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Les expositions-vente des produits du terroir, elles seules, ne suffissent pas pour assurer  la commercialisation des produits, affirme un collectif des artisans constantinois.  En effet,  malgré les multiples  salons et expositions organisées par la tutelle à savoir  la direction du Tourisme et de l’Artisanat, les artisans  se plaignent du manque d’espace dédiés à la commercialisation des produits d’artisans notamment le produit fini, le manque de la matière première, des locaux permanents. Lors d’un travail d’approche réalisé, récemment en marge du salon national de la tenue traditionnelle, la majorité des artisans du territoire national   soulèvent les difficultés  face auxquelles  ils sont confrontés au quotidien. M Billel Bencherif, un artisan spécialiste dans la dinanderie, explique pour  sa part « que la dinanderie est en voix de disparition à cause des prix élevés de la matière première à savoir le cuivre, dont la disponibilité devient rare ». Ce même artisan  ajoute que «dans la pluspart des cas il est obligé de ramener la matière première à partir « du marché noir » à des prix  exorbitants. En effet, dit-il, le cuivre  que l’on utilise est importé par des commerçants qui  revendent dans le marché informel avec des prix inaccessibles. Cette situation freine  de manière significative l’évolution  de ce métier ancestral ». La majorité des dinandiers déplorent aussi  la non disponibilité des locaux dédiés à l’activité artisanale que l’Etat devrait créer dans les espaces inoccupés des communes. Et concernant l’art de la poterie, M Raïs Kamel, un artisan passionné par le façonnage des assiettes, vases, coupes  en céramique,   indique que « l’organisation des salons et des expositions-ventes aident les artisans à promouvoir leurs produits, sauf que ça ne suffit pas  pour l’ensemble des  artisans qui activent sur tout le territoire de la wilaya ». Cet artisan indique par ailleurs la réussite  du salon national  de la tenue traditionnelle, que la ville des Ponts a abrité. Cet événement qui a attiré  des visiteurs de plusieurs wilayas de l’Est nous encourage pour produire davantage et participer à ce genre d’expositions sur l’ensemble du territoire national. Pour rappel, Constantine totalise 8218 artisans inscrits auprès de la chambre de l’artisanat  et le réseau actif des artisans englobe  près de 100 membres actifs et près 17 métiers sont gardés à ce jour à savoir : la broderie ; la céramique d’art, la bijouterie la dinanderie un  art utilitaire et décoratif qui est toujours exercé dans ces anciens centres notamment à la Casbah d’Alger, la vieille cité de Constantine, La vannerie, artisanat qui utilise des fibres végétales et aussi les métiers de confection du costume et des gâteaux traditionnels.

Chahinez D.

Publié dans Constantine

Toutes les facultés de l’université Mahmoud Mentouri sont paralysées, ou presque. Et pour cause, un mouvement de grève est mené, depuis mardi dernier, par les étudiants affiliés à l’UGEL, l’union générale des étudiants libres. À l’origine des cette action de protestation, les conditions déplorables dans lesquelles les étudiants suivent actuellement  leurs cours, affirment des représentants de cette organisation estudiantine. Idem pour les prestations de service qui se sont sensiblement dégradées, estiment-ils. Et de préciser, que toutes les démarches entreprises en direction de l’administration afin de trouver une issue à ladite situation  se sont malheureusement soldées par une fuite en avant.  D’où le recours à la grève à laquelle a appelé l’UGEL. Tout en affirmant que les portes du dialogue demeurent toujours ouvertes, les délégués des étudiants ont tenu à rappeler qu’ils sont déterminés à aller jusqu’au bout de leur mouvement c’est-à-dire la satisfaction de la plate-forme de revendications remise à l’administration de l’université. De la faculté de la langue arabe, à celle du français, la situation est identique. De la  fermeture de toute possibilité de transfert au niveau de la faculté de lettres et de langue arabe à l’absence de représentants d’étudiants dans les conseils de discipline, à l’inexistence de revues et d’ouvrage de qualité et la connexion à l’internet…, autant de points soulevés par l’UGEL. Une chose est sûre, entre les deux parties,  un bras de fer est amorcé. Que le dialogue l’emporte dans ce conflit sur d’autres considérations extra -universitaires, pour reprendre les dires d’un enseignant de français qui juge, tout de même, que les revendications des étudiants sont légitimes. Ce dernier craint une récupération politicienne et partisane de ce mouvement de grève. Pour en savoir plus sur sa position de cette action de contestation, il nous était impossible, hier, de joindre par téléphone le recteur de l’université Mentouri. Affaire à suivre…

M.K

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Le projet de l’annexe de la Maison de la Culture de la commune de Zighoud Youcef à Constantine, connaît un grand retard depuis son lancement au mois de mars 2015, dans le cadre du programme des projets « Constantine capitale de la culture arabe », où il a été prévu d’être livré 15 mois après son lancement,  faisant partie d’un programme de 6 annexes de la Maison de la Culture à réaliser à travers les daïras de Constantine. Parmi ce programme, seule l’annexe de la ville de Khroub a été réceptionnée, tandis que les autres projets avancent lentement, comme c’est le cas à Ibn Ziad et Zighoud Youcef. Dans ce contexte, les habitants de cette dernière commune ont exprimé leur mécontentement sur la lenteur des travaux, surtout que le chantier a observé un arrêt des travaux au cours de l’année écoulée, après que l’entreprise chargée des travaux a retiré son matériel pour cause de manque de liquidités financières, avant qu’il ne soit « ressuscité » sous la supervision de la direction des Equipements publics. Ces habitents affirmant que ce projet est leur unique passe-temps, en l’absence d’autres moyens d’animation et de distraction dans la commune, ce qui a privé les citoyens d’activités culturelles et de distraction par rapport à d’autres communes. Les habitants de Zighoud Youcef, ont saisi l’occasion de la visite du wali la semaine écoulée, pour solliciter une solution rapide aux projets de développement à l’arrêt où connaissant un taux d’avancement lent. La ville de Zighoud Youcef, caractérisée par une densité élevée de la population, ne dispose que de deux petites structures pour activités culturelles, représentées par la maison de Jeunes « Mouloud Kacem Nait Belkacem » et le Centre de distraction scientifique « Boucheriha Boulaâraif ». Le wali a affiché son mécontentement quant au retard qu’accuse le projet et, qui n’a pas dépassé le taux de 40%. Exprimant des réserves sur la qualité du béton utilisé, il a, à cet effet, décidé d’inclure ce projet comme prioritaire dans son agenda et a mis en demeure- de rupture du contrat- l’entrepreneur, si ce dernier ne renforce pas la cadence des travaux pour rattraper le retard dans les délais.

Sami B.

Publié dans Constantine
mercredi, 11 octobre 2017 00:00

N°5349 du 11-10-2017

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mercredi, 11 octobre 2017 00:00

N°5350 du 12-10-2017

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L’individuelle accident, l’assurance emprunteur, l’assurance groupe et l’assurance voyage sont actuellement les plus en vogue. Ces produits ont généré un volume de primes de plus de 11,2 milliards de DA en 2016. Pour célébrer « octobre rose » le mois de lutte contre le cancer du sein, l’Algérienne Vie, la dernière-née des compagnies d’assurance de personnes innove avec le lancement d’une assurance qui accompagne les femmes ayant été diagnostiquées positivement après dépistage de cette maladie. Le directeur général de l’Algérienne Vie, Monsieur Saïd Haddouche, nous a annoncé hier que le produit dénommé Warda est déjà disponible à travers le réseau de la CASH, celui de la bancassurance avec la Banque nationale d’Algérie (BNA), du réseau de Salama Assurance et auprès de ses agences directes. L’assurance Warda est déclinée sous forme de souscription annuelle avec versement d’une prime modulée selon l’âge de la femme, le capital choisi et les antécédents médicaux. La prime ne dépassant pas 4000 DA pour les cas de personnes âgées et peut être de 300 DA annuelle pour les jeunes. Le produit est destiné aux femmes de 18 à 60 ans qui n’ont jamais été diagnostiquées positives avant la souscription. Pour simplifier la souscription à cette garantie, l’Algérienne Vie a arrêté deux formules, la première avec un capital de 500 000 DA et la deuxième un million DA. Le capital est servi en cas de diagnostic de cette maladie, selon l’option choisie, explique M Haddouche. Le produit offre plusieurs avantages et arrive en appui à toute personne atteinte de cette maladie et contribue à soulager la situation financière de l’assurée en cas de diagnostic de cette maladie. C’est une prestation payable dès le diagnostic en un seul versement libre d’utilisation sans engagement sans justifier la destination de la dépense. Le capital peut servir à d’autres besoins de la personne comme le maintien de son niveau de vie, la reconstitution en cas de chirurgie, ou même s’offrir des soins à l’étranger. Ce capital peut se cumuler avec les autres types d’assurances comme l’assurance groupe ou les remboursements de la sécurité sociale.  Les femmes intéressées par ce contrat peuvent se renseigner sur la page Facebook et le site internet de la compagnie sur lequel des souscriptions en ligne pourront se faire prochainement. M Haddouche rappelle que cette maladie atteint de plus en plus des femmes en Algérie. 11 000 nouveaux cas sont déclarés chaque année avec des conséquences dramatiques sur le quotidien des malades et de leurs familles. En matière d’assurance de personnes, de nombreux autres produits sont proposés par diverses compagnies qui considèrent que le potentiel assurable est appréciable. L’individuelle accident, l’assurance emprunteur, l’assurance groupe et l’assurance voyage sont actuellement les plus en vogue. Ces produits ont généré un volume de primes de plus de 11,2 milliards de DA en 2016, selon le rapport sur le secteur du ministère des Finances. La volonté des compagnies pour offrir une couverture adéquate à la population et booster leurs chiffres d’affaires respectifs les pousse à l’innovation. D’ailleurs, les compagnies des assurances de personnes ne cessent d’annoncer de nouveaux produits. C’est la démarche qu’a empruntée l’Algérienne Vie qui met l’accent sur l’innovation pour espérer pénétrer ce marché très concurrentiel. Le marché comporte actuellement 8 compagnies d’assurances de personnes, créées pour la plupart suite à la séparation entre assurances de dommage et assurances de personnes survenue en 2011. Il s’agit de CARAAMA, TALA, la SAPS, le Mutualiste pour le public, AXA vie, MACIR vie, CARDIF et l’Algérienne Vie. En outre d’autres compagnies d’assurance dommage ont annoncé leur intention de créer des filiales d’assurances de personnes (TRUST et SALAMA). Elles devront viser un marché des assurances de personnes estimé entre 2 et 4 milliards de dollars de primes par année.

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La caisse nationale de la Sécurité sociale vit depuis des années en situation de déficit chronique, un constat posé à nouveau par son Directeur général hier, lors de son passage sur les ondes de la radio. Mais c’est surtout la branche retraite qui est en difficulté, selon Djamal Bourkaib qui met en relief   « des difficultés pour des raisons universelles d’ordre démographique et de contexte économique ». Aussi évoque t-il différentes pistes pour le redressement de la situation. Dans ce cadre, il a fait état d’une « subvention d’équilibre » allouée par l’état, dans le cadre de la loi de Finances. Elle est de 500.000 milliards de dinars, révéle t-il en se faisant l’écho du message optimiste du Premier ministre quant à la capacité de l’Etat à verser les retraites.  L’autre mesure, contenue elle aussi dans la loi de Finances 2018 est un impot qui va taxer, à hauteur de 1% toutes les importations de marchandises pour la revente. Appelée « contribution de solidarité » cet impôt devrait rapporter environ 600 milliards de dinars. D’autres mesures sont contenues dans le programme du Gouvernement dans le cadre de l’élargissement de la base cotisante. Il s’agira, en l’occurrence de traquer les employeurs fraudeurs qui ne déclarent pas leurs travailleurs ou qui les sous-déclarent. Il faut dire que les responsables de la CNAS ont laissé à ces derniers suffisamment de temps pour se conformer à la loi et faire leur déclaration en payant quelques pénalités symboliques. Le directeur de la CNAS n’exclue pas l’usage de la force pour récupérer son dû chez les employeurs fraudeurs, mais aussi chez les barons de l’informel qui ne paient pas mais qui bénéficient des services publics assurés par l’état. Le patron de la CNAS va jusqu’à demander aux travailleurs non déclarés de dénoncer leurs employeurs au niveau de l’Inspection du Travail. Les responsables de la CNAS, comptent aussi se pencher sur les Start up qui activent dans le domaine du travail numérique qui constitue une importante niche de cotisations sociales.  L’invité de la rédaction de la chaine 3 a, par ailleurs, insisté sur l’élargissement des actifs cotisants. « En Algérie les taux d’activité et d’emploi sont relativement faibles. Il faut donc augmenter l’offre du travail par la création de nouveaux dispositifs, de nouveaux statuts plus adaptés à la réalité de notre économie » a-t-il argumenté. Selon le directeur de la CNAS  « il y a actuellement plus de 12 millions d’assurés sociaux (affiliés inscrits qui disposent d’une carte de sécurité sociale), dont 6 millions seulement d’actifs (qui travaillent et cotisent). Le reste des assurés sociaux est composé d’étudiants, de retraités et d’ayants droit (membres de la famille d’un assuré social). Globalement, plus de 37 millions de la population bénéficient de la couverture sociale ». Evoquant le Fonds national de réserve des retraites, l’invité précisera qu’il a été institué au profit des générations futures, ajoutant que ce fonds « cumule, à ce jour, des ressources de 429 milliards de dinars et on attend 66 milliards de DA supplémentaires pour l’année prochaine ».

H.Khelifi

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mercredi, 11 octobre 2017 00:00

Le FMI optimiste

Dans un rapport intitulé « moniteur des finances publiques », publié hier, à la veille de ses assemblées annuelles, le FMI a établi des prévisions positives concernant l’Algérie. Selon les chiffres contenus dans un document dont la fonction est d’examiner la conduite des politiques budgétaires dans le monde, l’Algérie devrait se rapprocher de l’équilibre budgétaire à partir de 2019 et commencerait à enregistrer de légers excédents dès 2020. Ces excédents, légers soient-ils, souligne l’institution de Bretton Woods, devraient permettre à l’Algérie d’atteindre la phase de l’équilibre budgétaire. Le FMI indique aussi que les revenus de l’Algérie devraient connaitre une progression (32,3% du PIB) dès cette année, grâce à une amélioration des cours du pétrole annoncée par les spécialistes. La publication de telles données chiffrées par le FMI ne constitue-t-elle pas un avis favorable émis par cette institution à propos du plan de redressement économique et financier engagé par l’Algérie ? Possible, dans la mesure où les notes diffusées par cet organisme financier international ont toujours fait l’objet d’une attention particulière de la part des pouvoirs publics. Néanmoins, il faut souligner que l’Etat algérien est connu pour son extrême prudence à l’égard de ces rapports qu’il a toujours pris avec une grande réserve. En un mot, les prévisions du FMI, positives soient-elles, ne doivent pas entraîner les Algériens dans une lecture optimiste qui leur ferait oublier la gravité de la situation actuelle. Bien au contraire, cette façon d’agir du FMI n’est pas dénuée d’arrière-pensées visant à suggérer de manière subtile aux pays qui rencontrent des difficultés financières l’option de l’endettement extérieur, sans donner l’impression d’exercer une quelconque pression sur les Etats concernés. Globalement, les revenus de l’Algérie devraient se maintenir entre 28 et 30% du Pib pour les cinq prochaines années mais resteront loin de leur niveau d’avant la chute des cours du pétrole, signale l’institution de Bretton Woods qui prévoit un niveau de dépenses équivalent à 35,5% du Pib en 2017 contre 42,4% en 2016. Selon les mêmes projections, la tendance baissière des dépenses se maintiendrait jusqu’à 2022 à 28,2% du PIB et la dette publique s’établirait à 17,7% du PIB en 2017 contre 20,6% en 2016. Dans le même rapport, le FMI appelle à une meilleure redistribution budgétaire, exhortant les pays membres à augmenter les investissements dans l’éducation et la santé, estimant que ces dépenses sont en mesure de contribuer à réduire les inégalités de revenu à moyen terme et à remédier à la persistance de la pauvreté. Est-ce que le FMI est mieux informé de la situation économique et sociale des pays que les gouvernements qui les dirigent? Sur quelles données se base cette institution dont l’évocation rappelle encore à de nombreux peuples les conséquences désastreuses des thérapies financières proposées et conditionnées par un organisme qui a toujours été au service exclusif du grand capital international ?

Mohamed Mebarki

Publié dans À la une
mercredi, 11 octobre 2017 00:00

Le rééchelonnement des dettes, une aubaine

La décision de rééchelonnement du remboursement des crédits  acquis a été décidée et portera  sur cinq nouvelles années, en plus de l’effacement des intérêts  et des pénalités de retard. Cette procédure qui va réjouir les concernés comme l’a expliqué M. Farhi, le directeur de la CNAC, concerne  les crédits contractés avant mars 2011. (Rappelons que les bénéficiaires de prêts  avant cette date  avaient obtenu des crédits bonifiés). Une décision, mûrie depuis février, au cours d’une réunion à laquelle avaient participé, outre les représentants du premier ministère, l’association des Banques, le Fonds de Garantie, les DG des dispositifs CNAC et ANSEJ. « Un cadre de notre Caisse a été spécialement affecté à l’application de cette mesure qui se fera au cas par cas, après vérification si l’activité pour laquelle le crédit a été affecté est toujours en cours et aussi si l’équipement existe toujours. Une fiche technique individuelle sera établie dans ce but à l’issue d’une enquête sur le terrain ». De son côté, la banque fera pour chaque postulant au rééchelonnement, une étude de faisabilité. « Les deux crédits CNAC et Banque sont rééchelonnés au même titre », ajoutera M. Farhi. La seule contrainte est que le promoteur qui bénéficie de cette mesure devra accepter de verser un intérêt de 5 %  durant les cinq années que durera le rééchelonnement. « Une légère obligation, quand on sait que de nombreux promoteurs ont totalement cessé leurs remboursements à la caisse, laissant leurs intérêts et leurs pénalités de retard augmenter au point de dépasser le montant du crédit accordé. » Ils repartent en quelque sorte à zéro, ce qui est pour eux une véritable aubaine. A ce sujet, on apprend que ces promoteurs représentent les 8 % de la totalité des  affiliés.

Farida H.

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« Nous avons saisi les services concernés pour qu’ils puissent prendre leurs dispositions quant au danger des chiens et chats errants auquel les résidents sont confrontés quotidiennement de jour comme de nuit. La balle est dans leur camp », a répondu à notre question un des responsables du secteur 4 que nous avons rencontrés dans les parages. « Même cas pour les vaches qui sont à l’origine du renversement ou détérioration des bacs à ordures. Regardez tous ces déchets éparpillés ou jonchés à même le sol qui proviennent des sacs poubelles que ces bovins ont éventrés. Ces bêtes compliquent énormément la tâche des travailleurs chargés du ramassage des ordures ménagères. Ils sont débordés et ne peuvent de ce fait remédier à la situation. C’est pourquoi l’état du quartier en matière d’hygiène ne s’est pas amélioré et le danger des chiens errants qui les guette est réel», a-t-il ajouté. Les riverains ne veulent pas comprendre et veulent en finir une fois pour toutes avec la présence de ces carnassiers. Ils ont accordé un ultimatum à ces services s’ils ne se présentent pas dans les jours qui viennent soit pour abattre ces chiens et chats errants ou bien les remettre à leurs propriétaires, ils  adresseront une longue lettre au wali dans laquelle ils  exposerant avec détail la situation de leur quartier envahi par des animaux errants surtout des chiens et des chats qui constituent un danger certain à la population, laquelle sera suivie après d’un sit-in devant le siège de la wilaya pour dénoncer le laxisme des responsables qui attendent à ce qu’un enfant ou un adulte soit victime d’une morsure de chien ou d’une griffure de chat pour qu’ils interviennent. « Un quinquagénaire a failli être attaqué par une meute de chiens la semaine dernière vers minuit. Il s’est armé d’un gourdin et d’une grosse pierre pour faire fuir ces bêtes en furie », a-t-on appris auprès d’un locataire de l’AADL avant d’enchaîner : « Si une solution n’était pas trouvée à ce problème, on risquera de ne pas sortir la nuit pour acheter telle ou telle chose de chez la pharmacie ou la supérette du coin à cause des meutes de chiens qui règnent en maîtres absolus des lieux. « C’est un quartier résidentiel qui mérite d’être préservé de la présence des bêtes errantes et de la saleté qui règne en longueur de journée. La dernière fois un petit enfant qui a tenté de pousser un chat devant le portail,  s’est fait griffer par ce félin et a fini dans les urgences médicales. Heureusement que ses jours ne sont plus en danger », nous a fait savoir un propriétaire d’une villa située aux alentours des immeubles d’habitation. Le danger est là. La vie des résidents est en péril, il faut faire vite avant qu’il ne soit trop tard.  

Nejmedine Zéroug

Publié dans Annaba
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