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dimanche, 08 octobre 2017 00:00

Plus de 2.600 agents publics formés

Plus de 2.600 agents publics ont bénéficié d’une formation dans le cadre du Programme nationalde formation et de sensibilisation anti-corruption, a indiqué hier à Alger, le président de l’Office national de prévention et de la lutte contre la corruption (ONPLC), Mohamed Sebaibi. «Plus de 2.600 agents publics, exerçant dans différents départements ministériels, ont bénéficié jusqu’au 31 décembre 2016 de formation dans le cadre du programme national de formation et de sensibilisation contre la corruption», a déclaré le responsable à l’occasion du lancement du 2ème cycle de formation inscrit dans ledit programme lancé en février 2016. Le premier cycle de formation s’est focalisé, selon M. Sebaibi, sur quatre thèmes, à savoir le cadre juridique et institutionnel de la lutte contre la corruption, la transparence de la vie publique, le code de conduite de l’agent public et les récriminations (la répression). Quant aux thèmes prévus dans le 2ème cycle, il s’agit «des risques de fraude dans les marchés publics» et du «contrôle interne». Il sera question dans le premier thème, dédié particulièrement aux membres de commissions des marchés publics, de «mettre en exergue toutes les zones de prédilection de risque de fraude dans les marchés publics», alors que le second thème   permettra aux participants de développer «une culture préventive dans les différents aspects de l’audit interne et du contrôle de gestion». Relevant que le thème la prévention et la lutte contre le blanchiment d’argent sera développé à partir de 2018, le responsable a souligné que d’autres thèmes dont «les techniques d’investigation, la participation de la société civile à la prévention et à la lutte anti-corruption, les politiques et pratiques de prévention de la corruption sont au stade de la maturation».  Le troisième cycle prévu en 2018, «concernera la formation des formateurs, et ce afin d’organiser une pérennité dans l’action de la sensibilisation et la formation dans les administrations et les entités», a noté M. Sebaibi, qui estime «nécessaire» de disposer au sein de ces entités d’agents publics «suffisamment outillés» dans la prévention et la lutte contre la corruption. Il a expliqué que ces agents «recevront au cours du 3ème cycle une formation permanente et actualisée, en dehors des programmes normalisés, et d’outils adaptés pour mener à bien leur mission sous l’autorité de leurs supérieurs hiérarchiques». M. Sebaibi a ajouté, par la même occasion, que le 4ème cycle sera dédié à la mise en exploitation d’une plate-forme électronique «pour permettre d’introduire une formation interactive et à distance des agents publics», indiquant que l’Institut supérieur de gestion et de planification (ISGP) «a été désigné par l’ONPLC pour la réalisation d’une plateforme électronique (e-learning)». Cette action «permettra de réaliser une formation des agents publics en plus grand nombre et à des coûts réduits», a souligné M. Sebaibi qui a rappelé par ailleurs d’autres actions spécifiques menées par l’ONPLC conjointement avec certaines institutions nationales telles que le ministère de l’Education nationale et celui de l’Enseignement supérieur dans le cadre d’une politique de sensibilisation et de formation contre la corruption.

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“La Russie et l'Algérie comptent imprégner une nouvelle dynamique à leur partenariat économique, en élargissant le champ de coopération bilatérale à travers la signature de contrats dans divers secteurs d'activités” a indiqué le Premier ministre russe Dmitry Medvedev qui effectue une visite en Algérie. “Nous envisageons de signer plusieurs accords de partenariat dans différents domaines. Nous avons la possibilité d’augmenter considérablement le volume des échanges dans les années à venir grâce à de nouveaux secteurs de travail que nous examinons activement aujourd’hui", a déclaré M. Medvedev, à la veille de son déplacement en Algérie. Rappelant que le volume des échanges russo-algériens a doublé l’année dernière pour atteindre près de 4 milliards de dollars, le Premier ministre russe a estimé que "c’est déjà assez bien, mais il nous faut progresser davantage (...) je suis certain que nos pays ont le même intérêt à développer leur partenariat dans plusieurs domaines. Nous en avons les possibilités". Les deux parties examineront en effet de nouvelles branches de partenariat, à inclure ou à renforcer davantage dans le programme de partenariat.  M. Medvedev cite le secteur énergétique nucléaire, l'industrie agroalimentaire, l'extraction de ressources, le transport maritime, les hautes technologies et de l’espace, le bâtiment et l'industrie pharmaceutique. S'agissant de la coopération dans le secteur énergétique nucléaire, Medvedev indique qu'"une base juridique solide a été créée dans ce domaine. Si l’Algérie décidait de créer une industrie nucléaire nationale, nous serions prêts à offrir nos technologies et nos solutions techniques (...) Nous sommes également prêts à étudier des projets concernant la production d’électricité +propre+ par les installations éoliennes ou solaires". 

Sceller un partenariat multi-sectoriel
Une coopération plus active dans le secteur de l'industrie agroalimentaire pourrait avoir une "influence positive sur notre balance commerciale", a poursuivi M. Medvedev qui s'est félicité, par ailleurs, de la coopération active dans le domaine énergétique où "plusieurs projets rencontrent un vrai succès dans le secteur pétro-gazier". "La Russie et l’Algérie sont des exportateurs importants de gaz vers l’Europe. Ce fait nous aide à coopérer de manière concertée au sein des plates-formes internationales telles que le Forum des pays exportateurs de gaz, ou l’OPEP s’il s’agit du pétrole. La Russie apprécie grandement ce dialogue et les possibilités de trouver des compromis", estime-t-il. Le partenariat économique peut être boosté à travers les forums économiques et le renforcement des liens d'affaires entre les opérateurs des deux pays, a fait remarquer M. Medvedev, estimant que de telles actions "posent les fondations de nouveaux projets conjoints, ce qui approfondit naturellement notre coopération". Dans ce contexte, le Premier ministre russe a rappelé "le rôle-clé" confié à la Commission intergouvernementale mixte algéro-russe de coopération commerciale, économique, scientifique et technique. Celle-ci a tenu sa 8ème réunion en septembre dernier à Alger et a permis de définir des "projets de coopération dans les domaines de l’industrie, des transports, du bâtiment, de la géologie, de l’agriculture, de la santé publique, de la science, de l’espace et de l’informatique''. Au niveau des milieux d’affaires, le Premier ministre russe a noté également l'apport du Conseil d’affaires russo-arabe et du Conseil d’affaires algéro-russe, dans le développement des échanges bilatéraux. "Depuis des années, l’Algérie fait partie des partenaires commerciaux et économiques principaux de la Russie en Afrique et dans le monde arabe", a noté M. Medvedev, exprimant sa certitude que la coopération économique russo-algérienne se développera davantage dans les années à venir.

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L’Algérie compte saisir officiellement le Secrétaire général des Nations-Unies afin de lui présenter un exposé détaillé sur les agissements clandestins menés par les représentants du Maroc à l’intérieur du service de  presse de l’ONU. Ce service chargé d’établir des communiqués de presse dont les bourdes portent un sérieux préjudice à la crédibilité d’une institution qui éprouve les pires difficultés à asseoir son autorité, a été infiltré par les serviteurs du Makhzen qui, en soudoyant certains fonctionnaires sont arrivés à a-voir la main haute sur la rédaction des communiqués en langue française. Cette manière d’agir des Marocains a été facilitée par le désordre qui règne dans ce service où n’importe qui peut s’arroger le droit de manipuler les synthèses utilisées par les journalistes qui n’ont pas la possibilité de suivre toutes les réunions. Bénéficiant de complicités, les agents marocains s’adonnent à une véritable manipulation des communiqués concernant particulièrement le Sahara occidental, en allant jusqu’à donner de fausses informations. Certes, les communiqués ne sont pas officiels, mais une telle situation n’est pas faite pour servir la neutralité d’une institution aussi importante que l’ONU. La représentation algérienne auprès des Nations unies sait, depuis longtemps, que le service qui établit les communiqués de presse est infiltré par les Marocains, notamment les communiqués rédigés en langue française. La représentation permanente de l’Algérie auprès de l’ONU a déjà réagi l’année dernière, car les Marocains n’en sont pas à leur premier coup de Jarnac. «Mais, cette fois-ci, les Marocains ont dépassé toutes les limites en affabulant sur un prétendu appui du Polisario au plan d’autonomie». Les agissements des Marocains ont été dénoncés par de nombreux pays africains comme le Nigeria, l’Ouganda, l’Afrique du Sud ou la Namibie entre autres, alors que quelques Etats inféodés à Rabat, comme le Bahreïn ou les Emirats arabes unis, ont essayé de défendre l’indéfendable. Ce qui s’est passé au sein du service de presse de l’ONU est inacceptable et aucune raison quelle qu’elle soit ne peut justifier le recours des Marocains à une manipulation grotesque des communiqués rédigés en langue française, dans le but de défendre les points de vue du Makhzen, à propos d’une question inscrite depuis longtemps sur le registre de la décolonisation. L’opinion publique internationale est suffisamment imprégnée de la réalité qui prévaut aujourd’hui dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc, et ce n’est certainement pas une « minable » manipulation de quelques phrases tirées de leur contexte qui vont lui faire changer d’avis. Le Polisario, seul et unique représentant du peuple sahraoui, a toujours exprimé son opposition à une autodétermination concoctée à Rabat, et n’a de cesse de  réclamer la tenue d’un référendum libre à l’issue duquel les Sahraouis décideront de leur avenir.

Mohamed Mebarki

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A quelques jours de la clôture de l’étude des dossiers des candidatures aux élections locales, certains partis commencent à crier au scandale. L’administration a rejeté des noms présentés par des partis politiques et des listes d’indépendants sans devoir fournir les explications. La région qui a le plus posé problème est la Kabylie. Le RCD, le FFS et des indépendants ont dénoncé des « rejets arbitraires » de certaines listes. C’est ce qu’indique, en effet, le FFS dans un communiqué. «Encore une fois, le pouvoir, pour ne pas déroger à ses pratiques de coups bas, d’abus et d’arbitraire, a procédé à des rejets de candidatures sur certaines listes du FFS, bien que celles-ci remplissaient toutes les conditions légales», lit-on dans communiqué du parti ajoutant que «ces rejets ont été confirmés par les juridictions de recours qui ont eu à les traiter».  «Le FFS condamne énergiquement ces procédés d’instrumentalisation de la justice et considère ces rejets comme une entrave purement politique qui au fond obéit à d’autres considérations et à des desseins inavoués.» Le parti de feu Hocine Aït Ahmed considère, selon le même communiqué, «comme une grave violation des droits de l’homme le fait de déposséder les citoyens de leur droit de se porter candidat». «Le FFS ne peut accepter les arguments fallacieux qui n’ont aucun fondement juridique qui ont été présentés par les autorités», ajoute-t-on dans le communiqué. Le même sentiment d’indignation est exprimé par le RCD. Il qualifie la situation de «chasse aux sorcières». «Les rejets de candidatures, en particulier dans les régions du Sud, en Kabylie et dans des localités où des associations combattent pour le respect des libertés publiques est une dérive dangereuse», condamne le parti. D’autres formations politiques ont dénoncé le comportement de l’administration. C’est le cas de Front El-Moustakbal dont une liste a été rejetée. Par ailleurs, le FFS a annoncé que la candidature de Abdelmalek Amellou, assassin présumé de Ali Mécili, a été rejetée par l’administration. L’annonce de la candidature de ce citoyen sur une liste RND a suscité des remous. Les listes officielles qui vont concourir aux élections législatives vont être rendues d’ici la fin de la semaine.

Akli Ouali

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dimanche, 08 octobre 2017 00:00

Lancement d’un réseau national

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Ghania Eddalia a annoncé samedi dernier à Alger le lancement d’un réseau national des jeunes bénéficiaires de micro crédits dans le cadre de l’Agence nationale de gestion du micro crédit  (ANGEM) en vue d’être plus efficaces dans la diversification de l’économie nationale. Présidant la cérémonie de clôture du Salon national de la micro activité en compagnie du Ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, la ministre a déclaré que «ce réseau qui sera une plateforme regroupant les entrepreneurs activant dans la micro-activité pourrait contribuer à la promotion de leurs produits et leurs services», ajoutant que «ce réseau leur permettrait, également, de jouer un rôle  plus fort et efficace dans la diversification de l’économie nationale». «Il œuvrera, en outre, à la coordination entre les jeunes entrepreneurs en vue d’échanger les informations et les expériences notamment dans le domaine du marketing» a t-elle-ajouté. Mme. Eddalia a instruit, par la même occasion, les responsables de l’ANGEM d’assurer l’accompagnement, le soutien et la consultation technique au profit de ce réseau tout en veillant à consolider les potentialités des jeunes activant dans ce dernier. Ella a révélé que les avantages offerts par l’ANGEM aux jeunes qualifiés en faveur de leur intégration économique et sociale s’inscrivaient dans le cadre des objectifs contenus dans le Plan d’action du Gouvernement concernant la promotion et le développement du produit national. «C’est de cette optique que le secteur œuvre à travers l’ANGEM à promouvoir la fonction libérale et  soutenir le développement local et national tout en encourageant la production nationale0 dans le cadre de la politique de l’État visant à augmenter la rentabilité du produit national», précise la ministre. Pour sa part, le ministre de la formation et de l’enseignement professionnels, a appelé plusieurs artisans, lors de la visite de la délégation ministérielle aux différents stands de l’exposition,  à contribuer avec leurs expériences, à la formation des jeunes en matière d’artisanat en vue de préserver ce patrimoine à même d’introduire ces métiers dans le processus de développement.

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Pas moins de deux millions cinq cent mille doses du vaccin antigrippal ont été acquises par l’institut Pasteur pour les besoins de la campagne 2017-2018 qui démarre le 15 octobre prochain. C’est ce que le directeur général de la prévention et de la promotion de la santé au sein du ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière a soutenu. S’exprimant lors d’une conférence de presse, Dr Djamal Fourrar a estimé la somme retenue pour cette acquisition à près de 20 millions de dinars. Des vaccins qui seront répartis à travers près de 3 000 structures de santé à travers les pays mais qui seront également disponibles au niveau des officines, et ce, selon les besoins exprimés localement à l’effet, précisera l’orateur, d’éviter  l’excédent par ci et le manque par-là constaté l’année dernière. Cette campagne concernera comme de coutume les personnels de la santé, les personnes âgées de 65 ans et plus, les adultes et enfants présentant une pathologie chronique (cardiopathies, affections pulmonaires chroniques, affections métaboliques et rénales et immunodéficience acquise ou congénitale), les femmes enceintes et les pèlerins aux Lieux Saints de l’Islam).Pour une réussite optimale de cette campagne, Dr Fourrar a fait part d’une campagne de sensibilisation n’omettant aucun volet. C’est ainsi qu’aux traditionnels   spots TV et radios dans les trois langues, arabe, tamazight et français, des pastilles au bas des écrans, des affiches dans toutes les structures de santé et dans les espaces publics avec exploitation du réseau des bus de transports urbains publics dans quatre grandes villes du pays, Alger, Oran, Constantine et Béjaia, il y aura, cette fois-ci l’exploitation de la toile avec une plateforme électronique dédiée à cette campagne qui verra aussi le match MCA-JSK prévu le 20 ou le 21 octobre prochain au stade du 5 juillet, mis à profit pour une large sensibilisation des nombreux supporters qui ne manqueront pas d’être de cette traditionnelle empoignade.Le directeur général de la prévention et de la promotion de la santé au ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière tiendra à rassurer quant aux bienfaits d’une vaccination antigrippale, affirmant que seuls 15 cas de grippe sévère avec aucun décès ont été déclarés durant la saison 2016-2017 contre respectivement 300 cas de grippe sévère et 30 décès déclarés en 2016-2017.

A.K.

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Annaba Build Expo 2017, le Salon du  bâtiment, travaux publics, habitat et décoration se tiendra du 03 au 06 Décembre 2017 au palais de la Culture Mohamed Boudiaf . Il s’agit de la cinquième édition du carrefour d’affaires que la  région s’est offerte pour animer un secteur d’activité  stratégique. Agissant ainsi La CCI-Seybouse Annaba s’emploie pour atteindre  des objectifs allant dans le sens de la promotion de la Production Nationale en termes de biens, services et fournitures diverses « Made in Alegria » pour le secteur du bâtiment, l’habitat, la promotion immobilière, l’aménagement urbain et de la décoration Toutes les branches d’activités relevant de ce secteur sont concernées. L’événement auquel adhérent la communauté d’affaires et les  professionnels, est connu et attendu en vue de présenter leurs nouvelles offres produits, services, technologies nouvelles adoptées, innovations introduites et autres.  Poursuivant toujours ses mêmes objectifs stratégiques, La CCI-Seybouse Annaba consacre et manifeste son soutien entier aux producteurs et prestataires de services nationaux. L’Appel à collaboration est lancé par la CCI-Seybouse Annaba en direction de tous les acteurs et partenaires qu’ils soient publics ou privés d’Annaba (Organisations Professionnelles, Agences Publiques, Directions de Wilaya, Ordre des Architectes, organes de presse etc.) Pour apporter  leurs contributions agissantes et concrètes à l’effet d’assurer une communication probante vers les opérateurs économiques d’une manière générale. leurs membres et adhérents, les investisseurs et porteurs de projets à travers le  territoire national. Cette occasion est saisie pour exprimer les remerciements de  la CCI Seybouse à la presse.  Le Réseau National des CCI Algériennes et la Chambre Algérienne de Commerce et d’Industrie sont mises à contribution pour susciter la participation  de leurs adhérents. Les opportunités, les atouts majeurs dont dispose Annaba de par sa position géographique et surtout les grands projets de développement tels que la nouvelle ville de Draa Erriche, la grande mosquée. et autres sont des facteurs mis en avant par la CCI-Seybouse Annaba dans le but bien sûr d’apporter  l’Animation et la dynamique intelligente au bénéfice du développement économique local et l’attractivité territoriale par la création d’entreprises, le soutien à l’innovation et également la création d’emplois durable.

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dimanche, 08 octobre 2017 00:00

Le calvaire des résidents

Malgré de multiples recours, les résidents des 124 logements AADL de « Souk Ellil », cité du 11 décembre 1960, continuent de constater et de subir les conséquences de dégradations multiples de leur Tour d’habitation sans aucune intervention du gestionnaire des lieux. La contrainte la plus dérangeante actuellement,  provient sans doute du dysfonctionnement de la bâche à eau, réservoir principal de l’immeuble en ces temps de restriction en eau potable. Mais pas seulement si on considère que pour une tour, le fonctionnement de l’ascenseur est vital, ce qui n’est pas le cas et vous pouvez imaginer ce qu’il en coûte aux personnes âgées d’emprunter les escaliers, aux enfants, aux malades et à tous ceux qui habitent en hauteur. Et il ne s’agit pas d’un seul ascenseur mais de deux qui ne fonctionnent pas. Comme ne fonctionnent pas l’entretien, le nettoiement des parties communes ou l’éclairage des escaliers de secours. Ajoutez-y l’absence de réparations de la vitrerie ou la peinture qui est toujours celle de 2006, depuis l’occupation des lieux ! Et pour conclure c’est la tuyauterie en PVC, servant à l’écoulement des eaux, qui est dégradée à cause de saletés et de problèmes d’infiltrations dans les appartements. C’est en grande partie ce constat qui est loin d’être exhaustif mais suffisamment éloquent pour ne pas laisser indifférent le gérant de cet ensemble immobilier, à savoir l’AADL. Pourtant, ces résidents payent des charges supposées couvrir tout ce dont ils se plaignent, ils ne demandent aucune faveur et il est étonnant de construire une tour, d’y faire habiter des gens et de l’abandonner ensuite à une dégradation constante. Il est vrai qu’au moment où les alentours de cette tour étaient envahis par le commerce informel de fruits et légumes, il était difficile d’intervenir pour l’entretien de l’immeuble mais c’était faisable et encore plus maintenant que ce commerce a disparu. Et si par ailleurs l’AADL a un quelconque reproche à faire aux résidents, alors qu’elle le fasse comme le prévoit la réglementation. Comme les résidents invoquent la réglementation pour exiger ce pour quoi ils payent des charges. Mais cette situation ne peut perdurer et il s’agit là de pure gestion immobilière, d’autant plus que les problèmes invoqués peuvent et ont déjà des conséquences qui pourraient s’avérer graves. Que dira-t-on à ce moment ? Encore « Allah ghalab » ?

Ammar Nadir

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Au cours de la prochaine session ordinaire qui devrait avoir lieu jeudi prochain, les membres de l’APC de Constantine envisagent de prendre la décision de mettre en location plusieurs infrastructures faisant partie du patrimoine communal, dont des stades de proximité de football, des marchés de proximité et des dizaines de locaux commerciaux. Cette importante décision, qui concerne la mise en location du patrimoine immobilier communal, entre dans le cadre de l’application des recommandations du ministère de l’Intérieur, pour rationaliser les dépenses et créer de nouvelles sources de financement pour les collectivités locales loin de l’apport des fonds de soutien de l’Etat. C’est la première fois que l’APC de Constantine ouvre le dossier des stades de proximité, qui ont été réalisés dans de nombreux quartiers, où on en a recensé 40, dont la mise en location va mettre un terme à un mode de gestion anarchique, qui est actuellement caractérisée par une mainmise des comités de quartiers et des associations sportives, qui pratiquent une gestion opaque, en les louant notamment en contrepartie d’argent dont on ne sait pas où il est allé. En ce qui concerne les marchés de proximité, la direction du patrimoine va proposer la mise en location de 5 marchés, qui sont : Boudrâa Salah, « Echouhada », Sarkina, Djebel El Ouahche et Boumerzoug. Cette opération va permettre l’exploitation de ces structures, qui sont vacantes depuis leur réalisation, en plus d’environ une centaine de locaux commerciaux qui vont être soumis à la même opération.  Parmi les autres points inscrits à l’ordre du jour de cette session, qui est la dernière avant la clôture de la mandature actuelle, on relève surtout la distribution des aides financières à un certain nombre d’associations à caractère sportif et culturel, qui à chaque fois, suscite un vif débat entre les élus, sur les montants financiers affectés à cette opération, et la désignation des  associations qui méritent un coup de pouce de la part de la commune.  

Sami B.

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dimanche, 08 octobre 2017 00:00

Le projet de tous les espoirs

Au moment où la ville de Constantine est confrontée au problème épineux de la circulation, des solutions pour désengorger la ville existent et ne demandent, en fait,  qu’une simple décision des services concernés pour voir le jour. C’est dans cette optique, que les habitants des 246 logements à El guemas sont montés au créneau afin de revendiquer la mise en place d’un deuxième accès  reliant leur quartier à l’autre cité voisine El Nassim, appelée communément ONAMA. Un vieux rêve, disent nos interlocuteurs, qu’une fois réalisé, va régler, d’une part le problème de la circulation au niveau de la seule issue qui existe actuellement dans ladite cité, et d’autre part épargner les enfants, beaucoup plus, d’un danger permanent auquel ils sont quotidiennement  confrontés. Il s’agit, en effet, de la voie ferrée  qui traverse leur quartier. Nombreux sont les enfants et les sujets âgés,  selon toujours notre source, qui ont  laissé leur vie, mortellement fauchés par les trains, en voulant inconsciemment traverser cette voie dangereuse.  Faut-il d’autres victimes, ajoutent ces représentants, pour que les services techniques concernés  acceptent l’idée  du projet dont les retombées ne sont plus d’ailleurs à démontrer ? D’un apport capital, ce projet va  sauver des vies humaines face à un danger qui n’a cessé d’endeuiller des familles entières dans cette partie enclavée de la ville. En attendant d’autres projets, un passage à niveau ou une route, pourquoi pas, les représentants de la cité affirment qu’ils acceptent que l’on commence par l’ouverture d’un deuxième accès et le reste viendra après. Il est à rappeler, toujours à propos de ce projet, que des démarches ont été effectivement entreprises pour le relancer. Pour preuve, le wali s’est engagé, avant-hier, lors de sa visite à ce quartier d’étudier sérieusement l’idée de cet important projet.

M.K

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