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Un avion de la compagnie Tassili travail aérien (TTA), filiale de Tassili Airlines (TAL), a raté son décollage à Hassi Messaoud, a-t-on appris de sources locales. L’avion, de type Let L-410, de fabrication tchèque, allait décoller de Hassi Messaoud vers Bir Sbaâ lorsque le train d’atterrissage s’est refermé en plein roulement. L’avion transportait des Algériens et des expatriés travaillant pour différentes compagnies pétrolières dans la région. Les vols au départ et à destination de Hassi Messaoud ont tous été annulés, a-t-on encore appris. Il n’y a fort heureusement pas eu de blessés. Au moment où nous rédigeons ces lignes, l’avion se trouve encore sur le tarmac de l’aéroport de Hassi Messaoud. Les équipes spécialisées doivent le dégager dans les heures qui suivent. Le Let L-410 Turbolet est un avion de transport biturbopropulseur de dix-neuf places développé et construit par l’entreprise tchèque Let Kunovice. Il a été construit à 1 100 exemplaires, ce qui fait de lui un des biturbopropulseurs le plus utilisé dans le monde dans sa catégorie, selon les sites spécialisés en aéronautique.

Publié dans Régions
jeudi, 20 avril 2017 01:00

Constantine

Engagées dans une lutte méthodique et systématique contre le terrorisme et ses relais actifs et dormants, les troupes de l’Armée nationale populaire continuent à réaliser des résultats plus que probants. Des militaires en opération dans la région de Benbadis, une petite localité située entre El -Khroub et Aïn Abid, ont neutralisé deux dangereux terroristes recherchés depuis 2008. Un terroriste a été abattu alors que son acolyte a été arrêté, au moment où ils tentaient de « percer » l’étau qui les encerclait. Les deux criminels neutralisés appartiennent à la katiba qui était dirigée par Laouira. Ce dernier, à titre de rappel, avait été abattu le 25 mars sur les hauteurs de Djebel El Ouahch, alors qu’il tentait d’investir l’espace urbain dans le but de commettre des attentats. L’opération exécutée hier à Benbadis a permis aux éléments de l’ANP de récupérer les armes des deux terroristes. Elle a été rendue possible grâce à un immense travail opérationnel. Il va sans dire que les informations recueillies par les éléments de l’ANP vont leur permettre de mieux cerner une région jadis infestée par des dizaines de terroristes qui maintenaient les habitants des mechtas environnantes dans un état de psychose permanent. M.M

Publié dans Constantine
jeudi, 20 avril 2017 01:00

Quel bilan en tirer ?

Aujourd’hui, 37 ans se sont écoulées depuis les événements du printemps amazigh d’avril 1980. Quel bilan faire de cette toute première contestation populaire, maintenant que la revendication identitaire est prise en charge officiellement avec la constitutionnalisation comme «seconde langue officielle» du pays de la Tamazight? Les avis divergent et divergent trop même sur ce butin d’un mouvement que l’on n’arrive pas encore à décrypter et à explorer comme il se doit. Car si pour les uns, ce que leurs détracteurs appellent les éternels insatisfaits, rien n’a été fait dans le sens de la réhabilitation du fait amazigh dans sa globalité, qualifiant la dernière constitutionnalisation, en février 2016, de tamazight comme seconde langue officielle aux côtés de l’arabe qui, elle, est érigée en langue officielle de l’Etat, d’une énième «ruse» du pouvoir à l’effet de pervertir la revendication identitaire, il n’en est pas de même pour les partisans de la stratégie des petits pas consistant à prendre acte de toute avancée aussi minime soit-elle, tout en restant sur ses gardes quant à d’éventuels renoncements ou louvoiements du pouvoir en place. Ce qui a eu pour effet, et les événements tragiques du printemps noir d’avril 2001 dont on célèbre le 16e anniversaire, avec les dizaines de jeunes assassinés et d’autres traînant des handicaps à vie, ont en accéléré la cadence, l’émergence de courants autonomistes puis carrément indépendantistes, venus disputer le terrain aux deux principaux partis portant, à bras-le corps, la revendication identitaire, le RCD et le FFS. D’ailleurs, le parti que présidait à l’époque Saïd Saâdi avant d’en céder les rênes en 2012, avait pris les devants en revoyant son programme politique, prônant depuis l’automne 2001 une «régionalisation modulable», une sorte d’autonomie au pluriel à accorder aux diverses régions du pays, suivant leurs spécificités culturelles et sociales, invitant à revisiter, fort-à-propos, la glorieuse révolution de novembre 1954, en renouant avec le judicieux découpage en wilayas historiques adopté lors du congrès de la Soummam. Pour Saïd Saâdi qui, du haut de ses 70 ans qu’il aura bouclés en août prochain, le mouvement d’avril 1980 a produit la matière politique qui irrigue aujourd’hui le débat national. Il a, a-t-il estimé dans un tout récent entretien médiatique, qu’Avril 1980 a provoqué «une césure qui a permis de libérer l’esprit algérien de la fatalité, du suivisme, du renoncement et surtout de l’uniformisme. C’est avril 80 qui a évité au citoyen de régresser vers ces états de conditionnement où on voit des femmes et des hommes réduits à saliver devant les délires de despotes. Et c’était exactement cela qui couvait dans le pays». Et à la différence des événements d’octobre 1980, Saâdi considère qu’avril 1980 était une «remise en cause de l’ordre établi avec des propositions alternatives» avec, insiste-t-il, la pédagogie de combat pacifique inventée dans l’univers de violence et d’opacité qui a structuré le mouvement national» Pour celui qui vient de consacrer un ouvrage à Chérif Kheddam, le défunt militant de l’ombre du combat identitaire, les mentalités ont considérablement évolué par rapport au fait identitaire amazigh même si beaucoup reste à faire. «À l’époque où nous étions traités de suppôts de l’impérialo-sionisme et de la franc-maçonnerie par la télévision, on ne pouvait pas imaginer voir un jour des affiches du FLN écrites en tifinagh. Avec des fautes mais en tifinagh quand même», affirme Saâdi qui estime que lui et sa génération de militants, «n’ont pas fini le travail mais il est bien amorcé», car pour lui, «on ne mène pas un combat pour assister à son aboutissement ou pour jouir du pouvoir : on mène un combat parce qu’on est persuadé qu’il est juste». Plein d’espoir comme il n’y en a pas un comme lui, l’ex-président du RCD, qui, soit dit en passant, poursuit son combat loin des feux de la rampe, s’attelant à un travail de mémoire, multipliant ouvrages par-ci et conférences par-là, animera, demain à Aïn-Béniane, banlieue de l’ouest de la capitale, un meeting en compagnie de deux de ses camarades de lutte, Saïd Doumane et Arab Aknine, considère que «les matériaux d’une construction d’une Algérie apaisée, plurielle, riche d’elle-même consciente de sa destinée existent. Notre génération, du moins ceux qui sont restés fidèles à ce que j’appelle le premier sacrement, a introduit ce qui a le plus manqué dans le combat politique d’après-guerre : ce sens de la perspective historique». A noter que cet événement sera célébré officiellement à travers nombre d’activités culturelles initiées par les directions de la jeunesse et de la culture de trois wilayas de la Kabylie, Tizi-Ouzou, Béjaïa et Bouira alors que le RCD, comme à son habitude, organisera ses traditionnelles marches populaires ponctuées de meetings. Le MAK, le mouvement indépendantiste et le RPK (Rassemblement pour la Kabylie), dernier venu sur la scène locale en Kabylie, né d’une dissidence d’avec le MAK, seront du rendez-vous avec, chacun, sa marche dans la capitale du Djurdjura.

A.K.

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Tous les travaux relatifs à l’amélioration urbaine du populeux quartier d’El Guemas devraient être achevés avant les élections législatives prévues le 4 mai prochain, a tenu à marteler Kamel Abbès, le wali de Constantine lors d’une réunion ayant regroupé, dernièrement, le P/APC et des représentants des habitants.  Sur un ton ferme et menaçant à la fois, le premier responsable de la wilaya n’a pas été tendre avec les locataires de l’hôtel de ville et les entreprises en charge des projets de réfection des trottoirs, du bitumage des routes et du réseau AEP. C’est une course contre la montre à laquelle sont, ainsi, livrées ces entreprises qui sont désormais appelées à achever, en un temps record, deux semaines plus précisément, ce qui reste des travaux précités. Et la question que l’on se pose, de ce fait, est-ce vraiment possible d’achever les travaux relatifs à ce projet dont le taux de réalisation serait estimé à 45%, voire moins ? En fustigeant les élus et les responsables municipaux et ceux en charge dudit projet, le wali veut, en quelque sorte, donner un coup d’accélérateur à des travaux marqués par les tergiversations et les lenteurs. Lancés, rappelons-le, il y a trois ans, ces travaux ne sont toujours pas achevés, au grand dam des riverains. Ces derniers ne savent plus à quel saint se vouer. Le quartier s’est transformé en un immense chantier, ont tenu à affirmer les représentants des habitants. Et peu importe les intentions des uns et des autres qui cherchent à relancer le projet, l’essentiel, disent-ils, est que l’on finisse avec les désagréments causés par les travaux. De toute manière, la date butoir a été fixée par le wali et les entreprises sont appelées à relever le défi, en achevant les travaux dans les délais, et à ne surtout pas les bâcler. Est-ce possible ? Toute la question est là.

M.K

Publié dans Constantine

Une cérémonie d’installation de nouveaux professeurs aux postes de chefs de services, récemment admis au dernier concours national de chefferie hospitalo-universitaire, s’est déroulée, hier,   au CHU Dr Benbadis, en présence du directeur général de l’établissement M.Kamal Benyasâad, doyen de la faculté de médecine, M.Bouzitouna, présidente du syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires et des professeurs. Au total 09 professeurs sont concernés par cette promotion, dont 06 au niveau du CHU et 03 au niveau des EHS de psychiatrie, chirurgie cardiaque et l’EHS Daksi, selon M Bouzitouna. Le même intervenant a précisé que ceux qui ne sont plus chefs de services ne sont pas partis, ils sont toujours en activité au niveau des services, mais ils ne sont plus responsables ». Avant de rendre hommage à tout ce qu’ils ont fait durant leur parcours professionnel comme formation, enseignement et recherche, ainsi que sur la gestion des services pendant toute leur carrière professionnelle. M. Bouzitouna a tenu à féliciter et encourager les nouveaux responsables de services du CHU: Benhabiles Assia service de chirurgie orthopédique et traumatologique, A Karima Ben Mbarek service de biochimie, Chioukh Soufiane service urgence médicale, Bendjaballah Sâadoune service chirurgie générale A  Ben Chihab, pédiatrie et Boulâasal Abdelhamid service anatomie. De son côté le D.G du CHU, M. Kamal Benyasâad, a déclaré que « la cérémonie s’inscrit dans la logique des traditions de notre institution, qui consiste en l’installation solennelle des nouveaux chefs services» et après les avoir félicités, il leur a souhaité toute la réussite dans leur noble mission. Enfin le même responsable a tenu à adresser ses remerciements aux aînés du CHU et aux efforts consentis durant leur parcours professionnel, en les citant nommément.   

Lakhdar.D  

Publié dans Constantine

Les dernières mesures concernant l’organisation des visites ne plaisent pas aux visiteurs qui sont très nombreux à venir voir leurs enfants hospitalisés au sein de cet hôpital pédiatrique. Pourtant les agents chargés de l’accueil et de la sécurité s’égosillent à leur expliquer que cette nouvelle organisation est dans leur intérêt et ce ne sont pas des mesures discriminatoires, comme le croit cette masse de visiteurs qui encombrent les couloirs de cet hôpital qui n’est pas aussi vaste qu’on le pense. N’oublions pas que cet établissement qui date de l’époque coloniale avait été fondé par l’ordre religieux de Ste Thérèse d’Avila et c’étaient des sœurs qui dépendaient de cet ordre qui le géraient. Rénové après l’indépendance et érigé en hôpital pour enfants, il se révéla, au fil du temps, trop exigu par rapport à l’accueil et à l’hospitalisation des enfants (du nourrisson à ceux âgés de moins de quatorze ans). De plus, il n’y a pas de structure hospitalière de ce genre dans toute la région de l’extrême Est du pays. Les gens viennent des wilayas éloignées, comme Tébessa. Ce sont des contingents entiers de personnes qui viennent ainsi et chaque jour, rendre visite aux enfants hospitalisés. La dernière mesure prise par la direction de la santé parait des plus indiquées car il est exigé que seuls les parents du malade ont le droit de visite et que les proches et amis sont désormais persona non grata. Voilà que cela ne plait pas du tout à ces « invités » venus accompagner les parents de l’enfant hospitalisé. Tous veulent aller au chevet des petits pour se réunir et palabrer pendant une heure ne sachant peut-être pas que celui qui est malade ou venant d’être opéré a surtout besoin de repos et désirant par-dessus tout voir son papa et sa maman au lieu de sa tante , oncle, cousins et cousines, sans oublier les voisins et les voisines. Cela fait manifestement trop de monde à gérer. Les salles d’hospitalisations et les petites pièces réservées aux malades spécifiques deviennent à l’heure des visites de véritables volières où on ne s’entend plus. Sans compter la présence d’autres enfants, venus accompagner les visiteurs et qui s’amusent bruyamment dans les couloirs de cet établissement. Tout cela fait évidemment foire en poigne dans un lieu où doivent avant tout régner la quiétude et la sérénité dans les comportements. Il se trouve cependant que malgré la récente mesure, somme toute logique, les visiteurs continuent d’affluer en masse et finissent parfois par faire fléchir la détermination des surveillants, lesquels de guerre lasse, baissent les bras. 

Djamel Saâdi

Publié dans Annaba

Placée sous l’égide du ministère de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, la 1ère conférence internationale sur le management hôtelier et touristique se tiendra les 26 et 27 avril au Sheraton Hôtel Annaba. Elle vise à devenir un évènement très significatif pour l’industrie hôtelière et touristique dans notre région. M. Bouaouina Kamel Directeur Général de BESTCOM sera appelé à donner un discours de bienvenue aux participants pour céder ensuite la parole au représentant du ministre et au Wali de Annaba qui ne ménage pas ses efforts pour sa réussite. L’HTMIC (First Hospitality and Tourism Management International Conférence) qui doit se dérouler sur deux jours accueillera plus de 300 professionnels de l’industrie du tourisme et de l’hôtellerie de différents pays. Elle veut attirer les responsables les plus influents du secteur, parmi lesquels des représentants de chaînes internationales d’hôtellerie, des managers de premier rang d’hôtels et de structures d’hospitalité ainsi que des organismes gouvernementaux, des investisseurs et des propriétaires d’hôtels. Cette conférence ambitionne également d’offrir aux participants des informations exclusives sur le management hôtelier et touristique et de donner des opportunités à tous ceux qui opèrent actuellement dans ce secteur. Des intervenants et non des moindres viendront de différents horizons : Algérie, France, Tunisie et Lybie. Des noms prestigieux dans le domaine du tourisme animeront des conférences suivies de débats. L’intervention de M. Mhennaoui Salim Directeur Régional de l’ANDT (Agence Nationale du Développement du Tourisme) sera axée sur les potentialités touristiques dans l’Est Algérien. Il faut aussi reconnaître que notre pays semble se tourner résolument aujourd’hui vers le secteur du tourisme. 1400 projets d’hôtels privés dont 500 sont en cours de réalisation pour démontrer qu’on s’attèle à trouver, avec la relance de l’agriculture, une alternative solide aux hydrocarbures.

Ahmed Chabi

Publié dans Annaba

Hier en début d’après-midi, une ambiance de campagne régnait sur le cours de la Révolution plus exactement aux alentours du théâtre où un impressionnant dispositif de sécurité a été mis en place. Des militants, des sympathisants, des anonymes, des badauds attendaient avec impatience l’arrivée du secrétaire général du parti FLN Djamel Ould Abbès de Guelma, où il a tenu un meeting populaire. Cependant, le clou de la fête de cette campagne électorale qui entre dans son 11ème jour, c’est lorsque Boudjemaâ Talaï tête de liste accompagné de Bahaeddine Tliba, faisait son apparition parmi la foule. L’ancien vice président de l’APN a presque volé la vedette à Talaï, le ministre des Travaux publics et des Transports. Sur le perron du théâtre, ces deux personnalités ont eu toutes les peines du monde pour se frayer un chemin malgré la présence des gardes du corps. Quant à Bahaeddine Tliba, il a été très sollicité par des jeunes surtout les supporteurs inconditionnels de l’équipe phare en l’occurrence l’USM Annaba. Des questions lui ont été posées tantôt sur les chances de son accession tantôt sur le devenir de ce team. Très détendu, Baha a apporté des réponses qui convainquent à leurs questions et a estimé qu’il fera de cette équipe une grande équipe. « C’est une question de temps, soyez patients et vous verrez ensuite ». Il a sûrement tenu ces propos pour apaiser la colère des jeunes qui sont sortis il y a quelques jours dans la rue sachant que leur équipe n’aspire plus à l’accession en ligue 2. D’autres personnes ont saisi l’occasion pour prendre des photos souvenirs avec Bahaeddine Tliba. Le candidat et tête de liste Boudjemâa Talaï a, lui aussi, été abordé par des gens qui l’ont assailli de questions. Celles-ci portent sur le retard de la réalisation du tramway et des autres projets structurants. Sur ce registre, l’enfant de Chafia n’a pas tardé un seul moment pour dire que la quatrième ville du pays redeviendra la Coquette d’antan.

Nejmedine Zéroug

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Malgré la crise, l’Etat continue à distribuer les logements. Pas moins de 40 000 souscripteurs au programme AADL, notamment ceux de la promotion 2001 et 2002, prendront possession de leurs appartements d’ici le mois de juillet prochain. ‘‘Nous allons distribuer, cette semaine, 8000 logements, puis 9000 autres vers la fin du mois de mai. Fin juin, nous allons également distribuer près de 22000 appartements’’, a indiqué le ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune, lors d’une intervention, mardi soir, à la télévision publique. Le ministre a expliqué que les appartements seront livrés « au fur et à mesure » que les chantiers avancent. Interrogé sur les retards pris par certains chantiers, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a expliqué que cela est dû aux intempéries. « Nous avons eu plus de 5 mois d’intempéries. Dans certains chantiers, il était difficile aux engins d’avancer. Cela a provoqué des retards », admet Abdelmadjid Tebboune qui espère qu’avec « l’arrivée de l’été », les travaux avanceront plus rapidement. Le représentant du gouvernement, qui cumule depuis quelques semaines ses fonctions avec celles du ministère de Commerce, a tenu à rassurer les souscripteurs de la formule AADL. «Nous avons prévu de construire 470 000 logements », un nombre qui correspond aux souscripteurs de l’AADL 2 de 2013. « Le Premier ministre nous a rajouté un quota de 120 000 unités », a ajouté Tebboune qui a expliqué que « les engagements du président de la République seront tous tenus ». Par contre, le ministre a mis en garde que « beaucoup de dossiers seront rejetés ». Il s’agit notamment de ceux qui disposent déjà d’un bien immobilier ou dont l’épouse possède une propriété. Pour le programme Logement promotionnel public, le ministre de l’Habitat a précisé que le programme avance normalement. « Il y a plus d’offres que de demandes », a-t-il précisé. Selon lui, tous les demandeurs ont eu l’avis favorable. Même ceux qui veulent abandonner la formule, le ministre a rappelé que « nous n’avons imposé à personne » cette formule de logement. Mais, « nous avons construit ces logements pour eux, pas pour d’autres », a-t-il rappelé. Abdelmadjid Tebboune a reconnu que « le peu de logements » qui restent du LSP « nous ont posé plus de problèmes » que tout le programme AADL. Il admet que les projets en souffrance sont difficiles à achever. Mais il a promis que les problèmes seront réglés.

Akli Ouali

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