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samedi, 07 octobre 2017 00:00

Un bus se renverse et fait 11 blessés

Un accident de la circulation survenu hier matin a fait 11 blessés âgés de 18 à 68 ans. Un bus de transport, de marque SONACOME  100v8 qui se dirigeait vers les hauteurs de la ville de Djebel Ouahch, a dérapé et s’est renversé à hauteur du stade Chahid Hamlaoui. L’accident qui a sérieusement perturbé la circulation sur la double voie rapide s’est produit à 7h14 mn. Après l’intervention et les premiers soins dispensés sur place par les secouristes de la protection civile des unités Sissaoui Slimane, Boumaâza Abdelmadjid et Bab El Kantara. Les blessés ont été, ensuite transportés au centre hospitalo-universitaire Dr Benbadis de Constantine. Les premières informations recueillies sur place indiquent que, pour des raisons encore inconnues, le bus a dérapé et s’est renversé. A la suite de ce violent impact sur l’asphalte, il a été, dit-on, sérieusement endommagé.

M.A

Publié dans Constantine

Le P/APC de Ouled Rahmoun Mohamed Chettab, a révélé dernièrement dans une déclaration, que ses services ont affecté une enveloppe de 188 millions DA pour financer les travaux d’aménagement urbain des quartiers de la commune d’Ouled Rahmoun. Une déclaration faite lors de la récente visite d’inspection que le wali Abdessami Saidoun a effectué à la commune, et au cours de laquelle il a expliqué que ces travaux visent essentiellement la réhabilitation du réseau des eaux usées dans les différents quartiers de la commune, ainsi que leur raccordement aux réseaux du gaz de ville, d’électricité et d’eau potable. Dans le même contexte, ce responsable a indiqué qu’une enveloppe de 60 millions DA du montant global a été réservée au travaux de raccordement au réseau de gaz de ville et 40 millions DA pour le raccordement des habitations au réseau de l’électricité. Les travaux d’aménagement concerneront  respectivement les cités Ahmed Mansouri, Bousbâa,  El Guerrah, l’auto construction El Guerrah, la cité Hadjaj Bachir, le village Aziz Belkacem ainsi que le village Sillali qui n’a pas été encore raccordé au réseau de gaz de ville. Le maire a déclaré que les travaux de réaménagement de la cité « El Maghreb » à Bounouara, le plus grand quartier dans la commune, sont en voie d’achèvement, tandis que les travaux de réhabilitation de l’abattoir communal ont atteint 80% d’avancement. La piscine de la commune a aussi été réaménagée avec une enveloppe de 4 millions DA, relevée du budget de la wilaya et de la commune, de même qu’une crèche pour enfants qui va ouvrir ses portes prochainement. Pour sa part, le wali a annoncé lors de cette visite la distribution prochaine de 88 logements ruraux au profit des habitants de la commune, tandis que des travaux sont en cours pour la réalisation de 500 logements locatifs publics.

 M.A

Publié dans Constantine

Selon la Professeure Bensalem Assia vice-présidente de la société algérienne d’oncologie, « le parent pauvre du cancer en Algérie c’est le cancer du mélanome malin », (un cancer de la peau qui se développe à partir des cellules cutanées responsables de sa couleur). En effet, cette maladie n’as pas de traitement spécifique en Algérie jusqu’à présent. Nous n’avons rien pour traiter le cancer du mélanome sur le plan de la chimiothérapie et ce à défaut de manque des thérapies ciblées de ce genre de cancer ajoute la spécialiste en marge de la clôture des  travaux des 13ème journées internationales de cancérologie de Constantine. La société algérienne d’oncologie lance un appel  pour développer les thérapies ciblées du cancer en Algérie, puisque ce genre de traitement ne nécessite pas beaucoup de moyens à la portée des  pouvoirs car il suffit seulement d’enregistré ces nouveaux traitements par la tutelle. Concernant les thèmes centraux de ces  journées internationales, les participants ont axé leurs communications sur la prise en charge des cancers du sein et celle du cancer du col de l’utérus durant les travaux tenus à  l’hôtel Marriott de Constantine sous le thème «innovations en cancérologie ». La participation étrangère à cet événement médical a été importante avec des oncologues venus essentiellement des Etats unis d’Amérique, d’Europe, de France et des pays maghrébins (Maroc et Tunisie). Ces conférenciers ont développé des thèmes relatifs aux dernières nouveautés en termes de prise en charge du cancer à savoir les innovations de l’immunothérapie et les thérapies ciblées ainsi que  les innovations technologiques  en cancérologie  à l’exemple de la radiothérapie. S’agissant de l’enregistrement de l’immunothérapie en Algérie, la professeure Bensalem rappelle que les oncologues en Algérie attendent l’enregistrement de l’immunothérapie depuis plus de 8 mois et jusqu’à présent la tutelle (le ministère de la santé) n’a pas encore enregistré ce genre de traitement très sophistiqué qui offre une prise en charge totale des malades. En effet, l’Algérie  est en retard  par rapport à d’autres pays étrangers et voisins en ce qui concerne l’immunothérapie, ajoute le vice président de la société algérienne d’oncologie.

Chahinez D.

Publié dans Constantine

Au total 1.032 arrêtés ont été accordés pour l’obtention de permis de construire ayant trait à la situation des 2.300 chalets de la cité El Gammas (Constantine), a affirmé hier le wali, Abdessamie Saïdoune. Lors d’une rencontre avec les représentants d’associations activant dans cette cité, le chef de l’exécutif a précisé que ces arrêtés ont été transférés à la direction locale du logement en vue de l’obtention de permis de construire, ajoutant que l’élaboration des arrêtés d’octroi de l’aide publique, estimée à 1,2 million de DA, est en cours. Affirmant que l’ancienne étude relative à l’aménagement urbain de la cité El Gammas, réalisée en 2012, «n’est plus adaptée» en raison d’un «changement de paramètres», M. Saïdoune a demandé que cette étude soit refaite avec des propositions de solutions de nature à améliorer le cadre de vie des habitants. Le même responsable a indiqué également que la plupart des litiges concernant ces chalets, notamment liés au foncier, ont été réglés, relevant que la concrétisation de ce projet aura lieu progressivement. Le chef de l’exécutif, qui s’est engagé à examiner la demande d’ouverture de nouveaux accès vers El Gammas, notamment près de la cité dite l’ONAMA, a inspecté la délégation communale de cette cité et suivi un exposé sur l’extension du siège de la délégation avec la réalisation de six bureaux dans un délai de deux mois pour environ 1,5 million de DA.

Publié dans Constantine
samedi, 07 octobre 2017 00:00

N°5345 du 07-10-2017

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samedi, 07 octobre 2017 00:00

Les amendements examinés

Le président de la Commission des finances et du Budget de l’Assemblée populaire nationale (APN), Toufik Torche, a indiqué vendredi à Alger que la commission devait examine hier les amendements proposés par les députés au projet de loi complétant l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit, et statuera sur leur recevabilité avant de soumettre le projet de loi au vote aujourd’hui. « Ca Commission des finances et du Budget de l’APN examinera samedi les amendements proposés par les députés au projet de loi », a indiqué à l’APS, M. Torche au terme de la séance de débat autour du projet de loi complétant l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit, avant de relever que le nombre de propositions s’élèvait à 7, dont 6 ont été acceptées et une refusée car ne remplissant pas les conditions juridiques. L’APN avait indiqué dans un communiqué que son bureau a tenu vendredi une réunion, sous la présidence de Said Bouhadja, consacrée à l’examen des sept (7) amendements proposés au projet de loi sur la monnaie et le crédit, au terme de laquelle il a été décidé d’en soumettre six à la commission spécialisée pour examen.  Concernant les amendements proposés, la députée Fatma Saidi du Mouvement de la société pour la paix (MSP), a indiqué qu’ils concernaient les articles 67, 68 et 73 de la loi sur la monnaie et le crédit, pour l’introduction officielle de la finance islamique sachant que la loi algérienne ne prévoit pas de clauses juridiques pour ce mode de financement. Les autres amendements portent, selon Mme Saidi, sur l’article 45 de la loi sur la monnaie et le crédit et proposent une révision de la durée du recours au financement non conventionnel en la réduisant de cinq (5) années (comme proposé dans le projet de loi), à une année renouvelable. Les propositions concernent également les domaines d’emploi du financement non conventionnel en le limitant au budget d’équipement et d’investissement, le plafonnement des fonds qui seront injectés par la Banque d’Algérie dans le Trésor public et qui ne doivent pas dépasser le déficit annuel enregistré par le trésor et enfin la mise en place d’une commission parlementaire composée de membres des deux chambres du parlement pour suivre l’application du mécanisme de financement non conventionnel. Le projet de loi portant amendement de la loi sur la monnaie et le crédit a pour objectif d’autoriser la Banque d’Algérie, à titre exceptionnel et durant une période de cinq ans, à procéder à l’achat direct de titres émis par le Trésor, en vue de couvrir les besoins de financement du Trésor, du Fonds national de l’investissement et de financer le remboursement de la dette publique interne, et le rachat de la dette bancaire de Sonelgaz et de Sonatrach. Une commission installée au niveau du ministère des Finances se chargera du contrôle et du suivi de l’application, sur le terrain, du mécanisme de financement non conventionnel. L’APN avait achevé vendredi matin l’examen du projet de loi amendant et complétant l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit, à travers les différentes interventions des députés et les réponses du ministre des Finances, Abderrahmane Raouia à leurs préoccupations. Le projet de loi sera soumis au vote des députés lors d’une séance plénière prévue aujourd’hui. 

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Le retour de l’importation des véhicules de moins de trois ans n’est pas pour demain. Annoncée à plusieurs reprises, mais sans grande conviction, la levée de l’interdiction frappant le commerce des voitures d’occasion importées essentiellement d’Europe, semble ne pas faire l’unanimité et risque d’être reportée à une date ultérieure. En tout cas, ce n’est pas sous l’ère du gouvernement Ouyahia que cette activité sera de nouveau tolérée légalement, après avoir été interdite en 2005. D’ailleurs, une source gouvernementale, citée par plusieurs médias, a saisi l’opportunité offerte par l’émergence d’un tel sujet, pour démentir toutes les informations faisant état de la reprise  de ce mode d’importation. Selon cette source, rien n’a été décidée pour le moment, écartant cette éventualité, du moins à moyen terme. Les Algériens ne seront pas autorisés à importer des véhicules âgés de moins de trois ans. Et tout indique qu’ils vont attendre encore pour pouvoir le faire. Pour le moment, et tant que des parties influentes sont intervenues dans le débat qui divise déjà les opérateurs activant dans le marché d’occasion local, pour opposer leur refus, les Algériens désireux d’acquérir une voiture âgée de moins de trois ans, importée d’Europe, devront patienter. Car tout ou presque concours contre leur désir, à commencer par les dispositions affichées par Ahmed Ouyahia par rapport à cette question. Le Premier ministre n’a certes pas exprimé un rejet net du retour de l’importation des véhicules de moins de trois ans, mais le soutien franc et direct, qu’il avait porté aux initiateurs des projets d’assemblage, au moment où ces derniers étaient soumis à des critiques de toutes parts, le place dans le camp de ceux qui vont s’opposer à ce mode d’importation. Même Seddik Chihab, son porte-parole au RND, a abordé le sujet, en estimant que la levée de l’interdiction de l’importation des véhicules de moins de trois ans constitue une mesure contraire à la volonté de l’Etat d’imposer des normes de sécurité élevées aux véhicules afin de réduire la mortalité routière. Mais est-ce la seule et unique raison pour expliquer cet embargo ? Sachant que la plupart des voitures de moins de trois ans qui circulent aujourd’hui en Europe occidentale répondent aux normes et sont dans un état presque neuf, le motif de la sécurité ne tient pas la route. Ce sont plutôt des raisons commerciales liées aux intérêts des usines d’assemblage et des concessionnaires automobiles, qui motivent le maintien de l’interdiction, mais le gouvernement n’arrive pas encore à l’affirmer, pour des raisons d’homogénéité. Toujours est-il qu’à l’heure actuelle, la question n’est pas encore tranchée, sauf qu’à d’autres niveaux, et particulièrement en France, les professionnels du marché d’occasion, qui se sont tournés vers les pays de l’Europe de l’Est, acculent leurs responsables afin que ces derniers fassent pression sur l’Algérie qu’ils considèrent comme un marché prometteur.

Mohamed Mebarki

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Le  président du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounès, a annoncé hier à Alger, que son parti participera aux élections locales du 23 novembre prochain, avec 850 listes électorales dans 46 wilayas. «Le MPA est prêt pour les élections locales auxquelles il participera avec 850 listes électorales réparties sur 46 wilayas», a indiqué M.Benyounès à l’ouverture de la session ordinaire du Conseil national du Parti, précisant que le but de sa formation politique lors des prochaines échéances est de «conserver la 3e place» obtenue lors des dernières législatives. Rappelant que son parti est «la 3e force politique dans le pays en termes de popularité et de représentation au sein de la société», M. Benyounès affirme que «les tentatives de déstabilisation du Mouvement l’ont renforcé davantage» assurant que «le MPA se porte bien aujourd’hui».»Les problèmes internes sont quelque chose de normale dans tout parti politique» a ajouté M. Benyounès en allusion au départ d’un nombre de militants.»La démission est une décision personnelle et libre en démocratie», a-t-il soutenu. Le président du MPA a affirmé que l’opération de l’élaboration des listes de candidatures s’est déroulée «dans un climat démocratique» appelant à faire de ce prochain rendez-vous électoral «une fête de la démocratie». Réagissant à l’appel de certains partis de l’opposition sur l’application de l’article 102 de la Constitution, M. Benyounes a estimé que les initiateurs de cet appel veulent «un coup d’état médical» les invitant à «respecter les échéances électorales et à attendre la présidentielle de 2019». En réponse  aux «partisans de la révolution pacifique», M. Benyounès affirme que «le changement par la voie des élections est la seule solution en démocratie, laquelle consacre le débat à l’intérieur des institutions et non dans la rue», fustigeant les partis de l’opposition qui prônent ces slogans alors qu’ils «ont échoué à se rassembler». Abordant la question du financement non-conventionnel, soutenu par son parti, il a salué «le discours franc» du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, sur la situation économique difficile que traverse le pays, appelant, à ce titre, à l’ accompagnement de ce type de financement par «des réformes économiques profondes». Par ailleurs, le président du MPA a apporté son soutien à la télévision publique quant à la diffusion d’images de la décennie noire estimant que «ce sont des images reflétant la réalité de l’Algérie des années 1990» et qu’elles sont importantes pour ne pas oublier les victimes du terrorisme et faire connaître aux nouvelles générations cette partie de leur histoire.

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L'ambassadeur des Etats-unis à Alger, John P. Desrocher, a affirmé hier à Alger la volonté de son pays de promouvoir la coopération et le partenariat sécuritaire et d'élargir les relations économiques avec l'Algérie dans l'objectif d'approfondir les relations entre les deux peuples algérien et américain. Lors d'une visite à la Casbah d'Alger à l'occasion du "60e anniversaire de la Bataille d'Alger", l'ambassadeur américain a mis en avant la volonté de son pays de promouvoir la coopération et le partenariat sécuritaire et d'élargir les relations économiques avec l'Algérie, un objectif qu'il s'est engagé (ambassadeur) à réaliser avec ses pairs dans les années à venir. Le diplomate américain a salué, en outre, les sacrifices du peuple algérien pour le recouvrement de l'indépendance, se disant "honoré de participer aux côtés des Algériens à la commémoration de l'anniversaire de la Bataille d'Alger, au cœur de la capitale, plus précisément à la Casbah". Il a rappelé le discours de John Kennedy, lorsqu'il était sénateur il y a soixante ans, devant le congrès américain au cours duquel il avait souhaité l'indépendance de l'Algérie avant de devenir président des Etats unis et de recevoir le président de l'Algérie indépendante, Ahmed Ben Bella à la Maison Blanche, une visite qui avait marqué le début des relations entre les deux pays. Le diplomate américain a affirmé que son travail et celui de ses pairs sera focalisé sur le soutien au partenariat dans le domaine sécuritaire et l'élargissement de la coopération bilatérale dans les volets commercial et économique, outre l'approfondissement des relations entre les deux peuples. M. Desrocher a mis en avant "l'importance de ces objectifs pour relancer les opportunités de partenariat entre les Etats unis et l'Algérie pour une Algérie souveraine et prospère à laquelle plusieurs Algériens ont voué leur vie".  Pour le wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, la commémoration du 60e anniversaire de la Bataille d'Alger au cœur de la Casbah, dans la maison même où Ali la Pointe, Hassiba Ben Bouali, Petit Omar et Bouhamidi Hamid sont tombés en martyrs, en présence de l'ambassadeur des Etats-Unis, dénote la symbolique de ce lieu dont l'histoire restera gravée dans la mémoire des Algériens, voire de toutes les nations qui ont foi en le droit des peuples à l'autodétermination et à l'indépendance. Lors de sa visite à l'antique Casbah, notamment la Citadelle et Dar Hassan Pacha en passant par ses différentes ruelles, l'ambassadeur des Etats-Unis a reçu des explications sur la restauration de la ville historique, se disant impressionné par ce patrimoine architectural antique. Le wali d'Alger a précisé que les travaux de restauration de la Casbah d'Alger "se poursuivent toujours", rappelant que 400 entreprises et bureaux d'études étaient mobilisés par ce projet qui a permis de créer 12.000 emplois.

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samedi, 07 octobre 2017 00:00

L’Onu présente ses excuses

Le secrétariat de l’ONU a présenté vendredi passé ses excuses après la publication, par son service de presse, de comptes rendus erronés sur le Sahara occidental, attribués aux pétitionnaires, promettant d’examiner la question de près. Invité par la quatrième commission de la décolonisation, à publier une note sur des propos dénaturés, attribués aux pétitionnaires sur le Sahara Occidental, la représentante du secrétariat a tenu à présenter ses excuses à l’Algérie en indiquant que les communiqués de presse en question ont été effectivement corrigés.Le Secrétariat étudie en outre la question de savoir ce qui s’est passé, a ajouté la représentante en réponse aux préoccupations soulevées par l’Algérie concernant cet impair commis par le service presse de l’ONU.Ce à quoi l’ambassadeur adjoint de l’Algérie auprès de l’ONU, Mohammed Bessedik a répliqué en précisant qu’il ne s’agit pas de présenter des excuses à l’Algérie mais à l’ensemble de la quatrième Commission, "car cela nous nuit ", a-t-il dit.Le président de la quatrième Commission, le Vénézuelien Rafael Dario Ramirez Carreno qui avait auparavant souhaité obtenir des précisions et des excuses au sujet de "ces erreurs", a partagé l’avis du représentant de l’Algérie."Quand je vois qu’on reflète la position d’un pétitionnaire qui n’a pas pris la parole, et à qui on attribue une position qui n’est pas traditionnellement la sienne, cela nuit beaucoup au déroulement du débat", s’est indigné Rafael Ramirez, avant d’appeler le secrétariat à publier une note pour expliquer la situation.Le service presse de l’ONU se trouve au cœur d’une grave affaire de manipulation après avoir dénaturé des propos d’intervenants, venus témoigner leur soutien à la cause sahraouie, allant jusqu'à attribuer des propos pro marocains à des pétitionnaires qui n’ont pas encore pris la parole.Propos déformés ou inventés, contenus orientés, le service cumule depuis deux jours une série de dérapages qui entachent sa crédibilité en tant qu’organe d’information d’une institution multilatérale comme l’ONU."L’erreur commise dans le communiqué du 5 octobre, qui attribuait la déclaration d’El Baihi à M. Ahmed Boukhari, du Front Polisario, a été corrigée ", écrit l’ONU sur son site internet.Vendredi, l’Algérie a demandé au département de l’information de l’ONU de fournir des précisions sur cette question et exigé qu’une mise au point soit publiée sur le site Internet de l’ONU."Il (département de l'information) est de son devoir de nous expliquer comment ses impairs ont été commis", a-t-il affirmé."Aujourd’hui on n’a pas seulement assisté à une discordance entre les communiqués de presse et (les déclarations des pétitionnaires, plus grave on a attribué une déclaration) à un représentant légitime d’un peuple, alors qu’il n’avait pas encore pris la parole", a dénoncé M. Bessedik.Dans une déclaration à l’APS, le représentant du Front Polisario a fait savoir qu’il allait " demander une enquête sur ce grave dérapage "."C’est un dérapage planifié par ce service de l’ONU, envahi d’agents marocains qui sont allés à l’extrême falsification en m’attribuant des propos pro marocains, alors que je n’ai pas encore pris la parole", a dénoncé le diplomate sahraoui.
Le premier compte rendu de l’ONU attribuait à M. Boukhari de graves propos sur le Front Polisario et le processus de paix au Sahara Occidental.

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