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Les services de sureté de la wilaya d’Oum El-Bouaghi ont récupéré 6 voitures de luxe, recherchées par Interpol, a indiqué hier un communiqué de la direction générale de sureté nationale (DGSN). Suite aux informations reçues au niveau de la cellule Interpol relevant du service de la police judiciaire d’Oum El Bouaghi, sur l’entrée sur le sol national de véhicules de différentes marques recherchés par Interpol, et après d’intenses recherches et une enquête approfondie, 6 voitures de luxe volées dans plusieurs pays européens ont  été récupérées, outre la saisie du passeport d’un individu faisant l’objet d’un mandat d’arrêt international. Ces véhicules ont été remis aux services spécialisés, avec constitution de  dossiers judiciaires à l’encontre des mis en cause et leur déferrement  devant les autorités judiciaires territorialement compétentes. Dans le cadre de la lutte contre la criminalité, sous toutes ses formes,  les services de la sureté de la wilaya de Skikda ont arrêté deux individus âgés de 30 et de 40 ans, soupçonnés d’irrigation de cultures avec des eaux  usées. Apres constatation de visu, les mêmes services ont trouvé deux moteurs qui  pompaient de l’eau au niveau de deux bassins  «contenant des eaux usées»,  utilisées pour l’irrigation de près d’un hectare de terres agricoles  réservées à la culture des oignons, où des échantillons ont été prélevés  (récolte et eau). Apres la  saisie des deux moteurs, les deux suspects ont  été arrêtés et une enquête a été instruite à cet effet. Les résultats des analyses des eaux effectuées par la direction de  l’environnement de Skikda ont démontré que le taux de pollution «est  élevé». Apres finalisation de la procédure judiciaire, les deux mis en cause ont été présentés aux autorités judiciaires compétentes. Dans le cadre des efforts de lutte contre la vente illégale de boissons  alcoolisées, les forces de police des wilayas de Tlemcen, d’El Oued et  d’Oum El Bouaghi ont saisi d’importantes quantités de boissons alcoolisées  non facturées, estimées à 12.488 unités de différents volumes, destinées à la contrebande, outre l’arrestation de 5 suspects.

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Pas moins de 624 logements sociaux seront attribués janvier prochain, dans la daïra d’El Kala, a annoncé hier le wali d’El Tarf. Intervenant sur le chantier de construction de ces unités, dont les travaux ont été confiés à une entreprise chinoise et à une autre locale, Mohamed Benkateb a indiqué que ce quota sera livré prochainement, soit après l’achèvement des opérations de raccordement aux réseaux d’assainissement et autres (VRD). Le wali, qui effectuait une visite de travail dans les communes d’El Kala, Souarekh, El Ayoun et de Ramel Esouk, relevant de la daïra d’El Kala, a souligné que l’attribution des logements touchera l’ensemble des postulants ciblés par l’opération de recensement établie en 2007. Il a mis l’accent sur la distribution de ces logements dans les «plus brefs délais», afin de répondre à une demande croissante exprimée dans ce domaine. Selon le directeur de l’OPGI, Chaouki Laouar, 9 500 logements destinés à la résorption de l’habitat précaire (RHP), sur un total de 22.800 unités inscrites au titre des deux derniers quinquennats, sont en cours de réalisation dans la wilaya d’El Tarf. Parmi ces logements, 8 000 unités ont été livrées alors que le reste est en voie d’achèvement dans la wilaya, a-t-il signalé. S’agissant du programme AADL 2, la même source a indiqué que la wilaya d’El Tarf compte 1 300 souscripteurs, dont 200 à Dréan, 300 à El Kala et 1 000 à El Tarf. A la faveur de cette sortie du wali, une série de projets dont le chantier de réhabilitation de l’hôtel El Mordjane, le jardin public du centre-ville, le nouveau port de pêche, ainsi que la nouvelle poste et l’évitement d’El Kala ont été inspectés.

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L’avenir de l’entraîneur espagnol, Lucas Alcaraz, à la tête de la sélection nationale a rebondi hier lors de la conférence de presse, tenue au Centre Technique national de Sidi Moussa. Alcaraz a soutenu que le contrat qui le lie à la Fédération algérienne de football (FAF) court jusqu’en 2019 et que l’objectif qui lui a été assigné est de qualifier les Verts à la CAN 2019, puis aller le plus loin possible dans cette édition qui aura lieu au Cameroun, prochain adversaire de l’EN pour le compte des éliminatoires du Mondial 2018. “Je suis lié à la FAF  par un contrat jusqu’en 2019 avec l’objectif de qualifier l’équipe nationale à la CAN 2019 et aller le plus loin possible », a-t-il déclaré en réponse à une question d’un confrère qui voulait savoir sa réaction sur son avenir immédiat avec les Verts, sachant que le président de la Fédération Kheireddine Zetchi compte résilier son contrat après le dernier match face au Nigeria. Toutefois, le sélectionneur national a affirmé qu’il tiendrait une conférence de presse s’il venait à être évincé à la fin des éliminatoires du Mondial 2018 en novembre prochain.

« C’est moi qui décide »
Le patron des Verts s’est ensuite défendu sur le choix des joueurs convoqués pour le match de ce samedi contre le Cameroun à Yaoundé et la mise à l’écart d’autres joueurs, tels que Slimani, Mahrez et Bentaleb. Il a déclaré : « Je suis le seul qui ai décidé de la mise à l’écart de Slimani, Mahrez et Bentaleb sans aucune intervention. J’ai agi dans l’intérêt de la sélection. Car, les joueurs précités ne remplissent pas certains critères de sélection, notamment le manque de rendement en sélection et les besoins du match immédiat », a-t-il expliqué. Par ailleurs, l’absence de Faouzi Ghoulam au stage a été carrément évitée par le conférencier. « Ghoulam est tombé malade et son club a envoyé un communiqué pour expliquer son incapacité de venir se faire examiner par le médecin de l’équipe nationale », a répondu brièvement l’entraîneur Alcaraz. Par ailleurs, concernant les joueurs locaux convoqués pour ce match, il ajoute : « Je commence à connaître les joueurs locaux à travers les matches de championnat que j’ai suivi et je pense qu’il est nécessaire de donner la chance aux joueurs les plus méritants. Ce sont des joueurs qui affichent une bonne forme et qui sont motivés pour honorer leur convocation. Donc il est nécessaire de leur donner une chance ». Pour le match de ce samedi contre le Cameroun, Alcaraz espère que ce soit le point de départ. « Nous allons jouer pour gagner même si nous sommes éliminés. Nous devons tout donner pour nos supporters et j’espère que ce sera le point de départ », a expliqué Alcaraz. La sélection nationale s’envolera aujourd’hui à destination de Yaoundé (Cameroun). Elle sera conduite par Rachid Gasmi, membre du bureau fédéral.

Samir Ramzy

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mercredi, 04 octobre 2017 00:00

MOC-USMAn, comme à la belle époque

Cette 4ème journée du championnat de DNA ‘’Est’’ nous réserve une belle affiche, comme à la belle époque. Celle qui opposera le MO Constantine (7ème/ 04 points) à l’USM Annaba (4ème / 05 points). Le MOC, défait lors du derby qui le mit aux prises avec l’AS Khroub (2- 1), devra se ressaisir face à l’USM Annaba qui a cravaché dur pour venir à bout de l’USM Aïn Beida (2- 1). Ce MOC- USMAn constituera sans aucun doute, à lui tout seul, le sommet de ce 4ème round. Au programme de cette étape, deux autres derbies et pas des moindres. L’USM Khenchela (1er/ 07 points) actuel leader, sera dans l’obligation de défendre son acquit en affrontant chez lui  l’AB Merouana (8ème/ 04 points). Pour rappel, l’USMK est allé hors de ses bases prendre le dessus sur le NRB Touggourt, alors que l’ABM avait concédé le match nul à domicile face à l’US Tébessa (2- 2). Le second derby, verra l’étonnant nouveau promu, le CRB Kaïs (5ème/ 05 points), aller du coté de la capitale des Haractas croiser le fer avec l’USM Aïn Beida (11ème/ 03 points). Pour rappel, vendredi dernier le CRBK avait été contraint au match nul chez lui par l’US Chaouia (1- 1), alors que l’USMAB s’était inclinée en déplacement face à l’USM Annaba (2- 1). L’AS Khroub (2ème/ 07 points), actuel dauphin avec le même nombre de points que le leader après sa difficile victoire sur le MOC, sera cette fois- ci l’hôte du NRB Touggourt (10ème / 03 points) qui se produit pour la seconde fois de suite à domicile, après s’être incliné vendredi dernier face à l’USM Khenchela (2- 3). Ce NRBT- ASK se déroulera à huis clos. A suivre également un fort prometteur US Chaouia (14ème/ 02 points)-  MC Mekhadma (13ème/ 03 points). L’équipe de Mekhadma était allée dernièrement accrocher l’Entente de Collo (2- 2), en match disputé au stade du 20 août 1955 de Skikda. L’AB Chelghoum Laïd (15ème/ 02 points), avant- dernier au classement après le match nul lors du derby face au HB Chelghoum Laïd, accueillera dans le cadre de ce 4ème round la lanterne rouge, l’Entente de Collo (16ème/ 01 points), qui a enregistré enfin son premier point de la saison face au MCM (2- 2). Ce sera l’affiche du bas de tableau. L’US Tébessa (6ème / 04 points), qui se comporte bien jusque là, fera face chez lui au CR Village Moussa (3ème/ 05 points) qui n’a pas fait dans les détails devant HAMRA (3- 0). Enfin, l’équipe bônoise de HAMR Annaba (12ème/ 03 points) qui se cherche encore, devra se ressaisir demain en accueillant au stade Dridi Mokhtar d’El Hadjar le HB Chelghoum Laïd (9ème/ 04 points), lequel avait rappelons- le fait match nul face au voisin, l’ABCL (1- 1). Pour ce faire, les gars de HAMRA devraient faire preuve d’un peu plus de discipline, clé de toute réussite. N’est- ce pas ?     

Slimane Benabed

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mercredi, 04 octobre 2017 00:00

Bras de fer avec la multinationale Vale

 Le scepticisme quant au déploiement du Groupe algérien Cevital dans Marabá dans l’Etat de Para au Brésil, gagne de plus en plus de terrain.  Si riche avec son meilleur minerai de fer au monde, et si pauvre avec une exploitation qui est très loin d’être judicieuse, cette région recevrait une douche froide si les Algériens se retiraient et revenaient sur leur décision d’y implanter un Mégaprojet sidérurgique estimé à plus de 4,5 milliards de red.Tout le monde était déjà au courant de l’existence de différends commerciaux avec la société minière Multinationale Vale, de laquelle Cevital a hérité le foncier du projet. Les informations  suggéraient que le groupe  Cevital est à un pas de se désister, mais la presse locale vient d’annoncer  récemment que le passage à un plan C est très envisageable.

Un projet, une aubaine pour la population de la région
Cevital, prévoyait de faire de Marabá le plus grand fournisseur de rails pour chemin de fer en Amérique latine. Cette région aurait  à mettre aux oubliettes cette perspective de création de pas moins de 20.000 emplois dans cette région défavorisée de Pará, si le Groupe algérien revenait sur sa décision. Les emplois en question seront créés dans la phase de mise en œuvre, en plus de 2.500 emplois pendant la phase d’exploitation et jusqu’à 8000 opportunités d’emplois indirects. Le projet fournira la matière première aux unités du groupe en Italie et en Algérie, d’où des produits dérivés en acier devraient être expédiés aux marchés européen et africain.

Vale et Cevital et les Noces d’acier
Avant l’arrivée des algériens, Vale envisageait d’ériger un projet: Aciers Laminés de Pará (Alpa), mais ce dernier n’a pas été  matérialisé. Elle s’était donc  engagée à fournir le soutien nécessaire à Cevital et a même fait don du foncier destiné initialement au projet en question. Le 4 mars de l’année dernière, on annonçait en grande pompe, la signature par le gouvernement de Pará, Vale et Cevital d’une lettre d’intention de soutenir l’implantation du projet sidérurgique, « seulement une couverture », dira la presse locale prévoyante. Vale a mis à la disposition de Cevital, en plus de la coopération technique, toutes les études et les projets développés à ce jour là, les permis d’environnement, le transfert de la propriété du foncier d’Alpa et, « la cerise sur le gâteau », ironise la presse brésilienne: l’approvisionnement en minerai de fer et des services logistiques pour donner vie au projet. Bref, Vale a officiellement tout cédé à Cevital sans aucune charge. La presse à un moment a réédité in extenso un discours du président de Vale, Murilo Ferreira, selon lequel la multinationale donnerait tout  gratuitement à Cevital. « La société minière est heureuse de maintenir cette compréhension mutuelle avec le gouvernement de l’Etat et veut continuer à apporter sa contribution à cette grande entreprise », une collaboration importante pour la région qui permettrait selon le président de Vale de devenir pérenne et réduire les disparités sociales. La cerise a été trop lourde pour le gâteau et finira par le renverser…

La confusion s’installe
C’était trop beau pour…pouvoir durer. Selon la presse locale, « cela n’a pas été suffisant pour les ambitions de Cevital, qui aurait voulu profiter de l’abondance du meilleur minerai de fer dans le monde, et a souhaité produire annuellement 3,5 millions de tonnes de bobines d’acier, fonte, « Billettes » et « Bloom », et  faire ainsi, de Marabá le plus grand fournisseur de rails pour chemin de fer en Amérique latine », sauf que le fournisseur du minerai de fer n’est autre que…Vale.  Dans les coulisses, les rapports entre Vale et Cevital ne sont pas au beau fixe, et déjà on désire la rupture avant même que l’engagement ne se soit concrétisé.

Main de fer dans un gant de velours
Dans un premier temps, Cevital parlait d’une production annuelle d’acier de 2,7 Mt, mais les Algériens, selon la presse brésilienne, auraient eu beaucoup d’appétit face à l’abondance  de la mine de Carajás, la plus grande mine de fer à ciel ouvert au monde.  Pour les 2,7 Mt d’acier de Cevital, Vale  aurait à fournir  4,5 Mt  de minerai de fer par an.  La société minière a promis de « donner » le minerai au coût d‘usine. Important de préciser que les mines de fer qui fourniraient Cevital ont le coût le plus faible au monde: les chaînes de montagnes du Nord (Parauapebas) et celles de l’Est (Curionópolis) produisent une tonne de minerai de fer pour 13,20 usd et à Serra Sul (Canaa dos Carajás), la production devrait atteindre 7,70 usd. Changement de programme donc, et Cevital voudrait produire 3,5 Mt d’acier au lieu des 2.7 Mt, ainsi pas moins de 7Mt de minerai, fournis par Vale, seront nécessaires. La mine Serra Leste devrait travailler toute l’année pour répondre aux seules demandes de Cevital, qui achète l’hématite, meilleur produit dans le monde, avec 67% de réduction. Selon la presse locale, la tonne lui a été cédée à 13.20 usd, alors que dans d’autres relations d’affaires, Vale la vend à 82,01 usd (prix de la tonne le 28 Mars) et obtient encore un bonus d’au moins 10 dollars dans les contrats futurs. Dans la pratique, pour répondre aux demandes de Cevital, Vale perdrait environ 200 millions usd. Mais les dés sont jetés, les parties s’étant déjà mises d’accord pour un prix d’usine…et maintenant aucune des sociétés n’accepte de jeter du lest.

Vale, Cevital et la guerre des intérêts
Vale s’est dite prête à donner toute la structure d’Alpa au prix de « Banane », ironise la presse, « non pas parce qu’elle est « Boazinha », (bonne), mais plutôt en raison de la pression de la société civile de Marabá et du gouvernement de l’Etat », précise t-on. A cela s’ajoute le fait que l’exploitation minière plaide d’incitations fiscales pour rester la reine de Pará, détenir une part écrasante du PIB de l’État et le monopole sur le marché transocéanique du meilleur minerai de fer au monde, souligne O Correiro. De son côté, Cevital s’associant au Groupe sud-coréen Posco, le troisième plus grand producteur d’acier au monde, il est possible qu’il soit « téléguidé », suggère la presse locale. Le groupe algérien dévoile ses cartes sur la table et demande des faveurs à Marabá  dans l’approvisionnement et la logistique, notamment en réduisant de 5 dollars, le transport de l’acier via le chemin de fer de Carajás, offert par Vale à 45 dollars,  contre le coût normal de 55 dollars. Par la suite, l’ingénierie de Posco engagée par Cevital a élaboré une conception de base à partir de celle qui avait été produite par Vale en apportant des ajustements. Posco a constaté que pour avoir un bon équilibre, Cevital aurait besoin d’élargir sa gamme de produits et d’augmenter la consommation de minerai, passant à 5,7 Mt, « c’est dans cette augmentation que réside l’impasse entre les deux entreprises », selon le secrétaire d’Etat du développement économique, des mines et de l’énergie, Adnan Demachki, lequel fait des navettes entre  Rio de Janeiro, pour tenter de sensibiliser les patrons de la Vale et Brasilia pour demander de l’aide des ministres pour éviter que tout le projet ne tombe à l’eau. La municipalité de Marabá recevant une délégation de la compagnie minière Vale a soulevé la question de Cevital, John Coral le directeur général de Vale à Pará a affirmé que  « Vale a fait tout son possible pour cette entreprise. Il y a des accords de confidentialité qui ne nous permettent pas de faire des commentaires sur les prix négociés. Cet accord a été limité à un groupe de personnes. Les négociations ont des hauts et des bas, mais ont eu lieu ». Murilo Ferreira, le président de la multinationale, a pour sa part, fait valoir que si Cevital  veut au-delà de l’engagement pris par la société, il devra acheter au prix de marché, soit sept fois plus que le coût de l’usine, et accepter le prix de l’expédition, chose jugée irréalisable par le  groupe algérien.

Le dilemme du port, et le passage au plan B
Dans une interview accordée à la presse locale, le Secrétaire d’Etat pour le développement économique, des mines et de l’énergie, Adnan Demachki,  a déclaré que  dans l’une des réunions du groupe de travail, Vale a accepté de vendre à des prix compétitifs 4,5 millions de tonnes de minerai de fer, et a abordé  la question du transport par le chemin de fer de Carajás, indiquant dans ce sillage que  les différends ont été pacifiés entre Vale et la société algérienne, mais sans révéler le prix convenu. La proposition étant de mettre par Cevital de nouveaux wagons de chemin de fer pour répondre à sa propre demande. « Le problème réside dans le port  à Saint-Louis, Vale fait le chargement et le déchargement, mais elle est incapable de répondre aux demandes de la société algérienne », expliquera-t-il. De ce fait, selon Adnan, Cevital a envisagé un plan B, il faudrait beaucoup plus que la production de wagons de chemin de fer de Carajas. L’idée serait d’attendre la livraison de  (Pará chemin de fer), après trois ans (dans un scénario très positif).
Le dit chemin relierait le port de Vila do Conde à Barcarena, Santana do Araguaia, dans le sud du Pará, par Maraba.

Vale passe au  «Plan C» pour sauver le projet Alpa, mais avec des dimensions beaucoup plus petites que les précédentes
« Tchau (au revoir) Cevital! L’État et la Vale donnent un ultimatum à la société », ainsi a titré dernièrement la presse locale. Adnan  Demachki,  a déclaré que les  négociations ont fané et explique déjà publiquement que les chances que l’entreprise algérienne retourne sur sa décision sont grandes. En effet, l’Algérien Cevital, indiquera- t-il, insiste maintenant pour investir plutôt  à Barcarena, où il y a le port, donc un investissement  plus rentable, et non à Marabá. Le 18 Août dernier, au cours d’une audience publique à Marabá, Demachki  a déclaré  mélancoliquement, selon la presse,  que les arguments de Cevital sont justifiés de point de vue économique. Et que le gouvernement de Pará retirerait les incitations fiscales qu’il a promises.  Vale de son côté a affirmé qu’il  ne vendrait plus de minerai de fer à un prix inférieur à celui de marché. Cette  prise de position ferme de la part de l’un comme de l’autre ne serait selon la presse locale, qu’une manière de maquiller son désengagement envers cette région déshéritée du sud-est de Para. Le gouvernement de l’État  parce qu’il n’investit pas plus de 5% du budget de l’Etat dans cette région et la compagnie minière parce qu’elle a abandonné le déploiement d’Alpa. Tous les deux maintenant cherchent à trouver une issue pour atténuer  la désillusion de la population de Marabá et de la région. Demachki a dit qu’il a accepté la suggestion du conseiller Irismar Melo de Marabá, qui avait proposé que l’Etat cherche d’autres investisseurs alternatifs pour l’industrie sidérurgique et occuper l’assiette de l’ancien Alpa. « À ce moment-là, j’ai répondu que je ne pouvais pas piétiner la négociation qui avait lieu et que nous avions besoin d’attendre sa décision (Cevital)…. Comme les Algériens ont dit qu’ils veulent aller à Barcarena, nous ne  faisons plus  des réserves pour eux «, a-t-il dit.

En l’absence de Cevital Vale se  redéploie  
Selon Adnan, une fois que les négociations avec Cevital ont « refroidi », Vale travaille avec assez de dévouement à la recherche d’un partenaire qui voudrait ériger une usine sidérurgique à Marabá pouvant produire environ 1 million de tonnes d’acier par an. L’appétit des Brésiliens s’amenuise donc,  étant donné que Cevital avait prévu de produire 3 millions de tonnes d’acier destinés à l’exportation, alors que la nouvelle production serait d’approvisionner le seul marché intérieur. « Je veux dire que Cevital est encore en train d’analyser le projet qui n’a pas été rejeté. Mais maintenant, nous avons cette autre possibilité», a-t-il dit. Les réunions ont donc commencé dans cette direction pendant environ trois semaines, selon le secrétaire d’Etat, avec la participation d’Italo Ipojucan Coast, président de l’ACIM (Association commerciale et industrielle de Marabá). Il a dit que Vale a gardé la conception originale de l’ALPA et a engagé une entreprise pour faire d’autres études avec au moins 700000 tonnes par an, qui peuvent atteindre 1 million de tonnes. « Nous sommes en train de convaincre Vale pour être un partenaire dans ce projet. Dans un premier temps, c’était le gouvernement qui cherchait des entrepreneurs, maintenant  c’est Vale qui  se charge de cette mission. A partir du  moment où Vale permet de faire renaitre  le projet sidérurgiste à Marabá, elle reprendra à recevoir des incitations fiscales, soutient Adnan. Le secrétaire d’Etat a dit qu’il espère dans quelques mois réunir les représentants de Vale  dans Marabá  pour déterrer le projet

La société civile entre le marteau et l’enclume de Vale
Le maire Tião Miranda s’était dit sceptique quant à la venue de Cevital à Marabá. Il a dit que chaque entrepreneur voudrait tout pour faire des investissements, et que son projet sidérurgique soit à proximité du port,  facilitant l’import et l’export. « J’étais  plus enthousiasmé avec  Cevital, et aujourd’hui, je ne le suis plus«. En poursuivant qu’il est  temps de s‘unir pour recouvrer les créances auprès de Vale. Affirmant que cette dernière n’a pas une expérience en sidérurgie et ne s’est  jamais intéressée à développer Pará .Et que Vale bénéficie de la Loi  Kandir, qui l’exempte d’impôts dans les produits destinés à l’exportation (produits primaires  et les produits industrialisés semi-transformés). Mais en même temps, dira le maire, elle  peut être un partenaire dans un investissement dans d’autres projets sidérurgiques  à Maraba,  observe le maire comme pris entre le marteau et l’enclume de cette multinationale en l’absence très probable  de cette autre  perspective qu’a représentée  Cevital, au cours de ces dernières années. Pour l’heure  aucune ombre de Cevital ne se présente à l’horizon de Marabá, mais il faut le dire, que même si le projet ne se concrétise pas, la seule perspective de la réalisation du projet aurait au moins servi à quelque chose, chambouler l’équilibre initial étant donné que la société civile de Marabá est maintenant décidée à recouvrer ses impôts et c’est déjà une chose de gagné pour les habitants locaux.

DNCP à Brazilia
Rekibi Chikhi

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La zone d’activité industrielle de Hamrouche Hamoudi, relevant de la commune de Hamadi Krouma traverse depuis plus de 15 jours, une période de confusion et de perturbations  dans l’alimentation de l’énergie électrique. Les coupures de courant sont récurrentes et les arrêts de travail pénalisent son rendement productif et économique quand on sait que cette zone de dépôt emploie plus de 1.400 personnes, des pères de familles pour la plupart. Une malheureuse situation qui ne leur permet pas de croiser les bras étant donné que la logique consumériste est une logique qui se manifeste chez leurs patrons et chefs d’entreprise qui appréhendent les temps morts d’une part, et les péripéties accidentelles de leurs machines et matériels de production endommagés par le va -et- vient cyclique des coupures d’électricité d’autre part. Comme ce fut le cas annoncé par une société de soudure et un atelier de menuiserie. Des tracasseries aussi prégnantes chez l’une comme l’autre, qui impriment sur l’ensemble de l’outil de travail une tonalité particulière et un mécontentement généralisé. Pour dénoncer cet état de fait, qui place leurs entreprises dans une posture de vulnérabilité, responsables et opérateurs économiques se sont rassemblés lundi 02 octobre 2017, sur un espace réservé au transport tous azimuts. Ces  grappes de mécontents ne cachaient pas leur intention d’agir pacifiquement de la sorte dans le but évident d’interpeller les responsables concernés,  pour mettre un terme à cette situation fâcheuse de coupure de courant qui dure et perdure dans la durée avec ses impacts négatifs sur l’outil de production.

R. Oudjani

 

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mercredi, 04 octobre 2017 00:00

Reboisement de 1500 hectares

L’été dernier,  la wilaya de Jijel a été frappée par un désolant enchaînement d’incendies ravageurs de forêts. Les immenses massifs forestiers de Jijel, s’embrasaient tour à tour. Ainsi près de  1200  hectares de végétation et de forêts (dont plus de 200 hectares de pins d’Alep) ont été ravagés par les flammes d’une centaine d’incendies. Aujourd’hui, l’idée de reboiser les espaces dévastés par le feu prend déjà son chemin. Initiée par la Conservation des forêts, une importante opération de reboisement et de réhabilitation du massif forestier des forêts brûlées lors de la saison estivale estimée à 1200 hectares incendiés. Chapeautée par les gardes forestiers, cette campagne touchera une superficie de plus de 1500 hectares de ce massif, avec notamment la plantation de plus de 10 000 plants de pins d’Alep. Selon la Conservation des forêts de Jijel, cette nouvelle campagne de reboisement, qui entre dans le programme national visant la reconstitution du couvert forestier qui a mobilisé tous les moyens humains et matériels, connaît, déjà, un franc succès surtout avec la mobilisation des citoyens des villages limitrophes : «Notre premier objectif est bien évidement la couverture de l’ensemble de la superficie touchée par les incendies ou le défrichement. Dans une seconde étape, nous allons établir une carte statique de cette forêt, qui nous permettra de surveiller les conditions de l’évolution des arbres et surtout de protéger le tissu forestier de tout risque d’incendie ou de défrichement», a déclaré un responsable des gardes forestiers de la section opérationnelle de Texenna. Notre interlocuteur a aussi souligné que les éléments forestiers ont adopté une nouvelle politique de prévention dans cette région, basée notamment sur la multiplication des actions de sensibilisation et des patrouilles : «La création de plusieurs nouvelles pistes agricoles et forestières dans la région nous a permis de mettre au point un programme de patrouille. Nos éléments sont ainsi engagés sur le terrain et surveillent 24h/24 le tissu forestier de la commune. Il faut avouer que les actes de défrichement ont sensiblement diminué dans la commune de Texenna. Pour rappel, la commune montagneuse de Texenna  englobe une importante superficie forestière et plusieurs forêts importantes. Une surface qui a été sensiblement réduite, notamment durant les années 1990, avec l’effet des incendies à répétition et du défrichement.

M. Bouchama

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Un véhicule touristique de type «Mercedes» a été saisi par les douaniers de Tébessa. Selon un communiqué transmis à nos services par la chargée de la cellule de communication de l’inspection régionale des douanes de Tébessa, les éléments de ce corps d’Etat exerçant au niveau du poste frontalier de Tébessa ont, après un contrôle de routine de deux passagers en provenance de Tunisie. Au moment des procédures d’affranchissement, les douaniers lors du du contrôle d’usage du véhicule, une Mercedes immatriculée à Tizi Ouzou, leur attention a été attirée par la plaque minéralogique d’immatriculation, cette dernière était sommairement fixée à l’aide de vis, ce qui a suscité la suspicion des  douaniers et les a poussés à approfondir les investigations. Une simple vérification du numéro de  châssis du véhicule a abouti à une non- conformité des inscriptions .Cette situation a nécessité la mise à disposition dudit véhicule sous l’autorité d’un expert en la matière, seul habilité à se prononcer sur la régularité des documents. Ce dernier, après la vérification nécessaire a découvert que les inscriptions ne sont pas conformes à celles portées sur la carte grise du véhicule , ce qui a conduit automatiquement à la saisie du véhicule en question en application des dispositions de l’article 325 du code de la douane. En plus de la saisie du véhicule, une amende fiscale de l’ordre de 400.000 dinars est infligée aux deux passagers.

A.Tibet

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La ville de Barika, située au sud-ouest de la région des Aurès avec son statut de  second centre urbain de par son importance après Batna-ville, souffre d’un problème  aigu de circulation de véhicules, rendant la vie difficile aux citoyens en matière de déplacement à l’intérieur du tissu urbain et même niveau des tronçons routiers situés aux abords de l’agglomération. Plusieurs facteurs réunis ont fait en sorte que la ville de Barika se retrouve en mauvaise posture à ce sujet avec principalement l’augmentation de la population évaluée aujourd’hui à plus de 170.000 habitants, une  expansion assez singulière et un parc automobile en plein boom et par la présence des principaux services publics et privés dans le centre-ville. De multiples points noirs sont apparus, ce qui nécessite logiquement la programmation d’un nouveau plan de circulation et la mise en application effective des mesures régularisant les déplacements. Il y a le problème des carrefours mal conçus, le non-respect des feux de signalisation par les piétons, la prolifération des dos-d’âne, les ronds-points inadaptés, l’absence de plaques de direction dans bon nombre d’endroits, l’absence de vrais parkings, l’insuffisance d’arrêts adéquats de bus, l’étroitesse de certaines rues, les arrêts et les stationnements anarchiques ainsi que le squattage des trottoirs pour l’étalage des marchandises. L’autre état de fait indicatif est relatif au fait que des centaines de véhicules traversent chaque heure Barika, située sur la RN 28, dans un point stratégique reliant la wilaya de Batna à la wilaya de M’Sila et les portes du Sahara, ce qui cause des embouteillages gênants au moindre ralentissement de véhicules en cas  où un quelconque obstacle momentané surgit dans les anciens quartiers, les nouveaux ou au niveau de la route du contournement. Outre cela, on relève des problèmes environnementaux divers causés par la circulation accrue de véhicules, avec de l’émanation de gaz d’une teneur forte en dioxyde de souffre. 

Nasreddine Bakha

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