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lundi, 09 octobre 2017 00:00

Le désarroi des assurés

Entre la cotisation à la CNAS et le remboursement de ses frais médicaux, il y a toute une histoire. Si la première opération n’est qu’une simple formalité, obligatoire bien évidemment, qui se déroule en toute douceur, la deuxième est loin d’être évidente. Ainsi, vouloir rembourser de nos jours au  centre de paiement CNAS de la nouvelle ville Ali Mendjeli, ce que vous avez   déjà cotisé tourne parfois au cauchemar. Entre une file d’attente qui peut durer jusqu’à une heure de temps, voire plus, et un éventuel rejet, l’assuré n’en finit pas avec une bureaucratie à peine voilée. Un véritable parcours du combattant auquel certains assurés, notamment les personnes âgées, doivent subir pour espérer être un jour remboursés. Une longue attente est toujours difficile et plus précisément pour quelqu’un de mon âge, nous dira un quinquagénaire. Visiblement affaibli par sa maladie, ce dernier affirme qu’il a dû attendre une heure de temps pour qu’il passe, enfin, au contrôle médical. Certes, les conditions de travail sont nettement meilleures,  mais la question mérite certainement d’être posée sur ces longues files d’attente. Ce sont les assurés qui vont malheureusement payer les frais d’une décision maladroitement prise, sinon par quoi peut-on expliquer le fait que trois médecins puissent assurer le travail de toute une équipe. Bien entendu, on ne va pas douter un seul instant des compétences requises des médecins chargés de l’opération, mais une chose est sûre : un travail comme celui du contrôle médical devrait être exécuté par plusieurs et dans de bonnes conditions.  Idem pour la mise à jour de la carte chiffa qui est loin d‘être évidente.

M.K

Publié dans Constantine

Les autorités locales de la wilaya de Constantine ont insisté dimanche passé, auprès des entreprises de réalisation des travaux d’aménagement extérieurs des logements publics locatifs (LPL) des pôles urbains de Ain Nahas et Massinissa, sur «la nécessité d’achever les travaux avant la fin de l’année en cours». Au cours d’une visite d’inspection des chantiers de réalisation de logements publics locatifs dans ces deux sites, le wali de Constantine, Abdessamie Saidoune a indiqué qu’il est nécessaire de multiplier le nombre des équipes et d’adopter le système de rotation (3x8) afin de réceptionner ces projets dans les plus brefs délais. Le chef de l’exécutif local, qui s’est rendu sur le chantier de construction de 3.000 logements au pôle urbain de Massinissa, a considéré que la réception de ce projet dans les plus brefs délais, constitue «un défi à relever» en dépit des obstacles. Il a, en outre, donné des instructions à l’entreprise responsable de ce projet pour parachever les travaux de réseaux et de voiries divers (VRD) «avant la mi-octobre», afin de permettre le raccordement de ces logements aux réseaus de gaz naturel et d’électricité, et créer un accès vers ce groupement d’habitat. Le même responsable a évoqué la possibilité de livrer les logements prêts du programme de 2300 LPL du pôle d’Ain Nahas, «même dans le cas où les travaux des équipements publics ne seront pas achevés à temps», promettant le cas échéant d’adopter un plan spécial de transport scolaire et public pour les bénéficiaires de ces logements. Dans le cadre de la réduction des délais de réalisation des programmes d’habitat, et afin d’accélérer le rythme des travaux, un accord à l’amiable a été trouvé avec le promoteur chargé de la réalisation de 3200 LPL à Ain Nahas pour la concession d’un quota de 2000 unités à un autre promoteur. M. Saidoune avait également instruit le directeur de l’habitat, de l’urbanisme et de la ville pour la réservation d’assiettes foncières aux  investisseurs privés, afin qu’ils construisent des équipements publics dans les secteurs de la santé, de tourisme et de loisirs dans ces groupements d’habitations.

Publié dans Constantine

La direction de la réglementation et des affaires générales (DRAG) de la wilaya de Constantine, a sévi contre les listes électorales présentées par le parti du Rassemblement national démocratique (RND), en faisant sauter plusieurs noms de personnalités du parti qui occupaient les têtes de listes de communes importantes. Le plus en vue d’entre eux, a été le nom de Filali, l’actuel responsable du bureau de wilaya du RND à Constantine et tête de liste de la commune de Hamma Bouziane, ainsi que de Hassan Milia, la tête de liste de l’APC de Khroub et une candidate femme inscrite sur la liste de l’APW. Les raisons de cette exclusion des noms de ces importants responsables de la course électorale des locales, ont été motivées par le biais d’une correspondance adressée par la « DRAG » aux responsables du « RND » à Constantine, par l’existence d’obstacles juridiques qui ont conduit au rejet des dossiers des têtes de listes des communes de Khroub et de Hamma Bouziane, ainsi que le nom d’une candidate sur la liste de l’APW. Les réserves formulées par la « DRAG » n’ont pas été une surprise pour les militants du parti ainsi que pour les observateurs, puisque pour Hassan Milia, le même organisme a déjà disqualifié son dossier de candidature aux élections du président du club amateur de football « ASK », tandis que pour Filali la tête de liste de Hamma Bouziane, on dit que son nom est cité dans plusieurs affaires soulevées auprès des tribunaux. Les solutions de rechange pour pallier à ce problème sérieux qui se pose à la direction du parti à Constantine, pour préserver ses chances dans la course électorale, surtout pour le cas de la daïra de Khroub avec la nouvelle ville Ali Mendjeli, qui est considérée comme objectif prioritaire pour consolider la position du parti au niveau de la wilaya, on avance un nom appartenant à la famille « Khettabi » comme une nouvelle carte gagnante susceptible de renverser les règles de jeux à la faveur du « RND ».

Sami B.

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lundi, 09 octobre 2017 00:00

Cap sur l’industrie

La nécessité de «passer au cap de l’industrie dans le domaine de l’équipement médical» a été recommandée hier à Constantine à la clôture de la 2 ème édition du Salon des équipements destinés à l’hôpital, la pharmacologie, les équipements médicaux et chirurgicaux. L’organisation de ce genre de Salon constitue un «propulseur devant permettre l’implantation d’une industrie nationale des équipements médicaux», a considéré l’organisateur de l’évènement, Ahmed Hassas, appelant à assoir toutes les conditions nécessaires, notamment la  communication, pour atteindre cet objectif. L’Algérie ne doit pas constituer un «comptoir commercial» pour les équipements médicaux importés, a souligné l’intervenant, affirmant que l’objectif est de monter une véritable industrie dans le domaine, à travers des investissements favorisant l’échange des expériences et le transfert des connaissances.L’organisation de ce Salon, auquel ont pris part une trentaine de professionnels dans le domaine des équipements médicaux, a pour but également de faire de Constantine un «carrefour» des équipements et matériel médical, a ajouté le responsable, qui a indiqué que des efforts étaient en cours pour ramener, à la prochaine édition, des firmes étrangères pour permettre aux opérateurs locaux de s’imprégner de ce qui se fait ailleurs. M. Hassa, qui a salué les efforts déployés par la direction de la santé et de la population (DSP) pour la réussite de cet évènement, a fait part d’un «plus grand engouement» que la précédente édition. Le Salon des équipements destiné à l’hôpital, la pharmacologie, les équipements médicaux et chirurgicaux a été ouvert mercredi et a vu l’exposition de matériel de pointe dans le domaine de la radiologie, la cardiologie et la réanimation, entre autres.

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Dans le cadre de la politique de l’allégement de la pression exercée sur les établissements hospitaliers de la wilaya de Constantine, à travers notamment l’externalisation de plusieurs services hospitaliers, les consultations médicales au niveau de la maternité « mère et enfant » de Sidi Mabrouk et l’hôpital pédiatrique de Mansourah, auront lieu dorénavant à la polyclinique pluridisciplinaire de Djebel El Ouahch. Sachant que les établissements de santé sus-cités sont exclusivement réservés aux urgences médicales avérées.  Cette mesure a été mise en œuvre en application de deux instructions émanant du ministère de la Santé, qui stipulent de transférer toutes les consultations ordinaires n’ayant pas de caractère de l’urgences, vers les polycliniques de proximité, que ce soit pour le cas de la mère où de l’enfant, afin d’alléger la pression exercée sur les établissements spécialisés. il est précisé, à cet effet, que la dite polyclinique de Djebel El Ouahch, dépendant à l’origine du CHU, assurera des consultations à travers des permanences en matinée et en soirée. Ces prestations, seront assurées par des médecins spécialisés en maternité et en pédiatrie, est-il précisé, selon un programme horaire : de 8h à 15h, et une permanence en soirée. La nature des prestations présentées a été soumise à un programme précis, puisqu’on a consacré, à titre d’exemple, une journée réservée à l’accueil des cas postnatals, ainsi que l’examen des nouveaux-nés.

M.A

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lundi, 09 octobre 2017 00:00

N°5348 du 10-10-2017

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Le montant du fonds de la zakat s'èlève cette année à 140 milliards de centimes, a fait savoir le ministre des Affaires religieuses et des wakfs, Mohamed Aissa. "140 milliards de centimes ont été collectés au titre du Fonds de la zakat en 2017" a précisé M. Aissa lors d'une rencontre d'évaluation de la saison du Hadj à Dar El Imam à Alger, ajoutant que ce montant est le "plus élevé" depuis la création du Fonds. Estimant que les gens "ont désormais davantage confiance en le Fonds de la zakat," le ministre a précisé que 187 milliards de centimes ont été consacrés au financement du crédit bonifié (Quard Hassan), admettant cependant sont faible impact au sein de la société. Par ailleurs, le ministre a déclaré que la saison du Hadj 2017 a été "un succès sur tous les plans", ajoutant qu'aucun cas de disparition n'a été enregistré dans les rangs des hadjis algériens hormis quelques pèlerins égarés. "L"évaluation réelle" du hadj 2017 sera effectuée lors du prochain Conseil de ministres, a ajouté M. Aissa saluant les efforts consentis par la Mission du Hadj sur les Lieux Saints. Le ministre a ajouté, par ailleurs, que le ministère saoudien du Hadj avait classé l'Algérie parmi les dix (10) premières missions arabes et islamiques en termes d'organisation. Il est à rappeler que cette rencontre a regroupé tous les cadres de l'Office national du Hadj et de la Omra (ONHO), les représentants des agences touristiques concernées par l'organisation du hadj et de la omra ainsi que les cadres du secteur des Affaires religieuses et des wakfs.

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lundi, 09 octobre 2017 00:00

Nouvelles dispositions

De nouvelles dispositions relatives au contrôle technique des véhicules ont été introduites par deux nouveaux décrets exécutifs publiés dans le Journal officiel no 54. Ces deux textes modifient et complètent des décrets exécutifs datés, respectivement, de 1998 et de 2003.Ainsi, le premier décret exécutif, portant statut de l’Etablissement national de contrôle technique automobile (Enacta), introduit essentiellement la gestion des cartes tachygraphes (enregistreur des vitesses). Il note aussi que l'Enacta est dorénavant chargée d’assurer des prestations de formation dans le domaine du contrôle technique et l’entretien des véhicules, ainsi que la formation des installateurs et réparateurs du chrono tachygraphe et des agents chargés du contrôle.Le chrono tachygraphe est un appareil électronique enregistreur de vitesse, de temps de conduite et d’activités (conduite, travail, disponibilité et repos) installé dans un véhicule de transport routier. Quant au deuxième texte, il porte sur l’organisation du contrôle technique des véhicules automobiles et les modalités de son exercice. Ainsi, le décret indique que les agences de contrôle technique peuvent, désormais, installer et réparer les chrono tachygraphes après l’obtention d’un agrément des services habilités de la métrologie légale, et peuvent aussi procéder à la vente des ces appareils.

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lundi, 09 octobre 2017 00:00

Bientôt un nouveau texte de loi

Comme annoncé depuis l’été dernier, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a confirmé à Oxford Business Group que la loi sur les assurances sera bel et bien révisée. Dans son argumentaire, le ministre a souligné que l’objectif de la révision de la loi sur le secteur des assurances, dont l’examen sera engagé « prochainement », est d’instaurer des évolutions représentant un potentiel de développement important pour ce secteur. Même si le ministre n’a pas donné d’autres détails sur la réforme, on sait depuis juillet dernier que le président de l'Union algérienne des sociétés d'Assurance et de Réassurance (UAR), Brahim Djamel Kassali, avait fourni quelques indications selon lesquelles le nouveau projet de loi relatif aux assurances devait être finalisé dès la rentrée sociale. Il avait ajouté que le ministère des Finances a engagé cette révision des lois 1995 et 2006 relatives aux assurances en vue de leur actualisation et de leur consolidation. Le contenu du nouveau projet de loi sera proposé au gouvernement puis au Parlement en vue de son adoption. Auparavant, Kassali a annoncé que l'UAR a présenté au ministère ses propositions dans le cadre de l'élaboration du prochain projet de loi, qui apportera, selon lui, des solutions aux entraves et problèmes qui se posent dans toutes les branches d'assurances. La même source a souligné que la nouvelle loi relative aux assurances permettra de revoir les insuffisances constatées actuellement, de consolider les textes législatifs existants et de les adapter aux normes internationales récentes et d'élargir le rôle de contrôle. Il considère que c’est un pas important dans le domaine des assurances, tant pour les compagnies d'assurances que pour les assurés. D’autres explications ont été données pendant l’été par d’autres responsables. En effet, en août dernier, le secrétaire permanent du Conseil national des assurances (CNA), Abdelhakim Benbouabdellah, a confié à Maghreb Emergent qu’«il serait plus opportun de parler de révision du cadre légal actuel plutôt que de projet de loi». « Je pense que cette démarche, initiée par le ministère des Finances, vise en fait deux objectifs : l’un à court et moyen termes, l’autre, à long terme », a-t-il dit. Selon lui, la révision enclenchée est à mettre sous le chapeau du court ou moyen terme, car il s’agit d’apporter des correctifs et des compléments aux dysfonctionnements et/ou incompréhensions constatés. En ce qui concerne le long terme, la réflexion sera probablement orientée vers une démarche plus complexe et plus élaborée car faisant appel à une large concertation avec des objectifs à tracer et cela devra inéluctablement passer par un bilan de l’existant, suivi d’une concertation élargie impliquant non seulement les acteurs du marché des assurances mais également les autres secteurs ainsi que les universités et autres centres de recherches, confiait-il. Il a aussi évoqué l’intégration dans les projections de propositions des orientations stratégiques des pouvoirs publics à long terme à l’exemple des axes développés dans le rapport établi par le gouvernement algérien en juin 2016 et intitulé  « Algérie – Objectifs du Millénaire pour le Développement – Rapport National 2000 – 2015 ».

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Le ministère de l’Education nationale a publié récemment une circulaire définissant les modalités d’organisation des élections des délégués de classes au niveau des établissements éducatifs et les conditions de leur organisation et de leur déroulement, pour la consécration des valeurs du civisme et de la participation, indiqué a-t-on hier auprès du ministère. La circulaire destinée aux directeurs de l’Education, aux inspecteurs et aux directeurs des établissements éducatifs vise à «ancrer le civisme et la citoyenneté chez les élèves, à leur inculquer le sens de la responsabilité, à développer leurs capacités individuelles et à leur enseigner les valeurs de solidarité et de dialogue». Selon la circulaire, le ministère de l’Education nationale a saisi l’occasion de la tenue des prochaines élections locales pour «consacrer la culture de la démocratie participative» chez les élèves, «leur inculquer les principes de dialogue constructif, d’échange de vues et de respect des différents points de vues et du principe de la majorité, outre la lutte contre la discrimination et toutes les formes de violence», car l’école demeure «le cadre idoine» pour consacrer ces valeurs chez la jeune génération. Cette mesure vise la réalisation de plusieurs objectifs pédagogiques, à savoir: «inculquer les règles du débat, consacrer le dialogue, l’écoute et l’expression, enseigner le civisme et la participation» et «apprendre aux délégués de classes élus de bien  représenter leurs camarades et de transmettre leurs préoccupations». La tutelle a appelé les directeurs de l’Education et les directeurs des établissements éducatifs à organiser les élections des délégués de classes entre le 15 et 19 octobre, exceptionnellement lors de cette année scolaire, en passant par des étapes similaires à celles d’élections réelles, à savoir: le dépôt de candidatures, l’élaboration de la liste électorale, avec la possibilité pour chaque élève de se présenter, l’affichage, la campagne électorale, le vote, le dépouillement, l’annonce des résultats et la présentation de recours.

Début des inscriptions du BAC
Les inscriptions pour les candidats aux examens du baccalauréat (scolarisés et libres) au titre de l’année scolaire 2017-2018 ont débuté hier, a indiqué la ministre de l’Education nationale Nouria Benghabrit sur sa page Facebook. La période des inscriptions pour les candidats au baccalauréat s’étalera jusqu’au 9 novembre à travers le site internet http://bac.onec.dz. S’agissant des examens de l’enseignement secondaire et primaire, les inscriptions sont prévues du 15 octobre au 15 novembre 2017, via le site http://bem.onec.dz pour le secondaire et  http://cinq.onec.dz pour le primaire. A rappeler que le nombre de candidats aux trois examens nationaux pour la session 2017 était de 760.652 candidats pour l’examen de fin de cycle primaire, 566.221 candidats pour l’examen du BEM et 761.701 pour l’examen du Baccalauréat.

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