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L’Algérie se retrouve à la 118ème place sur un total de 136 pays au classement mondial du dernier rapport du World Economique Forum (WEF) concernant la «compétitivité touristique». Le pays a fait, l’année dernière, des recettes de 307,7 millions de dollars. Ils sont 1,71 million touristes à avoir visité l’Algérie l’année écoulée, selon les indications de l’Organisation mondiale du tourisme, affiliée aux Nations Unis, et le Conseil mondial pour le tourisme et le voyage. Sur le continent africain, l’Algérie est 19ème, derrière l’Afrique du Sud (53e mondialement) et l’Ile Maurice (55e). Le Maroc, l’Egypte et la Tunisie sont respectivement 3e, 4ème et 9ème en Afrique. Au niveau mondial, c’est l’Espagne qui vient à la première place, suivie de la France et de l’Allemagne. Il faut noter que les auteurs du rapport n’ont pas seulement pris en compte le nombre de visiteurs ou les recettes générées. Sinon, la France avec ses 84 millions de touristes serait à la première place par rapport à l’Espagne qui n’a été visité que par 68 millions de personnes. Mais en termes de recettes, l’Espagne a réalisé des recettes de 56 milliards de dollars contre 45 milliards pour la France. Ainsi, 14 critères ont été établis. Il s’agit du climat des affaires, de la sécurité, de la santé et hygiène, des ressources humaines et du marché du travail, des TIC, de la priorité accordé au tourisme, de l’ouverture internationale, de la compétitivité des prix, de la politique environnemental, des infrastructures de transport aérien, des infrastructures terrestres et portuaires, des infrastructures de services touristiques, des ressources naturelles et enfin des ressources culturelles et voyages d’affaires. L’Algérie n’a été bien classée que dans la «compétitivité des prix» avec une 4e place mondiale. Par contre, le pire classement est celui relatif à l’«ouverture internationale» avec la 134e place, n’ayant surclassé que le Congo et le Yemen. A noter que le 1er sur le continent, l’Afrique du Sud, a été visitée par 8,9 millions de touristes et a fait des recettes de l’ordre de 8,2 milliards de dollars.

Publié dans Société

Quelque 148 pièces de monnaie ancienne à valeur archéologique ont été récupérées par la section de la protection du patrimoine culturel du service de la police judicaire de la wilaya de Batna, a-t-on appris hier auprès du chargé de communication de ce corps constitué. L’opération, effectuée le 13 avril dernier, a été réalisée suite à l’arrestation, en flagrant délit d’un individu âgé de 34 ans, au chef-lieu de la wilaya, en train de vendre des pièces de monnaie ancienne à valeur archéologique qu’il avait exposées à la vente à travers les réseaux sociaux, a indiqué M. Mohamed Benachi. La fouille du véhicule du suspect a permis de découvrir les 148 pièces de monnaie ancienne soigneusement dissimulées, a-t-on noté. L’expertise effectuée sur ces pièces de monnaie a démontré qu’elles remontent à différentes époques et font partie du patrimoine culturel protégé ’’, a précisé le même responsable. L’enquête s’est soldée par l’arrestation d’un deuxième suspect, âgé de 39 ans, selon la même source, qui a ajouté qu’après la fouille de la résidence du premier suspect, un détecteur de métaux de confection artisanale et ses accessoires, ainsi que d’autres outils ont été trouvés. Les suspects comparus le 16 avril pour ‘’dissimulation, exposition et vente de propriétés culturelles matérielles non déclarées, sous formes de pièces de monnaie ancienne à valeur archéologique’’ ainsi que pour ‘’possession d’outils de confection artisanale de détection des métaux et de fouilles archéologiques sans autorisation’’, devant le procureur de la République auprès de la cour de Batna, a-t-on signalé.

Publié dans Batna

Le ministre-candidat aux législatives 2017, leader de la liste FLN de Annaba, M.Talaï Boudjemâa, a fait une virée hier lundi à M'Daourouch dans la wilaya de Souk-Ahras où il est venu, croit-on savoir, soutenir les candidats locaux et booster la campagne.    Dans la salle de conférences du CSP ( complexe sportif de proximité ) affichant complet, les dirigeants se sont succédé au pupitre pour exhorter chacun à sa manière les militants à doubler d'ardeur de façon à ratisser large le jour J. Pour cela, ils n'ont pas cessé d'appeler à un vote massif le 4 mai pour consolider la victoire annoncée acquise du N° 34 qui n'est autre que celui national du plus vieux parti. Le professeur Selatnia Belgacem, recteur de l'université de Biskra, qui chapeaute la liste locale s'est attelé pour sa part à présenter le FLN comme le meilleur rempart contre les velléités déstabilisatrices extérieures et intérieures du pays et  sa progression vers un avenir tranquille et prospère. " Voter pour le FLN c'est barrer le chemin à tous les fossoyeurs de l'Algérie du bien-être, de la paix et de la sécurité ..." a-t-il lancé face à une assistance surchauffée par les ovations ininterrompues de nombreux jeunes partisans présents dans la salle. Il s'est employé ensuite à présenter ses huit colistiers leur prêtant à tous des compétences et des qualités humaines qui les distinguent des autres candidats, ainsi qu'il l'a souligné. Le ministre-candidat qui a pris la parole en dernier, s'est dit fier de l'engouement des masses pour le FLN fondant son jugement sur la foule compacte constatée en la circonstance et en très peu de mots, il a galvanisé les troupes en appelant à ne pas se tremper de bulletin le jour du scrutin créditant le FLN de toutes les chances de remporter la majorité lors du rendez-vous crucial. " Si l'on doute de la popularité du FLN, il n'y a qu'à se rendre à M'Daourouch pour s'apercevoir que notre parti ne peut pas mieux se porter...", a-t-il déclaré. Sur le chemin du retour, il fera une halte aux agglomérations de Taoura et de Mechroha où il se payera un bain de foule sous les slogans de soutien nourris des troupes FLN qui l'attendaient devant les permanences. " La wilaya de Souk-Ahras, de par son notoire passé historique, ne peut que se prévaloir du FLN...", a-t-il répondu à notre question sur la température qu'il venait de prendre sur la tendance de la consultation du 4 mai.

Hamid Fraga

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lundi, 17 avril 2017 01:00

Le RCD aux abonnés absents

Le Bureau régional du RCD dont le siège se trouve à Annaba, rue Asla Hocine, n’a pas gagné son pari ni réussi sa mission de présenter une liste de candidats pour représenter ce parti au niveau de la wilaya d’Annaba. Dernièrement le responsable de ce bureau s’est plaint du manque d’engouement de la population locale pour le parti fondé par Saïd Sadi. Renseignements pris à la source il se trouve que cet intérêt existe toujours dans le cœur et les esprits de ceux qui ont toujours milité au sein de ce parti mais que ces dernières années , celui qui a la charge de dynamiser l’activité politique du RCD dans la région s’est mis tout le monde à dos car , selon cette source, il ne supportait pas la contradiction et envoyait « balader » tous ceux qui lui tenaient tête . Des qualificatifs peu élogieux sont exprimés à l’encontre de ce responsable. Ce dernier a une autre version de ce désengagement des militants. Il accuse certains caciques du RCD , militants au temps où le « Docteur » (Saïd Sadi) présidait sans contestation possible la destinée de cette formation politique, de lui « mettre les bâtons dans les roues » n’hésitant pas à colporter des rumeurs , infondées ,selon lui, sur son comportement en tant que personne. Récusant avec force ce qu’il qualifie de diffamation, le responsable du bureau régional accuse ceux qui mettent en cause son militantisme, des « militants » qui n’ont jamais activé mais se contentaient de se réunir au bureau pour parler de choses et d’autres, sans jamais évoquer de stratégie partisane. Tout le contraire de lui, assure t-il, indiquant qu’il s’est toujours démené à sortir ce parti de sa torpeur en organisant des séminaires intra-muros (dans l’enceinte du bureau ndlr) en direction des jeunes. Ne pouvant réussir à obtenir les 2000 signatures nécessaires pour se présenter en tête de liste à Annaba, ce responsable doit aujourd’hui se sentir mal à l’aise lorsqu’il passe devant les panneaux d’affichage où le RCD ne figure pas.

Djamel Saâdi

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lundi, 17 avril 2017 01:00

Soltani poursuit son forcing

A défaut de pouvoir reprendre les rênes de son parti, l’ancien président du MSP poursuit l’offensive à l’effet de ramener le mouvement dans ce qu’il estime être le «droit chemin» duquel il a dévié en 2012 en décidant, cette année-là, de quitter et l’alliance présidentielle et le gouvernement. «Si cela ne tenait qu’à moi, je n’aurais pas fait sortir le parti du gouvernement, ni coupé les liens avec le FLN et le RND au sein de l’Alliance présidentielle, ni même quitté mon poste de ministre d’Etat», a soutenu Bouguerra Soltani dont la périphérie du pouvoir semble lui manquer terriblement. Et le concerné lâche ouvertement que son parti avait commis une faute politique en décidant, en 2012, de couper les amarres d’avec le pouvoir. Pour lui, le MSP avait fait une «mauvaise appréciation» de la situation du pays en 2012, en pensant pouvoir «fédérer» autour d’elle l’opposition. C’est parce que rien n’a changé depuis que Soltani estime qu’au contraire ce changement de cap du MSP lui a été fatal puisque celui-ci a fait beaucoup de petits, allusion aux dissidences enregistrées au sein du mouvement avec le départ de Ammar Ghoul qui a créé son TAJ et Abdelamdjid Ménasra et autres Msutapha Belmahdi qui ont créé à leur tour le FC et El Binaa. Des expériences que Soltani qualfie d’infructueuses puisque s’étant soldées par des «échecs cuisants», citant  leur échec à mobiliser avec eux le peuple et ainsi provoquer le changement en étant dans l’opposition». Pour le prédécesseur de Abderezzak Mokri, le Front du changement et le Mouvement El-Binaâ ont vite été rattrapés par la dure réalité de l’opposition. Ils croyaient que le peuple allait les suivre. Finalement, ils se sont rendus compte que l’opposition effrayait plus le peuple qu’elle ne le rassurait», soutient-il encore, concluant que l’heure est à la clarification du discours. «Nous n’avons plus d’autre choix que d’être clairs dans nos positions. Soit nous acceptons le partage du pouvoir en retournant au gouvernement et en faisant dans le soutien critique. Soit nous optons définitivement pour l’opposition en dehors des cercles du pouvoir sans arriver un jour à faire bouger les choses», assène celui qui prévoit que la mouvance verte dans sa globalité ne dépasserait pas le seuil des 84 sièges de députés au soir du 4 mai prochain. Une «moisson acceptable et raisonnable» dans le contexte actuel, estimant que l’échiquier politique national ne subira pas de chamboulements majeurs à l’occasion des prochaines élections législatives, avec la prédominance du FLN, suivi du courant laïque et, enfin, la mouvance verte.

A.K.

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Des mises en demeure ont été adressées aux partis dont les listes n’affichent pas les photos des candidates aux législatives dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj leur accordant un délai de 48 heures pour se «rattraper», a affirmé hier le coordinateur de wilaya de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), Hassan Noui. «Les têtes de listes concernés ont été saisies», a précisé à l’APS la même source, signalant que les formations politiques concernées sont le Front des forces socialistes (FFS), l’union Ennahda-Adala-Bina, le Front national algérien (FNA), le Front algérien pour le développement, la liberté et la justice (FADLJ) et le Front du Militantisme nationale(FMN). Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités Locales a été informé pour prendre les mesures légales prévues en de pareils cas, a ajouté M. Noui, estimant que ce type de dépassement était «dangereux et contraire aux lois et à la Constitution, surtout que ces femmes se portent candidates pour représenter le peuple au sein de l’Assemblée populaire nationale et le citoyen a le droit de connaître la personne à qui il donne sa voix». Les têtes de liste des partis concernés joints par l’APS ont refusé de commenter ce fait. Cette absence de photos des candidates a été largement débattue par les citoyens y compris sur les réseaux sociaux. Pour certains, ceci serait lié au conservatisme de la société locale alors que, pour d’autres, il traduirait en fait la conviction de ces candidates qu’elles ne possèdent pas de grandes chances de sortir victorieuses de cette bataille électorale. La coordination de wilaya de Bordj Bou Arreridj de la HIISE a relevé, au total au cours de la première semaine de cette campagne électorale, 13 dépassements dans 22 meetings dont la plupart sont en rapport avec l’affichage anarchique, selon la même source. Pas moins de 299 lieux d’affichage et 81 espaces publics de rassemblements ont été consacrés aux 18 listes partisanes et une d’indépendants en lice pour les législatives du 4 mai prochain dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj qui compte 43.114 électeurs répartis sur 317 centres et 1.500 bureaux de vote, a indiqué la direction de la réglementation et des affaires générales.

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lundi, 17 avril 2017 01:00

Pas de TGV à l’horizon en Algérie

Trois (3) nouvelles lignes ferroviaires seront réceptionnées prochainement, a indiqué hier à Alger le directeur de l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif), M. Azzedine Fridi.  Il s’agit de la rocade ferroviaire des hauts plateaux qui sera parallèle à celle du nord: Longue de 1.160 km, elle s’étend de la wilaya de Tébessa jusqu’à Sidi Bel Abbes, et dont 412 kms ont été réalisés. L’autre axe du programme est celui de l’extrême Est du pays, qui est une ligne reliant la wilaya d’Annaba (port commercial et site métallurgique) aux mines de Djebbel Onk (Tébessa) sur un linéaire de 588 km, pour s'étendre vers le Sud à El-Oued et Touggourt. Quant à la pénétrante ouest (4ème axe du programme), comprenant la ligne Tabia (Sidi Bel Abbes)-Béchar d’un linéaire de 580 km, elle est opérationnelle depuis plus de 6 années et permet des vitesses de parcours allant jusqu’à 160 km/h, sachant que la jonction avec la wilaya de Tindouf fait l'objet d'études. Le 5ème axe s'étend sur la pénétrante d’El Gourzi (wilaya Constantine) vers Hassi Messaoud d’une distance de 457 kms, pour desservir, entre autres, le pôle pétrolier et la nouvelle ville de Hassi Messaoud, à une vitesse de 220 kms/h. Pour la pénétrante centre, représentant l'axe 6, un premier tronçon dont les études sont en cours reliera la wilaya de Blida à la ville de Ksar El Boukhari (Médéa) sur un linéaire d’environ 100 km, tandis que le deuxième tronçon reliera les villes de Ksar El Boukhari, Djelfa et Laghouat sur 290 kms. Le 7ème axe est une boucle Sud-Est d’une distance de 425 km qui ira de Laghouat à El Oued en passant par Ghardaia, Ouargla, Hassi Messaoud et Touggourt. Le dernier axe du programme est une boucle de 1.500 kms de voies ferrées reliant toutes les villes-oasis du sud-ouest en allant de Ghardaïa jusqu’à la jonction avec la ville de Béchar. Les études de cette boucle, dont la vitesse de circulation prévue est de 220 km/h, sont en cours. Selon M. Fridi, tous ces projets seront dotés d’un système de signalisation moderne (ERTMS) et d’un système de télécommunication (GSM-R). Il a précisé, dans ce sens, que tout le réseau du chemin de fer est adapté au trafic mixte (voyageurs et marchandises).Par ailleurs, il a précisé que toutes les lignes à 160 km/h seront clôturées de bout en bout afin d’imposer plus de sécurité sur les voies. Interrogé par la presse sur un éventuel dédoublement de la voie Thenia-Tizi Ouzou, le même responsable a relevé que cela n’était pas à l’ordre du jour étant donné que l’actuelle voie répond suffisamment à la demande. Quant à savoir l'impact de la rationalisation des dépenses publiques sur l’avenir des projets de l’Anesrif, M. Fridi a assuré que tous les projets en cours étaient en voie d’achèvement et ne sont pas concernés par ces mesures. Cependant, il a fait valoir que la mise en place d’un train à grande vitesse (TGV) n’était pas projeté actuellement. Pour rappel, la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a récemment indiqué avoir lancé un nouveau programme de renforcement des capacités de transport ferroviaire à l’horizon 2019. Le programme comprend l’acquisition de 40 locomotives de type "Diesel-électrique" pour le transport de marchandises, dix (10) autorails pour les grandes lignes ferroviaires à travers le pays, dix (10) autres pour les besoins des dessertes régionales, vingt (20) autres automotrices de banlieues et cent (100) wagons céréaliers. De surcroît, 200 wagons citernes pour le transport du carburant, 100 wagons plats porte-conteneurs "High club" et 100 autres wagons phosphatiers figurent dans ce programme d’équipement. Cette société de transport ferroviaire dont le parc matériel pour le transport des marchandises est de 11.510 wagons, compte avec ce nouveau programme renforcer ses capacités de transport de marchandises à plus de 15 millions de tonnes par an.

RC./Agence

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Les opportunités d’affaires et d’investissement qu’offre Ghardaïa dans le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire ont été mises en avant à l’occasion d’une visite de travail et de prospection du vice-président de l’Agence polonaise du marché agricole, M. Jaroslaw Olowski, le week-end dernier dans la région, a constaté un journaliste de l’APS. Accompagné de la responsable de la coopération internationale, Mme Magdalana Rowinska et de l’experte au service commercial de l’ambassade de Pologne à Alger, Melle Amel Kouri, le vice président de l’Agence polonaise du marché agricole s’est montré fort intéressé par les atouts et les potentialités qu’offre la wilaya de Ghardaïa (600 km au sud d’Alger) dans le domaine de l’agriculture et de la production laitière, suite aux exposés des présidents des Chambres de l’agriculture et du commerce de Ghardaïa. Le président de la Chambre du commerce et de l’industrie du M’zab, Said Alouani, a focalisé son exposé sur la filière lait à fort potentiel économique, qui connait un processus de modernisation, ainsi que sur la production de fourrage, très développée et utilisée dans le cadre de l’élevage bovin dans la wilaya, insistant sur la nécessité de mettre en place à Ghardaia des unités de production de lait en poudre pour réduire l’importation de cette matière et encourager les éleveurs à la production de lait. De son côté, le directeur de la Chambre agricole de Ghardaïa, Rabah Ouled El-Hadar, a mis en avant les potentialités et les produits agricoles dont regorge la wilaya, tout en évoquant le foncier agricole qui constitue un facteur essentiel pour l’investissement et le partenariat. Ainsi, le vice-président de l’agence polonaise du marché agricole a indiqué que sa visite à Ghardaia intervenait suite à la visite du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdesselam Chelghoum, en Pologne en mars dernier. "Je viens prospecter les possibilités d’investissement dans le domaine agricole en Algérie en général, et Ghardaia en particulier, pour tenter de convaincre les sociétés polonaises à venir investir en Algérie", a-t-il affirmé. Cette première rencontre avec les acteurs du secteur agricole de la région de Ghardaia vise à s’enquérir des potentialités économiques de la région, son attractivité et les possibilités d’investissement, a fait savoir M. Olowski, ajoutant que cette rencontre permet d’établir une passerelle entre les agriculteurs des deux pays en vue d’un partenariat et aussi l’exportation des produits agricoles vers la Pologne, notamment des produits phoenicicoles et céréaliers. Selon les membres de la délégation polonaise, cette visite à Ghardaia a pour objectif de conforter les relations de coopération entre l’Algérie et la Pologne dans différents domaines ainsi que de prospecter les nouvelles opportunités d’investissement et de partenariat entre les opérateurs économiques et hommes d’affaires des deux pays notamment dans le domaine agricole. Des visites similaires seront organisées pour les investisseurs et autres producteurs de matériels agricoles polonais dans la région, a-t-on révélé au terme de cette visite de prospection.

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lundi, 17 avril 2017 01:00

Les importations suspendues

Après avoir reculé le mois dernier, le gouvernement décide à nouveau de soumettre toutes les importations à des licences, qui seront délivrés progressivement. Ainsi, selon une note de l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF), reprenant une décision de la Banque d’Algérie, toute domiciliation est interdite jusqu’à la délivrance des licences d’importation. A travers cette note, qui n’a pas été rendue publique officiellement, le gouvernement vient donc de suspendre les opérations d’importations de produits. En effet, il y a une liste de produits subordonnés à la présentation préalable d’une licence d’importation. Parmi ces produits, il y a bien entendu les voitures, le rond à béton, le ciment, la banane, les pommes, l’électroménager et certains produits agroalimentaires abondamment produits en Algérie. Cette décision intervient donc après celle qui a été annulée le mois dernier en raison de la polémique et des craintes qu’elle avait suscitées. Les licences d’importations ont été introduites par le gouvernement en 2016 dans le but de réduire la facture des importations devenue insupportable pour l’Etat, car elle avait atteint les 60 milliards de dollars en 2014. L’introduction des licences obéit à la volonté du gouvernement de réduire de 10 à 15 milliards de dollars la facture des importations d’ici la fin de l’année. En effet, il y a trois jours, le   ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Abdelmadjid Tebboune, qui gère également le département du Commerce par intérim, s’est engagé à réduire la facture des importations de 10 à 15 milliards de dollars à fin 2017. Pour lui, il s’agit d’un objectif réalisable. Le ministre avait assuré qu’il a les moyens de réaliser une telle réduction sur l’année 2017. Insistant sur la promotion des petites et   moyennes entreprises (PME) qui constituent, selon lui, « un facteur non   négligeable » pour booster l’économie nationale et créer des postes   d’emploi, le ministre affirme qu’il s’attaquera aux produits alimentaires dont la facture d’importation pèse  lourdement sur la balance commerciale. « L’importation des produits alimentaires coûte   beaucoup d’argent en devises à l’Etat. D’où la nécessité d’aller vers l’encouragement de la production locale à travers la consommation du produit algérien. Pour rappel, les importations des produits alimentaires se sont chiffrées   à 8,22 milliards de dollars en 2016, soit près de 18% de la facture globale   des importations algériennes », a-t-il indiqué. M. Tebboune peut-il tenir sa promesse?. Va-t-il réussir à ramener la facture des importations à 30 milliards de dollars ? Difficile de parier surtout qu’on a vu le poids des lobbys de l’import-import qui ont une incroyable emprise sur le marché notamment des fruits et des produits alimentaires.Le cas de la banane, dont l’importation a été considérablement réduite en 2016, est édifiant. Après avoir atteint un prix astronomique, dépassant 1000 DA le kilogramme, le gouvernement a décidé de donner six licences d’importation pour une quantité importante de 50 000 tonnes. Le ministre par intérim du Commerce ne dévoile pas sa recette magique pour faire baisser considérablement les importations. Il ne dit pas si sa priorité sera la lutte de manière implacable contre la surfacturation qui s’élèverait à 23 milliards de dollars.

Yanis Belmadi

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