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La collecte des déchets ménagers a connu une nette amélioration dans la nouvelle ville Ali Mendjeli, l’une des plus grandes agglomérations de la wilaya de Constantine, a indiqué hier à l’APS le directeur de l’établissement de gestion urbain de la nouvelle ville Ali Mendjeli (EGUVAM) M. Mehdi Hini. La quantité des ordures ménagères collectée quotidiennement dans cette ville est passée de 96 tonnes en 2014 à 155 tonnes en 2017, a précisé le directeur de cet établissement dépendant de l’Assemblée populaire communale (APC) d’El Khroub, soulignant que le renforcement en moyens humain et matériel de cet établissement a grandement contribué à atteindre ce résultat. L’EGUVAM, créée en 2012, assure la collecte et le transport des déchets ménagers ainsi que le balayage des voies et placettes publiques de 17 unités de voisinages (UV) de cette ville en plus des deux pôles universitaires (2et3), selon le même responsable. L’entretien des espaces verts, la collecte des déchets solides et gravats, les travaux d’hygiène (démoustication et dératisation), sont les autres missions de cet établissement, ajoute la même source. L’ensemble des déchets collectés est acheminé vers le centre d’enfouissement technique de la zone de Bougherb, dans la commune d’Ain Abid (45 km Sud- Est de Constantine), a –t-il souligné, faisant savoir que 15 tonnes de déchets solides sont actuellement ramassés à travers les dits sites d’habitation. Vingt six (26) moyens de transport dont 14 camions à bennées tasseuses d’une capacité de 2 à 12 m3, 2 camions benne de 10 tonnes chacun, 3 retro-chargeurs, 1 tracteur agricole et 6 véhicules utilitaires ainsi que 321 agents de nettoiement entre balayeurs, éboueurs, chauffeurs et agents polyvalents sont mobilisés pour la collecte et le transport de ces ordures, a-t-il noté.

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Le couffin de Ramadhan continue à faire polémique dans la commune de  Hamma Bouziane où plusieurs démunis n’ont pas bénéficié de cette aide entre autres, ceux du lotissement Ain Sedari qui abrite pourtant le siège de l’antenne administrative. En effet, plusieurs foyers  aux faibles revenus dans ce quartier ont été exclus et n’ont pas reçu, à ce jour,  d’aide octroyée comme chaque année par l’APC aux familles nécessiteuses à l’occasion du mois sacré. « Notre honneur ne nous permet pas de réclamer le couffin de Ramadhan, mais la manière avec laquelle il a été distribué et le favoritisme nous ont fait réagir », ont affirmé plusieurs chefs de famille. « Le délégué communal nous a exclus prétextant que le nombre des nécessiteux  dépasse de loin la quantité de couffins disponibles. Or, plusieurs quartiers dépendant de la circonscription administrative d’Ain Sedari ont bénéficié de packs alimentaires, mais aucun couffin n’a été distribué dans notre cité où vivent plusieurs familles  une situation sociale précaire en raison du manque cruel de ressources financières », ont-ils souligné. Très  en  colère, ces pères de famille ont accusé ouvertement le délégué communal d’avoir distribué et même proposé  le couffin de Ramadhan à certaines personnes qui vivent dans l’aisance au détriment des pauvres.  A noter qu’avant la désignation de cet élu comme délégué communal d’Ain Sedari qui remonte à quelques mois (il était à la nouvelle annexe administrative de Bergli, ndlr),  l’opération de distribution de kits alimentaires dans la  délégation communale d’Ain Sedari se déroulé chaque année   dans un climat d’organisation et de sérénité où tous les quartiers sont touchés,  et ce quelque soit le quota réservé à cet effet. 

B. Mechati

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Le problème de surcharge auquel est confrontée l’équipe médicale du service de gynécologie du CHU refait surface. Pour preuve, plusieurs cas continuent d’être transférés des wilayas limitrophes, a déploré Kamel Benyessaad, le D.G de l’hôpital. En dépit des instructions données par la tutelle aux différents responsables des structures de santé de la région, ces derniers continuent de transférer les malades à un service submergé. Une situation qui n’a cessé de susciter la colère des sages-femmes. Celles-ci ont mené, dans un passé récent, des mouvements de contestation pour dénoncer les conditions de travail qu’elles qualifient de déplorables. Selon les représentantes des sages-femmes, ce problème de surcharge des malades était, d’ailleurs, à l’origine de la déliquescence du service et des équipements, durant les années précédentes. D’où l’explication de sa fermeture, en juillet de l’année 2015, par le ministre, qui a été stupéfait devant les conditions d’hygiène lamentables dans lesquelles les femmes accouchaient. Six mois après sa réouverture, suite à des travaux de réhabilitation ayant coûté plus 72 milliards de centimes aux caisses de l’Etat, il ne faudrait pas continuer dans la même voie, celle qui a précipité sa dégradation. Autrement dit, le service de gynécologie du CHU est exclusivement réservé à la recherche et à la prise en charge des malades dont l’état est jugé sévère. C’est ce que l’ex ministre a déclaré lors de sa réouverture en juillet de l’année écoulée. Malheureusement, cette structure est aujourd’hui au bord de l’asphyxie. Et pour cause, les directives données par la tutelle sont restées, au grand dam de l’équipe médicale du service, lettre morte. Idem pour l’équipe médicale de l’EHS Sidi Mabrouk qui, elle aussi, est confrontée à ce dilemme de surcharge.

M.K

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mercredi, 14 juin 2017 00:00

Dépôt de 780 pièces archéologiques

Au total 780 pièces archéologiques ont récemment été transférées de la wilaya de Mila vers le musée national Cirta de Constantine, a-t-on appris mercredi auprès de la conservatrice de cet établissement. Dans sa déclaration Mme Amel Soltani a affirmé que le but de cette initiative vise essentiellement à «sécuriser et à protéger ces pièces  archéologiques» d’autant plus, a-t-elle dit, que la wilaya de Mila ne dispose pour l’heure d’aucun musée ou d’espace à même d’assurer cette tâche. Il s’agit en l’occurrence de pièces de monnaie datant de diverses époques historiques, d’ustensiles en poterie, de divers objets en bronze et de sculptures dont une  statuette en marbre représentant le dieu romain Bacchus, mais également d’autres d’outils en silex datant de la préhistoire. Mme Soltani a expliqué que parmi ces pièces, figurent celles saisies par les différents corps de sécurité dans le cadre de la lutte contre la contrebande d’objets archéologiques, et celles remises à la direction de la culture par certains citoyens en plus de celles découvertes sur les nombreux sites de fouilles dont regorge la wilaya de Mila notamment dans les communes de Rouached, Ferdjioua et Oued El Othmania. Le transfert et le dépôt de ces pièces archéologiques ont été faits avec l’autorisation préalable des services compétents du ministère chargé de la culture, en application de l’article 60 de la loi relative à la protection du patrimoine culturel selon la même source qui a précisé que depuis la fin des années 1980 de nombreux objets archéologiques ont été transférés des wilayas de l’Est vers le musée Cirta. Le musée national Cirta de Constantine à ouvert ses portes le 15 avril 1931 sous le nom Musée Gustave Mercier. Il garda cette appellation jusqu’au 05 juillet 1975, date à laquelle il fut débaptisé en «Musée Cirta» (Cirta étant l’ancienne appellation de la ville de Constantine). En 1986 il fut élevé au rang des musées nationaux.  Actuellement prés de 60 000 pièces archéologiques y sont exposées.

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mercredi, 14 juin 2017 00:00

N°5251 du 14-06-2017

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Les gardes-frontières algériens ont intercepté 109 ressortissants tunisiens qui s’apprêtaient à traverser la frontière algéro-tunisienne au niveau de la wilaya de Tébessa durant les soixante-douze dernières heures. Ces Tunisiens voulaient entrer illégalement en Algérie pour solliciter un asile social pour échapper à la faim, selon les termes utilisés par le site tunisien Anbaa Tounes qui donne l’information en citant des sources sécuritaires algériennes. Selon cette source, les éléments des gardes-frontières algériens ont intercepté des citoyens tunisiens originaires de la localité de Telebt, dans la région de Feriana, dans la préfecture de Kasserine, infiltrés de manière illégale sur le territoire national «pour échapper à la faim, la pauvreté, le chômage, le manque de développement et demandant l’octroi de la nationalité algérienne». Ceci dénote «une escalade dans le mouvement de protestation contre l’absence de réponse des autorités tunisiennes à leurs préoccupations et leurs intérêts», note le journal tunisien. Les Tunisiens qui ont tenté de pénétrer sur le territoire algérien de manière clandestine sont des jeunes à la force de l’âge qui vivent dans le chômage et sont issus de la région de Hydra, à Kasserine, frontalière avec Tébessa. Ils sont entrés sur le territoire national pour échapper à «l’enfer du chômage, à la pauvreté et à la propagation des maladies et à la difficulté de vivre décemment en Tunisie», diront-ils. Pour rappel, ces jeunes ont organisé un sit-in qui a duré depuis plusieurs jours à Feriana. Ils exigent de rencontrer le consul tunisien à Tébessa et le gouverneur de Kasserine. Le journal précise que ces Tunisiens ont réussi à marcher des dizaines de kilomètres à pied sous le soleil et avec les difficultés du jeûne, mais ils ont réussi à atteindre le territoire algérien, avant qu’ils ne soient interceptés par les éléments des gardes-frontières algériens qui les ont ramenés à la zone frontalière terrestre où ils ont passé deux nuits. Les autorités locales de la wilaya de Tébessa leur ont offert nourriture, médicaments et abris en érigeant cinq tentes avec le concours du Croissant-Rouge algérien et la collaboration du commandement local de la Gendarmerie nationale et des habitants de Tébessa qui ont assuré aux protestataires des repas et le s’hour. Notons qu’en 2011, des citoyens tunisiens ont traversé la frontière terrestre avec l’Algérie et se sont rapprochés de la ville de Tébessa afin d’attirer l’attention de l’opinion publique sur les conditions difficiles dans lesquelles ils vivaient. Les habitants de la région de Tébessa ont organisé un vaste mouvement de solidarité avec leurs frères tunisiens et leur ont offert aide et assistance durant cette pénible épreuve.

R.C

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Des centaines de personnes ont répondu à l’appel du Comité de soutien aux populations du Rif marocain, qui protestent depuis des mois pour leurs droits élémentaires. Sous un dispositif sécuritaire discret, les manifestants se sont rassemblés mardi soir au niveau de la place de la Liberté d’expression Saïd-Mekbel, à Béjaïa. Des slogans en faveur du Rif, appelant à l’arrêt de la répression des manifestants et à la libération de tous les détenus, ont été scandés. Plusieurs hommes politiques et animateurs du mouvement associatif ont pris part à cette action de solidarité. Des écrivains comme Brahim Tazaghart et Hmida Layachi, des professeurs d’université, des syndicalistes, des journalistes et des députés ont été présents à ce rassemblement. C’est le cas du député du Front Al-Moustakbal, Khaled Tazaghart, qui a pris la parole pour réitérer son soutien indéfectible «aux Amazighs du Rif qui continuent de se battre contre le régime tyrannique et absolu du Makhzen marocain et aussi pour rendre hommage aux initiateurs de cette action de solidarité et d’espoir».Le député indépendant Braham Bennadji a lui aussi exprimé sa totale solidarité avec les Rifains. Dans un message posté sur Facebook, ce député très actif a qualifié le rassemblement de mardi soir de «bonne initiative» qui a permis de renouer «avec le combat en cet anniversaire de la marche du 14 juin 2001 et l’amorce de l’idée nord-africaniste». Pour lui, «ce genre de rassemblement doit aussi être organisé à chaque fois que les militants de la Kabylie en générale sont réprimés».A travers ce rassemblement, le comité de soutien a voulu faire part de ses inquiétudes face à l’évolution dangereuse de la situation dans le Rif et plus particulièrement dans la ville d’Al-Hoceïma, cœur battant de la révolte populaire qui se poursuit depuis de longs mois. Dans l’appel lancé le 9 juin, le comité citoyen avait déjà dénoncé de manière vigoureuse «les arrestations arbitraires des animateurs et militants de ce mouvement qui n’a fait qu’exprimer l’aspiration de la population rifaine à la liberté et à la dignité». Ce même comité, coiffé par l’écrivain en tamazight, Brahim Tazaghart, avait condamné «la campagne calomnieuse orchestrée par une partie des médias marocains et autres officines inféodées au pouvoir central afin de discréditer des hommes et des femmes dignes et indignés face à l’arbitraire et à l’injustice que subit quotidiennement la population du Rif». Il avait appelé à la libération immédiate et inconditionnelle de toutes les personnes arrêtées lors de ces manifestations du mouvement Hirak du Rif. Comme il avait demandé «la satisfaction des revendications justes et légitimes de la population du Rif».

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Annoncé pour le 14 et le 15 juin, le déplacement au Maroc du président français intervient dans un climat extrêmement tendu marqué par la suspension de la chaîne de télévision France 24 en arabe. A l’heure où Emmanuel Macron était accueilli par le roi Mohamed VI, dans un cadre « personnel et familial », la guerre des communiqués faisait rage entre la direction de France 24 et les services du ministère marocain de la Communication. Genèse de l’affaire. Le 9 juin, « Le Débat des Capitales », l’émission hebdomadaire itinérante qui faisait cette semaine escale à Rabat est annulée en catastrophe sur décision du ministère marocain de la Communication. Le 12 juin, le prestataire de France 24 en arabe reçoit un appel du ministère de la Communication lui ordonnant de cesser toute activité de la chaîne arabophone sur le territoire marocain au motif que le média ne disposait pas des autorisations nécessaires pour diffuser. Le 14 juin, c’est l’organisation Reporters sans frontières (RSF) qui s’engage et prend partie avec la chaîne de télévision. Pour RSF, « cette mesure confirme la crispation des autorités marocaines vis-à-vis de la presse traitant de l’actualité des manifestations du Rif ». Abordant l’annulation de l’émission « Le Débat des Capitales » qui devait traiter des manifestations populaires qui secouent la région du Rif, RSF s’étonne du fait que «c’est la première fois que le ministère de la Communication marocain évoque un problème d’autorisation et de procédure pour empêcher France 24 de tourner et de diffuser» et ajoute que «des sources concordantes voient dans ces mesures un prétexte trouvé par le gouvernement pour suspendre la chaîne à qui il reproche sa couverture déséquilibrée des manifestations dans le Rif et son « manque de neutralité » dans le traitement de l’actualité marocaine». De son côté, le directeur de l’information de France 24 a déclaré ne pas comprendre cette crispation à l’égard de la chaîne. « Dire que nous ne sommes pas neutres dans la couverture des manifestations du Rif alors que nous avons donné la parole à plusieurs reprises à des représentants du gouvernement est très surprenant. Nous allons faire les démarches administratives nécessaires et espérer que nous ne payons pas le fait d’être la première chaîne internationale au Maroc», a déclaré Marc Saikali, à RSF. L’organisation de défense des journalistes a demandé aux autorités marocaines d’éclaircir dans les plus brefs délais la procédure et les critères d’octroi et de refus des autorisations de tournage et de diffusion, et saisi l’occasion de la visite du président français pour lui demander d’aborder la question des entraves imposées aux journalistes français qui souhaitent couvrir l’actualité marocaine. RSF recense cinq cas d’expulsion de journalistes étrangers en 2016. L’expulsion manu militari de deux journalistes italiens et la saisie de leur matériel alors qu’ils s’apprêtaient à apporter les dernières retouches à une émission consacrée à la prostitution et à la pédophilie au Maroc, avait fait beaucoup de bruit en son temps. Début juin, c’est le traitement réservé à un journaliste algérien parti couvrir les évènements du Rif qui est venu rappeler à l’opinion publique, l’état réel de la liberté de la presse au Maroc. Serait-ce en lien avec les événements du Rif et l’expulsion de France 24 que la visite d’Emmanuel Macron au Maroc n’a pas eu de statut d’Etat ? 

Mohamed Mebarki

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Le nombre de commerçants réquisitionnés pour l'Aïd El Fitr sera de 35.876 (contre 33.776 en 2016), afin d'assurer aux citoyens un approvisionnement régulier en produits alimentaires et services de large consommation durant cette fête, a indiqué hier le ministère du Commerce dans un communiqué. Cette permanence concerne 4.745 boulangers, 22.833 commerçants dans l`alimentation générale, fruits et légumes et 8.145 dans des activités diverses, précise la même source. Des unités de production seront aussi concernées par la permanence de l`Aïd El Fitr. Il s`agit de 453 unités de production composées de 131 laiteries, 282 minoteries et 40 unités de production d`eaux minérales. Pour le suivi de la mise en œuvre de ce programme de permanences élaboré par le ministère du Commerce, 2.142 agents de contrôle seront affectés à travers l`ensemble du territoire national, ajoute le communiqué. Rappelant l'adhésion habituelle des commerçants en vue d'assurer l'approvisionnement de la population durant les fêtes nationales et religieuses, le ministère du Commerce appelle les commerçants réquisitionnés à contribuer massivement à la réussite de cette opération.L`application de la permanence des commerçants pendant les fêtes légales nationales et religieuses a commencé en 2012 suite à l`amendement de la loi 04-08 fixant les conditions d`exercice des activités commerciales, par l`introduction d`une disposition obligeant les commerçants à assurer une permanence durant ces fêtes. Cette loi prévoit des sanctions, des amendes et même des poursuites judiciaires à l`encontre des récalcitrants. Ainsi, la loi 13-06 relative aux conditions d`exercice des activités commerciales prévoit la fermeture des locaux commerciaux pour une durée d`un mois assortie d`une amende allant de 30.000 à 200.000 DA contre les contrevenants.

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mercredi, 14 juin 2017 00:00

Les engagements du CNDH

Institué à la faveur de la révision constitutionnelle de 2016, le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) est en train de monter graduellement en puissance et de faire parler de lui comme une institution avec laquelle il faudrait désormais compter. Placée auprès du président de la République, le CNDH est une instance indépendante administrativement et financièrement assurant une mission de surveillance, d’alerte précoce et d’évaluation en matière de respect des droits de l’Homme.  Sa constitutionnalisation permettra à l’Algérie d’accéder à la classe « A », en matière de conformité aux principes de Paris, référence principale des règles régissant le fonctionnement des institutions nationales des droits de l’Homme, si l’on suit le raisonnement développé par sa présidente qui s’exprimait mardi dernier sur les ondes de la radio nationale. Mme. Benzerrouki a indiqué que la constitutionnalisation du CNDH à la faveur du dernier amendement de la Constitution en 2016, était de nature à permettre à l'Algérie de recouvrir la classe (A) en matière de conformité aux Principes de Paris, référence principale des règles régissant le fonctionnement des institutions nationales des droits de l'Homme. En matière de conformité aux Principes de Paris, référence principale des règles régissant le fonctionnement des institutions nationales des droits de l'Homme. « L'objectif est de retrouver la première place, à travers les rapports élaborés par le Conseil et communiqués au ministère des affaires étrangères, qui les transmet, à son tour, aux instances concernées », a-t-elle souligné avant de préciser qu’un «  rapport annuel sera soumis au président de la République, au Parlement et au Premier ministre outre la transmission d'une copie aux ambassades agrées en Algérie, ajoutant qu'il s'agit là d'un pas supplémentaire pour donner l'image la plus claire possible de la situation des Droits de l'homme en Algérie ». Le CNDH est selon les spécificités qui lui ont été conférées, est une instance différentes des autres instances qui l’on précédé. Et ce statut autorise sa présidente à faire preuve d’optimisme quant à l’élargissement et le renforcement de ses prérogatives. Le fait que son président et des présidents des commissions permanentes soient élus confère à cette instance davantage de crédit. La présidente du CNDH a fait état également de la création de cinq délégations exécutives à Bechar, Ouargla, Constantine, Oran et Alger afin de couvrir tout le territoire national et se rapprocher du citoyen. Sur un plan pratique, le Conseil effectue des visites d'inspection inopinées aux différents établissements scolaires, hospitaliers et autres pour y constater de visu la situation des droits de l’Homme, constater d'éventuelles violations et partant formuler des propositions et des solutions pour corriger les points négatifs enregistrés. L'action du Conseil s'étend, en outre, à la formulation de propositions aux projets de loi en relation avec les droits de l’Homme tant au niveau du Gouvernement que du Parlement à travers sa commission juridique qui élabore des recommandations et enrichit les textes, a-t-elle précisé. Abordant le dossier des réfugiés en Algérie, Mme Benzerrouki a exprimé la volonté de l’Algérie et son engagement pour leur assurer les conditions d’une vie digne, en appelant à la création d’un centre national pour les réfugiés et demandeurs d’asile.

M.M/Agence

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