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mardi, 10 octobre 2017 00:00

Le marché hebdomadaire ouvert en janvier

Le nouveau marché hebdomadaire de la commune de Zighoud Youcef,  devant être aussi utilisé dans la vente des véhicules d’occasion, ouvrira ses portes au cours du mois de janvier 2018. Par ailleurs on signale que les travaux d’aménagement, de la nouvelle aire destinée  à accueillir l’ancien marché, tirent à leurs fins, alors que  l’APC annonce l’organisation prochaine d’un appel d’offres pour sa mise en adjudication. Le wali de Constantine, Abdessami Saidoune, a déjà visité le chantier de ce projet, lors de sa récente visite dans cette ville, implanté à l’extérieur du milieu urbain de la ville. Parmi ses caractéristiques, il a été divisé en plusieurs parties, avec le bitumage de ses routes ainsi que la construction d’un mur de protection muni d’une porte principale d’accès  en attendant l’installation d’un ensemble sanitaire (toilettes publiques). L’opération a coûté à l’APC 1 milliard 800 millions centimes. Le prix de départ pour la location de ce marché a été fixé à 800 millions de centimes par an, ce qui est l’équivalent du montant exigé pour la location de l’ancien marché, situé au centre ville, en voie d’être démantelé dès réception de la nouvelle structure. Il y a lieu de signaler, que cette structure sera fonctionnelle tous les  samedis  pour la vente de véhicules d’occasion, le lundi sera réservé pour la vente de toutes autres sortes de marchandises. Lors de l’inspection du projet, le wali a insisté  sur la nécessité de revoir à la hausse le montant de la location, pour augmenter les revenus de la commune de Zighoud Youcef, tout en soulignant que cette dernière doit agir pour louer ce marché au moins trois fois par semaine.

Sami B.

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Pour le Pr Kamel Bouzid, les aliments importés et le changement du mode alimentaire des Algériens sont les principales causes de cette hausse. Une déclaration faite lors des journées internationales de cancérologie qui se sont déroulées récemment à l’hôtel Marriott de Constantine Avec plus de  50.000 nouveaux cas de cancer enregistrés chaque année en Algérie,  ceux du poumon viennent en première position et  du sein suivis du tube digestif  qui sont en évolution ces dernières années. En effet, l’incidence des cancers la plus élevée en Algérie reste le cancer du poumon chez le sujet masculin, et le cancer du sein chez la femme ; le cancer du colorectal vient en deuxième position avec un taux en hausse chez  les hommes et les femmes, c’est ce qu’a révélé le  docteur Saïd  maitre assistant à l’hôpital de Rouïba. Et compte tenu du changement  récent des habitudes alimentaires, des habitudes qui s’occidentalisent le cancer de l’estomac, de la tyroïde et du cancer du pancréas, ces cancers accusent une incidence  importante chez  la population algérienne, l’incidence  de ces  cancers est en hausse dans le monde. S’agissant du cancer du pancréas, cette pathologie connait une hausse chez le sujet jeune notamment au niveau des services d’oncologies médicales des hôpitaux  algériens à l’image du service d’oncologie du CHU de Constantine et du service de l’hôpital de Rouïba à Alger. Le professeur Kamel Bouzid le  président de la société algérienne d’oncologie médicale explique la hausse récente du cancer du pancréas  au changement du mode alimentaire qui s’occidentalise d’une part et d’autres part il explique l’augmentation des cancers du tubes digestifs par la présence optimale des pesticides dans les aliments des Algériens, le même professeur ajoute que l’Algérie est en train d’importer  des produits alimentaires qui ne sont  pas vraiment contrôlés, des aliments qui viennent des pays de l’Amérique du sud. Tous ces facteurs sont à l’origine de la progression des cancers   de l’estomac, du colorectale,  du pancréas et du tube digestif en général,  souligne  le professeur Kamel Bouzid. Et concernant  la prise en charge des malades atteints du cancer, le président de la société algérienne d’oncologie médicale explique  que la prise en charge des malades atteints de cancers s’est améliorée par rapport au passé  et ce depuis l’entrée en vigueur du plan national du cancer en 2014. Le Pr Kamel Bouzid  explique  qu’on peut  encore  améliorer la prise en charge des cancéreux  en optimisant les moyens les  humains (les oncologues, les chirurgiens, les paramédicaux) et les moyens matériels et pour optimiser tout ce dispositif il faut mobiliser des gestionnaires qui soient à l’hauteur du plan national du cancer du président de la République.  Concernant  ladite prise en charge à Constantine,  le Pr Kamel Bouzid  explique que les malades ont le choix de se soigner au service d’oncologie  du CHU Benbadis , ou celui de l’hôpital de Didouche Mourad, ou opter pour l’alternative des établissements privés. Mais pour ce qui est du service oncologie du CHU central, ce dernier n’est pas en mesure d’accueillir tous les malades de l’Est algérien compte tenu de leur nombre élevé et qui ne cesse d’augmenter. En effet, les services d’oncologies  médicales  existent à Oum El- Bouaghi, Aïn M’Lila, et à Oued Zenati, Sétif et Annaba  avec des oncologues médicaux très bien formés. Selon M Kamel Bouzid,  ces derniers sont capables  de faire face à tous les types de cancer  en  offrant une bonne  prise en charge au flux important des malades atteints de cancer de la région Est. Le professeur ajoute que sur le territoire national il y des centres de référence  pour des traitements bien spécifiques à savoir le centre de référence de la prise en charge du cancer du colorectal c’est le service d’oncologie médicale de Rouïba (l’Est d’Alger) , ce service  prend en charge  60 cas de cure de chimiothérapie  avec un total 6000 cas de cancer dont le cancer du tube digestif  depuis 2011.

C.D

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mardi, 10 octobre 2017 00:00

La pénurie des imprimés refait surface

Le problème des imprimés, au niveau des guichets de l’Etat civil du chef lieu de wilaya et de la commune du Khroub, refait surface. Ainsi, les extraits de naissance, notamment le fameux S 12, se font de plus en plus rares. Cette pénurie récurrente n’a, en effet, que trop duré. Epuisé et désabusé, à la fois, par les autres soucis de la vie quotidienne, le citoyen se trouve aujourd’hui confronté à un autre type de problèmes auquel il ne s’attendait, certainement, pas. Rencontrée au niveau de l’arrondissement de Ziadia, une citoyenne n’a pas caché son désarroi face à cette histoire d’imprimés, inexistants, dit-elle, depuis plusieurs jours. À en croire les dires d’un chef de service, le problème est posé au niveau de la capitale. Selon lui, la quantité envoyée aux différents arrondissements urbains est nettement inférieure  à la demande exprimée. D’où l’explication de cette perturbation dans les guichets de l’état civil, a-t-il tenu à préciser. Est-ce un problème de papier dans l’imprimerie chargée  de l’opération ? La question demeure sans réponse. La seule certitude pour le moment est que le citoyen continue de payer les frais d’une situation à laquelle il n’est, nullement, responsable. Et dans cette histoire, invraisemblable, des imprimés, rarissimes dans tous les bureaux de l’état civil, il y a des urgences qui n’attendent pas et qu’il faudrait, sans doute, traiter avant d’autres.  Quoi qu’il en soit, le citoyen ne demande, en fait, que juste son droit à un extrait de naissance. Est-ce trop demander ? Et peu importe les raisons ayant entraîné cette « pénurie », rien ne justifie cette perturbation dans l’état civil d’une grande métropole. Autrement dit, une telle situation n’aurait jamais eu lieu si on avait, en matière de prévisions,  ce sens nécessaire d’anticipation. Autrement dit, la population de la ville, faut-il le rappeler, n’est plus la même et ses besoins aussi. Malheureusement, entre un droit, légitimement exprimé par le citoyen, et la réalité du terrain, il y a tout un fossé.  Interrogé par un confrère, le DRAG a donné une autre version des faits en affirmant que le problème ne devrait pas se poser et que toutes les dispositions ont été, effectivement, prises pour le retrait des imprimés de l’état civil.

M.K

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La ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Mme Fatma Zohra Zerouati, a réitéré lundi dernier à Alger, l'engagement "clair et total" du Gouvernement concernant la relance du projet d'exploitation du gaz de schiste, rassurant que rien ne sera entrepris au détriment de la santé du citoyen et de l'environnement. "L'engagement du Gouvernement est clair: rien ne sera entrepris au détriment de la santé du citoyen et de l'environnement", a affirmé Mme Zerouati lors d'une conférence de presse à l'occasion de l'ouverture du 2ème Salon international de la récupération et valorisation des déchets au sujet des risques éventuels de l'exploitation du gaz de schiste sur l'environnement et la santé et des mises en garde d'experts. Soulignant qu'il n'y a "aucune crainte" pour les Algériens, notamment les habitants du Sud", la ministre s'est interrogée "comment peut on penser qu'un pays qui offre l'accès gratuit à l'éducation et à la santé et assure autant de transferts sociaux puisse mettre la vie des gens en danger?" et "qui sont ces experts?", a poursuivi le ministre au sujet de ceux qui mettent en garde contre l'exploitation du gaz de schiste. Réitérant l'engagement total du Gouvernement à ce sujet, elle a indiqué que son département "contrôle, accompagne et suit de près l'ensemble des projets" en vue de prévenir tout risque possible pour la santé du citoyen et pour l'environnement. "Nous ne voulons pas que ce dossier soit exploité pour jeter le citoyens dans les dédales techniques et créer la confusion", appelant à faire preuve de responsabilité. Les services du Premier ministre ont affirmé jeudi passé sur leur site électronique que la relance du projet d'exploitation du gaz de schiste sera accompagnée d'explications et de précisions envers l'opinion nationale, et de dialogue avec les populations des régions concernées, et que rien ne sera entrepris  qui puisse en danger la santé des Algériens. Lors de sa visite dimanche dernier au pôle pétrochimique d’Arzew, le Premier ministre M. Ahmed Ouyahia, avait souligné la nécessité d’investir dans le gaz du schiste eu égard aux énormes gisements dont dispose le pays. Pour sa part, le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, avait récemment déclaré que le dossier du gaz du schiste était encore au stade d'étude et sera traité d'une manière "convenable" à l'instar de ce qui se fait dans les autres pays.

Recyclage de déchets: de "l'environnemental" à l'exploitation économique
La ministre de l'Environnement a indiqué que le recyclage et la valorisation des déchets n'étaient plus une question environnementale mais une activité économique à même de générer des ressources financières avoisinant les 38 milliards de dinars par an, et de créer de nombreuses opportunités d'emploi directes et indirectes (plus de 7000 postes). Elle a appelé à exploiter les opportunités d'investissement dans le domaine de la récupération, du recyclage et de la valorisation des déchets industriels, et à faciliter l'octroi de crédits aux jeunes pour la création d'entreprises pour renforcer le tissus industriel national. Par ailleurs, la ministre a tiré la sonnette d'alarme quant à la performance, qui demeure faible, des centres d'enfouissement technique (CET), notant que ces derniers n'étaient plus en mesure d'absorber les déchets, notamment au vu de leur durée de vie, a-t-elle dit. Initialement, les CET devaient accueillir 5% des déchets, les 95% restants devant être recyclés, a rappelé Mme. Zerouati, avant de souligner les grandes difficultés que rencontrent ces centres, d'autant -a-t-elle ajouté- que nous ne pouvons pas réaliser de nouveaux en raison de leurs coûts. Concernant le Salon international de la récupération et de la valorisation des déchets industriels, la ministre s'est félicitée de la participation de 48 entreprises entre locales et étrangères.  La Corée du Sud est l'invitée d'honneur de la deuxième édition de cette manifestation qui se poursuivra jusqu'au 12 octobre.  Ce salon est une occasion pour les investisseurs d'examiner les opportunités de partenariat dans le domaine de la récupération et de la valorisation des déchets industriels, a ajouté la ministre.

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mardi, 10 octobre 2017 00:00

Le défi de l’exportation  

Les entreprises publiques et privées du secteur de l’industrie ont enregistré un «bond qualitatif» notamment dans les équipements. C’est là, la conviction du directeur général du secteur public marchand au ministère de l’Industrie et des mines. S‘exprimant, hier mardi, en marge de l’inauguration du Salon Alger Industries,  Kheiredine Medjoubi a, néanmoins, invité ces mêmes entités à plus «d’agressivité sur le marché local», réitérant «l’obligation d’aller vers la diversification de l’économie nationale dont, a-t-il expliqué,  «l’outil industriel constitue  l’une des options les plus importantes». Affirmant que  «la substitution à l’importation a toujours été une orientation clairement affichée, il a soutenu qu’il s’agit maintenant de «passer à une deuxième étape qui est l’exportation et l’exportabilité des produits. «Nous avons des marchés importants près de nous : le marché africain, le marché arabe, et l’Union européenne suite aux différentes conventions signées par l’Algérie et ses partenaires. C’est une aubaine pour les entreprises publiques et les entreprises privées algériennes», a-t-il encore ajouté. Le 11e Salon Alger Industries, inauguré hier au Palais des expositions des Pins Maritimes d'Alger (Safex) se poursuivra  jusqu'au 13 octobre prochain. Organisé par la société Batimatec expo SPA en partenariat avec la Chambre de commerce et d'industrie de la région Provence Alpes Côte d'Azur(CCIR PACA) et le Club d'affaires pour le développement des entreprises françaises en Algérie (CADEFA), ce salon regroupe cette année près de 150 entreprises nationales et étrangères dont 42 venues de Chine, France, Turquie, Tunisie et Espagne, intervenant sur l'ensemble des chaine de productions et des prestations industrielles. Le salon rassemble des groupes industriels et des entreprises publiques et privées tels les groupes des industries du ciment (GICA), des mines (MANAL), et des industries chimiques (ACS), des acteurs majeurs et opérateurs algériens et internationaux, des fournisseurs d'équipements et de solutions, des distributeurs, des sous traitants, des importateurs représentants de sociétés et marques internationales et autres agents et acteurs concernés par les domaines de l'industrie, des porteurs de projets, des institutions d'accompagnement, des organismes financiers et normatifs, des experts et artisans. Ce rendez-vous se veut un lieu de rencontre «des plus importants de l'entreprise industrielle en Algérie». Il décline un large éventail de services et produits pour l'industrie dans les secteurs des équipements et accessoires, de la sous-traitance, de la maintenance, des services, des machines-outils, de la sécurité, de l'automatisme, des matériaux de contrôle, norme, mesure, qualité, de la robotique, du conditionnement, du stockage, de la manutention des produits, des systèmes informatiques industriels, des matières premières et additifs, de l'électronique industrielle, des pneumatiques, de la protection de l'environnement et de l'industrie de la récupération et de la valorisation des déchets, des équipements thermiques».

A.K.

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Les éléments de calcul du coût de construction et du prix de logement destiné à la location-vente (AADL) ont été fixés par un arrêté interministériel publié dans le Journal officiel no 55. Selon ce texte réglementaire, daté de juin 2017, le coût de réalisation du logement destiné à la location-vente est fixé à raison de 50.000 DA le mètre carré du logement et de 589.000 DA par logement pour les Voiries et Réseaux divers (VRD). En outre, le logement destiné à la location-vente bénéficie d'un abattement de 100% sur le prix de cession du terrain relevant du domaine privé de l'Etat. Il bénéficie également de l'aide frontale de l'Etat fixée à 700.000 DA au profit de chaque bénéficiaire d'un logement. Par ailleurs, cet arrêté précise que le logement destiné à la location-vente, objet de la demande enregistrée en 2001-2002, bénéficie de l'aide de l'Etat pour la prise en charge totale des VRD tertiaires à concurrence de 100%, et bénéficie aussi de l'aide de l'Etat d'un montant de 10.000 DA sur le coût du mètre carré. Â ce titre, le bénéficiaire est appelé à verser 25% du reste du montant du prix du logement après déduction des aides consenties par l'Etat, et doit s'acquitter de la différence pendant une durée n'excédant pas vingt (20) ans. Quant au logement destiné à la location-vente, objet de la demande enregistrée en 2013, il bénéficie de l'aide de l'Etat pour la prise en charge partielle des VRD tertiaires à concurrence de 72%, et bénéficie aussi de l'aide de l'État d'un montant de 5.000 DA sur le coût du mètre carré. A ce titre, le bénéficiaire est appelé à verser 25% du reste du montant du prix du logement après déduction des aides consenties par l'Etat, et doit s'acquitter de la différence pendant une durée n'excédant pas vingt-cinq (25) ans. Le même texte indique que le bénéficiaire à l'acquisition d'un logement dans le cadre de la location-vente devra supporter le reste à couvrir du coût de réalisation du logement après déduction du montant de l'aide frontale, de la contribution de l'État sur le coût du mètre carré du logement et sur les VRD tertiaires.

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Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé légèrement à la hausse ses prévisions de croissance pour l’Algérie en 2017 et 2018, anticipant une baisse de l’inflation pour l'année prochaine. Dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, publiées hier à Washington, le FMI table désormais sur une croissance de  1,5% en 2017 contre 1,4% prévu dans son rapport d’avril. La croissance de l’Algérie devrait baisser un peu moins que prévu en 2018 à 0,8% contre 0,6% projeté en avril, et reprendra de la vigueur en 2022 à 2,4%. L’inflation s’établirait à 5,5% en 2017 contre 4,8% prévu initialement et devrait baisser à 4,4% en 2018, selon les mêmes projections. Le déficit du compte courant devrait se réduire davantage en 2018 et représenter -10,8% du PIB contre -13% en 2017 et poursuivre sa baisse jusqu'à 2022 pour atteindre -6,7% du PIB. Le FMI a, par ailleurs, maintenu inchangées ses prévisions de chômage pour cette année à 11,7% contre 10,5% en 2016 et à 13,2% en 2018. Cette institution financière internationale avait estimé dans son dernier rapport annuel sur l’économie algérienne, publié en juin, qu’il était important de mettre en œuvre "un dosage équilibré" de mesures de politique économique, et de réformes structurelles ambitieuses pour rehausser la croissance. Pour faire face à la baisse des recettes pétrolières, l’institution de Bretton Woods avait proposé de recourir à un éventail plus large de possibilités de financement de l’économie, y compris " un recours prudent" à l’endettement extérieur et la cession d’actifs publics tout en optant pour un taux de change plus flexible. Des mesures pareilles pourraient fournir une marge de manœuvre budgétaire pour opérer un ajustement plus progressif et plus propice à la croissance, avait indiqué le FMI. Le Fonds avait également salué la détermination des autorités à poursuivre un assainissement soutenu des finances publiques, à moyen terme, précisant que les mesures prises dans ce sens visaient à réduire le déficit budgétaire, augmenter les recettes hors hydrocarbures, maîtriser les dépenses, et poursuivre la réforme des subventions tout en protégeant les plus démunis.

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mardi, 10 octobre 2017 00:00

Signature de cinq accords de coopération

L’Algérie et la Russie ont signé, hier à Alger, cinq accords de partenariat et de coopération et mémorandums d'entente, à l’occasion de la visite officielle de deux jours en Algérie du Premier ministre russe, Dmitry Medvedev. Signés en présence du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et de son homologue russe, ainsi que de plusieurs ministres des deux pays, ces accords concernent principalement les secteurs de la justice, la santé, la formation professionnelle, les hydrocarbures et l'énergie nucléaire civile. Le premier accord, paraphé par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, et son homologue russe, Alexandr Konovalov, porte sur la coopération et l'entraide judiciaire entre les deux pays, notamment dans le domaine pénal. En outre, un accord sur le programme exécutif de coopération dans le domaine de la santé a été signé par le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, et la ministre russe de la Santé, Mme Veronika Skvortsova. Un accord sur le programme exécutif de coopération dans le domaine de la formation professionnelle a également été signé par le ministre de la Formation et de l'enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, et la vice-ministre russe de l'Education et des sciences, Mme Loudmela Ogorodova. Dans le domaine des hydrocarbures, un mémorandum d'entente entre le Groupe Sonatrach et la société russe Transneft, portant sur la coopération notamment dans le domaine de la canalisation et de transport des hydrocarbures, a été paraphé par le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, et le vice-président de Transneft, Mikhail Margelov. Un mémorandum d'entente, dans l'énergie nucléaire civile, a été signé entre le Commissariat à l'énergie atomique (Comena) et la société russe Ros-Atom, et paraphé par le Commissaire de l'énergie  atomique, Nasreddine Djeghri, et le vice-président de Ros-Atom, Nikolay Spaski, permettant la coopération et les échanges d'expériences dans ce domaine entre les deux pays. Par ailleurs, à l'occasion de cette visite, un mémorandum d'entente a été signé, dans le domaine pharmaceutique, entre la société privée algérienne Biomap et la société privée russe Biocad. M. Medvedev a entamé lundi une visite officielle de deux jours en Algérie, à l’invitation de M. Ouyahia. Cette visite, qui intervient après la tenue en septembre dernier de la 8ème commission mixte pour la coopération, a été l'occasion pour les deux pays d’approfondir et de consolider leur dialogue stratégique et leur coopération multiforme qui reposent sur la Déclaration de partenariat  conclue à Moscou en avril 2001, sous la supervision du président de la République Abdelaziz Bouteflika et son homologue russe, Vladimir Poutine.

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Le vice-ministre la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah, a réitéré, hier à Tamanrasset, au troisième jour de sa visite à la 6ème région militaire, la détermination du Haut Commandement de l'ANP à construire une armée "forte, moderne et développée", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale. Présidant une réunion de travail au siège du commandement de la région, en présence de l'état-major de la région, des commandants des secteurs opérationnels et leurs états-majors, ainsi que les chefs d'unités et après avoir suivi un exposé portant sur la situation globale de la région, présenté par le commandant de la région, suivi par des présentations des commandants des secteurs opérationnels et des responsables des différents corps de sécurité, le général de corps d'armée a prononcé une allocution d'orientation dans laquelle il a réitéré "l'importance vitale" de cette région militaire et le "rôle efficace" des unités déployées le long des frontières, dans la sécurisation du pays de tous les fléaux, à leur tête le terrorisme, le crime organisé et la contrebande de tous genres, mettant l'accent sur la détermination du Haut Commandement de l’ANP à "construire une armée moderne et développée capable de sécuriser toute parcelle de la terre d’Algérie, de protéger son indépendance et de sauvegarder sa souveraineté nationale".

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Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, a indiqué hier à Alger que la promotion de la santé mentale figure parmi les premières priorités de son département, insistant sur le renforcement des actions engagées dans ce sens. «La promotion de la santé mentale a été inscrite dans nos premières priorités, en témoignent les actions qui ont été engagées et qui sont appelées à se poursuivre et à se renforcer», a précisé M. Hasbellaoui dans une allocution à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la santé mentale, lue en son nom par le directeur générale des services sanitaires au ministère, le Pr. Mohamed El-Hadj. Il a rappelé que l’Algérie a opté, comme préconisé par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), pour «une approche basée sur la primauté du préventif sur le curatif, orientée sur la proximité, assise sur l’intersectorialité et adaptée aux différents étapes de la vie et à notre contexte national».  Affirmant que cette nouvelle approche trouve son illustration dans le plan national de promotion de la santé mentale 2017-2020, il a fait savoir que «plusieurs actions ont été déjà engagées par son département qui se sont traduites par la création d’une sous-direction de la promotion de la santé mentale dans l’organigramme du ministère à l’effet de traduire organiquement l’intérêt particulier porté à cette dimension de la santé». Cette nouvelle approche s’est aussi traduite par «le renforcement, dans le projet de nouvelle loi sanitaire, des dispositions relatives à la protection des personnes atteintes de troubles mentaux et à la promotion de la santé mentale ainsi que par la mise en œuvre d’un vaste programme de réalisation d’infrastructures hospitalières et de soins de proximité, dédiées à la promotion de la santé mentale y compris la lutte contre les addictions», a-t-il expliqué.

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