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Mardi dernier, certains commerçants activant au niveau de la cité des frères Abbès ont baissé les rideaux. Et pour cause, une affaire de contrôle de routine, engagée par les services de la DCP (Direction de la Concurrence et des Prix), qui a semé la panique au sein de ces derniers. De ce fait, on est en droit de se poser cette question tout à fait innocente : que cachent ces commerçants pour agir de la sorte ? A notre humble avis, quelqu’un qui exerce ce métier dans les normes et les règles de l’art n’a rien à craindre d’un contrôleur, venu faire son travail. Dans le cas contraire, la fuite serait peut-être compréhensible, mais jusqu’à quand ? La question mérite certainement d’être posée aux concernés. Et l’on revient à dire, encore une fois, que l’exercice d’une activité commerciale, dans tous les pays sans exception aucune, obéit de prime abord à des conditions et à des règles auxquelles il faut tout simplement se soumettre. Sinon, on va tout droit vers l’infraction des lois et des textes régissant notre activité. Dans le cas précité, les commerçants dont l’activité est étroitement liée aux conditions d’hygiène, ont été les premiers à suivre la consigne donnée, par une source bien informée, de baisser les rideaux avant même l’arrivée des agents de la DCP. On avait cette impression que ces commerçants s’adonnaient plutôt au jeu du chat et de la souris. Puisque juste après le départ des contrôleurs, les commerçants « fraudeurs » ont repris leur activité comme si rien ne s’est passé. Une attitude qui explique clairement la qualité de certains commerçants, peu scrupuleux, faut-il le reconnaitre. Le mot hygiène ne signifie absolument rien pour de nombreux commerçants, pas tous heureusement. Il suffit d’ailleurs de faire juste un tour chez certains restaurateurs, à titre indicatif seulement, pour constater de visu les conditions d’hygiène dans lesquelles ces derniers travaillent. Ce qui explique, peut être, la conduite de ces commerçants « tricheurs ». Le citoyen est également complice dans cette situation. Car, dans ces mêmes conditions d’hygiènes lamentables, le consommateur ne manifeste aucun repli et continue à consommer sans contester ou dire juste un mot de désolation !

M.K

Publié dans Constantine

La direction de l’action sociale de Batna, a organisé hier, une journée sur la prise en charge des personnes trisomiques.  Cette manifestation scientifique à laquelle ont participé des cadres universitaires, des médecins, des étudiants en orthophonie, des parents de malades ainsi que des représentants du secteur de la santé, de l’éducation nationale et de l’université, a pour but d’effectuer pour la première fois un diagnostic sur cette maladie perçue comme étant une des principales causes du retard mental chez les personnes déficientes mentales, la trisomie est une maladie génétique qui se caractérise par une des troubles autistiques , psychotiques et un déséquilibre comportemental. .Les parents dont les enfants sont trisomiques. Les enfants atteints de trisomie acceptent en majorité mal cette maladie qui les déstabilise et nécessite la présence permanente d’un membre de la famille pour surveiller les mouvements du malade. L’un des points à mettre en évidence est le fait que tous les spécialistes dans le domaine parlent sont unanimes à faire référence d’une augmentation inquiétante du nombre de Trisomiques ou mongoliens dans diverses régions du pays. Le nombre des trisomiques est difficile à évaluer, faute de statistiques officielles, néanmoins un communicant annonce que 500 personnes sont trisomique rien que dans la région des Aurès. Trouver les moyens d’aider ces personnes en difficulté nécessite l’intervention des services étatiques dont ceux des centres psychopédagogiques au nombre de cinq (05) actuellement fonctionnels dans la wilaya de Batna. Des actions communes d’envergure ont été menés par le ministère de l’éducation nationale et celui de la solidarité nationale , pour permettre l’insertion professionnel et surtout scolaire des enfants trisomiques avec la création dans la wilaya de Batna de classes spéciales assurent une prise en charge psychologique et des cours en orthophonie. Ces classes aux bases d’appui spécifiques s’ajoutent à celles ouvertes auparavant à Tiaret, Tlemcen et El Khroub entre autres. Il convient par ailleurs de noter que ce ne sont pas seulement les cas des enfants trisomiques qui suscitent des préoccupations nécessitant des réactions des services publics. En effet, sur les 306.000 élèves scolarisés et poursuivant leurs études dans les 61 communes que compte la wilaya de Batna, on relève que 922 d’entre eux souffrent plus ou moins de divers handicaps dont ceux à caractère visuel ou physique, ayant, eux aussi, besoin d’une prise en charge acceptable leur donnant l’accès aux voies facilitant leur souhaitable intégration dans la vie active.

Nasreddine Bakha

Publié dans Batna

Un périmètre agricole de 1600 hectares sera bientôt exploité à Boulhilet, non loin de Chemora, localité située à 50 kilomètres au nord-est de Batna. Ce périmètre sera irrigué conjointement par les deux barrages de la région des Aurès à savoir celui de Koudiet Lemdouar situé dans la wilaya de Batna et celui d’Ourkis, situé dans la wilaya d’Oum El Bouaghi. Une demande d’autorisation d’irrigation a été formulée à l’office national d’irrigation et de drainage, ONID, pour mettre en valeur ces 1600 hectares de terres fertiles qui renforceront les capacités de toute cette région en produits agro-alimentaire. Dans cette même zone de Chemora, 5800 autres hectares sont actuellement en train d’être préparés pour être  intégrés à la fin de cette année 2017 à un vaste périmètre agricole d’une superficie totale de 7400 hectares. Il convient de noter à ce sujet que le barrage réservoir d’Ourkis, qui permettra à moyen terme de renforcer les villes d’Aïn M’lila, Oum El Bouaghi-ville, Aïn Beïda, Aïn Kercha et Aïn Fakroun en eau potable, réservera des eaux d’irrigation pour 3.000 hectares pour le périmètre de Bougherara Saoudi dans la wilaya d’Oum El Bouaghi. Pour rappel, d’énormes efforts financiers ont été consentis pour ces projets structuraux complémentaires. Ainsi et dès le départ, l’état a accordé 1400 milliards de centimes à la wilaya d’Oum El Bouaghi pour réaliser un réseau de grandes conduites souterraines, de stations de traitement et de stations de pompage servant à ramener l’eau du barrage d’Ourkis vers les sites ciblés. Pour  a part et rien que pour le périmètres de Chemora la wilaya de Batna a débloqué 300 milliards de centimes et d‘autres enveloppe devront progressivement être engagées pour la réalisation des périmètres d’Aïn Touta et d’Ouled Fadhel, ce qui donnera un total de 17.000 hectares de terres irriguées, permettant, selon toute évidence, de changer positivement les choses et de donner un nouveau souffle aux activités agricoles. 

N.B.

Publié dans Batna

Le mois du patrimoine a été lancé avant-hier 18 avril dans la wilaya de Batna par l’ouverture au niveau de la Maison de la culture d’une exposition  d’objets traditionnels et modernes, d’activités artistiques et l’annonce d’un concours de photos . Le tout devant être suivi par la mise en œuvre d’un programme riche incluant des communications et des activités diverses mettant en évidence les biens matériels et immatériels communautaires. L’exploitation économique des richesses naturelles et archéologiques, pour appuyer le développement local de la région des Aurès, est aujourd’hui d’actualité mais pour permettre cela ,il convient de soutenir les potentialités humaines créatives ainsi que les associations culturelles et artistiques actives, afin de dynamiser l’acte culturel. Comme il convient de procéder à la protection des sites archéologiques et naturels, tout en se relançant le tourisme, un générateur renouvelable de richesses. L’un des points à retenir est le fait que la wilaya de batna compte se doter d’un institut de formation en tourisme pour rentabiliser ses formidables atouts s’illustrant par la présence d’au moins 300 sites naturels et archéologiques éparpillés à travers ses 61 communes dont des sites naturels d’une grande beauté, des tumulus, des dolmens, des vestiges berbères, romains et byzantins entre autres. Dans cet espace riche en événements historiques, on note l’émergence de 17 sites archéologiques inestimables entre ruines, monuments et édifices classés à l’échelle nationale. Parmi ces derniers on relève les ruines romaines de Timgad, les vestiges de Tazoult, le fameux le mausolée des rois numides d’Imedghassen ainsi que les sites de Baâli, Tobna, Tobna, Bouzina, Taghoust, Amentane, Tighinamine et Menaa.   

N.B.

Publié dans Batna

Hier, il a été procédé au transfert du service de gynéco-obstétrique de l’ancienne structure vers la nouvelle au niveau de l’hôpital régional, opération qui a été supervisée par le DSP, M. Bentouati Amor.  Il était vraiment temps car l’ancienne ne répondait plus aux normes ni sur le plan de l’accueil, ni sur le plan de l’équipement d’autant plus qu’elle n’a jamais connu, croit-on savoir, le moindre aménagement depuis la création de cet établissement sanitaire dans les années 30 du siècle dernier. Le nouveau pavillon est doté, selon le DSP, de 60 lits, de 2 blocs opératoires sophistiqués, l’un pour les urgences et l’autre pour le programme ainsi que d’un matériel de dernier cri. Le personnel médical est constitué de cinq gynécologues femmes, quatre Cubaines et une Algérienne, de quatre réanimateurs, deux cubains et deux Algériens, d’un pédiatre, d’un néonatologue, de quatre sages-femmes et de cinq agents paramédicaux, nous a fait savoir Mme Kafi Yamina, la directrice du service. Ce nouvel acquis a été accueilli avec beaucoup de satisfaction par la population d’autant plus que le nouveau service tel qu’il se présente désormais offre, semble-t-il, toutes les commodités nécessaires qui lui manquaient malheureusement auparavant, situation qui mettait souvent mal à l’aise les médecins et leurs assistants à cause non seulement de inadaptation des locaux mais aussi de l’état obsolète des équipements souvent dénoncés par les responsables de l’hôpital qui subissaient malgré eux jusque-là stoïquement les dénigrements acerbes des citoyens.

Hamid Fraga

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mercredi, 19 avril 2017 01:00

Les forces spéciales s’ouvrent au public

Des portes ouvertes sur le centre d’instruction  des forces spéciales Chahid Said Benchaib, relevant de la 4ème région  militaire ont été organisées mardi, à Biskra, drainant un public nombreux,  notamment les jeunes, a-t-on constaté.  Se prononçant au nom du commandant de la 4 ème région militaire, le  commandant du secteur opérationnel de Biskra a procédé à l’ouverture  officielle de la manifestation, mettant en exergue que celle-ci s’inscrit  dans ‘’le cadre de la politique de communication de l’Armée nationale  populaire (ANP) pour permettre aux citoyens de se rapprocher du centre des  forces spéciales’’. S’étalant sur trois jours, cette manifestation dédiée aux citoyens, est  abritée par l’école régionale des sports olympiques de la capitale des  Ziban, a vu la projection d’un film documentaire ayant trait à des séances  d’entrainement de militaires ayant rejoint ce centre ainsi que des volets  relatifs à leur vie quotidienne et les moyens mis à leur dispositions pour  se cultiver, à l’instar de la bibliothèque. Une exposition variée a également été organisée, à l’occasion, comportant  des échantillons de parachutes, d’armes, de matériel de signalisation ainsi  que les principaux services de santé militaire, en sus de la présentation  d’un exercice d’application d’endurance physique et d’aptitude mentale des  hommes des forces spéciales. Les organisateurs de cette manifestation ont veillé à répondre aux interrogations des jeunes, essentiellement en ce qui concerne les conditions de recrutement au sein du centre, dont une moyenne d’âge située entre 18 et 23 ans et une bonne condition physique, conformément aux explications fournies sur place.

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Les multiples obstacles bureaucratiques rencontrés par les investisseurs ont été soulevés lors d’une rencontre hebdomadaire tenue avec le wali de Skikda, et ont demandé au chef de l’exécutif d’intervenir pour mettre un terme aux entraves dressées pour dissuader les investisseurs.  Pour un projet économique dans la zone industrielle de Zaouia dans la municipalité d’Azzaba, le directeur du cadastre aurait suggéré littéralement à cet investisseur et ce dans son bureau, de ‘’prendre la décision d’attribution d’assiette foncière industrielle dans le cadre des concessions et de la siroter une tisane ‘’. Un autre investisseur dans la même région a soulevé les difficultés rencontrées avec la direction des domaines depuis qu’il a lancé les travaux de son projet, et a expliqué qu’il a perdu près de deux cents millions de centimes avant qu’il ne soit contraint de changer le lot de terrain face aux obstacles et des difficultés rencontrées avec les domaines et l’OPGI, notamment celles liées au plan de masse . Un industriel bénéficiaire d’un lot terrain à la zone d’El Attassa (Ain Charchar) a été très surpris de trouver à l’intérieur du terrain des huttes, une étable et des indus occupants résidents qui refusent jusqu’à présent de quitter ce lieu, se demandant comment on lui a donné avec des problèmes pareils un terrain dans le cadre de l’investissement avec une décision administrative du wali. Un agriculteur M.G originaire d’El Harrouch l’un des meilleurs producteurs de pommes de terre en Algérie, a déclaré qu’il a demandé depuis 2013 un terrain pour construire une usine de pommes de terre sèche et une autre pour emmagasiner les pommes de terre dans des grands entrepôts frigorifiques ,bien que le ministère de l’Agriculture encourage les producteurs de pommes de terre à la réalisation de ces structures pour sauver l’excédent de la pomme de terre mais à chaque fois sa demande est rejetée par la direction des Domaines, alors que le wali, avant la remise des certificats de propriété et contrats d’investissements , a déclaré aux directeurs de l’exécutif qu’il n’acceptera pas et ne toléra pas à l’avenir de tels agissements envers les porteurs de projets. D’autres investisseurs dans la zone d’activité d’El Atassa, se sont plaints pour la deuxième fois en moins d’un mois de l’absence dans la région de moyens les plus élémentaires pour leur permettre de progresser dans les travaux de leurs projets, pas d’électricité, ni eau , ni routes, et sont contraints de transporter des matériaux de construction par le biais de tracteurs ou manuellement d’un endroit à l’autre, parfois en utilisant des méthodes traditionnelles. La session de travail a révélé de nouveaux projets présentés par les investisseurs dont des unités pour la production de produits pharmaceutiques, de matériel médical, une unité d’huile d’olive et d’autres unités pour la production de savon, marbre blanc, aciérie, industrie des produits platelages en céramique et de l’industrie céramique, aliments de bétails, clinique pour la chirurgie et des hôtels.

Imed Moues

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Les participants à une rencontre internationale sur l’économie, ouverte mardi au centre universitaire ‘’Abdelhafid Boussouf’’ de Mila ont insisté sur l’importance de ‘’la diffusion de la culture et de l’esprit de l’entrepreneuriat pour le développement économique et social du pays’’. Intitulée ‘’l’entrepreneuriat durable : nécessité de la pérennité et de la créativité’’, cette rencontre internationale a été organisée par l’institut des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion, au centre universitaire de Mila, en présence d’une délégation académique de l’université Ajloun de la Jordanie, ainsi qu’un grand nombre d’enseignants universitaires et d’instances concernées, a-t-on relevé. La réussite d’une idée concrétisée dans le cadre de l’entrepreneuriat ‘’ne dépend pas uniquement de l’abondance des ressources financières’’ mais plutôt du ‘’capital des relations et des connaissances, ainsi que la capacité de prendre l’initiative’’ a indiqué Dr Abdelatif Kerzabi de l’université de Tlemcen. Au cours de la première séance de cette rencontre, le même intervenant a considéré que ‘’la propriété de l’entrepreneur est ‘’d’apporter de nouvelles techniques, de produire de nouvelles matières, de chercher des marchés et d’inventer’’, soulignant que ‘’l’entrepreneuriat et la petite entreprise étaient toujours dernière chaque mutation économique dans les sociétés depuis le 8ème siècle’’. De son côté, Dr Mohamed Ben Eddine de l’université d’Adrar, a estimé au cours de son intervention intitulée ‘’les défis de la promotion de l’investissement des jeunes au Sud de l’Algérie et ses répercussion sur le développement local’’, que les moyennes et petites entreprises font face à plusieurs problématiques dont la bureaucratie, le contrôle excessif, la multiplicité des instances intervenant dans le processus d’investissement ajoutant que le déficit en foncier industriel, la difficulté de la commercialisation des produits, le manque de la main d’œuvre qualifiée sont autant d’autres difficultés qui freinent l’investissement dans cette région. Le directeur de l’antenne locale de l’agence nationale de soutien à l’emploi aux jeunes (ANSEJ), Nacer Eddine Khouri a exprimé au cours de son allocution sur ‘’les nouvelles entreprises en tant qu’alternative économique’’ que les propriétés des entreprises récemment créées dans le cadre de l’entrepreneuriat ‘’ne sont pas le propre d’un seul secteur et sont compétitives’’. Il a également souligné que ces entreprises ont saisi l’importance de s’adapter avec son temps utilisant les nouvelles technologies de la communication, ce qui lui ont permis, a-t-il soutenu d’évoluer. M. Merzougui Jad, cadre à l’institut national algérien des propriétés industrielles, qui a exposé un sujet dont le thème s’intitule ‘’la propriété industrielle des projets d’entreprenariat’’, a signalé que cet institut qui permet la protection des prototypes et des marques commerciales des entreprises, délivre les brevets des inventions et des créations selon la loi algérienne en vigueur. D’autres axes et sujets, entre autres ‘’la relance du rôle des services liés à l’investissement dans la promotion des petites et moyennes entreprises, ‘’la promotion de l’entrepreneuriat au féminin’’, ‘’le rôle des moyennes et petites entreprises dans le développement local’’, ont été traités au cours des séances de travail de cette rencontre qui se sont poursuivies jusqu’à hier.

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mercredi, 19 avril 2017 01:00

Légère baisse des prix des légumes

Une petite détente a été constatée  sur le marché  des légumes comparativement  aux mois précédents, les prix de gros sont revenus à un niveau un peu plus «normal» pour les produits de saison comme le chou-fleur, l’artichaut, les petits pois, les fèves, les haricots, et pour les autres produits. En effet, les prix des légumes ont enregistré une sensible baisse, au cours de cette dernière semaine à Chelghoum-Laïd, au sud de Mila. C’est du moins ce que l’on a constaté sur les étals du marché hebdomadaire de la ville, qui se tient chaque jeudi. Le mouvement  de la baisse  a touché pratiquement tous les légumes. À commencer par la pomme de terre. Quoique timide, la mercuriale de la patate a dévissé, pour s’établir autour de 80 DA le kilo. Le prix de ce tubercule, fort prisé par les ménages, est appelé à chuter davantage au cours des prochaines semaines, prévoit-on. Même si son efficacité est toute relative, la mise en branle du dispositif de régulation, notamment par l’opération de déstockage, a contribué au recul des prix. Une tendance qui va sans nul doute se poursuivre, avec l’arrivée sur les étals, au début du mois de mai, de la nouvelle récolte. Les autres légumes ont globalement emprunté la même courbe descendante. En effet, la carotte, le navet, la courgette, la salade et le concombre, s’échangent autour de 50 DA le kilo seulement, cédant, ainsi, près de 30% de leur valeur marchande. La mercuriale du piment, du poivron et des petits pois a aussi lâché du lest, en passant sous la barre symbolique des 100 DA. Dans cette bourse des légumes, seule la tomate fait de la résistance et se maintient dans la zone rouge, en s’affichant autour de 140 DA le kilo. Idem pour le haricot vert, vendu à 150 DA, même si les tarifs ont connu un dégrèvement notable. Une mention spéciale pour les fruits, qui demeurent relativement chers, pour ne pas dire hors d’atteinte. Dopé par la suspension de l’importation et une offre locale en nette déclin, un fruit de saison comme l’orange est écoulé entre 120 et 140 DA. Hacène H., commerçant, soutient, quant à  lui, qu’il n’y a rien d’excessif dans ces écarts entre le gros et le détail dans la mesure qu¹ il faut prendre en compte les frais de lavage, le salaire des ouvriers, les frais de transport et de loyer des magasins. Mais il se trouve que la longue chaine d’intermédiaires contribue à maintenir les prix de détail à  des niveaux jugés prohibitifs.

Berkane S.

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Le nouveau sélectionneur national, Lucas Alcaraz, a animé hier un point de presse au Centre Technique National de Sidi Moussa (Alger) en présence d’un parterre de journalistes. Au cours de sa première rencontre avec les médias algériens, quelques heures après son arrivée à Alger, le technicien espagnol a tenté de dissiper les doutes sur son incapacité de conduire l’équipe nationale vers de bons résultats. Alcaraz dira en substance : « J’ai réussi à convaincre le président Zetchi et je ferai de mon mieux pour convaincre les plus pessimistes. Avec l’aide de tout le monde on arrivera à réaliser de bons résultats à l’avenir ». Pour le nouveau coach national, l’objectif premier est la qualification à la phase finale de la CAN 2019 au Cameroun et tenter d’atteindre au moins les demi-finales car, pour lui la qualification au Mondial 2018 reste difficile au vue de la situation des Verts au classement après deux journées jouées. Pour y arriver, le nouveau coach national ne compte pas se contenter des dates FIFA pour organiser des stages et des matches amicaux pour faire passer sa philosophie de jeu. « Ma première mission consiste à connaître au mieux les joueurs locaux et les jeunes qui émergent. Je vais assister au match MCO – MCA pour avoir idée sur le football national. Je vais ensuite travailler en étroite collaboration avec tous les entraîneurs algériens qui connaissent le mieux la forme et le niveau des joueurs pour pouvoir ensuite élaborer un programme spécifique avec mon staff pour chaque joueur qui sera appelé en équipe nationale ». « J'espère pouvoir réunir les joueurs locaux au moins une fois par mois, pour poursuivre le travail en dehors des dates FIFA », a ajouté le coach espagnol tout en promettant "d'apprendre le français le plus tôt possible" pour faciliter la communication avec tout le monde. Hier c’est le responsable de l’information au niveau de la FAF qui a fait la traduction de la conférence. Alcaraz qui a désigné ses deux assistants, Jesus Canadas (premier adjoint) et le préparateur physique Miguel Angel Campos, a affirmé en conférence de presse que les deux autres coachs de son staff (le deuxième adjoint et l’entraîneur des gardiens de but) seront choisis par la Fédération. « La FAF connaît mieux les techniciens locaux. Donc le mieux serait que c’est à la FAF de choisir l'adjoint algérien et l'entraîneur des gardiens qui m'accompagneront dans ma mission », a-t-il expliqué. La FAF n’a pas encore communiqué les noms de ces deux adjoints. En revanche, elle a désigné les deux anciens internationaux, Antar Yahia et Rafik Saïfi comme coordinateurs avec les joueurs professionnels et la prospection des jeunes talents en France. Alcaraz qui rentrera en Espagne samedi après un séjour de quatre jours, devra revenir dans les meilleurs délais pour entamer son travail à la tête de l’équipe nationale.

Samir Ramzy

Publié dans Sport
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