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Filtrer les éléments par date : mardi, 13 juin 2017

Les journées de sensibilisation et d’information sur les dangers du tabagisme, lancées depuis hier par la CNAS de Constantine, et qui vont se dérouler pendant 03 jours sous le slogan « le tabagisme tue libérez-vous de ses chaînes », à l’initiative de la direction générale de la caisse et le ministère de tutelle viennent à la suite de la publication des résultats d’un sondage, le premier du genre, que l’agence CNAS de Constantine a organisé au mois de mai écoulé parmi les assurés sociaux, en utilisant des outils de mesure électronique pour collecter les données. Ce sondage a essayé de répondre à plusieurs questions, dont le nombre de fumeurs hommes et femmes parmi les assurés sociaux, la durée et le volume du tabagisme et est ce qu’ils ont-ils essayé d’arrêter de fumer… Les premières conclusions des données collectées, ont révélé une moyenne de 27.66% de propagation du tabagisme au niveau de la wilaya de Constantine. Le taux le plus élevé de propagation du tabagisme se situe au milieu des hommes avec une moyenne de 25.08%. L’âge de 52.85% des fumeurs à un rythme quotidien, se situe entre 26 et 45 ans. La moyenne de tabagisme dans la tranche d’âge de 16 jusqu’à 25 ans, a atteint 07%, tandis que la dépendance au tabagisme augmente pour les assurés sociaux âgés entre 26 et 45 ans. D’autre part, la caisse a mis à la disposition des citoyens des supports médiatiques, tels que les prospectus et les affiches, afin de sensibiliser le plus grand nombre d’entre eux, sur les dangers de ce fléau et les inciter à saisir l’occasion du mois de jeûne, pour se libérer définitivement de cette dépendance mortelle.    

Sami.B

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Le torchon brûle depuis quelques jours  entre la direction de l’hôpital de Didouche Mourad et les médecins spécialistes, les  anesthésistes et  les réanimateurs en particulier. Ces derniers ont déploré, lors d’un sit-in observé avant-hier, le nombre de gardes qu’ils sont appelés  à assurer durant ce mois de carême. Les gardes de chaque médecin passent ainsi de six à 7 voire 10 selon les dires  des contestataires. Le son de cloche du côté de la direction est totalement différent. Il s’agit selon le directeur de cet établissement, d’une décision prise exceptionnellement pour ce mois de juin et dont l’objectif est d’assurer une meilleure prise en charge du malade. Et sur ce plan, les textes sont clairs : les gardes peuvent  être revues à la hausse en fonction de la conjoncture, a-t-il tenu à préciser. Il ne s’agissait nullement d’une décision abusive, affirma-t-il, comme le supposent les médecins contestataires. Ces derniers déplorent également les conditions de travail qu’ils jugent difficiles. Ils interpellent le nouveau ministre de la santé afin qu’il se penche sérieusement  sur leur situation. Toutes les tentatives entreprises en direction des parties concernées, le conseil de l’ordre des médecins, entre autres, se sont malheureusement soldées, avancent-ils, par un échec. Que le dialogue et la sagesse l’emportent dans ce bras de fer amorcé entre les contestataires et la direction de cet établissement de santé publique.

M.K

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Synonyme de bonnes affaires pour les spécialistes du commerce informel, le mois sacré de ramadhan impose donc aux agents de la répression  de la wilaya de Constantine de redoubler de vigilance. Pas de répit donc  pour les éléments de ce corps chargés de traquer ceux qui peuvent mettre en  danger la santé des consommateur à travers la vente de produits alimentaires non conforme aux  règles d’hygiène. Un autre coup dur vient d’être porté à cette faune de spéculateurs, suite à une opération menée avec succès avant hier, sous la forme de «coup de poing » assené aux commerçants véreux. Il s’agit en effet  d’une importante saisie de plus d’une tonne de viande rouge et blanche d’une valeur estimée à 28 millions de centimes. Cette saisie, qui ressemble à priori à d’autres affaires, se singularise cependant par le lieu où s’est déroulée l’opération de contrôle. Il s’agit tenez-vous bien du marché Boumezou. Le plus grand et le plus ancien  marché couvert de la capitale de l’Est. Un passage obligé pour des centaines de ménagères du centre ville pour leurs emplettes. Ce joli coup de filet n’a été rendu possible que grâce à l’exploitation de précieuses informations par les services du commerce. Ces derniers passèrent à l’action très tôt (5h30) c’est-à-dire au moment où les viandes en question allaient être transférées vers d’autres sites pour sa commercialisation et qu’importe le risque encouru par les consommateurs. Le succès de cette action s’ajoute à celles menées par les mêmes services durant les 10 premiers jours de ramadhan avec  plus de 4,5 tonnes de produis alimentaires impropres à la consommation saisies dont 950 kg de viandes rouges 520 kg de viandes blanches ainsi que des produits laitiers et surtout les boissons gazeuses d’origine inconnue puisque ne comportant aucune référence de fabrication et d’étiquetage comme l’exige la règlementation.

MA

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La direction de la Police des frontières (DPF), relevant de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), a mobilisé 12 000 policiers au niveau des postes frontaliers en prévision de la saison estivale 2017, a indiqué mardi le Commissaire principal Hamid Zouighir. Lors du Forum de la Sûreté nationale organisé à l’Ecole supérieure de police, le représentant de la DPF a fait savoir que des mesures de sécurité et de facilitation ont été prises en prévision de la saison estivale, précisant que 12 000 policiers ont été mobilisés au niveau des postes frontaliers terrestres, aériens et maritimes.  De même que l’ensemble des composantes sécuritaires sur le terrain a été renforcé par des effectifs supplémentaires outre la mise en place de moyens de surveillance au niveau des parkings et la réactivation des brigades de surveillance et sécurité, a-t-il ajouté. Le représentant de la DPF a annoncé également l’augmentation du nombre de guichets au niveau des postes frontaliers et la mise en place d’autres guichets itinérants au niveau des passages terrestres en vue de faciliter les formalités au profit des voyageurs, outre la réservation d’un couloir vert aux membre de la communauté nationale établie à l’étranger au niveau des ports et aéroports et le remplacement de la fouille manuelle par des moyens modernes. A ce titre, l’officier a fait état également de la généralisation d’échange de base de données entre les services de police et les  Douanes au niveau des postes frontaliers, ainsi que le déploiement des brigades maritimes de la Police des frontières maritimes à travers les ports de Skikda, Béjaia, Alger, Mostaganem et Oran pendant toute la durée de la saison estivale. S’agissant de la saison du Hadj 2017, M. Zouighir a indiqué que le dispositif décidé pour cette année permettra le traitement des documents des Hajis, 48 heures avant leur vol pour les Lieux Saints. Par ailleurs, le Commissaire principal a indiqué que les services extérieurs de la DPF avaient traité 2762 affaires et procédé à l’arrestation de 3064 individus dont 378 déférés au parquet. La hausse des affaires traitées traduit les efforts déployés par les services de la DPF et l’exploitation optimale des nouvelles technologies utilisées dans le domaine, a-t-il conclu.

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Quelque 167 licences d’importation sur les 228 demandes examinées par le secrétariat technique de la Commission interministérielle chargée de l’examen des demandes de licences d’importation de fourrage et d’aliments de bétail et de volaille, ont été octroyées au terme des travaux de ladite commission, a indiqué mardi un communiqué du ministère du Commerce. La Commission s’est référée dans l’examen des dossiers à des normes et méthodes techniques et objectives qui tiennent compte de l’octroi de la priorité aux opérateurs économiques producteurs de ces aliments en toute transparence, du bilan d’activité et du taux de recrutement pour chaque opérateur économique, outre les activités d’importation et de distribution pour tout opérateur titulaire d’une licence pour ces produits: l’orge, le maïs le tourteau de soja et le concentré minéral vitaminé, précise la même source. S’agissant du quota de l’orge, 42 licences d’importation d’une quantité de 462.076 tonnes ont été octroyées en accordant la priorité à l’Office national des aliments de bétail (ONAB) et l’Office national interprofessionnel des céréales et des légumineuses (ONICL).Pour ce qui est du maïs, 60 licences d’importation d’une quantité de 2.145.321 tonnes ont été octroyées à des opérateurs dont l’ONAB. Concernant le concentré minéral vitaminé, 28 licences d’importation d’une quantité de 9.041 tonnes ont été octroyées.

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Issad Rebrab, contrarié dans ses ambitions par les blocages auxquels son groupe est en butte, part à la rencontre des élus de Béjaia. D’une pierre deux coups, le patron de CEVITAL vise à travers cette initiative à communiquer sur le plan de développement du groupe localement, mais, il entend surtout prendre à témoins les acteurs locaux, en exposant les tenants et aboutissants du conflit qui l’oppose à la direction du port depuis quelques semaines. Le conflit a commencé avec la décision de la direction du port signifiant le refus d’accoster pour deux bateaux affrétés par Cevital et acheminant des équipements destinés à la trituration des graines oléagineuses. L’affaire a provoqué la colère des travailleurs du groupe Cevital et des Algériens en général. Ce blocage étant interprété comme un frein à l’investissement à Béjaïa. Il faut rappeler que les travailleurs ont investi la rue pour revendiquer la levée des blocages bureaucratiques notamment pour permettre au groupe de concrétiser son investissement. Un élan formidable de soutien aux travailleurs a eu lieu avec la création d’un comité qui a organisé plusieurs sit-in pour dénoncer les blocages que connaissent les investisseurs dans la wilaya de Béjaïa, à commencer par Cevital. Il a vivement dénoncé l’asphyxie du port de Béjaïa par la bureaucratie. «Il est désormais clair et établi aujourd’hui que des cercles mafieux, ne supportant pas l’idée de la réussite du groupe Cevital, comptent bien tout faire pour le casser, car tout simplement eux représentent et symbolisent l’échec total. « Les attaques répétées, orchestrées, synchronisées et organisées de la direction du port de Béjaïa, et de ses semblables contre Cevital nous renseignent un tant soit peu sur l’existence d’un plan machiavélique visant à détruire tout espoir dans notre région, voire dans tout le pays», dénonce ce comité dans un récent communiqué. Les partis politiques ne sont pas restés en marge de cette solidarité. Il s’agit principalement du RCD et du RND. Par son groupe au sein de l’APW de Béjaïa, le RCD a interpellé le nouveau Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune. Le groupe RCD de l’APW regrette que, «contrairement au discours officiel, tendant à faire émerger l’initiative d’investissement hors hydrocarbures, dont la réserve est limitée à quelques années, et les rentrées financières se rétrécissent au gré des prix du marché international, les actions et les entraves menées contre les chefs d’entreprises s’inscrivent en faux par rapport à ce discours». Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND, avait, samedi dernier, exprimé son soutien au patron de Cevital et dénoncé le comportement de la direction du port de Béjaïa. Qui a intérêt à mettre à genou CEVITAL, qui annonce le recrutement de 7 500 travailleurs et projette de créer 30 000 postes de travail d’ici à 2025 ? Rebrab éclairera certainement nos lanternes ?

 S.Lamari

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Durant les quatre premiers mois de l’année 2017, la facture globale des importations algérienne s’est établie à 15,42 milliards de dollars contre 15,44 milliards, soit une baisse de 0,14% (20 millions de dollars). Comment expliquer le maintien des importations à un niveau élevé alors que le gouvernement a multiplié ces derniers mois les mesures pour les réduire notamment avec l’instauration de licences pour plusieurs produits ? À première vue, ces hausses ne sont pas liées à une quelconque activité de production ou de réalisation de projets. Les investissements publics ayant été fortement réduits, la majorité des projets sont gelés. Aucun impact sur la facture Ce maintien des importations à un niveau élevé s’accompagne de la persistance de la flambée de l’euro sur le marché parallèle des devises. Ce qui constitue un autre paradoxe. On sait en effet que le marché parallèle des devises est très sollicité par les importateurs. Les restrictions en matière d’importation auraient dû logiquement donner un coup de frein à la hausse des devises, d’autant que le cours officiel du dinar s’est stabilisé ces derniers mois au niveau de la Banque d’Algérie. « En fait, explique un connaisseur du monde des importations, les licences d’importations ont engendré une hausse des fraudes ». Comment ? « La banane est soumise aux licences. Mais un importateur de quincaillerie peut en importer aussi. Il suffit de payer un transitaire qui a de bonnes connexions avec le port et les douanes. Dans le conteneur de quincaillerie, l’importateur va glisser des cartons de bananes et le tout payé légalement via la banque en dinars convertibles ». Ces fraudes sont facilitées par l’absence de traçabilité des produits sur le marché à cause de l’éternel problème des factures. Une fois que la marchandise frauduleusement importée est introduite sur le marché, il devient impossible de la distinguer de celle importée légalement. « Il faut une solution globale de traçabilité. Du vendeur à l’étranger jusqu’au dernier revendeur en Algérie. Sinon, le système ne fonctionnera jamais », soutient notre source. Mais le gouvernement ne semble pas prêt à s’attaquer au fond du problème. Des licences détournées de leur vocation L’autre problème engendré par les licences : les pénuries sur le marché. Le détenteur de la licence n’a aucune obligation d’importer. Le gouvernement fixe seulement un quota et une période de validité pour la licence. Mais il n’a introduit aucune obligation pour son détenteur d’approvisionner le marché. Résultat, des pénuries font leur apparition sur plusieurs produits, provoquant une flambée des prix, ce qui profite aux spéculateurs. À titre d’exemple, en 2016, plus de la moitié des licences pour l’importation de sucre dans le cadre du contingent tarifaire n’ont pas été utilisées par leurs détenteurs. Selon nos informations, un business de revente des licences commence à voir le jour. « Ils proposent d’importer pour vous, moyennant une commission de 5% ou 10% sur le total de la facture », affirme un opérateur privé. Ces pratiques sont encouragées par l’absence de transparence dans l’attribution des licences. Malgré les critiques, le gouvernement refuse toujours de publier les listes des bénéficiaires des différentes licences.

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L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ne craint pas l’avenir. Forte de son entente interne, après la reconduction de l’accord de réduction de la Dans son dernier rapport mensuel publié hier, cette organisation a fait état de la poursuite de la baisse des stocks mondiaux de pétrole au deuxième semestre de 2017, ce qui constitue un signe du rééquilibrage en cours du marché pétrolier. Un rééquilibrage qui va se faire à un rythme plus lent que prévu. En effet, les surplus de stocks commerciaux de l’OCDE, qui pèsent sur les cours de l’or noir, sont passés de 339  millions de barils en janvier à 251 millions de barils en avril.  Ce déclin est de nature à se poursuivre au second semestre, en raison de l’augmentation des besoins de l’économie mondiale. La décision de l’Opep et d’autres grands pays producteurs dont la Russie de prolonger jusqu’en mars 2018 leur accord de réduction de la production afin de soutenir des prix affectés depuis trois ans par une offre excédentaire. « Ces tendances, combinées à une baisse régulière du pétrole stocké dans   des unités flottantes, indique que le rééquilibrage du marché est en cours,   quoique   à un rythme plus lent, en raison notamment d’une hausse cette année de la   production de brut outre-Atlantique », a relevé l’Opep dans son rapport.  La production mondiale de pétrole est de 95,74 millions de barils par jour en mai, en hausse de 0,13 millions de barils par rapport à avril et de 1,48 mbj sur un an. La demande mondiale a quant à elle progressé de 1,27 mbj pour atteindre 96,38 mbj cette année. Hier, les cours du pétrole ont connu une légère hausse malgré les perspectives d’augmentation des extractions américaines. Ainsi, à Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août affichait 48,47 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), soit une hausse de 18 cents par rapport à la clôture de lundi. Une hausse très minime mais qui renseigne sur la tendance générale du marché qui va vers la hausse, en dépit de la crise du Golfe.  Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange  (Nymex), le baril de « light sweet crude » pour le contrat de juillet a gagné 15 cents, en valant 46,23 dollars.  Les cours de pétrole remontent mais à un rythme très lent. Le prix du pétrole n’a d’ailleurs pas atteint le pic enregistré en mai dernier.  Selon le rapport publié par l’agence d’informations énergétique (EIA), relevant du département américain de l’Energie ou DoE, la production des forages américains de gaz et de pétrole de schiste est en hausse de 130.000 barils par jour. La levée par le président Donald Trump des restrictions liées à la protection de l’environnement, imposées par l’ancien président américain Barack Obama, a stimulé les investissements et l’activité de forage pour l’extraction du pétrole de schiste. Et les petits producteurs indépendants de pétrole de schiste  réussissent ainsi à accélérer les extractions et à mettre le pétrole de schiste sur le marché. Cela atténue l’impact de la décision de l’Opep de maintenir la baisse de sa production jusqu’à 2018. Mais l’Opep se montre déterminée à resserrer l’offre sur le marché afin de maintenir le prix du pétrole au-dessus des 50 dollars.

Yanis Belmadi

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87 personnes ont trouvé la mort dans les carrières et les mines entre 2010 et 2016 en Algérie alors que le nombre des accidents et incidents a été de 2.635 cas sur la même période, a-t-on appris auprès d'un responsable de l'Agence nationale des activités minières (Anam). La grande majorité des décès a été enregistrée au niveau des carrières avec un bilan s'élevant à 86 cas alors qu'au niveau des mines souterraines, un (1) mort a été signalé. Par année, le nombre des accidents enregistrés en 2010 a été de 398 cas et le décès de treize (13) personnes. En 2011, le bilan des accidents a augmenté pour atteindre 442 cas totalisant neuf (9) morts, tandis que l'année 2012 a enregistré le décès de neuf (9) personnes dans les carrières et un (1) dans les mines, et un total d'accidents de 366 accidents. Mais en 2013, bien que le nombre des accidents ait baissé à 315 cas, le bilan des décès a été le plus lourd avec vingt (20) individus qui ont perdu leur vie. Pour les années suivantes, il a été enregistré 373 accidents et 12 décès en 2014, 348 accidents et 17 décès en 2015 et 393 accidents et 7 décès en 2016. Les wilayas qui ont connu le plus grand nombre de décès dans les carrières et mines sont essentiellement Sétif, Tiaret, Bordj Bou-Arréridj, Mila et Boumerdès avec au moins quatre (4) morts par wilaya de 2010 à 2016. Quant aux causes principales de ces accidents, un membre du Comité de direction de l'Anam, M. Mohammed El Habib Sekher, cite les mauvaises manipulations et manœuvres, les glissades, les chutes, les chutes de pierres, les percussions par des objets, les heurts, le roulage (déplacements par véhicules au niveau de la carrière), les projections de pierres, les explosions, les électrocutions et les éboulements. Selon M. Sekher, la police des mines, dont le rôle est de veiller au contrôle technique et administratif des activités minières, a sanctionné, durant la même période, plusieurs opérateurs-exploiteurs des carrières et mines qui n'ont pas respecté les règles de sécurité pour les travailleurs qu'ils emploient. D'après ce responsable, 54 carrières et mines ont été suspendues d'activité de 2010 à 2016, alors que 9 autres ont fait l'objet de mise en demeure. Selon lui, toutes les carrières où des décès ont été enregistrés ont été fermées immédiatement jusqu’à la mise en œuvre totale des directives émises par la police des mines.

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Les véhicules Volkswagen en cours de production qui seront assemblés durant le mois de juillet dans l’usine de Relizane ont déjà été vendus, a annoncé le PDG de SOVAC Mourad Oulmi dans un entretien accordé à la Radio nationale. Ces véhicules sont appelés à être livrés au début du mois d’août 2017. Le PDG de Sovac a également tenu à répondre à ceux qui critiquent le faible taux d’intégration de son usine Volkswagen et de l’industrie automobile en Algérie. « Il faut savoir que les grands constructeurs comme Volkswagen, Ford, Toyota, existent depuis une centaine d’années. L’industrie automobile on ne la crée pas en une année ou six mois. Il nous faut au minimum une dizaine d’années, dont au moins quatre ou cinq ans pour bâtir ce qu’on appelle du CKD », a expliqué Mourad Oulmi. Mourad Oulmi a également indiqué que son partenaire Volkswagen prévoit d’exporter à terme 80% de la production de pièces produites en Algérie. « On a besoin de marchés extérieurs pour être compétitif. Notre partenaire Volkswagen c’est lui qui achète de la pièc ;, s’il veut atteindre les 40% de taux d’intégration il sera obligé d’appeler ses sous-traitants pour qu’ils viennent en Algérie afin d’exporter 80% de leurs pièces de rechange et garder l’excédent pour nos usines Volkswagen, Renault ou d’autres », a affirmé le PDG de Sovac. Le PDG de Sovac a également appelé à « calibrer » le marché automobile après l’ouverture de l’usine d’assemblage Volkswagen, la troisième en Algérie après celles de Renault et Hyundai. « Si le gouvernement ne calibre pas et ne gère pas la taille du marché, c’est comme si on n’a rien fait. Au Maroc, ils ont pris deux constructeurs Renault et Peugeot. Ils leur ont donné le marché local et se sont engagés avec eux de développer la sous-traitance. On ne peut pas partager un marché de 400 000 véhicules avec dix constructeurs », a estimé Oulmi. Mourad Oulmi a également confirmé que l’ensemble des composants des véhicules assemblés dans l’usine de Relizane ont été importés, et qu’aucune pièce n’a été produite en Algérie. « Il ne faut pas se mentir, il faut dire les choses de manière très transparente et ne pas faire de démagogie. Beaucoup de gens ne posent pas de questions pour l’électroménager. Les téléphones fabriqués par exemple en Algérie, la batterie elle est fabriquée en Algérie ? Le couvercle est fabriqué en Algérie ? Ou n’est-il pas simplement assemblé en Algérie ? Il y a un rapport émotionnel vis-à-vis de l’automobile », a affirmé Oulmi. Mourad Oulmi a par ailleurs pointé du doigt certaines banques qui refusent d’accompagner les projets d’investissements. « Certaines banques veulent uniquement financer l’importation. Elles ne veulent pas prendre de risques. Gagner de l’argent, du court terme et disparaître », a-t-il dénoncé, ajoutant : « L’investissement c’est du long terme, il faut trouver une banque qui croit au pays, qui veut accompagner et qui s’inscrit dans le développement économique du pays ».

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