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vendredi, 07 avril 2017 00:00

Remise des clés avant fin avril 2017

Un quota de sept cent (700) logements de type Cnep-immo, implantés à la ville Ali Mendjeli, dans la wilaya de Constantine sera remis à leurs bénéficiaires ‘’avant la fin du mois d’avril en cours’’, a annoncé mercredi dernier le wali, M. Kamel Abbas. Ce quota, un segment d’un programme global totalisant 4.352 logements de même type, situés à la ville Ali Mendjeli, sera livré ‘’après la finalisation des dernières retouches d’aménagement extérieur en cours’’, a souligné le chef de l’exécutif local au cours d’une visite d’inspection dans plusieurs chantiers du secteur de l’habitat en cours de réalisation dans la commune de Benbadis et les nouvelles villes Ali Mendjeli et Massinissa. Quelque 860 logements Cnep-immo constituant le dernier quota de cet ‘’important’’ programme (4.352 logements dont plus de 3.200 unités avaient été déjà remises à leurs bénéficiaires) seront réceptionnés dans un délai de quatre (04) mois, après l’achèvement des travaux de voirie et réseaux divers (VRD), a encore souligné le wali. Dans ce sens, le même responsable a indiqué que le visa du marché relatif à la réalisation des VRD de ce site a été validé soutenant que les travaux de réalisation seront lancés ‘’incessamment’’. S’agissant du chantier de réalisation de 160 logements de type Cnep-immo, en cours dans la ville de Massinissa, M. Abbas, a affirmé que la contrainte de financement des travaux des VRD entravant la réception du projet a été résolue à la faveur d’une décision portant l’adoption d’une formule de financement commune entre l’entreprise de réalisation et la wilaya. Le chef de l’exécutif local a, dans ce contexte, annoncé la livraison dans le courant de ce mois d’avril de 60 logements sociaux participatifs (LSP) dans la ville Massinissa et 50 logements promotionnels aidés (LPA) dans la commune de Benbadis. Un quota de 10.600 logements de type publics locatifs (LPL) sera distribué à Constantine avant la fin de l’année 2017, a rappelé le wali.

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vendredi, 07 avril 2017 00:00

Le wali exige le renforcement des chantiers

Le wali M.Kamal Abbas a, lors d’une énième visite d’inspection des mosquées en restauration, effectuée avant hier jeudi, décidé le renforcement du chantier de la grande mosquée de Constantine, ainsi que le changement du bureau d’études accompagnant l’opération. A travers cette décision, le wali veut accélérer la cadence des travaux de restauration de ce monument historique, pour rattraper le retard enregistré et permettre la réouverture de cet édifice dès le mois de Ramadhan prochain. Le wali a indiqué dans une déclaration à la presse qu’une autre entreprise rejoindra déjà celle en place, pour hâter notamment, la salle de prière et son parterre ainsi que le hall et la salle d’ablutions. Le premier responsable de la wilaya s’est montré réservé sur la possibilité de livrer la mosquée avant le début du Ramadhan, mais toutefois il n’a pas caché son optimisme, en indiquant qu’après l’installation des nouvelles entreprises, on pourra, dit-il, au vu de la cadence des travaux qui seront engagés, déterminer avec exactitude la date de réception de la mosquée. D’autre part le wali a déclaré, qu’une réunion sera organisée en présence des bureaux d’études et des entreprises chargées des travaux de restauration des mosquées, pour étudier au cas par cas, afin d’identifier les obstacles ayant retardé la finalisation des travaux des cinq mosquées de la ville de Constantine fermées depuis environ trois ans.

L.D 

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Au total 275 ménages seront ciblés à travers la wilaya de Constantine par l’enquête nationale sur la mesure des facteurs de risques des maladies non transmissibles (MNT) selon l’approche STEP Wise de l’organisation mondiale de la santé (OMS), a-t-on appris, mercredi dernier, auprès du service de prévention de la direction locale de la santé. S’étalant entre le 2 et le 22 avril en cours, cette enquête, basée sur une approche par étapes, concernera des ménages, sélectionnés conformément à un ‘’tirage au sort aléatoire’’, se répartissant sur onze (11) districts, dont cinq (5) au niveau du chef-lieu de wilaya, selon ce même service. Dans chaque famille retenue, un seul membre sera enquêté, a indiqué cette même source, faisant savoir que cette étude est supervisée par la direction générale de la prévention et de la promotion de la santé du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (MSPRH). Cette enquête, a-t-on précisé par ailleurs, a pour objectif ‘’d’améliorer la surveillance des MNT (diabète, pathologies cardiovasculaires, cancers) en vue d’aboutir à une meilleure prise en charge des malades sur le plan sanitaire’’. Lancée par vagues successives, à partir du 14 novembre 2016, cette enquête nationale a été entamée dans la wilaya de Constantine le 2 avril en cours ainsi que dans sept (7) autres wilayas de l’Est du pays, à savoir, Mila, Annaba, El Tarf, Khenchela, Bordj Bou Arreridj, Biskra et El Oued, a détaillé cette même source. Tirées au sort, les personnes concernées doivent être obligatoirement âgées entre 18 et 69, a-t-on assuré, et devront répondre, en premier lieu, à un questionnaire précis portant sur leur mode de vie, leur comportement vis-à-vis de la pratique du sport, leurs habitudes alimentaires et autres informations liées au tabagisme et autres dépendances. Elles seront soumises, en second lieu, à des examens physiques (mesure du poids, de la taille ainsi que la prise de tension artérielle), avant de procéder à des examens biochimiques qui consistent à faire des bilans sanguins, a-t-on ajouté, relevant que ‘’le résultat de l’enquête sera transmis à ces personnes qui seront intégrées dans un réseau de soin, dans le cas où une pathologie serait diagnostiquée’’. Selon cette source, cette enquête permettra aux décideurs de mesurer l’impact socioéconomique des maladies non transmissibles sur la population, mais aussi d’avoir des statistiques sur les MNT et leurs facteurs de risque. Cette enquête, qui s’achèvera le 12 mai 2017, concernera un total de 7450 ménages à travers le territoire national et se penchera sur plusieurs facteurs de risque de MNT, à savoir l’alimentation, l’inactivité physique, l’obésité, l’hypertension artérielle, l’hyperglycémie et l’hyperlipidémie, le tabagisme et la consommation d’alcool, a-t-on noté.

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vendredi, 07 avril 2017 00:00

Les mises au point de Sellal

Abdelmalek Sellal a profité de la présence de la presse française qui accompagnait dans sa visite, le premier ministre Bernard Caseneuve, pour délivrer des messages politiques. Au sujet des processus de prise de décision politique, sur fond des récurrentes supputations des média français, quant à l’incapacité du président Bouteflika, Sellal fait observer que l’Algérie est bien dirigée par le président Abdelaziz Bouteflika. «Je ne fais rien et je ne décide rien sans le lui demander», a-t-il affirmé. M. Sellal a également précisé que le pays a ses institutions avec un Parlement qui fonctionne, rappelant que le 4 mai prochain auront lieu les élections législatives pour le renouvellement de la composante de l’Assemblée. A travers cette mise au point, le premier ministre met en évidence la stabilité du pays, dans un environnement régional en pleine turbulence politico-sécuritaire, conséquence d’un « Printemps arabe dévastateur » Cette stabilité est en relation avec l’institution militaire. «Nous avons une Armée qui est debout, garante de la sécurité du pays, et qui combattra le terrorisme jusqu’à son éradication définitive», a poursuivi le premier ministre qui envoie ainsi un signal fort quant à la puissance de l’Algérie à avoir un partenariat de qualité au plan sécuritaire avec l’Europe. Toujours sur le registre de la stabilité, Sellal s’est permis d’ironiser sur les think tank qui prédisaient une explosion sociale de l’Algérie, conséquence de la contagion de ce fameux printemps arabe et de la crise économique. «Nous sommes un pays stable qui avance correctement et nous avons réussi à préserver la stabilité, du pays, alors que nous avons plusieurs frontières au rouge», a-t-il fait remarquer. Interrogé par un journaliste français pour lui demander quel est  le candidat préféré de l’Algérie pour l’élection présidentielle en France.  L’Algérie «conformément à ses principes, ne s’interfère jamais dans les affaires internes des autres pays, dit-il, ça été toujours notre politique. On n’aime pas nous immiscer dans les affaires des autres pays», a-t-il dit, ajoutant, concernant l’élection présidentielle française, que l’Algérie «a toujours travaillé avec celui que le peuple français désigne» comme étant son président. «L’essentiel est d’améliorer les relations entre les deux pays quel que soit le président élu même si on souhaite celui qui est le plus proche de nous», a-t-il poursuivi. Cela dit, Sellal admet que les élections présidentielles en France suscitent l’intérêt des Algériens, en raison explique-t-il « de la densité des relations entre les deux pays, de la présence en France d’une forte communauté d’Algériens qui représentent un enjeu électoral ». La question de la mémoire, éternelle pomme de discorde, s’est encore invitée. Sauf que pour le coup, le Premier ministre a déclaré : «Des gestes symboliques de part et d’autre ont permis une décrispation certaine» et «ouvert la voie à la mise en place de mécanismes de travail adéquats susceptibles de prendre en charge efficacement les questions sensibles»  Cette visite du PM français, qui quitte Alger sans voir le président Bouteflika,  aura encore été une étape sur la voie de ce fameux « partenariat d’exception»

 H. Khélifi

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vendredi, 07 avril 2017 00:00

N°5194 du 08-04-2017

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vendredi, 07 avril 2017 00:00

Brigades mixtes commerce-agriculture

Le ministère du Commerce et le ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche ont signé jeudi dernier une convention portant création de brigades mixtes de contrôle commercial pour veiller au respect de la réglementation en vigueur. La cérémonie de signature s'est tenue en marge du Séminaire national sur le contrôle économique organisé par le ministère du Commerce et auquel ont pris part des cadres et des représentants de divers secteurs et corps concernés par le contrôle commercial, dont le Commerce, l'Agriculture, la Santé, l'Intérieur, les Affaires religieuses, les Impôts, les Douanes, la Gendarmerie et la Sûreté nationale. La convention a été signée par le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville et ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune, et le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdesslam Chelgham. Le document prévoit la création de brigades mixtes de contrôle commercial composées d'agents de contrôle des deux secteurs, lesquels seront investis de missions de contrôle sur le terrain au niveau des marchés et des commerces pour veiller au respect de la réglementation en vigueur en termes de qualité et de prix.Lesdites brigades seront bientôt opérationnelles au titre de la stratégie de lutte contre la fraude, la spéculation et la flambée des prix, a précisé M. Tebboune. Outre ces brigades et 10.000 agents relevant du ministère du Commerce, d'autres brigades de contrôle seront mises sur pied entre ce ministère et d'autres secteurs tels la Santé, les Finances, les Douanes et les Impôts, a fait savoir M. Tebboune. Le ministre a rappelé les mesures juridiques et opérationnelles prises ces dernières années par les pouvoirs publics pour réguler le marché, citant à titre d'exemple le programme du ministère du commerce qui a permis de recruter 7.000 agents diplômés universitaires dans le cadre du système de contrôle et l'acquisition de 555 véhicules pour permettre aux agents de couvrir tout le territoire national.

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Les intervenants aux travaux du Séminaire national  sur le contrôle économique ont convenu jeudi dernier, à Alger, de la nécessité, pour  les différents secteurs de l’économie nationale, d'adopter une démarche participative pour la protection de l'économie contre la fraude et la préservation du pouvoir  d'achat des citoyens.  Les participants à cette rencontre, organisée par le ministère du Commerce, ont mis en exergue le rôle des secteurs du Commerce, de l'Agriculture, des Finances, de la Justice et des Affaires religieuses, ainsi que les différents corps de sécurité, dans l'instauration d'un climat propice à la régulation des pratiques commerciales de façon à préserver les droits, la santé et la sécurité des consommateurs. Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville et ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune a déclaré que ce séminaire donne la possibilité de passer en revue la situation actuelle du dispositif de contrôle et de ses mécanismes d'action en tant que mission participative entre les différents secteurs visant à protéger le citoyen contre les pratiques néfastes à la santé et le pouvoir d'achat du consommateur. Tebboune a indiqué que les services de contrôle relevant du ministère du Commerce ont effectué plus de 1,5 million d'interventions, lors desquelles 220.000 infractions ont été relevées et 204.000 procès de poursuite judiciaire dressés, outre le recensement de 16.000 fermetures administratives et 18.000 prélèvements d’échantillons d'analyse au niveau des laboratoires. La valeur des produits non facturés s'élève à 59 milliards de dinars, a-t-il souligné, faisant état d'une propagation grave et croissante des pratiques néfastes à l'économie et au consommateur. Cette rencontre permettra, selon lui, de créer des commissions mixtes pour la lutte contre les mauvaises pratiques. Elles seront composées du ministère du Commerce d'une part et du ministère de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche pour la première commission, du ministère de la Santé pour la deuxième, des douanes et de la direction des impôts pour la troisième et de l'Office national de métrologie légale (ONML), a précisé Tebboune. En ce qui le concerne, le ministre de Agriculture a fait savoir que ses services activent sur plusieurs fronts pour contribuer à réguler le marché national, notamment en ce qui concerne la conformité des produits et des prix dans le but de préserver le pouvoir d'achat du citoyen et protéger l'économie nationale. Il a encore souligné que son département œuvre en coordination avec les différents secteurs tels que la Santé, le Commerce et l'Intérieur pour garantir une gestion meilleure et un approvisionnement durable et équilibré du marché national. Le ministre délégué auprès du ministère des Finances, chargé de l'économie numérique et la modernisation des systèmes financiers Mouâtassem Boudiaf, a estimé, pour sa part, que la politique de son département qui vise la numérisation des transactions commerciales et financières pour permettre de renforcer le contrôle de protection de l'économie nationale. Le représentant du ministère de l'Intérieur et des collectivités locales, a révélé, quant à lui, qu'un projet global est en cours d'élaboration. Il a pour objectif le renforcement du rôle des collectivités locales dans le contrôle de l'économie, la lutte contre le marché parallèle, l'évasion fiscale et le commerce illégal dans les régions frontalières, rappelant la fermeture 1.059 points de vente illégaux et l'insertion de 35.000 jeunes dans les marchés de proximité. Le représentant du ministère de la Santé a rappelé que le secteur active à renforcer le contrôle dans le secteur à travers la lutte contre les médicaments et les produits pharmaceutiques contrefaits et le contrôle de la qualité des produits commercialisés sur le marché. Le représentant du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, a mis l'accent sur l'importance de la sensibilisation des citoyens aux dangers de la fraude en faisant prévaloir les préceptes de l'Islam. Pour sa part, le représentant du Commandement de la gendarmerie nationale a révélé que l'année 2016 a connu l'examen de 5000 affaires de trafic, l'arrestation de 1.800 personnes impliquées, ajoutant qu'une approche multidimensionnelle a été adoptée par les services de la gendarmerie basée sur la sensibilisation, la formation des agents dans le domaine économique pour lutter contre l'évasion fiscale et le blanchiment d'argent. Le représentant de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a évoqué la stratégie anticipative de la DGSN pour contribuer à la protection de l'économie nationale à travers la création de services spéciaux de la police économique pour lutter contre toute forme de crime économique, l'ouverture de laboratoires spécialisés pour assurer le contrôle des produits contrefaits et la mise en œuvre d'une stratégie de communication par le biais des réseaux sociaux et la radio en vue de la sensibilisation aux répercussions des pratiques illégales sur la santé du citoyen et son pouvoir d'achat.

Djamel.S

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Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a mis en congé, à partir de ce jour, prochain, les ministres candidats aux élections législatives du 4 mai prochain, a indiqué jeudi dernier un communiqué de la présidence de la République. Conformément aux dispositions de la Constitution, et notamment son article 93, Son Excellence, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a, après consultation du Premier ministre, mis en congé à partir d’aujourd’hui, Mesdames et Messieurs les ministres et ministre délégué, candidats aux élections législatives du 4 mai prochain, ajoute le communiqué. M. le Président de la République a également chargé de l’intérim des ministres mis en congé, Messieurs les membres du Gouvernement ci-après: - M. Nourredine Bouterfa, ministre de l’Energie, chargé de l’intérim du ministère des Ressources en eau et de l’Environnement. - M. Mohamed Mebarki, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, chargé de l’intérim du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. - M. Azzedine Mihoubi, ministre de la Culture, chargé de l’intérim du ministère des Relations avec le Parlement. - M. Mohamed Aïssa, ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, chargé de l’intérim du ministère des Moudjahidine. - M. Abdelmalek Boudiaf, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, chargé de l’intérim du ministère des Travaux publics et des Transports.

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vendredi, 07 avril 2017 00:00

L’enjeu de la participation

La campagne électorale pour les législatives du 4 mai prochain débutera demain. Elle sera marquée, au-delà de la diversité des programmes des partis politiques, par un questionnement sur la nécessité d’une participation cohérente des électeurs à ce scrutin. L’enjeu est important. Il s’agit, ni plus, ni moins que de consolider la stabilité du pays à travers ses institutions et se prémunir des effets des crises politiques et sécuritaires qui secouent des pays voisins. Les candidats qui figurent sur près d’un millier de listes de 50 partis politiques ou coalisés à titre d’indépendants s’emploieront durant trois semaines à convaincre les gens sur la pertinence de leurs programmes électoraux (s’ils existent ndlr), en organisant des meetings populaires, des rencontres de proximité ou par une approche interactive sur les réseaux sociaux. Tout cela pour gagner leur confiance et les représenter, durant les cinq prochaines années, au sein de la future Assemblée nationale. Parmi les missions essentielles qui attendent la prochaine législature, figure l’accompagnement du prochain gouvernement dans ses efforts de diversification de l’économie. Une économie libérée de la dépendance aux hydrocarbures. Lors de sa visite de travail le 1er avril à El- Oued, Abdelmalek Sellal, avait déclaré que ces législatives seront «le couronnement du processus de consolidation de la stabilité du pays et de son choix démocratique», rappelant qu’elles «seront organisées conformément aux nouvelles dispositions constitutionnelles avec des garanties de régularité et de transparence». Il reste que la rue est largement dans l’expectative. Les citoyens, de plus en plus nombreux , attendent de voir avec un œil circonspect ,ce que ces partis , au demeurant , très nombreux , vont leur offrir comme perspective. Les médias avisés ces derniers temps d’assurer une couverture impartiale de la campagne électorale seront sans doute étroitement surveillés . Le ministère de la Communication a adressé récemment deux chartes aux médias, leur rappelant les règles d’éthique professionnelle. La couverture médiatique des élections législatives «nécessite, de la part de l’ensemble des médias, le suivi d’une ligne éditoriale équitable, impartiale et objective et un sens aigu des responsabilités», soulignant toutefois que «tous les partis ou candidats ont le droit d’accès direct aux médias sur une base équitable et non discriminatoire», conformément aux dispositions de la loi organique relative au régime électoral. L`Autorité de régulation de l`audiovisuel (ARAV) a, dans ce cadre, mis en place une cellule pour veiller à l`impartialité de la couverture par les chaînes de télévision publiques et privées de la campagne des législatives. Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aissa, a lui aussi été à contribution en indiquant, pour sa part, que son département a enjoint à toutes les directions des affaires religieuses du pays de veiller à ce que les mosquées ne soient pas transformées en tribunes politiques dans cette campagne pour les législatives. «Les lieux de culte doivent rester neutres», a-t-il insisté, appelant les imams à respecter les lois de la République et les règles éthiques et à observer une «totale neutralité» de la campagne électorale. Les partis quant à eux appellent à un vote massif pour un parlement fort. Pour eux, ces élections sont cruciales. Louisa Hanoune a été la première à monter au créneau, déclarant que la participation de son parti aux législatives vise à recomposer les rapports de forces qui existent. Elle veut préserver les acquis sociaux, mais ne dit pas de quelle manière elle compte s’y prendre. Le FLN, qui lui aussi appelle à voter massivement, entend préserver les acquis existants. Le parti majoritaire par la voix de son SG Djamel Ould Abbes pense que pour que cette élection soit crédible, elle devra dépasser le seuil des 50%. Ali Laskri, membre de l’instance présidentiel du FFS, le plus vieux parti d’opposition), a, de son côté, souligné qu’il voit dans cette élection «une étape dans le processus de reconstruction du consensus national dans l’objectif de créer les conditions d’un changement pacifique et démocratique». Ahmed Ouyahia, le patron du RND a lui aussi appelé les citoyens à voter massivement pour dit-il la stabilité du pays, la poursuite de l’effort de développement dans les différents domaines et la formation d’un parlement fort qui réponde aux attentes et objectifs de la Nation». Idem pour les partis islamistes qui ont présenté des listes communes  Pour ces derniers, une participation massive «garantira la crédibilité des prochaines élections et dissuadera toute velléité de porter atteinte à l’opération électorale par la fraude ou toute forme d’influence des électeurs», selon le président du mouvement El Islah, Filali Ghouini. Mohamed Douibi, secrétaire général du parti Nahda est du même avis. Une autre alliance islamiste, qui regroupe le MSP (Mokri) et le FC (Front du changement) de Menasra a appelé à la mobilisation des militants pour réussir ce rendez-vous électoral et «opérer le changement démocratique et préserver la sécurité et la stabilité du pays». Le secrétaire général du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounès, a, pour sa part, mis en garde contre le boycott des prochaines élections. «Le boycott n’est pas une solution. Bien au contraire, il compliquera davantage la situation politique, économique et sociale. La solution en démocratie est le vote», a-t-il souligné.

D.S. 

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vendredi, 07 avril 2017 00:00

Convaincre, la grande épreuve

C’est demain que commence la grande épreuve pour les leaders de partis politiques et autres coalitions, celle de convaincre l’électeur qui prend de plus en plus ses distances de la chose politique. Le travail ne sera certainement pas une sinécure. D’abord, il faut pouvoir  sensibiliser le citoyen électeur, plutôt éprouvé par les embûches de la vie de tous les jours, sur l’enjeu du rendez-vous. Ensuite, tenter autant que faire se peut, de rallier une partie du gisement électoral, à la cause de chaque parti politique, par la force du programme, pour ceux qui en ont un. Les sujets de campagne ne manquent pas. Il suffit de « convoquer » l’état de l’économie nationale et la vie politique greffée à la gouvernance pour façonner un discours de campagne prêt à la consommation. Les thèmes focalisés, notamment, sur les questions relatives à la stabilité et au développement, le changement, la justice sociale, donnent déjà un avant-gout à la campagne où la surenchère sera reine. Le FLN et le RND, tous deux rompus, il faut le reconnaitre, aux élections, mèneront la course en fructifiant le capital expérience cumulé dans années durant. Le premier a porté son choix sur le slogan : «Passé et présent riches, et un avenir optimiste», alors que le second battra campagne en arborant : «loin des slogans et à travers un discours direct et franc». Pour sa part, l’alliance Mouvement de la société pour la paix (MSP) et Front du changement (FC) a choisi comme slogan «Ensemble pour une Algérie prospère et sûre», tandis que le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) défendra son programme avec le slogan «Pour un nouveau départ pour l’Algérie». Le Mouvement populaire algérien (MPA) se présentera, de son coté, avec un programme porté sur le thème «Pour une démocratie paisible», alors que le Front national algérien (FNA) aura pour slogan «Pour le changement et la défense de la justice sociale». Dans le même sillage, l’Union pour Nahda, El-Adala et El Bina (UNAE) affiche le slogan «Préserver le pays et œuvrer pour l’intérêt public», et pour le parti Tajamoue Amal El-Djazaïr (TAJ) la campagne sera menée sous le slogan «Fidèles à l’Algérie». Ceci pour les slogans de campagne. Il faut dire que les jeux électoraux, comme les thèmes y afférents, n’échappent ni aux candidats, ni aux électeurs. C’est autant dire que ce sera laborieux. Même si en plus des traditionnels rassemblements qui, généralement, ne draînent pas beaucoup de monde si l’on excepte bien-sûr les propres militants de partis, il y a les réseaux sociaux qui s’invitent voire s’imposent pour toucher le maximum d’électeurs. C’est donc le top d’une campagne qui durera trois semaines et au cours de laquelle les candidas de cinquante partis et autres indépendants s’investiront dans la rhétorique pour tenter de séduire et convaincre des électeurs potentiels.  

Said Lamari 

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