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vendredi, 06 octobre 2017 00:00

Qui doit payer et combien ?

Réclamé à cor et à cri par de nombreux députés lors des mandatures précédentes, l’impôt sur la fortune qui vient d’être endossé en Conseil des ministres, mercredi dernier, sera prochainement soumis à l’examen à l’APN et au Conseil de la nation. Au vu du forcing mené par le gouvernement pour appliquer cette mesure et des réactions favorables qu’elle a déjà engendré au sein de l’opinion publique, tout indique qu’elle sera adoptée sans le moindre accroc. Mais les parlementaires ne manqueront pas de soulever des questions relatives à sa mise en œuvre. Quelle institution aura la charge de collecter la manne financière constituée par la taxe imposée aux Algériens dont la fortune est estimée à 5 milliards de centimes et plus ? Comment l’Etat compte-t-il procéder pour convaincre les Algériens concernés par cette mesure de se conformer à la loi et d’agir en toute transparence ? Pour rappel, cet impôt sera modulable, suivant l’importance des fortunes, de 5 milliards à 40 milliards de centimes et plus. Ainsi, les personnes dont la fortune  se situe dans la fourchette de 5 à 10 milliards de centimes, paieront un impôt de 1%  et entre 10 et 20 milliards ce sera 1,5%. De 20 à 30 milliards de centimes, les personnes qui se situent dans cette catégorie devraient s’acquitter d’un impôt de 2%   et de 2,5% pour ceux qui ont entre 30 et 40 milliards de centimes, alors que pour les 40 milliards et plus l’impôt sera   de 3,5%. Jusque-là tout est clair, mais là où les choses se compliquent, c’est lorsqu’il est question de la faisabilité de cette mesure. Ayant souvent entretenu des rapports plus ou moins superstitieux avec l’argent, les Algériens détenteurs de fortunes colossales thésaurisées, se laisseront-ils convaincre par un discours auquel ils n’ont pas encore réagi ? L’Etat, initiateur du projet, possède-t-il les moyens légaux pour amener les catégories ciblées à remplir leur devoir fiscal ? A l’arrivée, il y a un risque de voir uniquement les personnes dont les revenus sont tracés, qui paieront cet impôt. Mais combien sont-ils par rapport à ceux qui thésaurisent pour des raisons idéologiques ou par manque de confiance vis-à –vis des banques publiques ? Entretenant un rapport plus que discrétionnaire avec la fortune sous toutes ses formes, les Algériens feront-ils prévaloir leurs intérêts personnels au détriment d’un apport financier symbolique que leur demande l’Etat, ou feront preuve de patriotisme, en essayant d’alléger leurs déclarations d’impôts pour payer le strict minimum ? En un mot, si la mesure pourrait obtenir l’unanimité des parlementaires, son application fera certainement l’objet de sérieux débats.
 Au vu de la mentalité ambiante, ainsi que par rapport à des facteurs sociaux liés à certaines traditions imposées par les règles d’une économie souterraine omniprésente, la réussite d’une telle opération demeure sous le sceau du doute.

Mohamed Mebarki

Publié dans À la une
vendredi, 06 octobre 2017 00:00

La violence, moyen d’expression politique

Le visage ensanglanté, l’air grave et le doigt pointé vers son agresseur : Rachid Nekkaz a été sauvagement agressé, hier, à Paris par un proche de l’ancien secrétaire général du FLN, Amar Saâdani. La victime, qui s’est filmé juste après l’agression et pendant son transfert à l’hôpital, accuse ouvertement le fils de Saâdani d’être l’auteur de  cette agression. Des sources médiatiques affirment, en revanche, que l’agresseur présumé est « un membre de la famille » de l’homme politique. Les images diffusées sur les réseaux sociaux montrent en effet un jeune homme, arrêté par les services de police française. Mais il est difficile de connaître son identité. Ce qui est certain, c’est que différentes sources rapportent que l’homme d’affaires, doublé d’un homme politique trublion, a été agressé au moment où il s’est approché de la résidence de Amar Saâdani, située à Neuilly-sur-Seine, un quartier très huppé en banlieue parisienne. Nekkaz aurait tenté de fouiller dans la boite aux lettres. L’agression dont est victime Rachid Nekkaz n’est en réalité qu’un reflet de la violence (ordinaire) qui caractérise la scène politique dans notre pays. Cette violence marque particulièrement la Front de libération nationale qui focalise, à lui seul, l’essentiel des images de la beltaguia politique. Cela ne date pas d’aujourd’hui. La violence a commencé depuis longtemps. A l’occasion de différents rendez-vous électoraux, des militants de cette formation politique, au pouvoir depuis l’indépendance du pays en 1962, se livrent à des batailles rangées. Dans beaucoup de régions du pays, ces bagarres se sont soldées par des blessés et parfois des décès. C’était le cas à Tiaret où un candidat aux élections législatives du mois de mai dernier est décédé suite à une altercation avec d’autres cadres locaux du FLN. Les scènes de violences sont également signalées à l’occasion de la conception des listes pour les élections locales de 23 novembre 2017. Les comportements de ces militants, dont une majorité est mue par l’envie de monter dans l’ascenseur social et de gagner de l’argent, sont tellement dangereux que les services de sécurité  sont obligés d’intervenir à chaque fois, pour calmer les esprits. La violence n’implique pas seulement les petits militants de base. Même les cadres nationaux du parti sont souvent cités dans des affaires de violence. Ainsi, l’un des fils d’Abdelaziz Belkhadem, ancien secrétaire général du FLN, a été aperçu à la tête d’un mouvement de protestation à l’occasion d’une rencontre des militants opposants à son père. C’était en 2007. Trois années plutôt, la lutte acharnée que se livraient les partisans et opposants à un deuxième mandat du chef de l’Etat était également marquée par des scènes de violence. A la même période, le fils du général Khaled Nezzar, a agressé physiquement le journaliste et chroniqueur Sid-Ahmed Semiane pour des écrits où l’ancien ministre de la Défense est mis en cause. La violence ne concerne pas que les partis politiques. Même au niveau de l’Assemblée populaire nationale, des députés ont perdu leur sang froid. C’était le cas lorsque un député du FLN avait asséné des coups de poing à un parlementaire du parti des Travailleurs. Des exemples qui montrent que les politiques en Algérie sont encore loin des batailles des idées. Certains préfèrent la violence physique ou verbale.

Akli Ouali

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vendredi, 06 octobre 2017 00:00

Un élu d’Oued-El-Aneb suspendu par le wali

Un élu de  l’Assemblée populaire communale d’Oued-El-Aneb, dans la daïra de Berrahal, délégué à la localité d’Oued-Zied, a été limogé, mercredi dernier, par le wali d’Annaba, Mohamed Salamani, pour abus et trafic d’influence, en matière de  constructions illicites de plus en plus signalées dans cette région de la wilaya, apprend-on de source crédible. Une bâtisse illicite, appartenant à un homme d’affaires, érigée aux alentours  d’une antenne administrative  au quartier « Hadj-Bia », a été déjà démolie le même jour, signale la même source. Nous apprenons qu’il a été recensé plus de 26 constructions illicites qui ont vu le jour récemment, sur le tronçon Oued-Zied/Aïb-Amar/El-Bassel, jouxtant la RN 44  Annaba/Berrahal. La même source révèle qu’une large opération de démolition  de ces habitations, a été programmée prochainement par l’Assemblée populaire communale d’Oued-El-Aneb en application des instructions  de Mohamed Salamani, qui a exigé, auprès des autorités de la commune d’Oued El-Aneb, un assainissement total de la situation et la récupération des poches spoliées au niveau de la localité d’Oued-Zied. Pour sa part, le ministère de l’Agriculture aurait exigé, l’ouverture d’une enquête approfondie sur la vente illicite d’une importante superficie agricole en plein centre de l’agglomération, abritant un abattoir de poulets d’où se dégage des odeurs nauséabondes à longueur d’année. Cette superficie a  été  cédée illégalement par des fellahs à un industriel, affirme-t-on.  Alerté à ce sujet, le wali d’Annaba n’est pas resté les bras croisés. Il s’est déplacé sans chauffeur et sans protocole, avant-hier, à Berrahal où il s’est entretenu longuement avec le chef de  daïra, pour trouver une solution quand à mettre un terme à ces dépassements dans les meilleurs délais. Le wali, qui a exigé des résultats, a sommé les responsables d’appliquer, dans ce cadre, la loi de la République, dans toute sa rigueur. Plusieurs assiettes urbaines constructibles ont été spoliées au niveau de la localité d’Oued-Zied, dans la commune d’Oued-El-Aneb, où les autorités locales semblent être submergées en matière de dépassements notamment dans le volet foncier. Il est utile de rappeler qu’une correspondance de dénonciation avait été adressée au chef de l’exécutif signalant que, de vastes superficies urbaines, avaient été l’objet d’un pillage systématique depuis des années déjà.  «Des gens ont squatté avec une simple décision administrative - Hayaza - d’importantes superficies urbaines. Cette razzia, qui en dit long sur l’anarchie ambiante qui caractérise le foncier dans cette région, a engendré une série de différends opposant les différents antagonistes.  Comble de l’ironie, des commerces qui échappent à tout contrôle, activent à l’aise au grand jour dans différents créneaux » lit-on dans la missive de dénonciation. Du côté de la wilaya, l’on signale que des investigations sont en cours dans ce cadre devant permettre de rendre à César ce qui lui appartient.

B. Salah-Eddine

Publié dans Annaba

Le tourisme, ce secteur qui génère le plus de rentrées en devises fortes, semble être privilégié dans la nouvelle vision prospective  de développement local, précisent des sources proches de la wilaya de Annaba. Et depuis la nomination de Salamani Mohamed, à la tête de l’executif de wilaya d’Annaba, ce secteur a bénéficié de l’intérêt requis se traduisant par la prise en main des projets d’aménagement des ZET et la relance de ceux en souffrance. D’ailleurs, beaucoup d’opérateurs, qui ont tenu à féliciter le wali pour avoir relancé réellement le secteur, estiment qu’Annaba a scellé son avenir de ville balnéaire. Ce statut qu’elle mérite amplement eu égard à ses atouts multiples, se profile à l’horizon. Les professionnels affirment que le secteur, de nature à donner un coup de fouet au développement de la wilaya, demeure incontestablement le tourisme, créateur d’emplois et demeure aux yeux des responsables locaux, un créneau très porteur. « Je suis très satisfait du fait que ce secteur qui génère le plus de rentrées en devises fortes, a bénéficié de l’intérêt requis se traduisant par un intérêt particulier et une réelle volonté d’une relance certaine, non seulement des  projets d’aménagement des ZET, mais aussi certes, le retard enregistré sur ce plan est important dans cette région, mais les moyens existent pour se mettre au diapason. » Pour les opérateurs économiques versés dans le secteur du tourisme, ces projets entrent dans le cadre des stratégies qui ont été mises en œuvre et qui prennent en ligne de compte cette réalité incontournable : le développement du tourisme doit constituer une alternative à la dépendance de l’économie nationale des ressources provenant de la vente des hydrocarbures. Surtout lorsqu’on sait que cela s’inscrit bien sûr dans la vision du président de la République M. Abdelaziz Bouteflika, dont l’approche ambitionne de réunir toutes les conditions d’un développement harmonieux et pérenne.  Ainsi, l’Algérie semble avoir pris conscience et toutes les stratégies ont été déjà mises en œuvre prenant en ligne de mire cette réalité incontournable que le développement du tourisme doit constituer une alternative à la dépendance de l’économie nationale aux ressources fossiles.  Les responsables du secteur du tourisme à Annaba estiment que « c’est de notre devoir d’accompagner et de soutenir toute action susceptible de donner un plus  dans tous les domaines à Annaba, qui est en train de se mettre en place et de jouer le rôle de la capitale du  pôle de la région de l’extrême Nord/est du pays. » 

B. Salah-Eddine

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Après l’opération de démolitions des habitations précaires qui a touché plusieurs quartiers de la ville des jujubes dont la cité Oued Forcha et du relogement de leurs occupants, les services chargés de cette opération n’ont pas procédé à ce jour à l’enlèvement des décombres, ressemblant à des  vestiges et offrant un spectacle désolant aussi bien aux riverains qu’aux visiteurs. Cette situation macabre et funeste qui perdure ternit l’image de cette grande  et agir agglomération. « On se demande pourquoi les responsable en charge de ce quartier n’ont-il pas pensé à l’opération de l’enlèvement des décombres provenant de la démolition de quelques habitations précaires situées en face de la mosquée El Kortobi et du 12ème arrondissement de la sûreté urbaine d’Oued Forcha ? Qu’est-ce qu’ils attendent pour fonctionner ?», s’est interrogé un quinquagénaire. « Honte à eux ! Serait-il normal de voir à longueur de journée, des semaines voire des mois ces ruines qui décorent notre quartier ? », s’est-il encore interrogé. Certes, ce sont des choses à ne pas voir dans un ensemble d’habitations réputé pour être un quartier résidentiel. Comble de l’ironie, c’est que des décombres de quelques constructions précaires jouxtant la Caisse régionale de mutualité agricole (CRMA) située sur le boulevard Bichat Youcef, et qui ont par le passé fait l’objet de démolition, sont encore là. « Ces vestiges  sont comme un décor montrant les conséquences désastreuses d’une guerre à laquelle s’est livré un pays contre son ennemi », a poursuivi son voisin. De toutes les personnes que nous avons rencontrées ici et là, ils sont tous unanimes pour l’utilisation de cette parcelle de terrain pour l’intérêt général des habitants de cette cité. « Vous savez que notre quartier ne dispose pas d’une infrastructure sanitaire digne de ce nom. Même cas pour le centre de protection maternelle et infantile, et pour se faire soigner, il faut aller jusqu’à la polyclinique de Didouche Mourad ou celle du centre ville. Le cas échéant, il faut aller au CHU Ibn Rochd, plus proche. Pour toutes ces raisons nous lançons, un appel solennel aux autorités locales d’inscrire dans le programme de développement de notre ville la réalisation d’une polyclinique au niveau de ce terrain d’assiette situé en face de la police et mitoyen à la CRMA », ont-ils dit à l’unisson. Pour remédier à la situation de cette population en matière de leur prise en charge médicale, il serait souhaitable que leur doléance soit prise en compte pour mettre fin à leur calvaire de jour comme de nuit.

Nejmedine Zéroug

Publié dans Annaba
vendredi, 06 octobre 2017 00:00

Nouvelle mise aux enchères

L’APC de Constantine a annoncé à la fin de la semaine écoulée la mise en location aux enchères publiques en date du 19 octobre courant du marché de gros des fruits et légumes du Polygone. Pour éviter de nouveau une opération infructueuse et attirer plus de soumissionnaires, l’APC à cette fois, revu à la baisse le prix d’ouverture de ces enchères, en le fixant désormais à 3 milliards de centimes au lieu du prix minimum fixé auparavant à 5 milliards centimes. Il est prévu que cette soumission aux enchères aura lieu le 19 octobre à la salle des délibérations de l’hôtel de ville, soit seulement 24h après la date de clôture du délai de dépôt des dossiers des soumissionnaires, dont le résultat permettra de transférer la gestion de ce marché de gros au privé, mettant ainsi un terme à la gestion de la société communale « MAGROFEL », qui gère cette structure depuis 1990.
Cette société, rappelle-t-on, a été dissoute suite à une délibération du conseil communal, malgré l’opposition de certains élus, qui considèrent que cette société réalise des bénéfices et qu’on ne peut pas la liquider par la force de la loi, tandis que les commerçants de ce marché ont affiché la même position, en plaidant pour le maintien de l’entreprise communale afin de contrôler les prix de détail. L’opération de la mise en location du marché de gros de fruits et légumes, a été lancée à la suite de la promulgation en fin 2016, par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, d’une instruction portant valorisation du patrimoine immobilier des communes, en vue de créer de nouvelles sources de financement pour les collectivités locales, sachant que la société « MAGROFEL » est tenue de verser annuellement à la commune  200 millions de centimes en contrepartie de l’exploitation commerciale de cette infrastructure.   

Sami B.

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Les travaux de réalisation d’un projet de 700 logements publics locatifs (LPL) seront ‘‘prochainement’’ lancés dans la commune de Zighoud Youcef (wilaya de Constantine), a annoncé, mercredi passé, le wali Abdessamie Saïdoune. Ce lot fait partie d’un total de 1 000 unités du même type retenues pour cette commune, dont 300 sont déjà en chantier, a précisé le responsable de l’exécutif local lors d’une rencontre avec les représentants de la société civile des communes de Zighoud Youcef et Beni Hamidène, tenue au terme d’une tournée d’inspection. Dans sa réponse aux préoccupations exprimées par des citoyens, le wali a souligné que le dossier du logement promotionnel aidé (LPA) sera ‘‘prochainement’’ ouvert avec l’ensemble des services concernés pour rattraper les retards enregistrés, dus notamment à la ‘’défaillance’’ de certains promoteurs. M. Saïdoune a indiqué que la wilaya de Constantine bénéficiera prochainement d’un nouveau programme de logements, dont 250 unités de type promotionnel aidé seront réservées à la commune de Zighoud Youcef, après accord des autorités centrales, ainsi qu’un quota supplémentaire de logements de type location-vente dans cette même commune. Il a également réitéré le maintien du soutien et l’accompagnement aux investisseurs sérieux, au travers notamment du raccordement de la zone d’activités de la commune de Zighoud Youcef au réseau de gaz naturel ainsi qu’aux réseaux d’assainissement et d’eau potable. Au cours de la même tournée, le wali a donné son aval pour le raccordement de la mechta Nahar dans la commune de Beni Hamidène au réseau du gaz naturel, à condition que les habitants se stabilisent et occupent leurs logements. Il a également promis de mettre un terrain à la disposition du groupe Kenza pour l’édification de gros hangars de stockage de céréales au village Oued Ouarzeg, à Beni Hamidène. Sur la zone d’activités de la commune de Zighoud Youcef, le wali a ordonné à l’agence foncière de mettre en demeure les investisseurs défaillants avec la possibilité de recourir à la justice pour annuler les contrats des terrains dont ils ont bénéficiés, d’autant que sur 156 lots dans cette zone d’activités, 34 opérateurs ont entrepris des travaux. Le responsable de la wilaya a exprimé, par ailleurs, son insatisfaction quant au taux de  40 % d’avancement des travaux de l’annexe de la maison de la culture, inscrite dans le cadre de la manifestation ‘‘Constantine, capitale de la culture arabe 2015’’. Il s’est engagé, en outre, à suivre hebdomadairement ce projet lancé en mars 2016, pour donner une nouvelle impulsion au rythme des travaux. Le wali a en outre lancé le projet d’approvisionnement en eau potable au profit de quatre (4) villages (Seddah Saâd, Benfatima, Sidi Lakhdar et Ksar Naâdja) de la commune de Zighoud Youcef et a inauguré une salle de soins dans la mechta Ksar Naâdja.

 

Publié dans Constantine

L’intensification de la communication sur les potentialités d’investissement offertes par l’Etat constitue ‘’un élément essentiel pour développer le secteur de l’équipement médical’’, ont considéré les participants au 2ème Salon des équipements destinés à l’hôpital, la pharmacologie, les équipements médicaux et chirurgicaux, ouvert mercredi passé à Constantine. L’amélioration de la stratégie de communication figure parmi les mesures pratiques à prendre «absolument» en considération pour permettre l’épanouissement du domaine de l’équipement médical, considéré comme un instrument fort du développement économique national, ont estimé les participants. L’investissement dans ce créneau «vital» doit être booster par une communication «explicite» confectionnée par les services locaux chargés de la gestion du dossier de l’investissement, a souligné M. Rachid Hassas, organisateur du Salon, qui a appelé à la consolidation des liens de coopération avec les services de la wilaya, notamment pour le développement de ce secteur névralgique. Les opérateurs et les professionnels en la matière ne connaissent pas les conditions d’investissement possibles ou offertes à l’échelle locale,  a-t-il ajouté, d’où la nécessité d’élaborer un plan de communication et d’information ciblant cette catégorie d’investisseurs. Le même responsable, qui a fait état d’un intérêt «croissant» pour cette activité notamment de la part de professionnels étrangers, a indiqué que les investisseurs ont besoin d’un maximum d’informations pour la réussite des entreprises qu’ils désirent monter dans ce domaine «coûteux et juteux». Ce Salon devra constituer également un espace de rencontre, de négociations et d’échanges d’expériences entre les opérateurs et les professionnels, a souligné M. Hassas, affirmant que l’objectif de cette manifestation est de franchir le pas vers l’investissement. Dans ce sens, le représentant d’une société unitaire spécialisée dans la construction d’armoires de traitement d’air pour les salles opératoires, présent à ce Salon, a fait part de l’importance de l’information et de la communication dans le développement de partenariats de coopération dans ce métier en constante évolution. Faire de Constantine le «carrefour» des équipements et matériels médicaux figure ainsi parmi les objectifs de ce Salon, qui a été marqué par la participation de 25 exposants venus de différentes wilayas du pays et de France également, a ajouté le responsable, qui a salué les contributions de la Direction de la santé et de la population (DSP) dans l’organisation de cet évènement. La 2ème édition du Salon des équipements pour l’hôpital, la pharmacologie, les équipements médicaux et chirurgicaux devant se poursuivre jusqu’à aujourd’hui constitue, selon les organisateurs, une «opportunité» pour les professionnels du secteur de la santé, issus de toutes les wilayas du pays, pour découvrir le matériel médical de dernière technologie exposé à cette occasion. Le Salon a vu la présentation d’une gamme de matériel médical qui répond aux exigences et à la demande du secteur de la santé dont des scanners, des équipements de radiologie, de cardiologie, d’oxygène et de réanimation.

Publié dans Constantine

L’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) de Batna, a engagé une vaste opération de réhabilitation du vieux bâti, principalement des immeubles exploités depuis plus d’une vingtaine d’années. Ainsi et après la programmation dans le secteur du bâtiment et génie civil de la cité des 874 de Merouana, localité à l’ouest de la région des Aurès pour une mise à niveau des vieux immeubles, c’est au tour de Batna, qui verra bientôt le lancement des travaux de réhabilitation d’immeubles de sept (07) cités à savoir celles des 729 logements PAF, des 250 logements PAF, des 100 logements de la gare, des 122 logements des allées Benboulaïd, des 350 logements PAF, de la cité des 200 logements sur la route de Tazoult et des 140 logements PAF. En tout, ce sont donc, 1800 familles vivant dans ces sites qui verront, selon toute évidence, une amélioration de leur cadre de vie avec la réfection des vides sanitaires, la peinture, l’étanchéité et la réfection des cages d’escaliers. Ces opérations de réhabilitation ont été jugées d’une nécessité absolue ne raison de  problèmes vécus par les locataires faisant face à des situations contraignantes telles que celles des escaliers en état avancé de dégradation, des vides sanitaires dégageant de mauvaises odeurs avec  débordement d’eau usées ainsi que de infiltrations d’eaux pluviales dans les logements situés aux derniers étages à cause de fissures de l’étanchéité.

Nasreddine Bakha

Publié dans Batna
vendredi, 06 octobre 2017 00:00

Le commerce informel revient

L’opération musclée engagée il y a quelques années par les pouvoirs publics pour l’éradication de l’informel qui n’a cessé de squatter, voir gangréner les espaces publics a certes atténué le phénomène étouffant les grands centres urbains de Aïn Beida, Oum El-Bouaghi, Aïn M’lila.  Ce pendant en l’absence de  suivi de délocalisation de cette activité illégale, au fil des années ,le phénomène  a repris de plus belle pour squatter les trottoirs, les espaces publics ,à proximité des établissements scolaires, les trottoirs voire même les chaussées. Il importe de rappeler que l’opération effectuée auparavant par les autorités pour l’élimination des kiosques de fortune érigés illégalement notamment au niveau de  certaines agglomérations à l’exemple de Aïn Fakroun, où les amateurs de l’activité informelle continuent à exercer le plus normalement du monde dans des kiosques de fortune principalement au niveau de la sortie ouest vers Constantine). Au chef -lieu de wilaya le commerce informel bouscule les marchands légaux de la cité «El Amel» appelée communément «La cité» et l’avenue  du 20 août 55 (en aval où des jeunes commerçants de l’informel étalant leurs marchandises à même le sol imposent leur diktat ,en gênant les entrées des commerces, voire bloquant carrément la circulation aux automobilistes et aux piétons. Pire encoure, des cités  dont l’aménagement a coûté  des millions au Trésor public pour leur donner un nouveau look, avec même la participation des habitants à l’hygiène et l’embellissement telle celle du 1er Novembre (ex SONATIBA) s’est retrouvée squattée par des commerçants de l’informel provenant d’autres communes voisines ne disposant d’aucun document, ni autorisation  d’exercice de l’activité commerciale, étalent leurs marchandises à même le sol, rétrécissant les espaces de jeux des enfants  de la cité en question devant le regard perplexe des habitants qui ont tant  déployé d’efforts pour concrétiser l’aménagement et embellissement de leur cité en participant parfois financièrement à leurs poches. D’autre part, les  divers axes de sorties  de la ville d’Oum-Bouaghi en direction de Aïn Babouche, Aïn Fakroun... se sont transformés en de véritables marchés illégaux de fruits et légumes surtout ceux qui se sont installés depuis des années au su et vu de tout le monde ,au moment où les marchés de proximité érigés à coup de millions comme celui de la cité Benboulaid demeurent fermés en l’absence de commerçants. Ces derniers préfèrent exercer leur activité informelle sur les axes routiers, exposant ainsi les clients qui s’arrêtent pour faire des achats aux risques d’accidents. Enfin et en tout état de cause, le commerce informel  qui porte un réel préjudice au Trésor public  de par les sommes faramineuses d’argent engagées, et leur impact  négatif sur l’économie, continue à persister en cette conjoncture économique et n’épargne pas les espaces publics en faisant subir aux citoyens des désagréments de tous genres!

Kassem

Publié dans Régions
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