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Une cérémonie d’installation de nouveaux professeurs aux postes de chefs de services, récemment admis au dernier concours national de chefferie hospitalo-universitaire, s’est déroulée, hier,   au CHU Dr Benbadis, en présence du directeur général de l’établissement M.Kamal Benyasâad, doyen de la faculté de médecine, M.Bouzitouna, présidente du syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires et des professeurs. Au total 09 professeurs sont concernés par cette promotion, dont 06 au niveau du CHU et 03 au niveau des EHS de psychiatrie, chirurgie cardiaque et l’EHS Daksi, selon M Bouzitouna. Le même intervenant a précisé que ceux qui ne sont plus chefs de services ne sont pas partis, ils sont toujours en activité au niveau des services, mais ils ne sont plus responsables ». Avant de rendre hommage à tout ce qu’ils ont fait durant leur parcours professionnel comme formation, enseignement et recherche, ainsi que sur la gestion des services pendant toute leur carrière professionnelle. M. Bouzitouna a tenu à féliciter et encourager les nouveaux responsables de services du CHU: Benhabiles Assia service de chirurgie orthopédique et traumatologique, A Karima Ben Mbarek service de biochimie, Chioukh Soufiane service urgence médicale, Bendjaballah Sâadoune service chirurgie générale A  Ben Chihab, pédiatrie et Boulâasal Abdelhamid service anatomie. De son côté le D.G du CHU, M. Kamal Benyasâad, a déclaré que « la cérémonie s’inscrit dans la logique des traditions de notre institution, qui consiste en l’installation solennelle des nouveaux chefs services» et après les avoir félicités, il leur a souhaité toute la réussite dans leur noble mission. Enfin le même responsable a tenu à adresser ses remerciements aux aînés du CHU et aux efforts consentis durant leur parcours professionnel, en les citant nommément.   

Lakhdar.D  

Publié dans Constantine

Tous les travaux relatifs à l’amélioration urbaine du populeux quartier d’El Guemas devraient être achevés avant les élections législatives prévues le 4 mai prochain, a tenu à marteler Kamel Abbès, le wali de Constantine lors d’une réunion ayant regroupé, dernièrement, le P/APC et des représentants des habitants.  Sur un ton ferme et menaçant à la fois, le premier responsable de la wilaya n’a pas été tendre avec les locataires de l’hôtel de ville et les entreprises en charge des projets de réfection des trottoirs, du bitumage des routes et du réseau AEP. C’est une course contre la montre à laquelle sont, ainsi, livrées ces entreprises qui sont désormais appelées à achever, en un temps record, deux semaines plus précisément, ce qui reste des travaux précités. Et la question que l’on se pose, de ce fait, est-ce vraiment possible d’achever les travaux relatifs à ce projet dont le taux de réalisation serait estimé à 45%, voire moins ? En fustigeant les élus et les responsables municipaux et ceux en charge dudit projet, le wali veut, en quelque sorte, donner un coup d’accélérateur à des travaux marqués par les tergiversations et les lenteurs. Lancés, rappelons-le, il y a trois ans, ces travaux ne sont toujours pas achevés, au grand dam des riverains. Ces derniers ne savent plus à quel saint se vouer. Le quartier s’est transformé en un immense chantier, ont tenu à affirmer les représentants des habitants. Et peu importe les intentions des uns et des autres qui cherchent à relancer le projet, l’essentiel, disent-ils, est que l’on finisse avec les désagréments causés par les travaux. De toute manière, la date butoir a été fixée par le wali et les entreprises sont appelées à relever le défi, en achevant les travaux dans les délais, et à ne surtout pas les bâcler. Est-ce possible ? Toute la question est là.

M.K

Publié dans Constantine
jeudi, 20 avril 2017 00:00

Constantine

Engagées dans une lutte méthodique et systématique contre le terrorisme et ses relais actifs et dormants, les troupes de l’Armée nationale populaire continuent à réaliser des résultats plus que probants. Des militaires en opération dans la région de Benbadis, une petite localité située entre El -Khroub et Aïn Abid, ont neutralisé deux dangereux terroristes recherchés depuis 2008. Un terroriste a été abattu alors que son acolyte a été arrêté, au moment où ils tentaient de « percer » l’étau qui les encerclait. Les deux criminels neutralisés appartiennent à la katiba qui était dirigée par Laouira. Ce dernier, à titre de rappel, avait été abattu le 25 mars sur les hauteurs de Djebel El Ouahch, alors qu’il tentait d’investir l’espace urbain dans le but de commettre des attentats. L’opération exécutée hier à Benbadis a permis aux éléments de l’ANP de récupérer les armes des deux terroristes. Elle a été rendue possible grâce à un immense travail opérationnel. Il va sans dire que les informations recueillies par les éléments de l’ANP vont leur permettre de mieux cerner une région jadis infestée par des dizaines de terroristes qui maintenaient les habitants des mechtas environnantes dans un état de psychose permanent. M.M

Publié dans Constantine
jeudi, 20 avril 2017 00:00

Le plaidoyer de Louh

Dès son arrivée, dans la matinée d’hier, à Constantine, le ministre de la Justice et garde des Sceaux s’est dirigé directement à la daïra Zighoud Youcef où il a procédé à l’inauguration d’un tribunal.  Lors de sa visite d’inspection dans ce siège flambant neuf, Tayeb Louh a saisi l’occasion de la forte présence des correspondants de presse pour s’étaler sur le programme de modernisation de son secteur, en y introduisant, de façon ordonnée et étudiée, l’outil technologique. Le ministre s’est ensuite rendu à Zouaghi, sur les hauteurs de la ville de Constantine où il a inauguré une nouvelle structure destinée à abriter un tribunal, avant de clôturer son périple inaugural avec la visite du nouveau centre régional des archives judiciaires, et insister pour que cette réalisation soit gérée conformément aux procédures modernes. Et c’est au niveau du siège de la Cour où il a tenu une allocution à travers laquelle, il a évoqué longuement le rôle de la justice dans la réussite du processus électoral en cours. Ce qui l’a mené à mettre en exergue l’importance du prochain scrutin et la nécessité d’une forte participation des électeurs. Selon le ministre, la forte participation des électeurs au vote du 4 mai revêt une importance capitale dans la mesure où elle aura à consolider constitutionnellement un pays qui continue à mobiliser d’énormes moyens sécuritaires pour préserver sa stabilité au milieu d’un environnement régional assez complexe. Les législatives de 2017 doivent apporter une réponse populaire à des questions posées à l’échelle stratégique. Selon Tayeb Louh, il faut que le citoyen soit bien informé par rapport à ce défi majeur. Il n’a pas manqué aussi de plaider pour une justice indépendante et forte de ses compétences, tout en soulignant que son secteur constitue réellement un des fondements principaux de l’Etat de droit. La modernisation de la Justice a été, a insisté Louh, un des premiers chantiers ouverts au lendemain des élections présidentielles de 1999. « Le secteur a fait l’objet d’une première réforme initiée par le chef de l’Etat et menée par des compétences nationales reconnues », a tenu à rappeler le ministre qui a, en fin de discours, appelé la société civile à un véritable sursaut citoyen en s’impliquant de tout son poids dans le processus électoral en cours. En plaidant pour une forte participation au scrutin du 4 mai prochain, Tayeb Louh a eu recours à son métier et à son statut de magistrat. Et c’est donc en toute logique qu’il a pu réussir sa plaidoirie, en employant une rhétorique appropriée et facile à interpréter. Ce qui n’a pas été le cas de nombre de ses collègues ministres qui ont éprouvé les pires difficultés pour défendre l’option de vote massif. En sa qualité de responsable d’un secteur dont le rôle et l’impact sur les résultats des élections est déterminant, il a su employer les arguments idoines.  

Mohamed Mebarki

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Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a inauguré, hier, un complexe industriel de raffinage de sucre implanté dans la zone d'activités de Tafraoui, relevant de la daïra d'Oued Tlelat. D'une capacité de raffinage de 700 000 tonnes/an, ce projet, initié par le groupe Berrahal, a été réalisé dans le cadre d'un investissement privé de l'ordre de 12 milliards de DA, dont 40% en autofinancement et le reste assuré sous forme de crédits bancaires. Le complexe, dénommé Grande raffinerie oranaise de sucre, assurera une production de 700 000 tonnes par an, dont une partie sera destinée à l'exportation. Dans ce contexte, M. Sellal a souligné l'importance de ce complexe inscrit dans le cadre de la diversification économique et industrielle en Algérie. Ce complexe permettra d'améliorer la commercialisation du sucre, d'empêcher le monopole sur ce produit de large consommation et de baisser les prix, a-t-il souligné. Le Premier ministre a, par ailleurs, signalé la possibilité d'exporter le sucre, sachant que les besoins du pays varient de 1,6 à 2 millions de tonnes par an, alors que la production nationale atteindra les 2,5 millions de tonnes avec celle de ce nouveau complexe. Les trois autres projets versés dans ce même créneau sont en cours de réalisation. M. Sellal a demandé à l'investisseur d'exploiter les terres agricoles environnantes dans la production de la betterave sucrière dans la perspective de son exportation.

…et une extension sidérurgique à Bethioua

Le Premier ministre a inauguré, hier, à Oran, une extension du complexe sidérurgique DRI, aciérie et laminoirs du groupe turc de droit algérien "Tostain Iron and Steel Industry Algérie", prévue sur une superficie de 100 hectares et dédiée à la production du rond à béton. Sa capacité de production est estimée à 2 millions de tonnes par an, ce qui permettra, selon les initiateurs du projet, de réduire les importations de ce matériau de construction et répondra aux besoins des très nombreux chantiers de construction, lancés à Oran et dans toutes les régions du pays. La mise en exploitation de cette extension permettra la création de quelques 3.750 emplois directs et plus de 10.000 emplois indirects, a-t-on indiqué, lors de la présentation du projet. Les différentes parties du complexe entreront graduellement en production jusqu’à la mise en service totale de l’usine, prévue au mois de mars 2018. Le groupe "Tosyali Algérie" a réalisé, au cours de ces dernières années, à Béthioua, une des zones les plus dynamiques d’Oran sur le plan économique et industrielles, avec quatre unités de métallurgie dédiées respectivement au rond à béton, au fil machine, à l’acier feuilleté et aux pipes. Dans son intervention, après la présentation du projet, le Premier ministre a invité les responsables du complexe à passer à la phase active de l’exploitation du gisement de fer de Gharat Djebilet. "Notre objectif est de faire de l’Algérie, l’un des plus grands producteurs de fer dans le bassin méditerranéen", a-t-il souligné, assurant que le pays dispose des capacités nécessaires à cet effet. Par ailleurs, Abdelmalek Sellal a invité tous les partenaires à s’engager dans cette dynamique car, a-t-il dit, "notre objectif est de devenir un pays émergeant à l’horizon 2020". Le Premier ministre a invité les responsable des trois complexes industriels implantés à Bethioua, l’"ETRHB", de "Tosyali" et de "Total Algérie", à assister les jeunes désirant créer des PME autour de ce pôle afin de créer une dynamique de travail et de production. Auparavant, le Premier ministre a inauguré un complexe industriel spécialisé dans la fabrication de tubes d’acier sidérurgiques, un investissement privé du groupe "ETRHB Haddad". Constitué de deux unités pour la fabrication et le revêtement des tubes spirales en acier, ce complexe industriel, dont les travaux de réalisation ont été lancés en 2013, a nécessité un investissement de 21 milliards DA. Sa mise en exploitation permet de générer 250 postes d’emploi. Cette usine produira annuellement 450.000 tonnes de tubes destinés aux transferts hydrauliques, gazier et pétrolier. Elle vise à réduire l’importation de ces matériaux très utilisés dans ces domaines. Le Premier ministre a instruit la direction de l’usine d’entamer la production pour qu’elle soit avalisée afin de signer des contrats avec le ministère des Ressources en eaux et le groupe Sonatrach. Soulignant qu’il s’agit de la plus grande usine dans son genre à l’échelle africaine, M. Sellal a estimé que sa production doit être en mesure de couvrir en priorité les besoins nationaux avant de passer à l’exportation. Il a insisté sur la qualité de ces produits qui doivent être reconnus et certifiés à l’échelle mondiale.

R C.

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Malgré la crise, l’Etat continue à distribuer les logements. Pas moins de 40 000 souscripteurs au programme AADL, notamment ceux de la promotion 2001 et 2002, prendront possession de leurs appartements d’ici le mois de juillet prochain. ‘‘Nous allons distribuer, cette semaine, 8000 logements, puis 9000 autres vers la fin du mois de mai. Fin juin, nous allons également distribuer près de 22000 appartements’’, a indiqué le ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune, lors d’une intervention, mardi soir, à la télévision publique. Le ministre a expliqué que les appartements seront livrés « au fur et à mesure » que les chantiers avancent. Interrogé sur les retards pris par certains chantiers, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a expliqué que cela est dû aux intempéries. « Nous avons eu plus de 5 mois d’intempéries. Dans certains chantiers, il était difficile aux engins d’avancer. Cela a provoqué des retards », admet Abdelmadjid Tebboune qui espère qu’avec « l’arrivée de l’été », les travaux avanceront plus rapidement. Le représentant du gouvernement, qui cumule depuis quelques semaines ses fonctions avec celles du ministère de Commerce, a tenu à rassurer les souscripteurs de la formule AADL. «Nous avons prévu de construire 470 000 logements », un nombre qui correspond aux souscripteurs de l’AADL 2 de 2013. « Le Premier ministre nous a rajouté un quota de 120 000 unités », a ajouté Tebboune qui a expliqué que « les engagements du président de la République seront tous tenus ». Par contre, le ministre a mis en garde que « beaucoup de dossiers seront rejetés ». Il s’agit notamment de ceux qui disposent déjà d’un bien immobilier ou dont l’épouse possède une propriété. Pour le programme Logement promotionnel public, le ministre de l’Habitat a précisé que le programme avance normalement. « Il y a plus d’offres que de demandes », a-t-il précisé. Selon lui, tous les demandeurs ont eu l’avis favorable. Même ceux qui veulent abandonner la formule, le ministre a rappelé que « nous n’avons imposé à personne » cette formule de logement. Mais, « nous avons construit ces logements pour eux, pas pour d’autres », a-t-il rappelé. Abdelmadjid Tebboune a reconnu que « le peu de logements » qui restent du LSP « nous ont posé plus de problèmes » que tout le programme AADL. Il admet que les projets en souffrance sont difficiles à achever. Mais il a promis que les problèmes seront réglés.

Akli Ouali

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jeudi, 20 avril 2017 00:00

Quel bilan en tirer ?

Aujourd’hui, 37 ans se sont écoulées depuis les événements du printemps amazigh d’avril 1980. Quel bilan faire de cette toute première contestation populaire, maintenant que la revendication identitaire est prise en charge officiellement avec la constitutionnalisation comme «seconde langue officielle» du pays de la Tamazight? Les avis divergent et divergent trop même sur ce butin d’un mouvement que l’on n’arrive pas encore à décrypter et à explorer comme il se doit. Car si pour les uns, ce que leurs détracteurs appellent les éternels insatisfaits, rien n’a été fait dans le sens de la réhabilitation du fait amazigh dans sa globalité, qualifiant la dernière constitutionnalisation, en février 2016, de tamazight comme seconde langue officielle aux côtés de l’arabe qui, elle, est érigée en langue officielle de l’Etat, d’une énième «ruse» du pouvoir à l’effet de pervertir la revendication identitaire, il n’en est pas de même pour les partisans de la stratégie des petits pas consistant à prendre acte de toute avancée aussi minime soit-elle, tout en restant sur ses gardes quant à d’éventuels renoncements ou louvoiements du pouvoir en place. Ce qui a eu pour effet, et les événements tragiques du printemps noir d’avril 2001 dont on célèbre le 16e anniversaire, avec les dizaines de jeunes assassinés et d’autres traînant des handicaps à vie, ont en accéléré la cadence, l’émergence de courants autonomistes puis carrément indépendantistes, venus disputer le terrain aux deux principaux partis portant, à bras-le corps, la revendication identitaire, le RCD et le FFS. D’ailleurs, le parti que présidait à l’époque Saïd Saâdi avant d’en céder les rênes en 2012, avait pris les devants en revoyant son programme politique, prônant depuis l’automne 2001 une «régionalisation modulable», une sorte d’autonomie au pluriel à accorder aux diverses régions du pays, suivant leurs spécificités culturelles et sociales, invitant à revisiter, fort-à-propos, la glorieuse révolution de novembre 1954, en renouant avec le judicieux découpage en wilayas historiques adopté lors du congrès de la Soummam. Pour Saïd Saâdi qui, du haut de ses 70 ans qu’il aura bouclés en août prochain, le mouvement d’avril 1980 a produit la matière politique qui irrigue aujourd’hui le débat national. Il a, a-t-il estimé dans un tout récent entretien médiatique, qu’Avril 1980 a provoqué «une césure qui a permis de libérer l’esprit algérien de la fatalité, du suivisme, du renoncement et surtout de l’uniformisme. C’est avril 80 qui a évité au citoyen de régresser vers ces états de conditionnement où on voit des femmes et des hommes réduits à saliver devant les délires de despotes. Et c’était exactement cela qui couvait dans le pays». Et à la différence des événements d’octobre 1980, Saâdi considère qu’avril 1980 était une «remise en cause de l’ordre établi avec des propositions alternatives» avec, insiste-t-il, la pédagogie de combat pacifique inventée dans l’univers de violence et d’opacité qui a structuré le mouvement national» Pour celui qui vient de consacrer un ouvrage à Chérif Kheddam, le défunt militant de l’ombre du combat identitaire, les mentalités ont considérablement évolué par rapport au fait identitaire amazigh même si beaucoup reste à faire. «À l’époque où nous étions traités de suppôts de l’impérialo-sionisme et de la franc-maçonnerie par la télévision, on ne pouvait pas imaginer voir un jour des affiches du FLN écrites en tifinagh. Avec des fautes mais en tifinagh quand même», affirme Saâdi qui estime que lui et sa génération de militants, «n’ont pas fini le travail mais il est bien amorcé», car pour lui, «on ne mène pas un combat pour assister à son aboutissement ou pour jouir du pouvoir : on mène un combat parce qu’on est persuadé qu’il est juste». Plein d’espoir comme il n’y en a pas un comme lui, l’ex-président du RCD, qui, soit dit en passant, poursuit son combat loin des feux de la rampe, s’attelant à un travail de mémoire, multipliant ouvrages par-ci et conférences par-là, animera, demain à Aïn-Béniane, banlieue de l’ouest de la capitale, un meeting en compagnie de deux de ses camarades de lutte, Saïd Doumane et Arab Aknine, considère que «les matériaux d’une construction d’une Algérie apaisée, plurielle, riche d’elle-même consciente de sa destinée existent. Notre génération, du moins ceux qui sont restés fidèles à ce que j’appelle le premier sacrement, a introduit ce qui a le plus manqué dans le combat politique d’après-guerre : ce sens de la perspective historique». A noter que cet événement sera célébré officiellement à travers nombre d’activités culturelles initiées par les directions de la jeunesse et de la culture de trois wilayas de la Kabylie, Tizi-Ouzou, Béjaïa et Bouira alors que le RCD, comme à son habitude, organisera ses traditionnelles marches populaires ponctuées de meetings. Le MAK, le mouvement indépendantiste et le RPK (Rassemblement pour la Kabylie), dernier venu sur la scène locale en Kabylie, né d’une dissidence d’avec le MAK, seront du rendez-vous avec, chacun, sa marche dans la capitale du Djurdjura.

A.K.

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jeudi, 20 avril 2017 00:00

Ould Abbès annonce déjà la victoire

‘’ Celui ou ceux qui touchent à un de nos candidats me trouveront sur leur chemin ‘’, a averti hier à Annaba le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, en campagne pour les législatives du 4 mai prochain.  Lors d’un meeting électoral  qu’il a animé dans la salle de spectacles du théâtre régional Azzedine Medjoubi, pleine à craquer. En effet, c’est une véritable démonstration de force à laquelle nous avons assisté. Tliba Bahaeddine a mobilisé à lui seul 100 bus pour transporter les militants des neufs communes de la Mouhafadha d’El Hadjar. Ould Abbès a d’abord présenté la liste des candidats aux législatives du 4 mai prochain en la qualifiant de liste équilibrée et comprenant  de hommes et des femmes compétents capables de  représenter dignement la wilaya et de porter avec fidélité les préoccupations des habitants en haut lieu .Parlant de la tête de liste des candidats en l’occurrence le ministre des Transports et des travaux publics , Boudjemaa Talai, il a fait savoir que ce dernier  a insisté pour qu’il se porte candidat.’’ Nous n’avons pas de super militant au FLN. Tous les militants sont égaux dans notre parti ‘, a martelé  Djamel Ould Abbès qui s’est dit convaincu et optimiste pour son parti qui a toujours remporté  des batailles depuis sa création  le 13 octobre 1954. Avec une voix à peine audible due probablement aux meetings successifs qu’il a animé, à la fatigue et au poids de l’âge, Djamel Ould Abbes a ensuite évoqué avec enthousiasme l’épopée et la gloire du FLN  qui est l’unique  dépositaire de l’Indépendance du pays. ‘’ Nous allons remporter la majorité absolue des sièges mis en compétition dans ces législatives ‘’, prévoit le SG du FLN, avant de rappeler à l’assistance qui l’a ovationné de temps à autre,   les acquis sociaux économiques et culturelles accomplis sous le règne du président de la République, Abdelaziz Bouteflika .Ces  acquis sont nombreux et variés, a-t-il estimé, citant, à juste titre,  les ambitieux programmes de logements, l’autoroute Est-Ouest et d’autres projets qui ont un impact  positif sur l’amélioration des conditions de vie des populations . Il a parlé également de la réconciliation nationale qui a permis au pays de renouer avec la sécurité et la stabilité. Il a appelé en fin de meeting à un vote massif en faveur des candidats du FLN pour traduire la fidélité à ce parti, à son épopée et à sa gloire.

Hocine Akli

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Hier en début d’après-midi, une ambiance de campagne régnait sur le cours de la Révolution plus exactement aux alentours du théâtre où un impressionnant dispositif de sécurité a été mis en place. Des militants, des sympathisants, des anonymes, des badauds attendaient avec impatience l’arrivée du secrétaire général du parti FLN Djamel Ould Abbès de Guelma, où il a tenu un meeting populaire. Cependant, le clou de la fête de cette campagne électorale qui entre dans son 11ème jour, c’est lorsque Boudjemaâ Talaï tête de liste accompagné de Bahaeddine Tliba, faisait son apparition parmi la foule. L’ancien vice président de l’APN a presque volé la vedette à Talaï, le ministre des Travaux publics et des Transports. Sur le perron du théâtre, ces deux personnalités ont eu toutes les peines du monde pour se frayer un chemin malgré la présence des gardes du corps. Quant à Bahaeddine Tliba, il a été très sollicité par des jeunes surtout les supporteurs inconditionnels de l’équipe phare en l’occurrence l’USM Annaba. Des questions lui ont été posées tantôt sur les chances de son accession tantôt sur le devenir de ce team. Très détendu, Baha a apporté des réponses qui convainquent à leurs questions et a estimé qu’il fera de cette équipe une grande équipe. « C’est une question de temps, soyez patients et vous verrez ensuite ». Il a sûrement tenu ces propos pour apaiser la colère des jeunes qui sont sortis il y a quelques jours dans la rue sachant que leur équipe n’aspire plus à l’accession en ligue 2. D’autres personnes ont saisi l’occasion pour prendre des photos souvenirs avec Bahaeddine Tliba. Le candidat et tête de liste Boudjemâa Talaï a, lui aussi, été abordé par des gens qui l’ont assailli de questions. Celles-ci portent sur le retard de la réalisation du tramway et des autres projets structurants. Sur ce registre, l’enfant de Chafia n’a pas tardé un seul moment pour dire que la quatrième ville du pays redeviendra la Coquette d’antan.

Nejmedine Zéroug

Publié dans Annaba
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