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«Beaucoup  de choses ne sont pas normales à la Sonatrach.  A titre d’exemple, le premier jour où j’ai été installé, j’ai eu la surprise de trouver sur la table dans le bureau du précédent PDG, des dizaines de parapheurs.Donc, je me suis dit est-ce cela le métier de PDG de Sonatrach ?» Ces mots extrêmement durs sont sortis de la bouche de l’actuel patron de la Compagnie nationale des hydrocarbures, Abdelmoumène Ould Kaddour. Cela fait longtemps qu’on n’a pas entendu un responsable de cette trempe parler ainsi de l’entreprise qu’il dirige. Lors d’une conférence de presse, le PDG de Sonatrach s’est laissé aller hier à des commentaires acidulés sur la gestion du groupe public censé être un modèle. «Qu’est-ce que cela démontre ? », a-t-il demandé. Et de répondre : «Que Sonatrach était et est toujours une entreprise purement bureaucratique et administrative et non pas économique.» Hier, journalistes et cadres dirigeants ayant assisté à cette prise de parole, n’en croyaient pas leurs oreilles. Le patron de la première entreprise d’Algérie et d’Afrique aussi,  a décrit un géant aux pieds d’argile à travers un constat accablant sur sa gestion interne qui n’a rien à voir avec les standards universels. Le ton était grave. Abdelmoumène Ould Kaddour a brossé un tableau sombre d’une firme que tout le monde considérait comme  une fierté nationale. Il va donc falloir tout revoir de fond en combe en terme de règles de gestion. Mais si le propos était sévère, le PDG impute la responsabilité au climat malsain né de la série de scandales de corruption qui avaient ébranlé l’entreprise et terni gravement son image de marque durant les années 2009-2010. «L’Entreprise qui est passée par des étapes difficiles notamment depuis les années 2010 avec tous les scandales qui ont eu lieu. Les gens étaient traumatisés. Les dirigeants ne fonctionnaient plus et ne prenaient plus de décisions. Donc, ce qui était économique est devenu administratif. Pour prendre une décision il fallait attendre beaucoup de temps. Or, quand il faut prendre une décision à un moment donné il faut la prendre, on ne peut se permettre d’attendre», a-t-il expliqué. En tout état de cause, ce constat sans concession du premier responsable et malgré sa causticité, laisse augurer un meilleur avenir à la Sonatrach, en ce sens que ce diplômé du fameux Massachusetts Institut semble décidé à retrousser les manches pour moderniser sa gouvernance.

Imane B

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Le ministère de la Santé publique et de la population compte opérer dans les prochains jours un vaste mouvement dans le corps des directeurs de la Santé, au niveau des différentes wilayas, selon un communiqué.  “Suite à l’opération d’audit et d’évaluation qui a concerné les différents services de santé à travers le pays (direction de Santé de wilaya, établissements hospitaliers et établissements de santé de proximité), le ministère de la santé, de la population et de la réforme hospitalière (MSPRH) procédera à un large mouvement dans le corps des directeurs de la Santé et de la population de différentes wilayas du pays”, indique le communiqué. “Ce mouvement a vocation à impulser une dynamique nouvelle à même d’améliorer l’action des directions de la Santé et de la population qui ont notamment pour mission de veiller à l’application de la politique nationale de santé et de population et de mettre en place des approches locales pour animer et coordonner l’activité des structures publiques et privées à l’effet de garantir la complémentarité et l’optimisation des ressources disponibles”, explique  la même source.

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L'élan de solidarité en faveur de Bilal Benzouika, atteint d’une grave tumeur au visage, a payé et le jeune comédien oranais s’envolera la semaine prochaine à Paris pour se faire opérer dans l’un de ses établissements spécialisés. Le mouvement de solidarité auquel ont participé activement ses voisins du quartier populaire "Derb" a permis de collecter plus de 19 millions de DA, a indiqué Bilal Benzouika, ajoutant que les procédures pour le prendre en charge au niveau d’un établissement hospitalier parisien ont été enclenchés. Le jeune comédien, qui vient d’avoir son visa avec l’aide des autorités locales qui ont intervenu pour lui faciliter la procédure, s’envolera ainsi au cours de la semaine prochaine à Paris, où il est devra subir plusieurs interventions pour traiter sa tumeur, qui a affecté la mâchoire et une grande partie du visage. Bilal Benzouika s’est dit "ému" par l’engagement de ses voisins et amis qui se sont mobilisés pendant près d’une semaine pour récolter des fonds dans différents quartiers d’Oran, et qui n’hésitent pas à l’assister dans toutes les démarches administratives, et par la compassion du peuple algérien, qui a fait preuve d’une grande générosité. En effet, après avoir médiatisé l’histoire du jeune comédien qui a contracté une tumeur en 2015, ayant rapidement évolué pour atteindre une grande partie du visage, via les médias et les réseaux sociaux, le mouvement de solidarité a pris de l’ampleur, le jeune Bilal et sa maladie étant devenus l'objet de toutes les conversations à Oran, et même ailleurs. Voisins, famille et amis ont décidé de sortir dans les rues, munis d’affiches montrant l’aggravation de la maladie de Bilal, pour récolter plus de dons. La démarche a payé et la somme de 19 millions a pu être collectée en moins d’une semaine. "Je ne m’attendais pas à un tel résultat" , commente Bilal, qui dit qu’il était confiant en la générosité des Algériens, sans pour autant s’attendre à collecter une si grande somme en si peu de temps. Plusieurs comédiens se sont aussi proposés pour participer à des spectacles solidaires, dont les recettes seront remises à Bilal Benzouika, à l’instar de Mohamed Khassani et Mourad Khan, auxquels le théâtre régional d’Oran a donné l’aval pour se produire au cours des prochains jours. Le TRO a même accroché une affiche à son entrée, dans laquelle il manifeste sa solidarité avec Bilal qui a joué dans l’une de ses pièces "Et-teffaha". "Bilal Benzouika est un enfant du TRO et il est normal de se solidariser avec lui" , a commenté le directeur de l’établissement, Mourad Senouci.

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Les éléments de la police judiciaire du 3ème arrondissement de la Sûreté de wilaya de Souk-Ahras ont pu récupérer un lot de bijoux en métal vermeil d'une valeur estimée à 484 millions de centimes, volé dans un appartement, après avoir a réussi à arrêter l'auteur du forfait âgé d'une vingtaine d'années, indique un communiqué diffusé par la cellule de communication de la direction de la Sûreté. Sans donner de précisions sur la façon dont il  les a accaparés, le communiqué signale que le voleur a utilisé des doubles de clés pour s'introduire dans l'appartement ciblé et que c'est grâce aux empreintes laissées sur le coffret où était déposé le lot de bijoux qu'il a été confondu. Conduit au parquet, le mis en cause a été placé en détention provisoire en attendant de répondre de son acte devant le tribunal.

Hamid Fraga

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Le ministre de l’Intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a annoncé hier à Ghardaïa que les projets de lois sur les partis, les associations et la fiscalité locale en cours d’élaboration seraient soumis au Parlement début 2018. «La préparation des nouvelles lois relatives aux partis, aux associations et à la fiscalité locale va bon train. Leurs projets seront soumis au Parlement début 2018», a précisé M. Bedoui lors d’une conférence de presse au siège de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE) à Ghardaïa. Le ministre a ajouté que ses services s’attelaient à la préparation du projet de loi sur les collectivités locales qui regrouperait les codes de wilaya et communal en vue de «consacrer la démocratie participative et la décentralisation». Concernant les préparatifs des élections locales du 23 novembre, M. Bedoui a fait savoir que «le fichier électoral est assaini à plus de 95% et l’opération devrait se clôturer fin octobre», affirmant que «tous les moyens humains et matériels sont mobilisés par l’Etat pour la réussite de ce rendez-vous électoral». Après avoir mis en avant la coordination et la concertations permanentes entre son ministère et la HIISE pour «remédier aux lacunes», M. Bedoui a précisé que son département avait consenti d’importants efforts en la matière, citant à titre d’exemple la nouvelle application du site Web du ministère qui permet aux électeurs de connaître leur centre de vote. Le ministre a, par ailleurs, souligné que l’augmentation des listes de candidature aux élections des Assemblées populaires communales par rapport aux locales de 2012 «dénote une dynamique politique qui se traduit par la présence des partis politiques à travers les différentes communes du pays». Concernant le rejet de certaines candidatures par les commissions administratives, M. Bedoui a indiqué que «les candidats concernés ont déposé des recours auprès de la justice qui tranchera». S’agissant des dispositions sécuritaires relatives aux élections, il a précisé qu’il s’agissait d’une «mesure ordinaire qui est prise à chaque rendez-vous électoral» pour en assurer le bon déroulement. Concernant la situation sécuritaire dans le pays, le ministre a affirmé que «les institutions et les citoyens restent unifiés face aux tentatives de déstabilisation du pays».

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Le président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), Abdelouahab Derbal, a affirmé hier à Bordj Bou Arreridj que son instance œuvre à aboutir à «un corps électoral assaini, effectif et sans failles». Dans une conférence de presse animée au siège local de la HIISE, M. Derbal qui a inscrit sa visite dans le cadre de sa tournée nationale, a estimé que «les logiciels utilisés ont donné d’excellents résultats» permettant de radier les noms des inscrits décédés et les personnes inscrites en double. «Cette opération se répercutera positivement sur le taux de participation qui sera, selon lui, précis et effectif et permettra à l’élu d’exercer pleinement son devoir», a estimé M. Derbal indiquant qu’au-delà de la surveillance de l’élection, la HIISE assure un «travail continu et permanent» pour développer le processus électoral par la numérisation, et ce, avec le concours du ministère de l’Intérieur, des Collectivités Locales et de l’Aménagement du territoire. Il a également ajouté, dans ce contexte, que cette opération a permis de corriger de nombreuses anomalies observées au cours des précédentes élections législatives. Le président de la HIISE a invité les médias, qu’il a qualifiés de «partenaire efficace de l’opération», à faire preuve d’objectivité et œuvrer à assurer le succès du rendez-vous du 23 novembre prochain, estimant que les prochaines élections locales ne requièrent pas la présence d’observateurs étrangers. Les listes électorales de la wilaya de Bordj Bou Arreridj totalisent 483.000 électeurs et ont été assainies de plus de 10.000 inscrits, selon la direction de la régulation et des affaires générales.

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Le ministre de l’Intérieur, des collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Nourredine Bedoui, a affirmé hier à Ghardaïa que le ministère était en contact permanent avec les gardes communaux en vue de satisfaire leurs revendications. «L’Etat ne laissera pas tomber la garde communale et le ministère de l’Intérieur est en contact permanent avec les membres de ce corps et plusieurs acquis ont déjà été réalisés en leur faveur», a déclaré M. Bedoui lors d’une conférence de presse, au siège de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE) dans la wilaya de Ghardaïa. «Les gardes communaux ont soutenu l’Algérie dans les moments où elle en avait besoin», a affirmé le ministre, précisant que plusieurs commissions «s’attèlent, en concertation avec les représentants de ce corps, à l’examen de cas inhérents à plusieurs volets sociaux au profit des membres de ce corps et parviendront à clore ce dossier en toute responsabilité». A une question sur la possibilité de décider d’une grâce au profit des personnes impliquées dans les actes de violence qu’a connus la wilaya de Ghardaïa ces dernières années, M. Bedoui a répondu «cette demande m’est parvenue par le biais des notables de la wilaya dans une lettre adressée au président de la République, Abdelaziz Bouteflika pour la libération de certains jeunes impliqués dans les évènements de Ghardaïa et à mon tour je transmettrais fidèlement le message des notables au président Bouteflika (...), premier magistrat du pays, qui examinera cette doléance et prendra certainement la décision adéquate». M. Bedoui a inspecté lors de sa visite dans la wilaya de Ghardaïa plusieurs les chantiers de projets de développement lancés dans divers domaines, dont la santé, les collectivités locales et l’industrie.

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Malgré les efforts fournis, la compagnie nationale, Sonatrach, ne parvient pas à honorer ses engagements internationaux. Les responsables de la compagnie nationale des hydrocarbures admettent, à demi-mot, que leur entreprise n’arrive même pas à honorer les engagements pris dans le cadre de l’accord des pays membres de l’OPEP. Lors d’une rencontre avec les responsables de sa compagnie, tenue hier à Alger, le PDG de la compagnie, Abdelmoumène Ould-Keddour a indiqué que Sonatrach devra se restructurer pour atteindre ses objectifs. L’entreprise algérienne, la plus grande d’Afrique, souffre depuis des années d’une absence de stratégie et surtout d’un manque d’investissements en amont. A cela, il faut ajouter la hausse vertigineuse de la demande interne. Pour cela, Ould-Keddour a annoncé que Sonatrach devra se restructurer. Il a indiqué qu’«Il faut revoir l’organisation de Sonatrach pour la rendre plus efficace de façon qu’elle puisse réponde aux problèmes de l’heure » en matière de l’énergie. Il a relevé que la direction de Sonatrach a constaté qu’il fallait revoir son organisation pour la rendre plus efficace. Il a avancé que grâce aux différents ateliers organisés dans le cadre de cette réunion de brainstorming de deux jours, les participants vont sortir avec un modèle de réorganisation de Sonatrach. La Sonatrach emploi un effectif pléthorique estimé à 120 000 salariés, répartis sur plusieurs régions du globe. Elle compte au moins 154 filiales et gère 450 comptes bancaires. Des tentacules qui font de sa gestion une mission quasi-impossible. En plus de la restructuration, Sonatrach mise sur l’exploitation future du gaz de schiste pour augmenter sa production. « Il faut prendre les bonnes approches stratégiques pour pouvoir exploiter le gaz de schiste », a  déclaré Ould-Keddour, un brin pédagogue. Il a par contre averti que « ce n’est pas du jour au lendemain que les choses vont se faire car il y a beaucoup d’études et de travail à entreprendre et cela prendra du temps ». Mais, « ce qui est important de savoir est que le gaz de schiste existe et que tôt au tard, il sera exploré ».  A ceux qui craignent l’exploration du gaz de schiste, Ould-Keddour a indiqué que « les technologies ont tellement avancé pour l’extraction de ce gaz non conventionnel ».

Akli Ouali

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Même si elles ne sont pas audibles pour le grand public, les voix qui s’élèvent, ici et ailleurs, pour pousser l’Algérie à solliciter le concours des institutions financières internationales, ne sont pas moins présentes et insistantes. Actionnées par des officines travaillant pour le compte du grand capital international, ces tendances s’activent depuis que l’Algérie a pris la décision de mettre en œuvre le mode de financement non conventionnel, et font tout pour dénigrer ce choix sous des motifs et intitulés faussement économiques. Face à cette campagne insidieuse qui ne dit pas son nom, les pouvoirs publics ont multiplié leur interventions à tous les niveaux afin d’éclairer l’opinion publique sur les véritables raisons qui ont poussé l’Algérie à opter pour une démarche interne. Lors de son exposé devant les membres du Conseil de la nation, le ministre des Finances a tenu à rappeler les répercussions graves du recours à l’endettement extérieur, et a affirmé que l’Algérie ne veut absolument pas renouveler une telle expérience. « Face à cette situation, il est impératif de couvrir le déficit budgétaire en recourant à la formule de financement interne », a poursuivi le ministre, soutenant que le financement non conventionnel était une forme de financement interne permettant de faire face aux dysfonctionnements conjoncturels dans les équilibres financiers. Abderrahmane Raouia a expliqué que devant la réduction des ressources financières lourdement impactées par la chute des prix du pétrole, et l’épuisement de l’épargne publique, l’Algérie a été contrainte à choisir entre le financement interne ou au double financement interne et externe. Et elle a opté pour le choix le moins mauvais et le moins pénible, à condition qu’il soit mené selon les règles économiques appropriées. Entre 2014 et 2017, la valeur des exportations algériennes en hydrocarbures est passée de 60,3 milliards à 18,7 milliards de dollars durant les 7 premiers mois de l’année en cours. Les recettes attendues en fin d’année ne dépasseront pas 31 milliards de dollars. Le ministre des Finances a estimé, par la même occasion, que la moyenne du prix du baril de pétrole permettant de réaliser un équilibre dans le budget public durant l’année en cours était de 70 dollars, alors que le prix du baril en cours ne dépasse pas 60 dollars. Dans le même contexte, il a souligné que les réserves obligatoires ont baissé de 8 % en 2016 à 4 % depuis août 2017, ce qui a permis de fournir une plus grande liquidité au marché bancaire, en ajoutant que la fiscalité pétrolière collectée de janvier jusqu’à juin 2017 a atteint 1.100 milliards de dinars. Concernant les réserves de change estimées à 105,8 milliards de dollars à  fin juin, il a souligné qu’elles pourraient être réduites à 97 milliards de dollars vers la fin 2017. Pour surmonter cette situation financière, le ministre a proposé une panoplie de réformes à travers la mise en place d’un cadre de dépenses à moyen terme et la réforme du secteur bancaire à travers plusieurs mesures dont la généralisation des moyens de paiement électronique et l’informatisation des transactions. La loi sur la monnaie et le crédit en vigueur, a-t-il insisté, n’est pas contraire à l’usage de produits financiers islamiques dont les services devraient être proposés sur le marché bancaire et encadrés de manière rigoureuse, a-t-il soutenu. Les services fiscaux, a-t-il précisé, connaitront également la  modernisation de leurs procédures de gestion à travers les systèmes  modernes d’informatique et la simplification des procédures.

Mohamed Mebarki

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Le vice-ministre la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah, a réitéré, hier à Tamanrasset, au troisième jour de sa visite à la 6ème région militaire, la détermination du Haut Commandement de l'ANP à construire une armée "forte, moderne et développée", indique un communiqué du ministère de la Défense nationale. Présidant une réunion de travail au siège du commandement de la région, en présence de l'état-major de la région, des commandants des secteurs opérationnels et leurs états-majors, ainsi que les chefs d'unités et après avoir suivi un exposé portant sur la situation globale de la région, présenté par le commandant de la région, suivi par des présentations des commandants des secteurs opérationnels et des responsables des différents corps de sécurité, le général de corps d'armée a prononcé une allocution d'orientation dans laquelle il a réitéré "l'importance vitale" de cette région militaire et le "rôle efficace" des unités déployées le long des frontières, dans la sécurisation du pays de tous les fléaux, à leur tête le terrorisme, le crime organisé et la contrebande de tous genres, mettant l'accent sur la détermination du Haut Commandement de l’ANP à "construire une armée moderne et développée capable de sécuriser toute parcelle de la terre d’Algérie, de protéger son indépendance et de sauvegarder sa souveraineté nationale".

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