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A l’occasion de la journée mondiale de la santé, célébrée cette année sous le slogan choisi  par l’Organisation mondiale de la santé (OMS): « qu’on change notre regard envers la santé mentale », l’université islamique Emir Abdelkader a abrité avant-hier jeudi une journée d’études sur la santé mentale, avec au menu des interventions relevées de spécialistes et de médecins qui ont traité plusieurs thèmes dont la marginalisation et l’exclusion dans la médecine des maladies mentales, la dépression : résultats et solutions, les risques psycho-sociaux en milieu professionnel. Le directeur de la santé M.Benkhedim a indiqué, dans son allocution d’ouverture des travaux de la journée, que selon les statistiques de l’OMS la recrudescence des maladies mentales touchent 20% des adultes en- dessous de 60 ans et provoquent 6,6% de handicapes pour les personnes âgées de plus de 60 ans. En ajoutant que l’Algérie a initié une série de mesures avec la création d’une sous- direction pour la promotion de la santé mentale dans l’organigramme du ministère, le renforcement de la législation protégeant les personnes souffrant de troubles mentaux dans la nouvelle loi de la santé, le déploiement d’un vaste programme de construction de cliniques de santé mentale et de structures de proximité et enfin le lancement d’un plan national de la santé mentale 2017/2020. De son côté, le Dr Madoui Fatima Ezzahra, médecin en santé mentale, a révélé dans son intervention que la schizophrénie représente 0,1% de la population en Algérie, dont le nombre est de 40 millions d’habitants. En ce qui concerne l’évolution de cette maladie, la prévalence n’a pas beaucoup changé. L’origine de cette maladie mentale est multi- factorielle : héréditaire, génétique avec des gènes qui restent en latence, ne devenant pathologique qu’après la conjugaison d’interactions de l’environnement. Dans ce cadre, il y a les facteurs stressants à l’instar de la drogue, l’environnement familial et d’autres facteurs de l’environnement. Les années meurtrières en Algérie ont crée, selon le Dr Madoui, l’état d’esprit post- traumatique, qui est une pathologie qui va se manifester par des symptômes cliniques bien particuliers, mais qui ont une répercussion sur l’absentéisme, le travail, l’invalidité.. Ces états post traumatiques qui, s’ils ne provoquent pas de dépressions où de changements de personnalité, peuvent évoluer vers une schizophrénie. En ce qui concerne la prise en charge de ces pathologies en Algérie, il existe une absence de centres intermédiaires d’insertion et de réadaptation en dehors de l’hôpital et des consultations externes. Le malade psychotique n’a ici d’interlocuteur que l’hôpital. Dr Boukhalfa, médecin en santé mentale à l’hôpital El Bir, considère que les règles psycho-sociales sont le fait de facteurs qui existent dans le milieu professionnel, pouvant se manifester soit par la charge de travail, la qualité du travail en lui-même, la rentabilité et la durée. Si on combine ces facteurs avec le côté relationnel dans le milieu du travail cela provoque une dérégulation ou une mésentente qui peut conduire à des risques psycho-sociaux. La parade à ces anomalies réside dans l’adoption d’un programme de prévention en l’adaptant à la spécificité d’un métier donné et de l’entreprise concernée.        

Lakhdar.D  

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vendredi, 14 avril 2017 01:00

Algérie Télécom rassure

La partie submergée du câble SMW4 a été localisée  par les ingénieurs câbliers, qui œuvrent à la retirer sans endommager le  système, a indiqué hier un communiqué  d’Algérie Télécom, expliquant qu’»en ce moment, le câble est à la surface  de la mer et qu’il reste à le remonter à bord pour le trancher et le  rebrancher sur le nouveau lien». ‘‘Après des heures de repérage, et en utilisant les dispositifs les plus sophistiqués, les ingénieurs du câblier, spécialistes dans ce type de travaux, viennent de localiser la partie submergée et s’emploient à la retirer sans endommager le système’’, note la même source. Algérie Télécom relève que dans le cadre de l’opération de sécurisation du câble SMW4, ses équipes techniques «ont réussi, durant la nuit dernière, à brancher la partie terrestre du câble au niveau du nouvel emplacement d’atterrissement», précisant qu’»en ce moment le navire câblier procède à la phase la plus complexe et sensible consistant à sortir le câble des fonds marins et le brancher avec la nouvelle ligne». En parallèle, Algérie Télécom tient à assurer que ses ingénieurs «œuvrent à optimiser le trafic sur le réseau afin de minimiser les répercussions de cette opération sur les utilisateurs», relevant que «la totalité de la bande passante internationale acheminée à travers le câble SMW4 est hors d’usage, soit 630 Gbps, laissant le réseau alimenté par les seuls 80 Gbps fournis par le câble reliant Alger à Palma (ALPAL)». Algérie Télécom explique, à cet effet, que «plusieurs mesures ont été prises, à commencer par l’activation d’une capacité de 40 Gbps à travers le câble reliant Annaba à Bizerte en Tunisie, objet de la convention initié en octobre 2015, et prévue spécialement pour ce type de situation». «C’est donc un total de 120 Gbps qui sont à la disposition de nos ingénieurs pour alimenter au mieux nos clients. Aussi, ils ont implémenté une configuration pour la sécurisation du trafic des principaux fournisseurs et des opérateurs du mobile, pour lesquels 40 Gbps est dédiée, et pour assurer une meilleure utilisation de la capacité restante (80 Gbps) pour le reste des clients en appliquant une politique de régulation sur le trafic», note la même source. Aussi, «le trafic des clients professionnels du secteur économique est priorisé, tout en garantissant pour les clients résidentiels la consultation des pages web et l’échange des emails à hauteur de la capacité disponible. Le reste des services est bloqué, notamment la vidéo», souligne Algérie Télécom, ajoutant que «tous les sites web hébergés en Algérie, y compris les serveurs cache Google, sont accessibles». Une permanence est assurée pour «garantir le bon fonctionnement de toutes ces mesures et veiller au réajustement du trafic des liens internationaux et l’exploitation optimale de la bande passante disponible en évitant la saturation des liens». conclut la même source.

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vendredi, 14 avril 2017 01:00

Le S 12 se fait de plus en plus rare

Au niveau des arrondissements de l’état civil de Constantine, le problème d’ imprimés n'est toujours pas pris en charge. Pour preuve, le fameux S 12 se fait de plus en plus rare. Une pénurie qui dure, faut-il le rappeler, depuis plusieurs mois. Epuisé et désabusé, à la fois, par les tracas de la vie quotidienne, le citoyen se trouve aujourd’hui confronté à un autre type de problèmes auquel il ne s’attendait, certainement, pas. Rencontré au niveau de l’arrondissement de la cité des frères Abbès, un père de famille n’a pas caché son désarroi face à cette histoire d’imprimés, inexistants, dira-t-il, depuis plusieurs jours. À en croire les dires d’un chef de service, le problème est posé au niveau de la capitale. Selon lui, la quantité envoyée à Constantine est nettement inférieure à la demande exprimée.D’où l’explication de cette perturbation devant les guichets de l’état civil, a-t-il tenu à préciser. Est-ce un problème de papier au niveau de l’imprimerie chargée de l’opération ? La question demeure sans réponse. La seule certitude pour le moment est que le citoyen continue de payer les frais d’une situation à laquelle il n’est, nullement, responsable. Et dans cette histoire, invraisemblable, d’imprimés, rarissimes dans tous les bureaux d’état civil, il y a des urgences qu’il faudrait, sans doute, traîter avant d’autres. Quoiqu’il en soit, le citoyen à Constantine ne demande, en fait, que juste son droit à un extrait de naissance. Est-ce trop demander ? Et peu importe les raisons ayant entraîné cette « pénurie », rien ne justifie cette perturbation dans l’état civil d’une grande métropole. Autrement dit, une telle situation n’aurait jamais pu avoir lieu si on avait, en termes de prévisions, ce sens d’anticipation. Malheureusement, entre un souhait, chèrement exprimé par tout le monde, et la réalité du terrain, il y a toujours un fossé.

M K.

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vendredi, 14 avril 2017 01:00

1ère édition du Souk Okad

La faculté des lettres et des langues, département de lettres et langue française de l’université des frères Mentouri Constantine 1 organise la première édition de Souk Okad du 16 au 17 avril 2017. Dans son préambule, il est indiqué que Souk Okad est une foire de la période préislamique. Une des plus grandes foires commerciales et le plus important lieu de rencontre des poètes et des musiciens, C’est à l’occasion de cette foire que se déroulait le plus célèbre concours de poésie : les poèmes gagnants étaient copiés en lettres d’or et suspendus sur les murs de la Kaaba. Une rencontre au cours de laquelle il est prévu le troc des livres à travers un échange d’expérience, ou encore le concours de la dictée géante qui se déroulera à l’amphithéâtre 03 sous le titre “A vos plumes”, alors que l’auditorium abritera un spectacle avec le grand conteur Fayçal Belattar sous le titre : “Il était une fois”. Les conférences ne seront pas en reste avec au programme la conférence de la professeure Yasmina CHERRAD ayant pour thème « les langues en Algérie… de l’antiquité à nos jours » ainsi que celle qui sera animée par la professeur Nedjma Benachour avec pour thème : “Ville et écriture littéraire”.

M A.

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Le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Loukal, a indiqué mercredi que la gestion des réserves de change du pays était "sécurisée", que toute fluctuation de devises n'avait aucun impact sur les fondamentaux de l'économie nationale et que le dinar algérien s'était stabilisé progressivement à partir de juin 2016. “La gestion des réserves de change du pays est sécurisée et les fluctuations sur les devises n'ont aucun impact sur les fondamentaux de l'économie nationale", a soutenu le gouverneur de la Banque d'Algérie qui répondait aux préoccupations soulevées par les membres du Conseil de la nation lors d’une séance plénière dans laquelle il a présenté le rapport sur la situation économique et financière du pays. Selon lui, le dinar algérien s'est stabilisé progressivement à partir de juin 2016, une situation favorisée par le recul de l'euro face au dollar. Tout en relevant que la situation économique était "très critique", M. Loukal a rassuré que le pays avait transcendé la crise grâce aux orientations du président de la République Abdelaziz Bouteflika. Revenant sur les mesures adoptées par le gouvernement notamment le paiement anticipé de la dette extérieure et la création du Fonds de régulation des recettes qui ont permis d'amortir le choc, le gouverneur de la Banque d’Algérie a soutenu que sans ces mesures, le pays n'aurait pas été en mesure d'honorer ses engagements extérieurs. Les fluctuations des devises sur le marché mondial durant le premier semestre 2016 avaient été à l'origine d'une dépréciation du dinar, mais la monnaie nationale a repris face à l'euro avant qu'elle ne se stabilise à partir de juin 2016, a-t-il ajouté expliquant que la baisse des cours des matières premières d'une part et le recul de la valeur de l'euro face au dollar ont favorisé une reprise du dinar après les pertes essuyées au premier semestre 2016. Il a également relevé qu’avec 70% des recettes du pays provenant de la zone euro, et des revenus du pétrole, dont les prix sont en hausse, étant libellés en dollars, cette situation n'est que bénéfique, assurant que cette tendance a été maintenue au premier trimestre 2017. Il a également considéré que le nouveau modèle économique basé sur la diversification des sources de richesses et articulé autour de secteurs stratégiques tels l'agriculture, le tourisme, les énergies renouvelables, l'industrie et d’autres secteurs productifs était de nature à préserver l'économie nationale des risques liés aux fluctuations des cours du pétrole. Les liquidités bancaires sont passées par deux étapes: la première est celle ayant précédé la baisse des prix de pétrole à partir de la deuxième moitié de l'année 2014, et la seconde est celle qui l'a suivie. Dans la première étape, la hausse des prix de pétrole a eu un impact positif sur les liquidités bancaires et le niveau de financement de l'économie par les banques était de l'ordre de 26% (crédits). Mais avec le recul des cours des hydrocarbures sur les marchés mondiaux, un processus d’érosion des réserves de change s'est enclenché induisant une baisse du volume des liquidités au niveau des banques. D'où, a-t-il étayé, le recours à des mesures pour l'approvisionnement des établissements bancaires dont le ‘’marché ouvert’’ qui a constitué une réforme radicale pour garantir la pérennité du financement des banques. Le marché ouvert, qui est de nature à renforcer la compétitivité du système financier, permet de développer les moyens de gestion de la politique monétaire du pays. Le système bancaire enregistre actuellement une dynamique d'expansion avec 26 banques actives (6 publiques et 20 privées représentant des banques mondiales) et 10 établissements financiers de leasing, a-t-il fait valoir. Ces établissements comptent quelque 1.500 agences, a-t-il indiqué précisant que la Banque d'Algérie exhortait les banques à intensifier leur présence pour couvrir tout le territoire national.

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vendredi, 14 avril 2017 01:00

Portes ouvertes du 15 au 20 avril

Le réseau diabète s’est déjà illustré par de nombreuses rencontres organisées en faveur des malades avec la participation  d’éminents diabétologues mais également des diététiciens et des membres des affaires religieuses. Cette fois-ci les portes ouvertes au niveau de son siège à l’immeuble ex-Mangin sur le Boulevard du 1er Novembre concerneront « le diabète gestationnel », ce qui ne manquera pas d’intéresser des diabétiques désireuses de procréer. Le docteur Abdelaziz et son équipe nous ont habitués à des interventions de haute facture, ce qui a aidé dans leur travail nombre de praticiens et permis à des malades de mieux supporter leur diabète. Pour mieux définir cette relation réseau diabète et malades, ces derniers ont adopté leur maladie pour en faire une amie grâce aux conseils éclairés reçus. Précédant chaque mois sacré du Ramadhan on invite des malades à des rencontres avec des imams qui leur expliquent pourquoi le carême est déconseillé dans certains cas, en application de la Charia. Concernant le thème choisi pour ces portes ouvertes, il faut préciser que le diabète gestationnel ou diabète de grossesse apparait durant la grossesse habituellement pendant le 2ème ou 3ème trimestres. On pense aussi à ce genre de diabète lorsqu’une intolérance au glucose est détectée chez une femme enceinte. Ce n’est pas toujours un diabète franc, mais on constate dans des cas un taux de « sucre » supérieur à la normale. Parfois le diabète était présent avant la grossesse, mais n’avait pas été dépisté. Un test de glycémie est pratiqué aux femmes enceintes en début de grossesse. Ce qui permet l’administration rapide de soins aux femmes atteintes de diabète gestationnel mais aussi de contrôler rigoureusement leur taux de glycémie dès la conception, permettant ainsi la diminution des avortements spontanés, des malformations comme la macrosomie (enfants au poids très élevé) et des complications périnatales. D’où l’intérêt de faire un tour, en particulier pour celles qui n’ont jamais pensé à Faire un test de glycémie.

Ahmed Chabi

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vendredi, 14 avril 2017 01:00

Le site historique Hippone protégé

Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a affirmé jeudi dernier au Conseil de la nation, en réponse à une question orale concernant le site historique Hippone à Annaba, que «l’Etat protège et préserve le patrimoine matériel et immatériel». «L’Algérie comme d’autres pays de la Méditerranée recèle de nombreux vestiges romains», dont «200 sites archéologiques à Annaba seule relevant des ministères de la Culture et des Affaires religieuses et des wakfs», a indiqué le ministre devant le Conseil de la nation lors de d’une séance consacrée aux questions orales sous la présidence de Abdelkader Bensalah. Pour M. Mihoubi, la protection du patrimoine et sa promotion sont des missions auxquelles l’Etat s’attele, précisant que plus de 1000 agents de sécurité relevant de l’Office national de la protection des biens culturels sont en charge de cette mission. «L’aménagement des sites archéologiques exige la mobilisation des moyens, des enveloppes financières et des expertises en matière de protection et d’aménagement», a-t-il reconnu. «Des sessions de formation sont organisées dans le cadre d’un partenariat avec des étrangers» parmi lesquels, des Allemands pour l’aménagement du musée de Cherchel et des Turques pour larestauration de la mosquée Ketchaoua, a révélé M. Mihoubi. Le ministre de la culture a fait savoir, dans ce sens, que «les fouilles archéologiques se poursuivent au niveau de plusieurs sites notamment Romains et Numides et les pyramides de Tiaret». Il a souligné également la nécessité de «faire de ces sites archéologiques une ressource économique et touristique en octroyant des concessions pour leur exploitation «, ajoutant que «la mission de promotion incombe au ministère de tourisme». Concernant les activités artistiques et culturelles organisées sur des sites archéologiques notamment Romains, M.Mihoubi a indiqué qu’»ces pratiques sont déconseillées, rappelant les théâtres alternatifs réalisés à Timgad et Djémila afin de préserver les sites authentiques».

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vendredi, 14 avril 2017 01:00

Il y a volonté d’éradiquer les kiosques

La volonté des pouvoirs publics d’éradiquer le commerce informel, s’est étendue, sitôt après le recasement des vendeurs en charrettes de Souk Ellil dans des marchés organisés, aux kiosques illicites, érigés dans les cités du 11 décembre 1960, 8 mai 1945 et Ruisseau d’or, au nombre d’une vingtaine. Ces « constructions » s’élèvent et prolifèrent comme des champignons à l’ombre du commerce informel avec comme justification, la permissivité offerte au commerce illicite en général et « l’obligation » de nourrir une famille. D’accord, il faut se débrouiller pour travailler et quoi de mieux qu’un « commerce » de grillades et autres sandwichs pour...les vendeurs informels ! Mais avec l’organisation de ces « commerçants » on peut demander une autorisation pour installer un véhicule aménagé pour la restauration rapide qui s’en irait après la fermeture du marché et si ce n’est pas possible pourquoi ne pas louer un local et en faire une restaurant carrément. Pourquoi faut-il que ce soit une construction de tôle qui défigure le paysage et qui constitue un risque sanitaire pour l’environnement et surtout pour les « clients » avec une hygiène approximative ! Les services spécialisés du Commerce et de l’Hygiène publique ne peuvent même pas contrôler ce genre de commerce informel pour la bonne raison qu’il est…informel ! Il n’existe tout simplement pas pour l’administration publique mais est-ce juste ? Pour ceux qui existent avec un registre du commerce et qui payent des charges ? Quoi qu’il en soit cette opération a comme de juste poussé à la protestation sur la voie publique avant que le délégué du secteur 2 ne dénoue la situation en expliquant clairement aux protestataires qu’ils étaient déjà hors la loi avec leur « construction » et qu’il y a d’autres moyens de gagner sa vie en toute légalité. Parce que réellement c’est ça le problème, beaucoup de jeunes « investissent » leur argent dans un commerce informel alors qu’ils pouvaient le faire en activant dans la légalité et là, on tombe dans ce que ne disent pas les candidats à la députation, comment légiférer pour remplir les vides juridiques qui peuvent empêcher de telles activités. Non, ils préfèrent se contenter de dire qu’ils vont « créer des postes d’emploi », on se demande comment !

Ammar Nadir

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vendredi, 14 avril 2017 01:00

L’Etat prend les choses en main

C’est une première dans les annales de la cité des rives de la Seybouse : une réunion pour la paix. En effet, une initiative, plutôt civique est celle prise, avant-hier, par les autorités de la commune de Berrahal, pour mettre fin à l’escalade au fil des jours de la violence juvénile au quartier 1.950 du nouveau pôle urbain Kalitoussa, en invitant des représentants à une « table ronde pour la réconciliation ». Cette rencontre a regroupé beaucoup de monde, entre autres, le chef de la daïra, le maire, les 1ers responsables de la brigade de la gendarmerie, de  la sureté de daïra, de la BMPJ et des représentants de la cité en question englobent des familles de différents quartiers populaires et de la ville d’Annaba, qui ont été recasées sur les lieux depuis près d’une année.  Intervenant à l’occasion, un homme sage, respecté par tous les habitants, s’est exprimé directement sur le vif du sujet. Il a d’emblée proposé aux participants : « Il faut mettre un terme à cette situation, qui est en train de prendre des proportions alarmantes »,  ajoutant « Aujourd’hui, il n’y a plus de fils de la place d’Armes, de Sidi-Salem, d’El-M’Haffeur, El-Hadjar, El-Bouni, L ou d’ailleurs. Nous sommes venus tous d’Annaba s’installer dans cette belle et propre cité. Ensemble, nous devons prendre nos responsabilités vis-à-vis des agissements de nos enfants, car nous sommes des gens civilisés et nous vivons au 3eme millénaire. Il est primordial de vivre dans le calme et la quiétude. » Une chose est certaine tous les présents rejettent la violence et veulent œuvrer dans le bon sens. Il a été décidé ainsi, qu’une nouvelle réunion se tiendra demain dimanche, avec 3 représentants de chaque quartier, pour débattre la meilleure manière pour aller de l’avant et imposer la paix. Il est vrai que la violence s’installe dangereusement au niveau du nouveau pôle urbain Kalitoussa et chaque jour apporte son lot de désagréments dans ce contexte.  « Au niveau de ce quartier, des groupes de malfrats, composés souvent de plus de 15 éléments, ne cachent pas le port d’armes blanches et s’adonnent au grand jour au trafic des stupéfiants. », ont tenu à témoigner des habitants qui exigent aujourd’hui plus que jamais une main de fer des pouvoirs publics, car a cette cadence, il n’est nullement écarter que les lieux  seront transformés en des « arènes de  gladiateurs ».  Des enquêteurs avertis estiment que l’environnement social s’est sérieusement, qui plus est, et dangereusement dégradé à telle enseigne que la chaine de communication entre les habitants de la cité s’est pratiquement rompue, pour laisser place aux comportements vindicatifs, revanchards, acariâtres, dont nul n’échappe. Et par la force des choses certains quartiers de la cité Kalitoussa, devenus des lieux de pugilat  qui voient, les récalcitrants faire table rase de la moindre retenue dans leurs gesticulations accouplés à un ton provocateur, leur propos empreints de termes triviaux et leurs agissements intempestifs, agressifs tout droit sorti des marigots de la pègre, des dealers au langage ordurier.  En réalité, le nouveau pôle urbain fait peur désormais ces jours-ci. Malgré les efforts soutenus et constants des élus, le village a perdu beaucoup de sa quiétude, en raison du manque de civisme des uns, l'excès de aile d'autres et l'absence flagrante d'une main  de fer de la force publique. Aux yeux de ses habitants, qui demandent aujourd'hui plus que jamais l'implication davantage des services de sécurité,  la cité est devenue aujourd’hui un lieu à hauts risques. Livrée à elle-même et plus que jamais aux gangs de voyous, comparables à des hooligans abrutis par l'alcool et la drogue, l’insécurité y est au quotidien.  Le soir venu,  parfois c'est carrément la pagaille. Des jeunes, dont des mineurs, enfantent la psychose. A moitié nus, cannettes et cigarettes sèches à la main, certains d’entre eux veulent faire main basse sur  les lieux. Selon des habitants, des  bandes de voyous, dignes de sectes,  gangrènent le quartier, ou l’on signale une guerre de leaderships. En effet, les rixes entre bandes rivales se multiplient et  ont atteint un degré de violence. L’objectif de cette violence, révèlent nos sources : le contrôle d'un territoire pour l’écoulement de la drogue et des psychotropes.

B. Salah-Eddine

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Le programme électoral du parti des travailleurs (PT) pour les législatives du 4 mai prochain met en avant la nécessité de concrétiser dans les faits les mesures introduites par la dernière révision constitutionnelle et de permettre à l'Assemblée populaire nationale (APN) d'exercer pleinement ses prérogatives de contrôle. Le PT met en avant sa volonté de consacrer le droit constitutionnel des membres de l'APN de saisir le conseil constitutionnel au sujet de toute loi jugée anticonstitutionnelle. Le parti met l'accent également sur l'importance pour les membres de la chambre basse du parlement d'organiser des débats autour de questions nationales et internationales dont la cause palestinienne et émettre leurs opinions concernant les conventions internationales. Le programme électoral du PT fait ressortir la volonté de permettre au pouvoir législatif de débattre de la situation sécuritaire du pays, de consacrer la démocratie du mandat parlementaire et d'interdire le nomadisme politique. La consécration de l'indépendance du pouvoir judiciaire constitue la pierre angulaire d’édification de l’Etat de droit pour le PT qui se propose de réviser les lois le régissant. Concernant les libertés, la formation politique s'engage à réviser les lois relatives aux droits politiques, notamment le droit de manifester. Pour ce qui est du découpage administratif, le PT dit vouloir procéder à un nouveau découpage notamment sur le plan local, en tenant compte de la densité démographique et des exigences d'un réel développement local. Au volet économique, le programme électoral du PT propose de protéger la production nationale par l'annulation de tout partenariat, avec des étrangers, qui aille à l'encontre des intérêts du pays. le PT s'engage à rétablir le monopole de l'Etat sur le commerce extérieur et de combattre toute hégémonie étrangère sur le foncier agricole afin de garantir la sécurité alimentaire. Le rétablissement de l'impôt sur la richesse compte parmi les mesures que le PT envisage de mettre en œuvre ainsi que l'institution d'un système fiscal équitable. Préserver le caractère social de l'Etat sur le plan social, le PT met l'accent sur l'impératif de préserver le caractère social de l'Etat tel que hérité de la guerre d’Indépendance. Pour le PT, il est important de maintenir le système de protection sociale axé sur la solidarité intergénérationnelle et la défense du droit constitutionnel à la protection sociale. Dans cette optique, le PT propose l'institution d'une "allocation chômage" et s'engage à protéger le pouvoir d'achat des salariés et des bénéficiaires de pensions et bourses y compris les étudiants. Pour le PT, l'Etat doit consacrer un budget irréductible pour la prise en charge des personnes aux besoins spécifiques et des catégories vulnérables de la société. Concernant l'enseignement supérieur, le parti considère que le rétablissement de l'université dans son rôle passe par la révision de la loi d'orientation relative à l'enseignement supérieur et la réhabilitation de la recherche scientifique.

D.S./Agence

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