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mardi, 18 avril 2017 00:00

Le nouveau siège inauguré

Le nouveau siège de la Fondation Cheikh Abdelhamid Benbadis a été inauguré dimanche à Constantine, à l’occasion de la journée du savoir ’’Youm El Ilm’’, coïncidant avec le 16 avril de chaque année, a-t-on constaté. Situé à la rue Larbi Ben M’hidi au centre ville, le nouveau siège de la Fondation Benbadis occupe les anciens locaux du quotidien En-Nasr et de la coordination régionale de l’Algérie presse service (APS) réhabilités et aménagés, a-t-on constaté. La réhabilitation de cette structure a été prise en charge par l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) avec la mise en place d’une enveloppe financière de 2 millions de dinars, selon des explications données lors de la cérémonie d’inauguration de ce siège présidée par le wali M. Kamel Abbas. L’infrastructure dispose d’une bibliothèque totalisant 10.000 titres de livres sur la pensée réformiste du cheikh Abdelhamid Benbadis, l’Association des oulémas musulmans algériens et l’histoire de d’Algérie, destinés aux chercheurs versés dans ce domaine, a-t-on noté. Ce nouveau siège dispose également d’un bloc pour l’administration et d’une salle de lecture réservée aux étudiants universitaires et élèves, tous cycles d’enseignement éducatif confondus, a-t-on encore ajouté, notant que des classes d’enseignement du Saint Coran et d’alphabétisation seront prochainement créées dans cet espace. La Fondation Cheikh Abdelhamid Benbadis totalise actuellement 20 bureaux répartis sur plusieurs wilayas du pays.

Publié dans Constantine
mardi, 18 avril 2017 00:00

Des universitairés coupés du monde

Isolement de l’université 3, notamment en matière de transport, absence de connexion à l’internet, des perturbations sonores au niveau de l’ENS de comptabilité et de finance, manque d’infrastructures dites de gouvernance à l’université 2, des contraintes liées à la gestion des espaces communs, des problèmes sécuritaires liés à l’hétérogénéité de la ville universitaire, les labos et les halls de l’école polytechnique qui ne répondent pas aux normes techniques préétablies, insuffisance des budgets d’équipements et de fonctionnement accordés à l’école de biotechnologie…, autant de points soulevés par la coordination des établissements universitaires. Dans un rapport détaillé, remis à la presse et aux membres de l’APW, les responsables de cette coordination regroupant, rappelons-le, toutes les structures du secteur de l’enseignement supérieur de la wilaya, y compris les directions des œuvres universitaires, ont dressé un constat peu reluisant sur la gestion de la ville universitaire, en particulier. Un constat auquel adhèrent les étudiants, les personnels enseignant et administratif. Ces derniers n’ont cessé, à maintes reprises, de décrier les conditions à la fois de travail et d’étude difficiles auxquelles ils sont quotidiennement confrontés. Ce constat était, de l’avis de certains analystes, prévisible. Au regard de la superficie qu’occupe la ville universitaire de Constantine qui s’étend sur des dizaines, voire des centaines d’ hectares, les problèmes soulevés dans ledit document n’étaient qu’une suite logique à un travail d’anticipation qu’il fallait entamer avant son inauguration. Cela dit, il faudrait, en termes de gestion des espaces, confier l’opération, au préalable, à des professionnels et ne pas se contenter de gérer, au fur et à mesure, les contraintes rencontrées sur le terrain. C’est ce que recommandent, aujourd’hui, les responsables de ladite coordination. Triste est de constater que les travailleurs et les étudiants, plus particulièrement, peinent à se déplacer vers certains sites éloignés de la ville universitaire. Une aubaine pour ces « taxieurs clandestins » qui offrent, au prix fort, leurs services à des étudiants et à des travailleurs désabusés. En fait, une impression s’est nettement dégagée, en feuilletant le dit rapport, toutes les structures, ou presque, relevant de la ville universitaire sont toujours coupées du monde.

M K.

Publié dans Constantine

Le ministre de l’Industrie et des mines était hier à Constantine où il a inspecté sur place l’avancement des travaux de réhabilitation des futures zones d’activité implantées dans la périphérie des communes de Aïn Smara, Didouche Mourad, Aïn Abid et Benbadis. Abdeslam Bouchouareb a saisi cette occasion pour mettre la pression sur les autorités locales afin qu’elles suivent de près ce dossier jusqu’à sa finalisation. Selon le ministre, avec la réception de tous ces projets, le problème du foncier industriel ne se posera plus dans la wilaya de Constantine. A l’heure actuelle, la wilaya compte 7 zones industrielles dont 4 en activité et 3 en cours de réalisation, en plus de 11 zones d’activité réparties à travers 11 communes. Les 3 zones industrielles en cours de réalisation sont implantées à Aïn Abid (industrie agro-alimentaire), à Didouche Mourad (industrie pharmaceutique) et à Aïn Smara (industrie mécanique). Après avoir entendu les préoccupations relatives aux obstacles ayant contrarié l’avancement des travaux, le ministre a de son côté insisté sur la priorité que les autorités locales devraient accorder aux jeunes investisseurs qui, selon lui, vont bénéficier de nombreuses facilités pour accéder au foncier industriel. Il est à noter par ailleurs que Bouchouareb a, durant sa visite de travail et d’inspection, procédé à l’inauguration d’une unité de production de ciment. A ce propos, il n’a pas manqué de souligner qu’en matière de ciment, l’Algérie va assurer son autosuffisance d’ici la fin de l’année en cours. « Nous passerons à l’exportation en 2018 après l’autosuffisance en cette matière et la pénurie des dernières années ne se posera plus,bien au contraire, un excédent sera enregistré dans la production nationale. Donc d'ici la fin de l'année, je confirme que l'Algérie sera autosuffisante et consommera son propre ciment », a déclaré à la presse Abdeslam Bouchouareb. Il est à noter que sur les 22 ou 23 millions de tonnes de ciment consommées annuellement, l’Algérie en produit déjà plus de 80%. A la fin de sa visite, le ministre de l’Industrie et des mines a présidé une rencontre avec les investisseurs et les opérateurs économiques locaux au siège de la wilaya et procédé à une remise symbolique de contrats de concession à de jeunes investisseurs. Intervenant en pleine campagne électorale, la visite de Bouchouareb à Constantine n’a pas manqué de susciter quelques réactions de mauvaise humeur de la part de certaines formations politiques engagées dans la course aux prochaines législatives. Pour les militants du FFS et du PT notamment, ainsi que pour les partisans de Djaballah, ce round-up constantinois effectué par Bouchouareb aurait pu être reporté après le scrutin, du moment qu’il ne porte apparemment aucun caractère d’urgence.

Mohamed M

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Dans plusieurs quartiers de la capitale, de nombreux locaux commerciaux se sont transformés en permanences pour tel ou tel parti politique. Le phénomène ne concerne pas exclusivement Alger car à Annaba certains indépendants le font aussi comme c’est le cas de l’un d’entre eux qui a opté pour une villa sise boulevard Ben Boulaid où le balcon est recouvert d’une enseigne géante avec au centre de celle-ci le portrait de la tête de liste. Le fait est rare, mais néanmoins existant, concernant les élections législatives. Il concernait uniquement les scrutins présidentiels.Est-ce que les législatives du 4 mai prochain sont à ce point importantes pour ajouter ce plus à la campagne électorale ? Il faut le croire car louer un ou plusieurs locaux pour attirer l’attention des citoyens de passage dans les rues revient cher. Ces permanences électorales sont surtout celles de candidats indépendants qui, n’ayant pas de sièges comme les partis politiques optent pour ce genre de représentation. Il faut aussi signaler que certains partis politiques qui peinent à se faire connaitre ou qui n’ont jamais ou presque pas eu des sièges à l’Assemblée ont préféré recourir à la location de locaux. Dans la périphérie d’Alger, un magasin de fruits a été reconverti en permanence du parti du Front national algérien (FNA) dans la commune de Bachdjerrah en contrepartie d'un pécule de 30 000 DA, a déclaré son propriétaire à la presse.Une bibliothèque sera elle, cédée au Front El Moustaqbal dans la commune de Rouïba et un magasin de glaces à Bordj el Kiffan pour le compte de l'Alliance Nahdha-Adala-Bina. Des dizaines d'autres locaux commerciaux dans les quartiers de Bab el Oued, El Madania, Belcourt et Alger centre ont été pris d'assaut par le FLN et le RND qui, en réalité n’en ont guère besoin, ayant des permanences en profusion dans toutes les villes et villages d’Algérie, mais sans doute l’ont-ils fait pour empêcher les petits partis de s’en accaparer surtout s’il s’agit de locaux bien situés et très passants. L'Alliance du mouvement de la société pour la paix a choisi la même stratégie. Le président de l'Association nationale des commerçants et artisans, Tahar Boulanouar, a indiqué que le nombre global des locaux commerciaux cédés au profit des partis politiques durant la campagne électorale dépasserait les 20 000 soit une moyenne de10 à 15 locaux par commune. Le loyer oscille entre les 30 et 60 000 DA allant de la période avant campagne jusqu'aux élections prévues le 4 mai prochain, a-t-il précisé, soulignant que le montant du loyer varie en fonction de l'emplacement du local, de sa superficie et de son aménagement intérieur et s’il est équipé d’une ligne téléphonique et d’un équipement électronique pouvant se connecter à Internet, le loyer sera plus élevé. M.Boulanouar a affirmé que cette opération est tout à fait légale du point de vue juridique et plusieurs locaux ont même été loués avec des actes notariés. Néanmoins, si l'objectif des commerçants reste purement lucratif, les partis politiques et les indépendants ont recouru à ce moyen dans le seul but de se rapprocher davantage de l'électeur et de mieux superviser la distribution des dépliants présentant leurs candidats. Certaines représentations organisent même des tables rondes avec des citoyens à l’intérieur des locaux suffisamment spacieux. Par ailleurs, ce phénomène ne touche pas uniquement les nouveaux partis politiques ne disposant pas encore de sièges au niveau des communes mais s’étend, comme nous l’avons spécifié plus haut ,aux partis qui ont du poids comme le FLN qui possède des Kasmate dans toutes les communes du pays mais a préféré encore ouvrir des permanences dans tous les quartiers populaires, comme l’ a révélé à la presse le chargé de la communication de ce parti, Moussa Benhamadi, indiquant que le nombre de permanences du FLN avoisine les 14 000 soit une moyenne de 7 permanences par commune et peut même atteindre les 10 dans les grandes villes comme Alger, Oran , Constantine et Annaba, rappelant même que ce nombre est appelé à croitre dans les tous prochains jours restants de cette campagne électorale".

Dj.Saâdi

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Après dix jours de campagne électorale, la Haute instance   indépendante de surveillance des élections (HIISE) assure que tout va bien et qu’il n’y a rien à signaler. C’est du moins ce qu’a affirmé hier le vice-président de cette Haute instance,  Ibrahim Boudoukha, selon lequel aucun dépassement grave n’a été enregistré depuis le lancement de la campagne électorale. Pas de plaintes ni déclenchement d’actions publiques. S’exprimant sur les ondes de la Chaîne I de la radio algérienne, M. Boudoukha a souligné que la campagne électorale s’est déroulée dans un climat empreint de respect et de rigueur politique. Les candidats ont tous évolué dans de bonnes conditions, a-t-il poursuivi, assurant qu’à ce jour, « aucun cas de dépassement criminalisé par la loi n’a été enregistré ». Il admet que de petits incidents sans impact sur le déroulement de la campagne ont été signalés notamment en ce qui concerne l’affichage anarchique des listes. Cette haute instance dirigée par Abdelweheb Derbal n’a donc « relevé   aucun cas de menaces ou violences à l’encontre des candidats ». Pour M.Boudoukha, la campagne électorale « n’a connu, à ce jour, aucun   dépassement de ce genre, soulignant que « la HIISE a donné des instructions aux têtes de liste les enjoignant de s’en tenir aux espaces réservés à l’affichage ». Pour M. Boudoukha, « certains candidats ont respecté cette   instruction, tandis que d’autres ne s’y sont pas conformés, ce qui nous autorise, en vertu de la loi, à saisir les autorités de wilaya, en vue de recourir à la force publique ». Cette instance assure que l’ensemble des détails ayant trait au travail de   l’administration, ont été réglés et, de ce fait, aucun problème n’en a été  signalé ». Le président de la HIISE s’était récemment plaint d’un manque de moyens pour assurer une surveillance accrue des élections à travers le territoire national. Actuellement, M.Derbal effectue des  visites d’inspection improvisées aux permanences relevant de la même   instance. L’instance veille également sur la campagne sur les réseaux sociaux. S’agissant de la couverture médiatique de la campagne électorale,   l’Instance a relevé « un respect total du cahier de charges relatif à cet   effet sans aucun dépassement à signaler ». M. Boudoukha a fait état, en outre d’un «plan de déploiement en cours d’élaboration pour couvrir les bureaux de vote  tant au niveau national qu’à l’étranger », assurant que «des conventions sont actuellement contractées avec les huissiers de justice et les notaires, en leur qualité d’auxiliaires de justice, pour assister les membres de l’Instance dans les centres et  bureaux de vote ».     

Yanis Belmadi 

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mardi, 18 avril 2017 00:00

Nouri pour de grands complexes

Le ministre de l’Aménagement du Territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelouahab Nouri, a appelé lundi à Guelma les investisseurs à opter pour la réalisation de grands complexes touristiques et se mettre au diapason de l’excellente dynamique que connaît le secteur touristique dans le pays. Lors de l’inspection du projet privé d’un village touristique à Hammam Debagh, M. Nouri a estimé nécessaire de se diriger vers la réalisation de grands complexes de haut niveau de service afin de "développer des produits touristiques conformes aux critères internationaux et de satisfaire la demande des touristes domestiques et étrangers". Il a exhorté les investisseurs dans le tourisme à coordonner entre eux et échanger leurs expériences, soulignant que le secteur a enregistré l’engagement de certains projets réussis dans nombre de wilayas, dont Skikda, Biskra, El Oued, Ain Témouchent et Mostaganem. Manifestant son mécontentement quant à l’opération en cours pour la protection du site de la cascade de Hammam Debagh, Abdelouahab Nouri a ordonné la tenue, dans les prochains jours, d’une réunion au siège du ministère pour l’installation d’une commission plurisectorielle qui établira un rapport et fera des propositions pour rattraper les insuffisances. Dans une déclaration à la presse sur ce même site, le ministre a estimé que la décennie noire des années 1990 a nui considérablement au secteur dont les retards doivent être rattrapés par des projets ambitieux. Il a également noté que les grands complexes touristiques réalisés au lendemain de l’indépendance avaient besoin aujourd’hui d’être modernisés. Plus de 70 milliards de DA ont été ainsi mobilisés par le gouvernement pour l’entretien et la modernisation des infrastructures anciennes, a ajouté le ministre, assurant que sur 1.600 projets avalisés par les services de son département, 584 se trouvent actuellement en chantier à travers le pays. Le ministre a inspecté au début de sa visite le projet d’une station thermale au village Hammam Belhachani dans la commune d’Ain El Arbi, avant de visiter des structures touristiques à Hammam Debagh, Guelma et Hammam Ouled Ali (commune de Héliopolis)

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Les habitants de certains villages de la commune de Naciria, à l’extrême Est de la wilaya de Boumerdès veulent aller jusqu’au bout. Ils ont bloqué, hier mardi, la route nationale 12, qui relie Alger à Tizi-Ouzou. Ils réclament leur « part du développement » et exigent notamment le parachèvement du raccordement au gaz naturel. Ce n’est pas la première fois que ces habitants sortent dans la rue. Mais à la différence des fois précédentes, les protestataires ne veulent même pas dialoguer cette fois-ci. Ils estiment qu’ils ont eu suffisamment de « patience ». Signe de la radicalité du mouvement de protestation : même un convoi de l’armée a été empêché de traverser la route, une des plus stratégiques du centre du pays. Il y a une quinzaine de jours, les habitants ont déjà bloqué cet axe routier. Et l’intervention personnelle du wali de Boumerdès, qui a promis de régler leurs problèmes, a fini par les pousser à rentrer chez eux. Mais ses promesses ne semblent pas être tenues. D’où cette nouvelle expression de colère. « Couper les routes » semble être une nouvelle recette trouvée par les citoyens pour faire entendre leurs doléances. Il est vrai que dans le cas de Naciria, la situation sociale des villages montagneux est souvent lamentable. Les villages manquent de tout, y compris des services essentiels comme l’eau et l’électricité. Mais cette méthode de protestation est souvent critiquée parce que d’autres citoyens, notamment les usagers de la route, sont pénalisés. Pis, ce genre de mouvements de protestations peut même provoquer des pénuries de certaines denrées alimentaires. La wilaya de Béjaïa détient le haut du pavé en matière de « coupure » de route. Des projets d’utilité publique ont même été retardés à cause de ces manifestations !

Akli Ouali

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Après avoir appelé de tous ses vœux à un printemps arabe en Algérie, il y a de cela six ans, Bernard Henri Lévy récidive et annonce dans sa revue son soutien indéfectible aux partisans de la partition de l’Algérie. Après un silence qui a duré quelques années, BHL reprend ses prophéties de malheur et braque son infernal attirail médiatique sur un pays qui a toujours dérangé les desseins des maitres agrégés qui manipulent ce philosophe imposteur comme une marionnette.  Certes, il aura fallu une autre guerre civile aussi meurtrière que chaotique en Libye, après celle qui avait mis l’avenir de l’Algérie entre guillemets pour que le voile tombe et la véritable identité de Bernard Henri Lévy apparaisse au grand jour. Mais les Algériens n’ont jamais été floués, ni hier, ni aujourd’hui, par les idées destructrices de ce mauvais génie. Il a fallu que le sang des Libyens coule pour que l’opinion publique algérienne découvre qui est réellement mister Levy et qui est réellement docteur Bernard Henri ! Mais les Algériens se sont toujours méfiés du charlatan au service des faiseurs de guerres qui n’est en réalité qu’un philosophe agrégé en imposture n’arrivant même pas à maitriser ses extravagances intellectuelles et un obscur et sinistre personnage suscitant une très grande méfiance. On se rappelle de son parachutage sur Benghazi et son infiltration au cœur de la « rébellion » et qui continuent encore de susciter beaucoup d’interrogations au sein des élites intellectuelles occidentales et arabes, et les questions pleuvent au sujet de son implication directe aux côtés d’une révolte dominée par les jihadistes. B.H.L qui prétend faire de la philosophie un « instrument de lucidité » laisse apparaitre une indifférence royale devant ce questionnement. Il est insensible aux cris irrités qui lui parviennent du reste du monde. Il n’entend rien car il est à l’écoute de sa propre voix. Mais des fois, quand un intellectuel agacé par les filouteries «béachèliennes» sort son calepin et énumère noir sur blanc les égarements du philosophe, ce dernier descend de son piédestal en or massif qui nous renvoie curieusement au veau adoré par les enfants d’Israël, en consentant un regret visqueux pour amadouer le concerné ou en actionnant ses relais qui seront chargés d’asphyxier médiatiquement l’adversaire trop coriace. Sur ce chapitre, il n’a rien à envier aux théoriciens du nazisme, ni d’ailleurs aux membres du sérail pharaonique, pour rester dans l’ambiance monothéiste que B.H.L évoque dans de nombreux de ses livres. Ses entrées dans le milieu des médias et de l’édition ont fait de lui l’actionnaire principal d’une pensée française réduite à un vulgaire commerce monopolisé par une caste de mauvais génies et de génocidaires qui ont miniaturisé la France, le pays des libertés et des droits de l’Homme, en une immense scène où seul B.H.L a le droit d’y accéder. Ceux qui l’ont mis sur orbite ont décrété le « béhachélisme » comme une nouvelle religion et autorisé son porte-voix à jouer le rôle d’un prophète. Il a son poids aux éditions Grasset. Il a son mot à dire au Nouvel Observateur. Quand il parle au sein de la commission de surveillance de la chaîne de télévision franco-allemande Arte, ses mots sont paroles de Talmud.  C’est pratiquement le même état d’esprit qui règne dans les rédactions des hebdomadaires Le Point et L’Express ainsi que les quotidiens Le Monde et Libération. Un véritable empire à la tête duquel se trouve un B.H.L tourmenté par l’idée de la rédemption dans son acceptation la plus religieuse, mais chez qui on découvre miraculeusement toutes les vertus de l’esprit laïc. C’est tout simplement hallucinant ! Faudrait-il interpréter ce tableau comme une ascension fulgurante du rabbin des temps modernes ou une régression vertigineuse de l’idée française ? Parmi ceux qui ont essayé d’apporter des éléments de réponse à cette question, figure en bonne place Pascal Boniface, directeur de l’Institut des relations internationales et stratégiques et enseignant à l’Institut d’études européennes de l’université de Paris III. Ils sont nombreux à réagir, mais c’est Pascal Boniface qui détient la première place. Son livre intitulé Les intellectuels faussaires; le triomphe médiatique des experts en mensonge contient une masse de vérités sur « B.H.L, le seigneur et maitre des faussaires ». Des faits et des preuves qui démolissent la pyramide d’affabulations construite par et autour de B.H.L comme un château de cartes. 

Mohamed Mebarki

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Après la wilaya de Djelfa, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, va se rendre aujourd’hui à Oran pour une visite de travail. La deuxième du genre depuis le lancement de la campagne électorale. «Au cours de cette visite, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi du programme de Son Excellence le président de la République, le Premier ministre devra s’enquérir de l’état d’exécution du programme de développement de cette wilaya et procédera à l’inauguration et au lancement de plusieurs projets relevant notamment des secteurs de l’agriculture, de l’industrie, de la pétrochimie, de l’habitat, des travaux publics et des sports», ont précisé les services du Premier ministre dans un communiqué. Il est attendu durant cette deuxième sortie que le Premier ministre fasse des annonces notamment sur la dynamisation du secteur économique. Comme à Djelfa, Abdelmalek Sellal aura à rassurer les populations de la région sur leurs acquis sociaux de plus en plus menacés par la crise financière qui secoue le pays. Il parlera du développement national qui ne pourrait se réaliser sans une réelle économie productive. «On ne peut envisager un développement national sans une économie productive et une recherche permanente de la valeur ajoutée dans nos richesses naturelles dont nous avons entamé le processus de mise en valeur avant leur exportation», a-t-il assuré. M. Sellal aura à expliquer le nouveau modèle économique que son gouvernement est chargé de mettre en œuvre en axant sur des filières interdépendantes englobant la production, la transformation, la commercialisation et l’exportation. Lors de cette visite, le Premier ministre va bien évidemment aller à la rencontre des citoyens et écouter leurs préoccupations liées aux aspects socioéconomiques, comme le manque d’infrastructures de santé, de logements et de projets d’investissement créateurs d’emploi.

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Le FNA, par le biais de son Président Moussa Touati a animé un Metting, hier après-midi au complexe de proximité de Sidi Kassi, commune de Ben M’Hidi, Wilaya d’El Tarf, invitant au passage les jeunes à aller voter en masse même en mettant dans l’urne un bulletin blanc. Aux jeunes toujours, il dira qu’il faut se garder de quitter son pays, allusion à la « Harga », qu’ils doivent rester chez eux, veiller à la stabilité de leur Nation tout en combattant ceux qui cherchent à lui nuire. Moussa Touati s’en est pris aussi à l’instance indépendante de surveillance des élections qu’il accuse de faire dans l’amalgame et qui se fait dicter ce qu’elle doit faire par le système. Ce dernier, a estimé le Président du FNA, une semaine après le lancement de la campagne électorale chercherait  à inciter les électeurs à boycotter les prochaines élections afin de mettre en place une instance provisoire   post présidentielle non sans faire part des craintes de ce même système des instances internationales dont l’UE qui aurait selon Moussa Touati refusé par le passé de cautionner des élections, sans toutefois les préciser. Enfin, après avoir présenté les candidats de son Parti, il a évoqué le cas des femmes qui ne sont pas obligées de mettre leurs photos sur les affiches.

Abdelhak.H

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