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lundi, 09 octobre 2017 00:00

N°5348 du 10-10-2017

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Le premier atelier de construction et de réparation navales de la wilaya d’El Tarf a été mis en exploitation, au niveau du village Houaichia, relevant de la commune du Lac des oiseaux (daïra de Boutheldja), a-t-on appris, hier, auprès du directeur local de la pêche et des ressources halieutiques. S’inscrivant dans le cadre du dispositif de financement de la caisse nationale d’assurance chômage (CNAC), dont a bénéficié Fellah Mustapha, un armateur de la région d’El Tarf, cet atelier, mis en exploitation l’été dernier, a reçu sa première commande portant sur la construction d’un sardinier au mois d’août dernier, a ajouté M. Hamid Brahmia. Depuis, ce marin, un quadragénaire cumulant plus d’une quinzaine d’années dans le domaine de la pêche, s’attèle à concrétiser la commande qui lui a été confiée par un armateur de la région d’Annaba, assure-t-il. Etant lui-même propriétaire de deux sardiniers, cet artisan a entamé la construction de la coque dudit sardinier de douze mètres, qu’il compte, dit-il, livrer dans un délai n’excédant pas quatre (4) mois. Selon cet artisan, une dizaine d’emplois directs et cinq autres indirects ont été créés dans le cadre de ce projet, qui consiste en la construction de la coque d’un sardinier avant de procéder à la mise en place de la motorisation. Tout en confiant, non sans une certaine fierté, que ce rêve longtemps  caressé, n’aurait jamais pu voir le jour sans l’aide consenti par l’Etat au profit des jeunes de la région, le propriétaire de l’atelier de réparation navale affirme que deux autres commandes du même type lui sont parvenues récemment. Aussi, a-t-il formulé le vœu de voir ce genre de métiers connaitre une dynamique à la hauteur des attentes des armateurs et pêcheurs de la région qui soulèvent à chaque fois que l’opportunité se présente, l’importance de renforcer le métier de constructeur et réparateur naval. Réputée pour ses importantes potentialités halieutiques, la wilaya d’El- Tarf, qui dispose de la plus grande zone de pêche du pays avec 52 miles ainsi que diverses autres opportunités hydriques naturelles et artificielles (lacs, barrages, oueds, retenuses collinaires...), a enregistré, cette année, une production de 2500 tonnes de poissons dont 80% de poissons bleus, a-t-on, par ailleurs, noté.

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« L’Algérie pourrait entrer dans l’histoire en étant le premier pays du Maghreb à abolir la peine de mort ». C’est ce qu’ont affirmé les participants à une conférence-débat organisée, hier à Alger, par l’ONG Amnesty International Algérie. Ayant pour thème « les souffrances et atrocités engendrées par la peine de mort, des couloirs de la mort à l’exécution », cette rencontre qui coïncide avec la journée mondiale contre cette sentence infamante a été l’occasion d’appeler à nouveau les autorités à dépasser l’étape « du moratoire » pour passer à celle « de l’abolition ». « L’Algérie aurait pu être un des premiers pays au monde à avoir supprimé la peine de mort. En 1964 Ali Haroun avait présenté un projet de loi dans ce sens à l’APN. Mais le président de la République de l’époque, Ahmed Ben Bella est intervenu personnellement pour inciter les députés à ne pas voter le texte. On sait pourquoi. La peine de mort est devenue une arme entre les mains des politiques », déplore l’avocat Miloud Brahimi, précisant qu’il est encore temps pour que l’Algérie passe à l’action afin de mettre un terme à cette atrocité. « La peine de mort était une arme utilisée par le colonialisme contre le révolutionnaire algérien. L’Algérie indépendante devait l’abolir pour  marquer sa différence du régime colonial. On aurait pu le faire bien avant la France de François Mitterrand », appuie Me Abdelkader Benhenni, ancien procureur général. Plaidant pour l’abolition de la peine de mort, les intervenants appellent à la mobilisation de tous pour « faire évoluer les mentalités et démonter l’argument religieux mis, toujours, en avant afin de s’opposer à la suppression de la loi du talion ». Miloud Brahimi cite d’emblée les textes de loi pénitentiaire qui appliquent les mêmes mesures de détention aux personnes condamnées définitivement et celles dont la condamnation n’est pas encore définitive. Pour sa part, Me Mohamed Seghir Lakhdari, avocat, membre fondateur d’Amnesty International Algérie, relève l’existence de l’erreur judiciaire et l’irréversibilité de la peine de mort. Pour Me Mokhtar Bensaïd, président de la ligue algérienne des droits de l’homme (LADH), cette sanction « est plus qu’absurde », en faisant ses témoignages sur les exécutions de la peine capitale à la prison de Tazoult à Batna entre 1982 et 1985. « J’ai assisté cinq fois à des exécutions. Et à chaque fois je me sentais très mal pendant de longs mois », explique-t-il. Les conférenciers rappellent aussi, dans ce sens, que ceux qui appellent à l’application de la peine au nom de la charia « ne connaissent pas le Coran » qui n’encourage pas les exécutions de la personne humaine. A ceux qui appelle à l’activation de la peine de mort pour les assassins des enfants, Miloud Brahimi que « ceux-là jouent plus sur les sentiments des gens ». « C’est une réaction émotionnelle. Il faut savoir que le fait de ne pas appliquer cette peine sur celui qui kidnappe et tue un enfant n’est pas synonyme du pardon », précise-t-il. A l’occasion de cette journée, Amnesty International et les conférenciers appellent à remplacer la peine de mort par une autre peine.

Samir Rabah

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L’adoption par les membres de l’Assemblée populaire nationale du projet de loi amendant et complétant l’ordonnance 03-11 relative à la monnaie et au crédit, promulguée en août 2003, ne semble pas avoir poussé le ministre des Finances à dormir sur ses lauriers, après avoir crié victoire. Bien au contraire, le quitus des députés a constitué pour lui un motif supplémentaire, l’obligeant à faire étalage de tout son savoir pour défendre devant les membres du Conseil de la nation, le recours au financement non conventionnel. « Cette mesure exceptionnelle adoptée par le gouvernement pour une période déterminée vise à préserver le rythme de croissance économique et sociale que connait le pays », a tenu à souligner le ministre devant la commission des affaires économiques et financières au Conseil de la nation. Tout en assurant que l’adoption du mode de financement non conventionnel, sera accompagné par des réformes structurelles de nature à rétablir les équilibres financiers durant la période fixée dans le projet de loi adopté par les députés, Abderrahmane Raouia n’a pas manqué d’énumérer dans son exposé les facteurs ayant motivé l’élaboration d’une telle loi et qui ont amené le gouvernement à recourir à la planche à billets. Selon le ministre des Finances, l’Algérie qui a déjà subi l’impact lourdement ressenti de l’endettement extérieur, durant les années 90, a décidé de ne plus refaire la même expérience douloureuse, en optant pour une thérapie interne qui lui fera épargner le soutien financier conditionnel du FMI ou de la Banque mondiale. Comme tous les processus économiques destinés à redresser une situation de récession et à rétablir des équilibres macroéconomiques, le recours au financement non conventionnel comporte des risques. Tous les économistes qui se sont succédé pour aborder ce sujet ont particulièrement insisté sur l’inflation et ses conséquences néfastes. Même le ministre des Finances a évoqué ce problème, en affirmant que le gouvernement compte appliquer la mesure dans toute sa rigueur. Limité dans le temps, l’article 45 bis autorisant la Banque d’Algérie à procéder à titre exceptionnel, à l’achat directement de titres émis par le Trésor pour la couverture des financements de la dette publique interne, n’est pas le fruit d’un simple jeu d’écriture, mais un mécanisme qui vise le rétablissement des équilibres financiers et budgétaires. Son application sera supervisée et contrôlée par un organisme créé à cet effet par le ministère des Finances. Abderrahmane Raouia a insisté aussi sur la transparence qui devra accompagner ce mode de financement, en mettant en exergue la volonté du gouvernement à observer un respect strict des exigences et des critères imposés par le recours à la planche à billets, dans le but de limiter les « contre-indications » collées à cette mesure. Toujours est-il qu’entre une thérapie proposée par une institution financière internationale et une autre thérapie conçue souverainement, l’Algérie a choisi celle qui porte le moins de risque, si elle est menée conformément aux règles économiques reconnues.

Mohamed Mebarki

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Le ministre de l’Intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a affirmé hier depuis El Menia que l’Etat ne renoncera pas aux acquis sociaux, soutenant que le projet de loi de finances 2018 et le Plan d’action du Gouvernement «en sont un message fort». «L’Etat ne renoncera pas aux acquis sociaux concrétisés au profit des citoyens dans différents secteurs tels que la santé, l’éduction et l’eau potable», a précisé M. Bedoui lors de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya déléguée d’El Menia. Il a ajouté, dans ce sens, que le «message fort contenu dans le projet de Loi de finances 2018 et le Plan d’action du Gouvernement sont la preuve que l’Etat ne renoncera pas aux acquis sociaux». Evoquant les mesures prises par le Gouvernement dont le dégèle de tous les projets de développement, notamment dans les wilayas du Sud et l’injection de 150 milliards de dinars dans le Fonds de développement du Sud, le ministre a précisé que ceci permettra de poursuivre le processus de développement dans ces régions, rappelant que le secteur de l’éducation dans la wilaya de Ghardaïa a bénéficié d’un dégèl de 15 projets de construction d’écoles et de lycées. Affirmant que le président de la République donne à chaque occasion des instructions en faveur de l’amélioration des conditions de vie des citoyens dans tous les domaines, M. Bedoui a soutenu que le Gouvernement poursuivra la mise en œuvre du programme du Président Bouteflika jusqu’à 2019, ajoutant que les acquis réalisés sont «irrévocables». Lors d’une halte à la station d’assainissement de Hassi El Kara, le ministre a mis l’accent sur l’importance de généraliser l’utilisation des énergies renouvelables dans les projets de développement en cours de réalisation au niveau des établissements éducatifs, notamment dans l’éclairage public pour «réduire les coûts de l’électricité». Au niveau de la ferme pilote Hadjadj Mahmoud, M. Bedoui a réitéré la «détermination de l’Etat à récupérer les terres agricoles non exploitées par les bénéficiaires en vue de les redistribuer à de vrais investisseurs dans le secteur agricole». A une question sur la situation de la main d’œuvre africaine dans la région, le ministre de l’Intérieur a fait savoir que des mécanismes juridiques étaient en cours d’élaboration à l’effet d’encadrer ce type de main d’œuvre.

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lundi, 09 octobre 2017 00:00

Les vérités de Djamal Kaouane

Depuis sa désignation à la tête du ministère de la Communication, Djamal Kaouane s’est montré plutôt taiseux, un paradoxe pour un journaliste. Pour sa vraie première sortie médiatique, hier sur les ondes de la radio, il a fait un constat plutôt sombre de la presse algérienne, jugeant qu’elle se trouve actuellement au carrefour de plusieurs défis. Le premier défi est d’ordre financier, la presse étant finalement une des premières victimes de la crise économique que traverse le pays, à cause de la contraction drastique des revenus publicitaires. Entre 2015 et 2016, les revenus publicitaires ont reculé de 65%, annonce le ministre qui prévient que la tendance risque de se poursuivre, compte tenu des perspectives économiques pessimistes. Un autre chiffre : pas moins de 26 quotidiens et 34 hebdomadaires ont disparu du paysage médiatique national depuis 2014, selon le ministre qui n’exclut pas de voir d’autres titres disparaître à l’avenir, considérant que cela est une conséquence évidente d’une crise économique et purement financière. «Il n’échappe à personne que nous sommes en crise, le modèle économique est devenu obsolète partout dans le monde» Histoire d’anticiper les conséquences dramatique de cette crise au niveau du secteur public, biberonné exclusivement à la publicité de l’ANEP, le ministre a évoqué la restructuration des entreprises sous sa tutelle pour une mutualisation de leurs moyens matériels et humains. Ainsi, le  Conseil des Participations de l’Etat (CPE), a fait savoir qu’outre le Groupe Presse écrite ayant réuni 6 titres publics (El Moudjahid, Horizon, La République, En Nasr, Al Chaâb, El Massa)  deux autres groupes seront créés: le Groupe Edition et Publicité et le Groupe Imprimeries. Le ministre parle aussi de créances détenues par les imprimeries de l’Etat en les qualifiant d’importantes. » Des boulets  «des boulets pour la Simpral et l’Enap», dit-il en expliquant que les coûts d’impression remontent aux années 1990, ce qui est en-deçà de la vérité du marché. Le deuxième défi concerne la presse écrite, qui, poursuit le ministre vit « un problème existentiel», à la lumière de la révolution numérique qui a déjà emporté dans son élan de prestigieux titres dans le monde qui ont cessé la version papier. Le ministre parle de «la fulgurante progression» d’internet et de toutes les passerelles qu’il peut offrir ainsi que l’influence grandissante. D’où, selon lui, l’impératif pour la presse écrite de repenser carrément l’exercice de son métier en se cherchant d’autres relais pour survire. «La presse doit absolument faire sa mue et mettre le pied dans le 21ème siècle marqué par le défi du numérique. Pour être attractive et reprendre ses lettres de noblesse, celle-ci doit revenir à sa vocation  initiale et universelle, celle d’informer», a-t-il préconisé. Le ministre évoquera l’Autorité de régulation de la presse écrite en assurant que sa mise en place est prévue d’ici la fin de l’année. C’est un engagement du président de la République, a-t-il souligné, non sans égratigner implicitement son prédécesseur hostile à cette Autorité.

H.Khelifi.

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lundi, 09 octobre 2017 00:00

Khadra et Daoud contre Boudjedra

Rachid Boudjedra en a pris pour son audace d’avoir trainé dans la boue ses deux collègues, Yasmina Khadra et Kamel Daoud, dans un livre-pamphlet, au titre évocateur «Les contrebandiers de l’Histoire». Dans cet opus explosif à paraitre chez les éditions Franz Fanon, Rachid Boudjedra  dénie à Khadra le titre d’écrivain, et accuse Kamel Daoud d’appartenance au Groupe islamique armé (GIA). Rien que cela ! Et la réaction de ces deux mis en cause ne s’est pas fait attendre. Dans un texte cinglant publié sur sa page Facebook, Yasmina Khadra a «giflé» Boudjedra de manière très élégante.  «Je sais que tu crèves d’envie que je réagisse à tes diatribes, persuadé que mon mépris te martyriserait moins que mon silence. Qu’à cela ne tienne. Puisse mon mépris te toucher comme une grâce et t’éveiller au ridicule dans lequel tu te complais comme le ver dans le fruit», écrit Yasmina Khadra. Sa mise au point faite, l’auteur de « Ce que le jour doit à la nuit », donne une leçon de rigueur intellectuelle à Boudjedra l’invitant à «soigner tes textes» au lieu de «passer ton temps à traîner dans la boue les étoiles du ciel». Khadra implore enfin Dieu de pardonner à Boudjedra ses «aigreurs». Kamel Daoud lui, a carrément décidé d’attaquer Boudjedra en justice. «J’ai longtemps hésité à prendre cette décision. «Il n’est pas facile en effet de réagir aux propos diffamatoires d’un écrivain qu’on admirait tant, une des figures aînées de la littérature algérienne, Rachid Boudjedra, et qui, aujourd’hui, semble s’enfoncer dans les compromissions, opter pour le scandale comme moyen d’expression – au lieu du talent», écrit Kamel Daoud ; visiblement chagriné par les attaques dont il a fait l’objet. Et d’ajouter : «Je ne réagis jamais aux propos sur ma personne, même les plus blessants. Je pense que, en tant que victimes de la pensée unique, il nous faut encourager, même au prix de blessures intimes, la critique, la différence, le droit même aux détestations». Tout en affirmant que les algériens sont habitués aux attaques virulentes de Rachid Boudjedra, l’auteur de Zabor, pense que cette fois,  il s’agit d’une «diffamation grave, d’une insulte à ma personne, au père et au fils que je suis, à la mémoire blessée de ma génération». En l’occurrence, ajoute Kamel Daoud «lire dans un ouvrage publié que j’ai été « très jeune membre du GIA ! », donc membre d’un groupe d’assassins qui a marqué au sang notre souvenir et nos corps, m’est intolérable. Insupportable. De la même manière, il s’en prend aux directeur des éditions Franz Fanon, Amar Ingrachen  Boudjedra, ayant édité le bouquin de Boudjedra, qu’il accuse «d’irresponsabilité »et d’avoir manqué de «rigueur et d’éthique». Kamel Daoud  souligne avoir «tout accepté de cet écrivain aîné et admiré, même les propos faux, les exagérations, les dérives – et depuis des années déjà».Mais il dit ne pas pouvoir accepter d’être traité de membre du GIA. C‘est pourquoi il a déposé une plainte contre Boudjedra et son éditeur «pour exiger réparation et excuses publiques».

Imane B

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L’amélioration du processus électoral en Algérie est une étape «importante qui nécessite beaucoup d’efforts, de patience et de militants», a souligné hier à Bouira le président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), Abdelouahab Derbal. ‘‘Nous devons œuvrer davantage pour l’amélioration du processus électoral dans notre pays et cela nécessite beaucoup d’efforts, de patience et de militants, ainsi que l’implication efficace de toutes les parties concernées, dont la classe politique, la société civile et les médias, ainsi que tous les secteurs avec l’objectif d’arriver à des élections’’, a déclaré M. Derbal, lors d’une conférence de presse organisée au siège local de la HIISE à Bouira. «Ce travail d’amélioration et de développement de l’acte électoral en Algérie doit être mené de façon continue afin d’arriver à une phase meilleure», a ajouté le responsable en visite à Bouira dans le cadre du programme de la HIISE visant à veiller au bon déroulement des préparatifs des élections locales du 23 novembre prochain. Dans ce contexte, M. Derbal a souligné la nécessité de revoir en premier lieu la loi organique relative au régime électoral qui, a-t-il insisté, nécessite quelques «ajustements» afin de combler tout éventuel vide juridique. Il a également appelé à l’assainissement du fichier électoral national qui, a-t-il estimé, est considéré comme une étape importante dans le processus électoral. «L’assainissement du corps électoral est une question très importante dans le processus électoral. Il s’agit d’une opération difficile mais indispensable. Elle demande beaucoup d’efforts, de suivi et du temps, car elle ne peut se faire du jour au lendemain», a répondu M. Derbal à une question de journalistes sur les cas de double inscription de quelques électeurs, dont le problème avait été déjà signalé lors des élections législatives passées. «Un corps électoral bien assaini constitue un véritable critère pour la réussite du processus électoral et a un grand impact sur le déroulement des élections, ainsi que sur les résultats et le taux de participation», a expliqué le conférencier. A ce propos, M. Derbal a précisé à la presse qu’il n’existe pas un fichier électoral national uni. «Il n ya que 1.541 fichiers électoraux communaux à travers le pays. Ceux-ci ont besoin de révision pour corriger les erreurs relatives aux noms et prénoms des personnes ainsi que la double inscription avant de les inscrire sur le fichier électoral national». «Un travail d’assainissement est en train de se faire. Et selon le ministère de l’Intérieur, l’opération connaît un taux d’avancement de 95 %», a-t-il fait savoir. Avec la création du numéro national d’identité électronique (ID), le travail devient facile pour la maitrise du fichier électoral et dans le cadre de la modernisation électronique de l’administration algérienne. Cela résoudra même la question des corps constitués dans le corps électoral, a encore expliqué le président de la HIISE. Pour la réussite du prochain rendez-vous électoral, M. Derbal a mis l’accent sur la nécessité de travailler en cohésion avec les différentes parties concernées afin de «barrer la voix à toute tentative de fraude ou autres violations». M. Derbal a conclu en plaidant pour l’élargissement des prérogatives de son instance afin de lui permettre, selon lui, d’assurer davantage de réussite et de lutter contre tout genre d’irrégularités pouvant perturber le cours ou les résultats du vote.

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Le ministère de l’Education nationale a publié récemment une circulaire définissant les modalités d’organisation des élections des délégués de classes au niveau des établissements éducatifs et les conditions de leur organisation et de leur déroulement, pour la consécration des valeurs du civisme et de la participation, indiqué a-t-on hier auprès du ministère. La circulaire destinée aux directeurs de l’Education, aux inspecteurs et aux directeurs des établissements éducatifs vise à «ancrer le civisme et la citoyenneté chez les élèves, à leur inculquer le sens de la responsabilité, à développer leurs capacités individuelles et à leur enseigner les valeurs de solidarité et de dialogue». Selon la circulaire, le ministère de l’Education nationale a saisi l’occasion de la tenue des prochaines élections locales pour «consacrer la culture de la démocratie participative» chez les élèves, «leur inculquer les principes de dialogue constructif, d’échange de vues et de respect des différents points de vues et du principe de la majorité, outre la lutte contre la discrimination et toutes les formes de violence», car l’école demeure «le cadre idoine» pour consacrer ces valeurs chez la jeune génération. Cette mesure vise la réalisation de plusieurs objectifs pédagogiques, à savoir: «inculquer les règles du débat, consacrer le dialogue, l’écoute et l’expression, enseigner le civisme et la participation» et «apprendre aux délégués de classes élus de bien  représenter leurs camarades et de transmettre leurs préoccupations». La tutelle a appelé les directeurs de l’Education et les directeurs des établissements éducatifs à organiser les élections des délégués de classes entre le 15 et 19 octobre, exceptionnellement lors de cette année scolaire, en passant par des étapes similaires à celles d’élections réelles, à savoir: le dépôt de candidatures, l’élaboration de la liste électorale, avec la possibilité pour chaque élève de se présenter, l’affichage, la campagne électorale, le vote, le dépouillement, l’annonce des résultats et la présentation de recours.

Début des inscriptions du BAC
Les inscriptions pour les candidats aux examens du baccalauréat (scolarisés et libres) au titre de l’année scolaire 2017-2018 ont débuté hier, a indiqué la ministre de l’Education nationale Nouria Benghabrit sur sa page Facebook. La période des inscriptions pour les candidats au baccalauréat s’étalera jusqu’au 9 novembre à travers le site internet http://bac.onec.dz. S’agissant des examens de l’enseignement secondaire et primaire, les inscriptions sont prévues du 15 octobre au 15 novembre 2017, via le site http://bem.onec.dz pour le secondaire et  http://cinq.onec.dz pour le primaire. A rappeler que le nombre de candidats aux trois examens nationaux pour la session 2017 était de 760.652 candidats pour l’examen de fin de cycle primaire, 566.221 candidats pour l’examen du BEM et 761.701 pour l’examen du Baccalauréat.

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lundi, 09 octobre 2017 00:00

Bientôt un nouveau texte de loi

Comme annoncé depuis l’été dernier, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a confirmé à Oxford Business Group que la loi sur les assurances sera bel et bien révisée. Dans son argumentaire, le ministre a souligné que l’objectif de la révision de la loi sur le secteur des assurances, dont l’examen sera engagé « prochainement », est d’instaurer des évolutions représentant un potentiel de développement important pour ce secteur. Même si le ministre n’a pas donné d’autres détails sur la réforme, on sait depuis juillet dernier que le président de l'Union algérienne des sociétés d'Assurance et de Réassurance (UAR), Brahim Djamel Kassali, avait fourni quelques indications selon lesquelles le nouveau projet de loi relatif aux assurances devait être finalisé dès la rentrée sociale. Il avait ajouté que le ministère des Finances a engagé cette révision des lois 1995 et 2006 relatives aux assurances en vue de leur actualisation et de leur consolidation. Le contenu du nouveau projet de loi sera proposé au gouvernement puis au Parlement en vue de son adoption. Auparavant, Kassali a annoncé que l'UAR a présenté au ministère ses propositions dans le cadre de l'élaboration du prochain projet de loi, qui apportera, selon lui, des solutions aux entraves et problèmes qui se posent dans toutes les branches d'assurances. La même source a souligné que la nouvelle loi relative aux assurances permettra de revoir les insuffisances constatées actuellement, de consolider les textes législatifs existants et de les adapter aux normes internationales récentes et d'élargir le rôle de contrôle. Il considère que c’est un pas important dans le domaine des assurances, tant pour les compagnies d'assurances que pour les assurés. D’autres explications ont été données pendant l’été par d’autres responsables. En effet, en août dernier, le secrétaire permanent du Conseil national des assurances (CNA), Abdelhakim Benbouabdellah, a confié à Maghreb Emergent qu’«il serait plus opportun de parler de révision du cadre légal actuel plutôt que de projet de loi». « Je pense que cette démarche, initiée par le ministère des Finances, vise en fait deux objectifs : l’un à court et moyen termes, l’autre, à long terme », a-t-il dit. Selon lui, la révision enclenchée est à mettre sous le chapeau du court ou moyen terme, car il s’agit d’apporter des correctifs et des compléments aux dysfonctionnements et/ou incompréhensions constatés. En ce qui concerne le long terme, la réflexion sera probablement orientée vers une démarche plus complexe et plus élaborée car faisant appel à une large concertation avec des objectifs à tracer et cela devra inéluctablement passer par un bilan de l’existant, suivi d’une concertation élargie impliquant non seulement les acteurs du marché des assurances mais également les autres secteurs ainsi que les universités et autres centres de recherches, confiait-il. Il a aussi évoqué l’intégration dans les projections de propositions des orientations stratégiques des pouvoirs publics à long terme à l’exemple des axes développés dans le rapport établi par le gouvernement algérien en juin 2016 et intitulé  « Algérie – Objectifs du Millénaire pour le Développement – Rapport National 2000 – 2015 ».

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