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Les  axes routiers d’une seule voie de  la RN 10 et la RN 3 au niveau du territoire de la wilaya de Constantine sont dans un état de délabrement avancé, notamment le tronçon  de la RN 3 reliant Ouled Rahmoun à Aïn M’lila et celui raccordant Ouled Rahmoun à Sigus. C’est ce qu’ont révélé, les usagers de la route et  la société civile de Ouled Rahmoun. En  effet, les tronçons routiers à voie unique détériorés au niveau du territoire de la wilaya  de Constantine, sont responsables  du nombre d’accidents enregistrés. Le P/APC de Ouled Rahmoun Mohamed Chettab  a indiqué à ce sujet que le tronçon reliant Ouled Rahmoun à Aïn Mlila, passant par l’agglomération El guerrah, est totalement  impraticable, avec une  seule  voie de cette route nationale. La société  civile de Bounouara à travers  plusieurs actions  déplore  l’état  de la RN 20 bis reliant Khroub et Aïn Abid en passant par la localité de Bounouara sur une distunce de 8 kilomètres, Selon des citoyens interrogés, la route en question constitue un grand risque pour les usagers précisément, au niveau du tronçon Ouled Rahmoun  Bounouara. A rappeler que ce tronçon a bénéficié tout de même d’une opération de mise à niveau  en 2000, mais la dégradation est aussi importante à ce jour au niveau de cette partie de la RN20 bis. Les citoyens demandent une opération de réfection et d’entretien de ce tronçon afin de réduire le nombre d’accidents. A ce sujet, le maire de Ouled Rahmoun  dira   que le projet de réfection de ce tronçon  a été transmis  au wali précédent car il s’agit d’un projet nécessitent une enveloppe financière de  9 milliards de centimes alors que le projet de dédoublement de la  voie nécessite 34 milliards de centimes. Un  projet important  qui aiderait à  réduire considérablement les risques d’accidents de la circulation Même constat  pour  la RN 10, reliant  Ouled Rahmoun et Sigus, cette route nécessite également une totale réfection. Selon les déclarations du maire Mohamed Chettab, on a enregistré au niveau de ce tronçon routier une moyenne de 2 accidents par semaine.

 Chahinez Djahnine

Publié dans Constantine
dimanche, 08 octobre 2017 00:00

Le projet de tous les espoirs

Au moment où la ville de Constantine est confrontée au problème épineux de la circulation, des solutions pour désengorger la ville existent et ne demandent, en fait,  qu’une simple décision des services concernés pour voir le jour. C’est dans cette optique, que les habitants des 246 logements à El guemas sont montés au créneau afin de revendiquer la mise en place d’un deuxième accès  reliant leur quartier à l’autre cité voisine El Nassim, appelée communément ONAMA. Un vieux rêve, disent nos interlocuteurs, qu’une fois réalisé, va régler, d’une part le problème de la circulation au niveau de la seule issue qui existe actuellement dans ladite cité, et d’autre part épargner les enfants, beaucoup plus, d’un danger permanent auquel ils sont quotidiennement  confrontés. Il s’agit, en effet, de la voie ferrée  qui traverse leur quartier. Nombreux sont les enfants et les sujets âgés,  selon toujours notre source, qui ont  laissé leur vie, mortellement fauchés par les trains, en voulant inconsciemment traverser cette voie dangereuse.  Faut-il d’autres victimes, ajoutent ces représentants, pour que les services techniques concernés  acceptent l’idée  du projet dont les retombées ne sont plus d’ailleurs à démontrer ? D’un apport capital, ce projet va  sauver des vies humaines face à un danger qui n’a cessé d’endeuiller des familles entières dans cette partie enclavée de la ville. En attendant d’autres projets, un passage à niveau ou une route, pourquoi pas, les représentants de la cité affirment qu’ils acceptent que l’on commence par l’ouverture d’un deuxième accès et le reste viendra après. Il est à rappeler, toujours à propos de ce projet, que des démarches ont été effectivement entreprises pour le relancer. Pour preuve, le wali s’est engagé, avant-hier, lors de sa visite à ce quartier d’étudier sérieusement l’idée de cet important projet.

M.K

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Au cours de la prochaine session ordinaire qui devrait avoir lieu jeudi prochain, les membres de l’APC de Constantine envisagent de prendre la décision de mettre en location plusieurs infrastructures faisant partie du patrimoine communal, dont des stades de proximité de football, des marchés de proximité et des dizaines de locaux commerciaux. Cette importante décision, qui concerne la mise en location du patrimoine immobilier communal, entre dans le cadre de l’application des recommandations du ministère de l’Intérieur, pour rationaliser les dépenses et créer de nouvelles sources de financement pour les collectivités locales loin de l’apport des fonds de soutien de l’Etat. C’est la première fois que l’APC de Constantine ouvre le dossier des stades de proximité, qui ont été réalisés dans de nombreux quartiers, où on en a recensé 40, dont la mise en location va mettre un terme à un mode de gestion anarchique, qui est actuellement caractérisée par une mainmise des comités de quartiers et des associations sportives, qui pratiquent une gestion opaque, en les louant notamment en contrepartie d’argent dont on ne sait pas où il est allé. En ce qui concerne les marchés de proximité, la direction du patrimoine va proposer la mise en location de 5 marchés, qui sont : Boudrâa Salah, « Echouhada », Sarkina, Djebel El Ouahche et Boumerzoug. Cette opération va permettre l’exploitation de ces structures, qui sont vacantes depuis leur réalisation, en plus d’environ une centaine de locaux commerciaux qui vont être soumis à la même opération.  Parmi les autres points inscrits à l’ordre du jour de cette session, qui est la dernière avant la clôture de la mandature actuelle, on relève surtout la distribution des aides financières à un certain nombre d’associations à caractère sportif et culturel, qui à chaque fois, suscite un vif débat entre les élus, sur les montants financiers affectés à cette opération, et la désignation des  associations qui méritent un coup de pouce de la part de la commune.  

Sami B.

Publié dans Constantine
dimanche, 08 octobre 2017 00:00

N°5346 du 09-10-2017

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dimanche, 08 octobre 2017 00:00

N°5346 du 08-10-2017

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dimanche, 08 octobre 2017 00:00

L’opposition explique son refus

L’adoption de l’amendement de la loi sur la monnaie et le crédit, hier dimanche à la majorité par l’Assemblée populaire nationale (APN) a été sans l’aval des députés de l’opposition qui ont désapprouvé ledit texte. Des députés qui ont expliqué leur démarche par le fait que «ce recours à la planche à billets est porteur de dangers». «Cette solution  de facilité à laquelle recourt le gouvernement Ouyahia est une fuite en avant devant les problèmes engendrés par une gestion sans cap pour le pays», écrivent-ils dans un communiqué rendu public, hier, affirmant avoir «alerté sur les dérives que porte une telle démarche, au double plan de l’inflation et de la rareté des ressources auxquelles il faudra faire face, mais aussi et surtout du choix de ne pas débattre de solutions alternatives pour amorcer une politique économique adossée à des ressources durables». Les députés du RCD relèvent également une  «circonstance aggravante», estimant que «le mandat donné par les députés de la majorité parlementaire au gouvernement est un chèque à blanc, un gouvernement qui refuse de limiter le volume monétaire additionnel, de se soumettre au contrôle annuel du parlement pour un éventuel renouvellement au lieu des cinq ans demandés et persiste à vouloir réduire le contrôle à une commission au sein du ministère des finances». Pour leur part, les députés du PT expliquent leur refus de cet amendement de la Loi du crédit et de la monnaie par le fait que cette modification, qui permettra à l’Etat de recourir au financement non conventionnel, constitue une «dangereuse fuite en avant qui va aggraver sous peu la situation financière du pays et provoquer une hyperinflation». Le groupe parlementaire du PT rappelle que lors du débat sur le plan d’action du gouvernement et du projet de Loi sur le crédit et la monnaie, il a «démontré, chiffres officiels à l’appui, que l’Etat peut éviter un telle procédure si des mesures à mêmes de donner un coup d’arrêt aux politiques et mesures qui ont provoqué les difficultés financières actuelles et futures ne sont pas prises, et si un plan global de récupération des biens de la nation spoliés par une minorité d’hommes d’affaires prédateurs n’est pas adopté». Le groupe parlementaire du PT exprime ses profonds regrets devant le mutisme des pouvoirs publics qui, en refusant de reconnaître l’échec des politiques mises en œuvre par les différents gouvernements et en tentant d’expliquer la crise par la seule chute du prix du pétrole, s’interdisent au même temps toute réforme positive susceptible d’arrêter la marche vers l’abîme». L’amendement de l’ordonnance de 2003 consiste en  l’introduction d’un article 45 bis qui stipule que «la Banque d’Algérie procède, dès l’entrée en vigueur de la présente disposition, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à l’achat directement auprès du Trésor,  de titres émis par celui-ci, à l’effet de participer, notamment à la  couverture des besoins de financement du Trésor, au financement de la dette  publique interne et au financement du Fonds National d’Investissement (FNI).»

A.K.

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dimanche, 08 octobre 2017 00:00

Raouya recadre Farouk Torche

Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, recadre le président de la commission des Finances de l’APN, Farouk Torche, sur le montant des emprunts devant être contractés par le Trésor public. A la fin de la semaine dernière, Farouk Torche a annoncé, sûr de lui, que l’Etat devra prêter sur les cinq prochaines années 5700 milliards de DA, soit l’équivalent de 57 milliards de dollars. Faux rétorque le ministre qui a profité de l’adoption, hier à l’Assemblée, du projet d’amendement de la loi sur la monnaie et le crédit pour remettre les pendules à l’heure. « Le montant des emprunts que le Trésor public contractera auprès de la Banque centrale dans le cadre du mécanisme de financement non conventionnel n’est pas encore précisé, mais il sera vraiment limité pour éviter l’inflation », affirme-t-il. Et d’ajouter : « Le montant n’est pas encore précisé du fait que l’année n’est pas encore terminée, et pour 2018, on aura des prévisions ». Intervenant lors d’un point de presse tenu à l’issue du vote sur ledit projet, le grand argentier du pays donne également plus d’explications. «Bien évidemment, il s’agit de prendre en compte, dès maintenant, les recettes et les ressources dont dispose l’Algérie, puis on verra les ajustements nécessaires qu’on présentera au cours de l’année à chaque fois que cela est possible », indique-t-il. Selon lui, « en tout état cas de cause, ce sera vraiment limité pour éviter l’inflation ». Par ailleurs, Abderrahmane Raouya assure aussi que le financement non conventionnel serait destiné à l’investissement et au rachat de la dette   bancaire de Sonelgaz et des titres du Trésor émis au profit de la Sonatrach en vue de permettre à ces entreprises de relancer leurs projets. S’agissant du contrôle de l’utilisation du financement non conventionnel, le ministre a affirmé que le contrôle serait assuré à tous les niveaux, à   savoir le ministère des Finances, la Banque d’Algérie ainsi qu’à travers le décret présidentiel qui sera promulgué après l’adoption de cette loi par le Conseil de la Nation. Ce projet de texte modifie et complète l’ordonnance de 2003 en   introduisant un article 45 bis qui stipule que « la Banque Algérie procède, dès l’entrée en vigueur de la présente disposition, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à l’achat directement auprès du Trésor,   de titres émis par celui-ci, à l’effet de participer, notamment à la couverture des besoins de financement du Trésor, au financement de la dette publique interne et au financement du Fonds National d’Investissement (FNI) ».  En outre, l’article 45 bis note que « ce dispositif est mis en œuvre  pour accompagner la réalisation d’un programme de réformes structurelles   économiques et budgétaires devant aboutir, au plus tard, à l’issue de la   période susvisée, notamment, au rétablissement des équilibres de la trésorerie de l’Etat et de l’équilibre de la balance des paiements ». Pour rappel, l’opposition a rejeté ce projet, en estimant que la mesure n’apporte aucune solution à la crise financière actuelle.

Samir Rabah

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dimanche, 08 octobre 2017 00:00

Bonjour la planche à billets !

Sans surprise, les députés ont donné hier leur feu vert au Gouvernement pour changer la loi sur la Monnaie et le Crédit de façon à pouvoir mettre en œuvre son mécanisme anti crise, le financement conventionnel. En l’occurrence, l’amendement a porté sur l’article 45 de l’ordonnance qui stipule que désormais  «la Banque Algérie procède, dès l’entrée en vigueur de la présente disposition, à titre exceptionnel et durant une période de cinq années, à l’achat directement auprès du Trésor, de titres émis par celui-ci, à l’effet de participer, notamment à la couverture des besoins de financement du Trésor, au financement de la dette publique interne et au financement du Fonds National d’Investissement (FNI).» En outre, l’article 45 bis note que «ce dispositif est mis en œuvre pour accompagner la réalisation d’un programme de réformes structurelles économiques et budgétaires devant aboutir, au plus tard, à l’issue de la période susvisée, notamment, au rétablissement des équilibres de la trésorerie de l’Etat et de l’équilibre de la balance des paiements. Un mécanisme de suivi de la mise en œuvre de cette disposition, par le Trésor et la Banque Algérie, est défini par voie réglementaire». Dès l’annonce de ce dispositif par le gouvernement, en application d’une décision du président de la République, prise avant même l’arrivée d’Ahmed Ouyhaia à la Primature, des voix se sont élevées pour mettre en garde contre les conséquences d’une telle option. Les economistes, y compris ceux proches du Gouvernement, comme Mustapha Mekkidéche ont averti contre le risque inflationniste. « Avec ce moyen, c’est le scénario à la Venezuela qui nous attend, bientôt il faudra une brouette de billets de banque pour acheter une baguette de pain », prévient pour sa part l’économisite, Smaïl Lalmas  qui accuse le gouvernement de recourir à cet instrument « pour servir un agenda politique » Comprendre : le présidentielle. Acculé qu’il est à faire ce choix « imposé », Ahmed Ouyhaia n’a eu de cesse de multiplier les assurances afin de dissiper les inquiétudes légitimes de l’opinion publique. Mais on sent aussi dans le propos du ministre des Finances, présent hier à l’APN, beaucoup de prudence qui recoupe quelque part les inquiétudes exprimées ici et là «Bien évidemment, il s’agit de prendre en compte, dès maintenant, les recettes et les ressources dont dispose l’Algérie, puis on verra les ajustements nécessaires qu’on présentera au cours de l’année à chaque fois que cela est possible», a-t-il souligné .»En tout état cas de cause, ce sera vraiment limité pour éviter l’inflation», insiste-t-il Par ailleurs, M. Raouia a encore assuré que le financement non conventionnel serait destiné à l’investissement et au rachat de la dette bancaire de Sonelgaz et des titres du Trésor émis au profit de la Sonatrach  en vue de permettre à ces entreprises de relancer leurs projets. Il rassure aussi par rapport au contrôle en expliquant que celui-ci serait assuré à tous les niveaux, à savoir le ministère des Finances, la Banque d’Algérie ainsi qu’à travers le décret présidentiel qui sera promulgué après l’adoption de cette loi par le Conseil de la Nation. Mais la Banque d’Algérie et le ministère des Fiances sont des appendices du gouvernement et on les voit mal s’opposer à la volonté d’Ouyhaia, s’il y a besoin de se servir de l’argent emprunté à d’autres fins. Que l’on se rappelle du dernier emprunt obligataire utilisé finalement dans le trou budgétaire. C’est la raison pour laquelle une instance totalement indépendante est la seule garantie contre les dérapages éventuels dans l’utilisation de financement non conventionnel.  

H.Khelifi.

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Pas moins de deux millions cinq cent mille doses du vaccin antigrippal ont été acquises par l’institut Pasteur pour les besoins de la campagne 2017-2018 qui démarre le 15 octobre prochain. C’est ce que le directeur général de la prévention et de la promotion de la santé au sein du ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière a soutenu. S’exprimant lors d’une conférence de presse, Dr Djamal Fourrar a estimé la somme retenue pour cette acquisition à près de 20 millions de dinars. Des vaccins qui seront répartis à travers près de 3 000 structures de santé à travers les pays mais qui seront également disponibles au niveau des officines, et ce, selon les besoins exprimés localement à l’effet, précisera l’orateur, d’éviter  l’excédent par ci et le manque par-là constaté l’année dernière. Cette campagne concernera comme de coutume les personnels de la santé, les personnes âgées de 65 ans et plus, les adultes et enfants présentant une pathologie chronique (cardiopathies, affections pulmonaires chroniques, affections métaboliques et rénales et immunodéficience acquise ou congénitale), les femmes enceintes et les pèlerins aux Lieux Saints de l’Islam).Pour une réussite optimale de cette campagne, Dr Fourrar a fait part d’une campagne de sensibilisation n’omettant aucun volet. C’est ainsi qu’aux traditionnels   spots TV et radios dans les trois langues, arabe, tamazight et français, des pastilles au bas des écrans, des affiches dans toutes les structures de santé et dans les espaces publics avec exploitation du réseau des bus de transports urbains publics dans quatre grandes villes du pays, Alger, Oran, Constantine et Béjaia, il y aura, cette fois-ci l’exploitation de la toile avec une plateforme électronique dédiée à cette campagne qui verra aussi le match MCA-JSK prévu le 20 ou le 21 octobre prochain au stade du 5 juillet, mis à profit pour une large sensibilisation des nombreux supporters qui ne manqueront pas d’être de cette traditionnelle empoignade.Le directeur général de la prévention et de la promotion de la santé au ministère de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière tiendra à rassurer quant aux bienfaits d’une vaccination antigrippale, affirmant que seuls 15 cas de grippe sévère avec aucun décès ont été déclarés durant la saison 2016-2017 contre respectivement 300 cas de grippe sévère et 30 décès déclarés en 2016-2017.

A.K.

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dimanche, 08 octobre 2017 00:00

Lancement d’un réseau national

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Ghania Eddalia a annoncé samedi dernier à Alger le lancement d’un réseau national des jeunes bénéficiaires de micro crédits dans le cadre de l’Agence nationale de gestion du micro crédit  (ANGEM) en vue d’être plus efficaces dans la diversification de l’économie nationale. Présidant la cérémonie de clôture du Salon national de la micro activité en compagnie du Ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, la ministre a déclaré que «ce réseau qui sera une plateforme regroupant les entrepreneurs activant dans la micro-activité pourrait contribuer à la promotion de leurs produits et leurs services», ajoutant que «ce réseau leur permettrait, également, de jouer un rôle  plus fort et efficace dans la diversification de l’économie nationale». «Il œuvrera, en outre, à la coordination entre les jeunes entrepreneurs en vue d’échanger les informations et les expériences notamment dans le domaine du marketing» a t-elle-ajouté. Mme. Eddalia a instruit, par la même occasion, les responsables de l’ANGEM d’assurer l’accompagnement, le soutien et la consultation technique au profit de ce réseau tout en veillant à consolider les potentialités des jeunes activant dans ce dernier. Ella a révélé que les avantages offerts par l’ANGEM aux jeunes qualifiés en faveur de leur intégration économique et sociale s’inscrivaient dans le cadre des objectifs contenus dans le Plan d’action du Gouvernement concernant la promotion et le développement du produit national. «C’est de cette optique que le secteur œuvre à travers l’ANGEM à promouvoir la fonction libérale et  soutenir le développement local et national tout en encourageant la production nationale0 dans le cadre de la politique de l’État visant à augmenter la rentabilité du produit national», précise la ministre. Pour sa part, le ministre de la formation et de l’enseignement professionnels, a appelé plusieurs artisans, lors de la visite de la délégation ministérielle aux différents stands de l’exposition,  à contribuer avec leurs expériences, à la formation des jeunes en matière d’artisanat en vue de préserver ce patrimoine à même d’introduire ces métiers dans le processus de développement.

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