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Mardi dernier, certains commerçants activant au niveau de la cité des frères Abbès ont baissé les rideaux. Et pour cause, une affaire de contrôle de routine, engagée par les services de la DCP (Direction de la Concurrence et des Prix), qui a semé la panique au sein de ces derniers. De ce fait, on est en droit de se poser cette question tout à fait innocente : que cachent ces commerçants pour agir de la sorte ? A notre humble avis, quelqu’un qui exerce ce métier dans les normes et les règles de l’art n’a rien à craindre d’un contrôleur, venu faire son travail. Dans le cas contraire, la fuite serait peut-être compréhensible, mais jusqu’à quand ? La question mérite certainement d’être posée aux concernés. Et l’on revient à dire, encore une fois, que l’exercice d’une activité commerciale, dans tous les pays sans exception aucune, obéit de prime abord à des conditions et à des règles auxquelles il faut tout simplement se soumettre. Sinon, on va tout droit vers l’infraction des lois et des textes régissant notre activité. Dans le cas précité, les commerçants dont l’activité est étroitement liée aux conditions d’hygiène, ont été les premiers à suivre la consigne donnée, par une source bien informée, de baisser les rideaux avant même l’arrivée des agents de la DCP. On avait cette impression que ces commerçants s’adonnaient plutôt au jeu du chat et de la souris. Puisque juste après le départ des contrôleurs, les commerçants « fraudeurs » ont repris leur activité comme si rien ne s’est passé. Une attitude qui explique clairement la qualité de certains commerçants, peu scrupuleux, faut-il le reconnaitre. Le mot hygiène ne signifie absolument rien pour de nombreux commerçants, pas tous heureusement. Il suffit d’ailleurs de faire juste un tour chez certains restaurateurs, à titre indicatif seulement, pour constater de visu les conditions d’hygiène dans lesquelles ces derniers travaillent. Ce qui explique, peut être, la conduite de ces commerçants « tricheurs ». Le citoyen est également complice dans cette situation. Car, dans ces mêmes conditions d’hygiènes lamentables, le consommateur ne manifeste aucun repli et continue à consommer sans contester ou dire juste un mot de désolation !

M.K

Publié dans Constantine
mercredi, 19 avril 2017 00:00

N°5204 du 19-04-2017

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mercredi, 19 avril 2017 00:00

Légère baisse des prix des légumes

Une petite détente a été constatée  sur le marché  des légumes comparativement  aux mois précédents, les prix de gros sont revenus à un niveau un peu plus «normal» pour les produits de saison comme le chou-fleur, l’artichaut, les petits pois, les fèves, les haricots, et pour les autres produits. En effet, les prix des légumes ont enregistré une sensible baisse, au cours de cette dernière semaine à Chelghoum-Laïd, au sud de Mila. C’est du moins ce que l’on a constaté sur les étals du marché hebdomadaire de la ville, qui se tient chaque jeudi. Le mouvement  de la baisse  a touché pratiquement tous les légumes. À commencer par la pomme de terre. Quoique timide, la mercuriale de la patate a dévissé, pour s’établir autour de 80 DA le kilo. Le prix de ce tubercule, fort prisé par les ménages, est appelé à chuter davantage au cours des prochaines semaines, prévoit-on. Même si son efficacité est toute relative, la mise en branle du dispositif de régulation, notamment par l’opération de déstockage, a contribué au recul des prix. Une tendance qui va sans nul doute se poursuivre, avec l’arrivée sur les étals, au début du mois de mai, de la nouvelle récolte. Les autres légumes ont globalement emprunté la même courbe descendante. En effet, la carotte, le navet, la courgette, la salade et le concombre, s’échangent autour de 50 DA le kilo seulement, cédant, ainsi, près de 30% de leur valeur marchande. La mercuriale du piment, du poivron et des petits pois a aussi lâché du lest, en passant sous la barre symbolique des 100 DA. Dans cette bourse des légumes, seule la tomate fait de la résistance et se maintient dans la zone rouge, en s’affichant autour de 140 DA le kilo. Idem pour le haricot vert, vendu à 150 DA, même si les tarifs ont connu un dégrèvement notable. Une mention spéciale pour les fruits, qui demeurent relativement chers, pour ne pas dire hors d’atteinte. Dopé par la suspension de l’importation et une offre locale en nette déclin, un fruit de saison comme l’orange est écoulé entre 120 et 140 DA. Hacène H., commerçant, soutient, quant à  lui, qu’il n’y a rien d’excessif dans ces écarts entre le gros et le détail dans la mesure qu¹ il faut prendre en compte les frais de lavage, le salaire des ouvriers, les frais de transport et de loyer des magasins. Mais il se trouve que la longue chaine d’intermédiaires contribue à maintenir les prix de détail à  des niveaux jugés prohibitifs.

Berkane S.

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Les participants à une rencontre internationale sur l’économie, ouverte mardi au centre universitaire ‘’Abdelhafid Boussouf’’ de Mila ont insisté sur l’importance de ‘’la diffusion de la culture et de l’esprit de l’entrepreneuriat pour le développement économique et social du pays’’. Intitulée ‘’l’entrepreneuriat durable : nécessité de la pérennité et de la créativité’’, cette rencontre internationale a été organisée par l’institut des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion, au centre universitaire de Mila, en présence d’une délégation académique de l’université Ajloun de la Jordanie, ainsi qu’un grand nombre d’enseignants universitaires et d’instances concernées, a-t-on relevé. La réussite d’une idée concrétisée dans le cadre de l’entrepreneuriat ‘’ne dépend pas uniquement de l’abondance des ressources financières’’ mais plutôt du ‘’capital des relations et des connaissances, ainsi que la capacité de prendre l’initiative’’ a indiqué Dr Abdelatif Kerzabi de l’université de Tlemcen. Au cours de la première séance de cette rencontre, le même intervenant a considéré que ‘’la propriété de l’entrepreneur est ‘’d’apporter de nouvelles techniques, de produire de nouvelles matières, de chercher des marchés et d’inventer’’, soulignant que ‘’l’entrepreneuriat et la petite entreprise étaient toujours dernière chaque mutation économique dans les sociétés depuis le 8ème siècle’’. De son côté, Dr Mohamed Ben Eddine de l’université d’Adrar, a estimé au cours de son intervention intitulée ‘’les défis de la promotion de l’investissement des jeunes au Sud de l’Algérie et ses répercussion sur le développement local’’, que les moyennes et petites entreprises font face à plusieurs problématiques dont la bureaucratie, le contrôle excessif, la multiplicité des instances intervenant dans le processus d’investissement ajoutant que le déficit en foncier industriel, la difficulté de la commercialisation des produits, le manque de la main d’œuvre qualifiée sont autant d’autres difficultés qui freinent l’investissement dans cette région. Le directeur de l’antenne locale de l’agence nationale de soutien à l’emploi aux jeunes (ANSEJ), Nacer Eddine Khouri a exprimé au cours de son allocution sur ‘’les nouvelles entreprises en tant qu’alternative économique’’ que les propriétés des entreprises récemment créées dans le cadre de l’entrepreneuriat ‘’ne sont pas le propre d’un seul secteur et sont compétitives’’. Il a également souligné que ces entreprises ont saisi l’importance de s’adapter avec son temps utilisant les nouvelles technologies de la communication, ce qui lui ont permis, a-t-il soutenu d’évoluer. M. Merzougui Jad, cadre à l’institut national algérien des propriétés industrielles, qui a exposé un sujet dont le thème s’intitule ‘’la propriété industrielle des projets d’entreprenariat’’, a signalé que cet institut qui permet la protection des prototypes et des marques commerciales des entreprises, délivre les brevets des inventions et des créations selon la loi algérienne en vigueur. D’autres axes et sujets, entre autres ‘’la relance du rôle des services liés à l’investissement dans la promotion des petites et moyennes entreprises, ‘’la promotion de l’entrepreneuriat au féminin’’, ‘’le rôle des moyennes et petites entreprises dans le développement local’’, ont été traités au cours des séances de travail de cette rencontre qui se sont poursuivies jusqu’à hier.

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Les multiples obstacles bureaucratiques rencontrés par les investisseurs ont été soulevés lors d’une rencontre hebdomadaire tenue avec le wali de Skikda, et ont demandé au chef de l’exécutif d’intervenir pour mettre un terme aux entraves dressées pour dissuader les investisseurs.  Pour un projet économique dans la zone industrielle de Zaouia dans la municipalité d’Azzaba, le directeur du cadastre aurait suggéré littéralement à cet investisseur et ce dans son bureau, de ‘’prendre la décision d’attribution d’assiette foncière industrielle dans le cadre des concessions et de la siroter une tisane ‘’. Un autre investisseur dans la même région a soulevé les difficultés rencontrées avec la direction des domaines depuis qu’il a lancé les travaux de son projet, et a expliqué qu’il a perdu près de deux cents millions de centimes avant qu’il ne soit contraint de changer le lot de terrain face aux obstacles et des difficultés rencontrées avec les domaines et l’OPGI, notamment celles liées au plan de masse . Un industriel bénéficiaire d’un lot terrain à la zone d’El Attassa (Ain Charchar) a été très surpris de trouver à l’intérieur du terrain des huttes, une étable et des indus occupants résidents qui refusent jusqu’à présent de quitter ce lieu, se demandant comment on lui a donné avec des problèmes pareils un terrain dans le cadre de l’investissement avec une décision administrative du wali. Un agriculteur M.G originaire d’El Harrouch l’un des meilleurs producteurs de pommes de terre en Algérie, a déclaré qu’il a demandé depuis 2013 un terrain pour construire une usine de pommes de terre sèche et une autre pour emmagasiner les pommes de terre dans des grands entrepôts frigorifiques ,bien que le ministère de l’Agriculture encourage les producteurs de pommes de terre à la réalisation de ces structures pour sauver l’excédent de la pomme de terre mais à chaque fois sa demande est rejetée par la direction des Domaines, alors que le wali, avant la remise des certificats de propriété et contrats d’investissements , a déclaré aux directeurs de l’exécutif qu’il n’acceptera pas et ne toléra pas à l’avenir de tels agissements envers les porteurs de projets. D’autres investisseurs dans la zone d’activité d’El Atassa, se sont plaints pour la deuxième fois en moins d’un mois de l’absence dans la région de moyens les plus élémentaires pour leur permettre de progresser dans les travaux de leurs projets, pas d’électricité, ni eau , ni routes, et sont contraints de transporter des matériaux de construction par le biais de tracteurs ou manuellement d’un endroit à l’autre, parfois en utilisant des méthodes traditionnelles. La session de travail a révélé de nouveaux projets présentés par les investisseurs dont des unités pour la production de produits pharmaceutiques, de matériel médical, une unité d’huile d’olive et d’autres unités pour la production de savon, marbre blanc, aciérie, industrie des produits platelages en céramique et de l’industrie céramique, aliments de bétails, clinique pour la chirurgie et des hôtels.

Imed Moues

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mercredi, 19 avril 2017 00:00

Les forces spéciales s’ouvrent au public

Des portes ouvertes sur le centre d’instruction  des forces spéciales Chahid Said Benchaib, relevant de la 4ème région  militaire ont été organisées mardi, à Biskra, drainant un public nombreux,  notamment les jeunes, a-t-on constaté.  Se prononçant au nom du commandant de la 4 ème région militaire, le  commandant du secteur opérationnel de Biskra a procédé à l’ouverture  officielle de la manifestation, mettant en exergue que celle-ci s’inscrit  dans ‘’le cadre de la politique de communication de l’Armée nationale  populaire (ANP) pour permettre aux citoyens de se rapprocher du centre des  forces spéciales’’. S’étalant sur trois jours, cette manifestation dédiée aux citoyens, est  abritée par l’école régionale des sports olympiques de la capitale des  Ziban, a vu la projection d’un film documentaire ayant trait à des séances  d’entrainement de militaires ayant rejoint ce centre ainsi que des volets  relatifs à leur vie quotidienne et les moyens mis à leur dispositions pour  se cultiver, à l’instar de la bibliothèque. Une exposition variée a également été organisée, à l’occasion, comportant  des échantillons de parachutes, d’armes, de matériel de signalisation ainsi  que les principaux services de santé militaire, en sus de la présentation  d’un exercice d’application d’endurance physique et d’aptitude mentale des  hommes des forces spéciales. Les organisateurs de cette manifestation ont veillé à répondre aux interrogations des jeunes, essentiellement en ce qui concerne les conditions de recrutement au sein du centre, dont une moyenne d’âge située entre 18 et 23 ans et une bonne condition physique, conformément aux explications fournies sur place.

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Hier, il a été procédé au transfert du service de gynéco-obstétrique de l’ancienne structure vers la nouvelle au niveau de l’hôpital régional, opération qui a été supervisée par le DSP, M. Bentouati Amor.  Il était vraiment temps car l’ancienne ne répondait plus aux normes ni sur le plan de l’accueil, ni sur le plan de l’équipement d’autant plus qu’elle n’a jamais connu, croit-on savoir, le moindre aménagement depuis la création de cet établissement sanitaire dans les années 30 du siècle dernier. Le nouveau pavillon est doté, selon le DSP, de 60 lits, de 2 blocs opératoires sophistiqués, l’un pour les urgences et l’autre pour le programme ainsi que d’un matériel de dernier cri. Le personnel médical est constitué de cinq gynécologues femmes, quatre Cubaines et une Algérienne, de quatre réanimateurs, deux cubains et deux Algériens, d’un pédiatre, d’un néonatologue, de quatre sages-femmes et de cinq agents paramédicaux, nous a fait savoir Mme Kafi Yamina, la directrice du service. Ce nouvel acquis a été accueilli avec beaucoup de satisfaction par la population d’autant plus que le nouveau service tel qu’il se présente désormais offre, semble-t-il, toutes les commodités nécessaires qui lui manquaient malheureusement auparavant, situation qui mettait souvent mal à l’aise les médecins et leurs assistants à cause non seulement de inadaptation des locaux mais aussi de l’état obsolète des équipements souvent dénoncés par les responsables de l’hôpital qui subissaient malgré eux jusque-là stoïquement les dénigrements acerbes des citoyens.

Hamid Fraga

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Plus que trois journées du tomber de rideau sur cet  exercice 2016- 2017, ce 28ème round pourrait être celui de la confirmation pour le leader, l’AS Aïn M’lila (1er/ 61 points), en appel du côté du stade Benabdelmalek Ramdane de la ville des Points, sera confronté au MO Constantine (3ème/ 51 points), dans une affiche pour le moins alléchante. Gageons surtout que l’éthique sera respectée et que les Ciel et Blanc joueront le jeu jusqu’à l’ultime minute du match. Autre confrontation très importante, celle entre le NRB Touggourt (12ème/ 30 points) et son hôte de l’étape, l’USM Annaba (2ème/ 56 points) qui entretient encore l’espoir d’accéder en Ligue Deux. Cette rencontre, qui se déroulera à huis clos, sera également capitale pour le club du Sud, qui n’a pas assuré définitivement son maintien dans ce palier. En bas de classement, le HB Chelghoum-Laïd (14ème/ 27 points) auteur d’un piètre parcours, accueillera la lanterne rouge, l’AB Mérouana (16ème/ 25 points) dans une explication pour le moins explosive. L’avant- dernier, l’Escadron noir de Guelma (15ème/ 26 points), sera l’hôte de l’US Tébessa (8ème/ 32 points), dans une empoignade où désormais les hommes de l’équipe de l’antique Calama n’auront pas droit au moindre faux pas. Le faux pas est aussi interdit à la formation Bônoise de HAMRA (11ème/ 30 points), appelée à défendre ses chances, dans son fief du Colonel Abdelkader Chabou, face à l’USM Khenchela (6ème/ 36 points), une équipe des Aurès dès à présent assurée de rempiler dans ce palier, la saison prochaine. Le NC Magra (4ème/ 45 points), croisera de son côté le fer avec l’AB Chelghoum- Laïd (7ème/ 35 points) auteur d’un sensationnel retour. Le CR Village Moussa (9ème/ 32 points) donnera la réplique à l’US Chaouïa (5ème/ 40 points) dans un duel sans enjeu, mais qui se disputera à huis clos. Enfin, l’USM Aïn Beïda (13ème/ 28 points), qui semble essoufflée avant l’heure, sera opposée chez elle à l’Entente de Collo (10ème/ 32 points), qui a réussi à se maintenir à l’issue d’un match controversé face à HAMRA, où tous les coups étaient permis.

Slimane Benabed

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mercredi, 19 avril 2017 00:00

Les Canaris en danger a Batna

Sitôt leur aventure  continentale terminée dimanche dernier après l’échec at-home face au TPMazembé de la RDC, les Canaris replongent dans la compétition nationale. Ils reviennent dans des conditions difficiles dans la mesure  où psychologiquement ils semblent être affectés par cette élimination. Ils retournent donc aux « affaires nationales » avec un chaud rendez-vous qui les attend au stade Sefouhi de la capitale des Aurès, Batna. Un rendez-vous que leur a fixé pour demain vendredi la formation locale du CAB. Rendez-vous que ni le CAB, ni  la JSK ne veulent perdre. Tant une défaite les placerait dans une position des plus inconfortables. Comptant encore  deux autres  matches  de retard ( USMA le 27 avril  à Tizi-Ouzou  et MCO le 29 avril à Oran) contre un seul match de retard pour leur adversaire du jour (USMA à Bologhine, le 29 Avril), les Canaris doivent prendre leurs distances avec cette équipe du CAB et surtout ne pas perdre. Ex-æquo au classement et à la peu reluisante place de 19ème synonyme de relégable, la rencontre de ce vendredi s'annonce non seulement chaude mais indécise. Elle s'annonce plutôt explosive quand on sait que les deux équipes ont un contentieux à régler depuis le match aller où les deux présidents s'étaient échangés des « amabilités ». Pour ce rendez-vous, Rahmouni compte voir ses éléments jouer avec leurs tripes. Tant il en faut dans ce genre de confrontation avec toute la pression qui l'entoure. Lui qui vient de récupérer pratiquement tous ses blessés, n'a que l'embarras du choix pour composer son onze type. Il faut dire que lors des deux dernières rencontres face au NAHD et au TPM, l'équipe a été quelconque même si face au NAHD elle avait fini par remporter une précieuse victoire après que les Sang et Or eurent  préféré jouer à l'économie. De ce fait ce match face au CAB est d'un tout autre calibre. Ils savent qu'ils ne seront pas accueillis avec des fleurs. C'est pourquoi, ils ont préféré opté pour Ain-Mlila pour passer la nuit de veille du match que de le faire à Batna. Mieux, l'administration a exigé des services de sécurité une escorte renforcée entre les deux villes. C'est dire que les Canaris sont appelés à jouer sur un volcan. Reste seulement à espérer que l'arbitrage du jour soit à la hauteur de  l'intensité du match pour éviter des dérapages aux conséquences imprévisibles.  Tant le maintien pour les deux équipes est en jeu.

Fawzi Ali 

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Le MC Alger tentera de s'emparer de la deuxième place au classement de la Ligue 1 Mobilis de football en effectuant le voyage à Oran pour donner la réplique au MCO, alors que la JS Kabylie sera en appel à Batna pour affronter le CAB dans un match de la survie, à l'occasion de la mise à jour de la 20e journée du championnat prévue vendredi. Le MCA (3e, 36 pts), auréolé par sa qualification pour la phase de poules de la Coupe de la Confédération africaine (CAF), aura à cœur de renouer avec la victoire en championnat en croisant le fer avec le MC Oran (8e, 31 pts), en quête de sa première victoire en phase retour de la compétition. Le MCO, qui a marqué le pas depuis quelques journées, est appelé à réagir devant son public s'il ne veut pas compliquer sa situation.Côté statistiques, le "Doyen" a souvent réussi ses sorties du côté d'El-Bahia, et vise un succès qui lui permettrait de prendre seul la deuxième place derrière le leader l'ES Sétif (1e, 47 pts). A Batna, le CAB local (15e, 22 pts) n'a plus droit à l'erreur face à la JS Kabylie (14e, 22 pts) dans un match à grand enjeu pour les deux formations dans l'optique du maintien. La JSK éliminée de la Coupe de la Confédération face aux Congolais du TP Mazembe, tentera de continuer sa mission de sauvetage d'autant qu'elle reste sur une victoire à la maison face au NA Hussein-Dey (2-1). Une confrontation qui promet, entre deux clubs où le faux pas serait lourd de conséquences. Avec le déroulement de ces deux rencontres, il reste encore cinq matchs à disputer dans le cadre de la mise à jour de la compétition, en attendant la reprise normale de la Ligue 1 le week-end des 5 et 6 mai à l'occasion de la 25e journée.

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