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Depuis, la mise en place du système LMD, en 2004, dans les universités Algériennes, une importante dynamique a été préconisée pour accompagner cette réforme de l’Enseignement Supérieur. Plusieurs opérations ont été menées sur le terrain pour soutenir et renforcer les capacités de nos universités pour mettre en œuvre cette réforme, et ainsi faire face aux exigences de ce nouveau système.  Les opérations d’accompagnement sont d’ordre réglementaire, institutionnel, structurel, de formations, de recherche scientifique et d’équipements, appuyées par des programmes d’échange et de partage d’expériences avec les institutions internationales. Les objectifs assignés à cet accompagnement de la réforme, sont de répondre à ses besoins spécifiques, et qui sont : l’amélioration de la formation universitaire, la réussite estudiantine et l’installation d’un dispositif d’orientation et d’insertion professionnelle des étudiants. Bien sûr ce contexte a fait apparaitre des pionniers, des réfractaires, des ambitions, des perspectives, des réticences, des idéaux et des expériences générant ainsi de la réflexion, des débats, des arguments et des solutions. En plus de ce grand changement au sein de l’Université Algérienne, il y a lieu de signaler aussi qu’elle s’est vue traversée par plusieurs transformations majeures l’obligeant à faire évoluer ses missions, ses stratégies, ses objectifs et sa vision. Parmi les transformations qui affectent aujourd’hui l’Université Algérienne, c’est cette massification galopante enregistrée d’année en année. Elle est bien sur le fruit de la démocratisation de l’enseignement Supérieur, un choix politique national visant la réussite sociale par les études. A ce sujet on compte aujourd’hui dans les rangs de nos universités plus de 1,5 million d’étudiants. Ce sont des effectifs en hausse depuis plus d’une dizaine d’années, avec un afflux annuel de plus 300.000 nouveaux bacheliers qu’il s’agit de conduire à un diplôme. Une situation qui exige d’engager des moyens et génère en même temps des charges considérables. Cette augmentation des effectifs étudiants, peut on la considérer comme une malédiction, ou une bénédiction, comme une chance ou une menace pour l’Université Algérienne? La question qu’on peut se poser aujourd’hui serait comment procéder pour faire de ces étudiants de vrais talents, de véritables champions et des citoyens représentant un capital humain qu’on pourrait mobiliser pour construire une société riche par le savoir. Devant ce constat lié à la massification, on assiste aussi à une autre transformation qui touche l’université de manière générale. L‘université Algérienne, qui n’est pas à l’abri, c’est le progrès enregistré dans la production des connaissances (la révolution industrielle de la connaissance). Qui impose à l’université, parmi une telle production, quelle connaissance indispensable doit elle transmettre ? Nous savons qu’aujourd’hui on peut accéder à la connaissance et au savoir par le biais d’autres voies qui ne sont pas conventionnelles, et qui sont le produit de la révolution du numérique. Dans ce sens, on note que la plupart, sinon la totalité des connaissances, sont à notre portée par un simple clic. Cette évolution liée à la révolution industrielle de la connaissance et de la révolution du numérique, a enlevé à l’université ce privilège historique d’être le temple du savoir. Alors quel rôle doit-elle jouer aujourd’hui? Si ce n’est qu’un rôle de régulation de la transmission du savoir. Une mission qui repose sur le développement de la culture de la réussite professionnelle de l’étudiant, qui peut être déclinée a travers des dispositifs et des programmes de formations dédiés à l’orientation et l’insertion professionnelle des diplômés. De même, elle nécessite la formation et l’engagement des enseignants, avec la mise en place de structures et organes appropriés. Cet aspect doit être introduit dans les cursus des formations et les activités d’enseignement en prenant en considération les besoins du monde du travail. Dans ce volet, beaucoup d’établissements universitaires s’attachent à mettre en place l’approche par compétences dans la construction de l’offre de formation licence et master, en privilégiant aussi, l’aspect professionnalisation de ces formations. L’approche par compétence s’est traduite par l’émergence d’une nouvelle génération de formations licences, qui sont conçues dans le cadre des programmes de coopération européenne (PAPS-ESRS, COFFE et les ISTA). D’autres formations ont vu le jour en intégrant aussi le référentiel de la nomenclature Algériennes des métiers (NAME). De même, dans le cadre de cette dynamique d’innovation dans la construction de l’offre de formation, il y’a eu une importante action qui l’a précédée, qui est celle de la mise en conformité et l’harmonisation des licences et masters, et la redéfinition des domaines disciplinaires.  La généralisation de cette démarche, exige des établissements universitaires à s’approprier des modalités et la démarche de l’approche par compétence, qui constitue le socle sur lequel on peut construire la culture du savoir faire des étudiants. Cette approche est d’autant plus importante car elle set à faire sortir de la logique de la sanction et de l’appréciation de la formation universitaire par le diplôme vers la logique de l’évaluation et de la validation de la qualité de la formation par son contenu et les compétences exigées. Processus dont la finalité pourrait être la valorisation des formations issues du système LMD, particulièrement la licence qui reste une grande ambition de ce dernier. Ceci montre clairement qu’au niveau du système LMD (construit sur la base d’un système de crédits), la valeur du diplôme ne se mesure pas par le nombre d’années d’études mais, elle se mesure par son contenu. Maintenir une implication active du secteur socio économique dans la construction de l’offre de formation est aussi un autre gage pour réussir une relation durable entre ces deux partenaires et assurer une meilleure conception des contenus. En outre, on constate aujourd’hui que l’approche par compétence n’est plus réservée à la licence et au master, elle prend aussi une place importante dans le doctorat troisième cycle  (formation doctorale). Aussi, au-delà du contenu de ses recherches, le doctorant doit acquérir un ensemble de compétences qui lui permettent d’analyser des informations et de les synthétiser, de rédiger, de communiquer, de mener des projets, de maîtriser les outils du numérique, et de comprendre les enjeux de l’innovation et de la valorisation des produits de la recherche. Cette nouvelle démarche a permis, au niveau de ce cycle, l’introduction du principe du passage d’une simple logique de réalisation d’une recherche à une logique de formation. En partant de ces nouvelles données et des exigences du monde socio-économique, il appartient à l’université d’initier les étudiants à maîtriser aussi les règles et les codes du monde professionnel en impliquant les structures, comme les Centres de Carrières, les maisons d’entrepreneuriat, la programmation des stages en entreprises, l’organisation des enseignements en alternance entre l’Université et l’Entreprise, l’organisation des entrepreneuriales et des doctoriales, ainsi que l’installation des FABLABS, qui sont d’une part, des espaces technologiques destinés à faire exprimer les capacités de création des étudiants et d’autre part, sont des Plateformes d’ingénierie, nécessaires au lancement et au développement d’une nouvelle révolution industrielle. Il s’agit donc de préparer l’étudiant à acquérir les compétences sociales, qui sont: l’esprit critique, l’esprit d’équipe, la confiance, la créativité, la communication et l’éducation à la citoyenneté. En plus de cela, il faut qu’on comprenne, clairement que la révolution du numérique a crée de grands bouleversements au sein de l’université auxquels elle doit faire face, par l’adoption «d’une stratégie du développement du numérique » et la formation des différents acteurs de l’université à la maitrise de l’utilisation des outils du numérique. Par ailleurs, le fait que la connaissance est hébergée dans les bases de données (data centres), il revient à l’université de concevoir une démarche pédagogique, amenant les étudiants à faire le meilleur profit de ces connaissances dans leurs cursus universitaires, en les formant comment apprendre à apprendre. Si le savoir disciplinaire reste par évidence au centre de la formation universitaire, aujourd’hui, il ne suffit plus. Pour cette raison, il faut apprendre à trier les informations et prendre le recul devant leurs provenances et leurs sources. Prendre du recul, c’est une démarche intellectuelle qui est le propre de tout universitaire, elle permet de développer et forger l’esprit critique chez nos étudiants. Aujourd’hui l’université, à travers l’exercice de ses missions, est appelée a intégrer dans tout projet de formation les principes et les valeurs définis par :

         Le savoir apprendre ;

         Le savoir faire ;

         Le savoir être.

Ce sont ici les composantes d’un enseignement global qui regroupe les éléments d’un processus à mobiliser pour la construction de l’offre de formation universitaire.  Ceci nous interpelle à juste titre, pour que l’Université Algérienne, où traditionnellement l’offre de formation est restée en grande partie très académique, se doit prendre la direction de la formation universitaire globale afin de répondre aux étudiants, aux parents et aux entreprises que c’est « le pourquoi apprendre » qui est mis en avant et que le sens des études doit être exprimé en termes concrets, traduisant la liste des compétences et leur lien direct avec l’insertion professionnelle. Enfin, dans le cadre de la progression du LMD, actuellement devenu un enjeu universel, la logique qui se dessine, c’est qu’à tout moment on doit répondre à la société sur « le pourquoi apprendre au lieu du quoi apprendre ».

Pr. Abdelhamid DJEKOUN*

* Recteur Université Frères Mentouri CONSTANTNE 1

Publié dans Constantine
lundi, 17 avril 2017 00:00

Vaccination de 16 000 bovins

Sur un cheptel de 51 000 têtes à l’échelle de la wilaya, 16 000 bovins ont été vaccinés ces derniers mois par les services vétérinaires relevant de la DSA. Selon une source proche de la direction de wilaya, tous les moyens ont été, effectivement, déployés afin de permettre aux éleveurs de vacciner leurs bovins contre la fièvre aphteuse. Pour rappel, cette opération de vaccination, qui n’est toujours pas close, est totalement gratuite. D’où l’appel lancé, dernièrement, par les services de la DSA en direction des éleveurs des douze communes de la wilaya qui n’ont toujours pas vacciné leurs bovins. Ils sont appelés, dans les plus brefs délais, à se rapprocher des vétérinaires des secteurs public et privé à la fois. La vaccination, ou plutôt la prévention, demeure, selon notre source, le meilleur moyen pour éradiquer la fièvre aphteuse. Il est à rappeler, dans cet ordre d’idées, que le dernier foyer signalé dans la wilaya remonte au mois de septembre de l’année écoulée, dans une écurie à Laghrab, une bourgade distante d’une dizaine de kilomètres de Constantine. 7 vaches ont été abattues dans cette écurie et 15 autres ont été placées en observation pendant 21 jours, a tenu à préciser notre source. Et d’ajouter, que les zones d’élevage intensif les plus ciblées se situent notamment à Hamma Bouziane, Béni H’midene et Messaoud Boudjeriou. Et, pour reprendre les propos rapportés par notre source, la situation à Constantine, en termes bien sûr de prolifération de la fièvre aphteuse, est maitrisée. Jusqu’à l’heure actuelle, le bilan de cette importante opération de vaccination est jugé satisfaisant par la DSA.

M.K

Publié dans Constantine
lundi, 17 avril 2017 00:00

Mihoubi fait marche arrière

La ferme opposition exprimée par le milieu artistique constantinois au projet d’appellation du Théâtre régional de Constantine au nom de Hadj Tahar Fergani a obligé le ministre de la Culture à faire marche arrière. Vivement interpellé par des comédiens et des réalisateurs qui, pour une fois, ont fini par reléguer leurs multiples divergences au second plan afin de traduire un sentiment partagé par l’ensemble de la famille du théâtre, Azzedine Mihoubi s’est rétracté sous la pression, mais en aucun cas, il a admis la légitimité d’une telle opposition. Réagissant plutôt sur un ton assez provocateur, il a insisté sur le fait que rien n’empêche que le théâtre de Constantine soit bâptisé au nom d’un des monuments du Malouf. Sans donner d’autres raisons sur son recul, il a tenu néanmoins à préciser que le TRC ne portera ni le nom de Tewfik Kheznadar, ni celui de Reda Houhou, deux illustres intellectuels qui ont marqué de leur empreinte l’histoire du théâtre à Constantine. Selon Azzedine Mihoubi, il existe déjà à Constantine, deux lycées qui portent leurs noms. Ce qui est vrai, par ailleurs. Mais est-ce un argument valable pour rejeter ces deux propositions ? Apparemment très mal informé, le ministre de la Culture aurait dû savoir qu’il y a eu des précédents, et qu’à Constantine, il existe un lycée portant le nom d’Ahmed Bey, depuis les années 70, et que cela n’a nullement empêché les hautes autorités du pays à « récidiver » à accrocher le nom du dernier bey du Constantinois au fronton de la grande salle de spectacle, le Zénith, inaugurée à l’occasion de l’événement Constantine, capitale de la culture arabe 2015. Alors ce qui est valable pour un Ottoman ne l’est-il pas pour un Algérien de souche et un patriote ? Azzedine Mihoubi qui a semblé se débarrasser de manière expéditive d’un problème qui commençait à faire beaucoup de bruit a déclaré que la question de l’appellation du théâtre de Constantine sera réglée après les législatives, mais sans qu’il ne donne la moindre indication sur le nom que le TRC portera. D’autre part, et selon des sources proches du ministère, il est probable que le nom de Sirat Boumediene soit retenu. Ce dernier, comédien de grand talent ayant joué dans la plupart des pièces réalisées par Alloula, était connu pour son amour et son attachement à Constantine et à son théâtre. 

Mohamed M.

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La Banque mondiale, dans son dernier rapport sur la région MENA, a mis sous la loupe l’économie algérienne, sujette à une crise sévère. Mesuré, ce rapport alterne entre bon et mauvais points. On y apprend ainsi que la croissance de l’économie nationale   s’est poursuivie en 2016 à «un rythme soutenu» malgré la chute des cours du Pétrole. En 2016, l’Algérie «a affiché une croissance soutenue à 3,8%, soit un taux pratiquement similaire à celui de 2015» qui est de 3,9%, précise la BM qui explique que «cette solide croissance a tenu à la reprise de la production d’hydrocarbures qui a augmenté de 3,6% en 2016 en comparaison avec 0,4% en 2015.  L’activité économique s’est ralentie en dehors de ce secteur, et le taux de croissance du reste de l’économie est tombé de 5,0% en 2015 à 3,9% en 2016 essentiellement en raison du ralentissement observé dans les secteurs de l’agriculture, de l’eau et d’autres industries. Mais «le repli reste toutefois modeste malgré l’impact de la chute des cours du pétrole qui sont tombés de 100 dollars le baril en 2014 à 46 dollars le baril en 2016», tient à relever l’institution de Bretton Woods. «Cette croissance soutenue a résulté en partie d’un processus harmonieux de rééquilibrage des finances publiques, qui a permis de ramener le déficit budgétaire de 16,2% du PIB en 2015 à 12,2% du PIB en 2016», constate l’institution financière internationale. A moyen terme, ce rééquilibrage des finances publiques, nécessaire à l’économie nationale, devrait se traduire par une baisse de la croissance, en raison d’une réduction des dépenses publiques mais va aider en parallèle à réduire davantage les déficits budgétaires et du compte courant de l’Algérie. «La révision à la baisse des projections de la croissance par rapport aux projections de l’automne 2016 est due à l’annonce de l’assainissement des finances publiques et au ralentissement de la croissance de la production d’hydrocarbures», souligne la BM dans sa note consacrée à l’Algérie.  La BM note également que le léger accroissement (2,5%) de la production d’hydrocarbures de l’Algérie attendu durant la période 2017-2019 et la remontée des cours du pétrole «devraient atténuer les répercussions négatives du rééquilibrage financier sur les secteurs réels hors pétrole «. La BM, qui a appelé dans son rapport les pays de la région Mena à «maintenir la dynamique politique en faveur des réformes» économiques, relève que la réforme du système des subventions en Algérie, «inéquitable et généreux exige l’amélioration des filets de protection sociale, avec notamment la mise en place d’un système de transferts monétaires bien ciblé et la poursuite d’une campagne médiatique de grande envergure». Certaines de ces mesures d’accompagnement sont en cours de conception et devraient être mises en œuvre à moyen terme afin de remplacer le système actuellement en vigueur, conclue note la BM.

H..Khélifi.

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Les opportunités d’affaires et d’investissement qu’offre Ghardaïa dans le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire ont été mises en avant à l’occasion d’une visite de travail et de prospection du vice-président de l’Agence polonaise du marché agricole, M. Jaroslaw Olowski, le week-end dernier dans la région, a constaté un journaliste de l’APS. Accompagné de la responsable de la coopération internationale, Mme Magdalana Rowinska et de l’experte au service commercial de l’ambassade de Pologne à Alger, Melle Amel Kouri, le vice président de l’Agence polonaise du marché agricole s’est montré fort intéressé par les atouts et les potentialités qu’offre la wilaya de Ghardaïa (600 km au sud d’Alger) dans le domaine de l’agriculture et de la production laitière, suite aux exposés des présidents des Chambres de l’agriculture et du commerce de Ghardaïa. Le président de la Chambre du commerce et de l’industrie du M’zab, Said Alouani, a focalisé son exposé sur la filière lait à fort potentiel économique, qui connait un processus de modernisation, ainsi que sur la production de fourrage, très développée et utilisée dans le cadre de l’élevage bovin dans la wilaya, insistant sur la nécessité de mettre en place à Ghardaia des unités de production de lait en poudre pour réduire l’importation de cette matière et encourager les éleveurs à la production de lait. De son côté, le directeur de la Chambre agricole de Ghardaïa, Rabah Ouled El-Hadar, a mis en avant les potentialités et les produits agricoles dont regorge la wilaya, tout en évoquant le foncier agricole qui constitue un facteur essentiel pour l’investissement et le partenariat. Ainsi, le vice-président de l’agence polonaise du marché agricole a indiqué que sa visite à Ghardaia intervenait suite à la visite du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdesselam Chelghoum, en Pologne en mars dernier. "Je viens prospecter les possibilités d’investissement dans le domaine agricole en Algérie en général, et Ghardaia en particulier, pour tenter de convaincre les sociétés polonaises à venir investir en Algérie", a-t-il affirmé. Cette première rencontre avec les acteurs du secteur agricole de la région de Ghardaia vise à s’enquérir des potentialités économiques de la région, son attractivité et les possibilités d’investissement, a fait savoir M. Olowski, ajoutant que cette rencontre permet d’établir une passerelle entre les agriculteurs des deux pays en vue d’un partenariat et aussi l’exportation des produits agricoles vers la Pologne, notamment des produits phoenicicoles et céréaliers. Selon les membres de la délégation polonaise, cette visite à Ghardaia a pour objectif de conforter les relations de coopération entre l’Algérie et la Pologne dans différents domaines ainsi que de prospecter les nouvelles opportunités d’investissement et de partenariat entre les opérateurs économiques et hommes d’affaires des deux pays notamment dans le domaine agricole. Des visites similaires seront organisées pour les investisseurs et autres producteurs de matériels agricoles polonais dans la région, a-t-on révélé au terme de cette visite de prospection.

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lundi, 17 avril 2017 00:00

Pas de TGV à l’horizon en Algérie

Trois (3) nouvelles lignes ferroviaires seront réceptionnées prochainement, a indiqué hier à Alger le directeur de l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif), M. Azzedine Fridi.  Il s’agit de la rocade ferroviaire des hauts plateaux qui sera parallèle à celle du nord: Longue de 1.160 km, elle s’étend de la wilaya de Tébessa jusqu’à Sidi Bel Abbes, et dont 412 kms ont été réalisés. L’autre axe du programme est celui de l’extrême Est du pays, qui est une ligne reliant la wilaya d’Annaba (port commercial et site métallurgique) aux mines de Djebbel Onk (Tébessa) sur un linéaire de 588 km, pour s'étendre vers le Sud à El-Oued et Touggourt. Quant à la pénétrante ouest (4ème axe du programme), comprenant la ligne Tabia (Sidi Bel Abbes)-Béchar d’un linéaire de 580 km, elle est opérationnelle depuis plus de 6 années et permet des vitesses de parcours allant jusqu’à 160 km/h, sachant que la jonction avec la wilaya de Tindouf fait l'objet d'études. Le 5ème axe s'étend sur la pénétrante d’El Gourzi (wilaya Constantine) vers Hassi Messaoud d’une distance de 457 kms, pour desservir, entre autres, le pôle pétrolier et la nouvelle ville de Hassi Messaoud, à une vitesse de 220 kms/h. Pour la pénétrante centre, représentant l'axe 6, un premier tronçon dont les études sont en cours reliera la wilaya de Blida à la ville de Ksar El Boukhari (Médéa) sur un linéaire d’environ 100 km, tandis que le deuxième tronçon reliera les villes de Ksar El Boukhari, Djelfa et Laghouat sur 290 kms. Le 7ème axe est une boucle Sud-Est d’une distance de 425 km qui ira de Laghouat à El Oued en passant par Ghardaia, Ouargla, Hassi Messaoud et Touggourt. Le dernier axe du programme est une boucle de 1.500 kms de voies ferrées reliant toutes les villes-oasis du sud-ouest en allant de Ghardaïa jusqu’à la jonction avec la ville de Béchar. Les études de cette boucle, dont la vitesse de circulation prévue est de 220 km/h, sont en cours. Selon M. Fridi, tous ces projets seront dotés d’un système de signalisation moderne (ERTMS) et d’un système de télécommunication (GSM-R). Il a précisé, dans ce sens, que tout le réseau du chemin de fer est adapté au trafic mixte (voyageurs et marchandises).Par ailleurs, il a précisé que toutes les lignes à 160 km/h seront clôturées de bout en bout afin d’imposer plus de sécurité sur les voies. Interrogé par la presse sur un éventuel dédoublement de la voie Thenia-Tizi Ouzou, le même responsable a relevé que cela n’était pas à l’ordre du jour étant donné que l’actuelle voie répond suffisamment à la demande. Quant à savoir l'impact de la rationalisation des dépenses publiques sur l’avenir des projets de l’Anesrif, M. Fridi a assuré que tous les projets en cours étaient en voie d’achèvement et ne sont pas concernés par ces mesures. Cependant, il a fait valoir que la mise en place d’un train à grande vitesse (TGV) n’était pas projeté actuellement. Pour rappel, la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a récemment indiqué avoir lancé un nouveau programme de renforcement des capacités de transport ferroviaire à l’horizon 2019. Le programme comprend l’acquisition de 40 locomotives de type "Diesel-électrique" pour le transport de marchandises, dix (10) autorails pour les grandes lignes ferroviaires à travers le pays, dix (10) autres pour les besoins des dessertes régionales, vingt (20) autres automotrices de banlieues et cent (100) wagons céréaliers. De surcroît, 200 wagons citernes pour le transport du carburant, 100 wagons plats porte-conteneurs "High club" et 100 autres wagons phosphatiers figurent dans ce programme d’équipement. Cette société de transport ferroviaire dont le parc matériel pour le transport des marchandises est de 11.510 wagons, compte avec ce nouveau programme renforcer ses capacités de transport de marchandises à plus de 15 millions de tonnes par an.

RC./Agence

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Des mises en demeure ont été adressées aux partis dont les listes n’affichent pas les photos des candidates aux législatives dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj leur accordant un délai de 48 heures pour se «rattraper», a affirmé hier le coordinateur de wilaya de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), Hassan Noui. «Les têtes de listes concernés ont été saisies», a précisé à l’APS la même source, signalant que les formations politiques concernées sont le Front des forces socialistes (FFS), l’union Ennahda-Adala-Bina, le Front national algérien (FNA), le Front algérien pour le développement, la liberté et la justice (FADLJ) et le Front du Militantisme nationale(FMN). Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités Locales a été informé pour prendre les mesures légales prévues en de pareils cas, a ajouté M. Noui, estimant que ce type de dépassement était «dangereux et contraire aux lois et à la Constitution, surtout que ces femmes se portent candidates pour représenter le peuple au sein de l’Assemblée populaire nationale et le citoyen a le droit de connaître la personne à qui il donne sa voix». Les têtes de liste des partis concernés joints par l’APS ont refusé de commenter ce fait. Cette absence de photos des candidates a été largement débattue par les citoyens y compris sur les réseaux sociaux. Pour certains, ceci serait lié au conservatisme de la société locale alors que, pour d’autres, il traduirait en fait la conviction de ces candidates qu’elles ne possèdent pas de grandes chances de sortir victorieuses de cette bataille électorale. La coordination de wilaya de Bordj Bou Arreridj de la HIISE a relevé, au total au cours de la première semaine de cette campagne électorale, 13 dépassements dans 22 meetings dont la plupart sont en rapport avec l’affichage anarchique, selon la même source. Pas moins de 299 lieux d’affichage et 81 espaces publics de rassemblements ont été consacrés aux 18 listes partisanes et une d’indépendants en lice pour les législatives du 4 mai prochain dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj qui compte 43.114 électeurs répartis sur 317 centres et 1.500 bureaux de vote, a indiqué la direction de la réglementation et des affaires générales.

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lundi, 17 avril 2017 00:00

Soltani poursuit son forcing

A défaut de pouvoir reprendre les rênes de son parti, l’ancien président du MSP poursuit l’offensive à l’effet de ramener le mouvement dans ce qu’il estime être le «droit chemin» duquel il a dévié en 2012 en décidant, cette année-là, de quitter et l’alliance présidentielle et le gouvernement. «Si cela ne tenait qu’à moi, je n’aurais pas fait sortir le parti du gouvernement, ni coupé les liens avec le FLN et le RND au sein de l’Alliance présidentielle, ni même quitté mon poste de ministre d’Etat», a soutenu Bouguerra Soltani dont la périphérie du pouvoir semble lui manquer terriblement. Et le concerné lâche ouvertement que son parti avait commis une faute politique en décidant, en 2012, de couper les amarres d’avec le pouvoir. Pour lui, le MSP avait fait une «mauvaise appréciation» de la situation du pays en 2012, en pensant pouvoir «fédérer» autour d’elle l’opposition. C’est parce que rien n’a changé depuis que Soltani estime qu’au contraire ce changement de cap du MSP lui a été fatal puisque celui-ci a fait beaucoup de petits, allusion aux dissidences enregistrées au sein du mouvement avec le départ de Ammar Ghoul qui a créé son TAJ et Abdelamdjid Ménasra et autres Msutapha Belmahdi qui ont créé à leur tour le FC et El Binaa. Des expériences que Soltani qualfie d’infructueuses puisque s’étant soldées par des «échecs cuisants», citant  leur échec à mobiliser avec eux le peuple et ainsi provoquer le changement en étant dans l’opposition». Pour le prédécesseur de Abderezzak Mokri, le Front du changement et le Mouvement El-Binaâ ont vite été rattrapés par la dure réalité de l’opposition. Ils croyaient que le peuple allait les suivre. Finalement, ils se sont rendus compte que l’opposition effrayait plus le peuple qu’elle ne le rassurait», soutient-il encore, concluant que l’heure est à la clarification du discours. «Nous n’avons plus d’autre choix que d’être clairs dans nos positions. Soit nous acceptons le partage du pouvoir en retournant au gouvernement et en faisant dans le soutien critique. Soit nous optons définitivement pour l’opposition en dehors des cercles du pouvoir sans arriver un jour à faire bouger les choses», assène celui qui prévoit que la mouvance verte dans sa globalité ne dépasserait pas le seuil des 84 sièges de députés au soir du 4 mai prochain. Une «moisson acceptable et raisonnable» dans le contexte actuel, estimant que l’échiquier politique national ne subira pas de chamboulements majeurs à l’occasion des prochaines élections législatives, avec la prédominance du FLN, suivi du courant laïque et, enfin, la mouvance verte.

A.K.

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lundi, 17 avril 2017 00:00

Le RCD aux abonnés absents

Le Bureau régional du RCD dont le siège se trouve à Annaba, rue Asla Hocine, n’a pas gagné son pari ni réussi sa mission de présenter une liste de candidats pour représenter ce parti au niveau de la wilaya d’Annaba. Dernièrement le responsable de ce bureau s’est plaint du manque d’engouement de la population locale pour le parti fondé par Saïd Sadi. Renseignements pris à la source il se trouve que cet intérêt existe toujours dans le cœur et les esprits de ceux qui ont toujours milité au sein de ce parti mais que ces dernières années , celui qui a la charge de dynamiser l’activité politique du RCD dans la région s’est mis tout le monde à dos car , selon cette source, il ne supportait pas la contradiction et envoyait « balader » tous ceux qui lui tenaient tête . Des qualificatifs peu élogieux sont exprimés à l’encontre de ce responsable. Ce dernier a une autre version de ce désengagement des militants. Il accuse certains caciques du RCD , militants au temps où le « Docteur » (Saïd Sadi) présidait sans contestation possible la destinée de cette formation politique, de lui « mettre les bâtons dans les roues » n’hésitant pas à colporter des rumeurs , infondées ,selon lui, sur son comportement en tant que personne. Récusant avec force ce qu’il qualifie de diffamation, le responsable du bureau régional accuse ceux qui mettent en cause son militantisme, des « militants » qui n’ont jamais activé mais se contentaient de se réunir au bureau pour parler de choses et d’autres, sans jamais évoquer de stratégie partisane. Tout le contraire de lui, assure t-il, indiquant qu’il s’est toujours démené à sortir ce parti de sa torpeur en organisant des séminaires intra-muros (dans l’enceinte du bureau ndlr) en direction des jeunes. Ne pouvant réussir à obtenir les 2000 signatures nécessaires pour se présenter en tête de liste à Annaba, ce responsable doit aujourd’hui se sentir mal à l’aise lorsqu’il passe devant les panneaux d’affichage où le RCD ne figure pas.

Djamel Saâdi

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