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dimanche, 18 juin 2017 01:00

L’hygiène fait défaut

L’installation dans le périmètre urbain de quelques nouveaux fastfoods répondant aux normes attire beaucoup de consommateurs désireux de déjeuner sur le pouce dans de bonnes conditions. Il s’agit notamment d’employés dans diverses administrations et entreprises ou de familles en provenance des localités périphériques, bref beaucoup de monde. S’il est exceptionnel que ces nouveaux établissements soient épinglés par la DCP pour raisons d’hygiène, il n’en est pas de même pour les petits fastfoods dont les patrons paient de façon presque régulière des amendes qui ne dépassent pas souvent les 5000 dinars pour défaut d’hygiène avec menace de fermeture. Ces commerces qui ne sont pas pour la plupart en conformité avec les textes réglementaires en vigueur mais qui exercent quand même «  dans le but de préserver l’emploi. « Car si nous appliquion la loi dans toute sa rigueur, peu d’établissements resteraient en activité » reconnaît un inspecteur du Travail. Ils ne répondent que très rarement aux conditions basiques de propreté, condition sur laquelle il ne faut pas lésiner, s’agissant de la santé des gens. Si les services concernés ferment les yeux sur l’exigüité des lieux, l’absence d’aération des arrières boutiques où se trouvent les cuisines avec un ou plusieurs fours souvent fonctionnant à plein régime selon l’importance de la clientèle, l’hygiène doit rester le maître-mot. Or, que voyons-nous sur le terrain ? Très rares sont les commerces où les tables sont nickels, ainsi que les sols, les murs, les tenues de travail ou les ustensiles. L’utilisation de nappes en papier renouvelées pour chaque client n’est observée que dans les meilleurs restaurants. Dans de nombreux fastfoods, après le départ du client les tables sont hâtivement essuyées par un employé au tablier graisseux, avec un torchon douteux… Un nouveau couvert est mis, à la propreté tout aussi douteuse. Les employés essuient souvent les assiettes avec le même chiffon posé devant le four, et qui sert à tout ? Le même traitement est réservé aux fourchettes et coûteaux. Que dire des verres ? Qui n’a pas surpris, souvent, dans l’arrière boutique de certains commerces supposés être à cheval sur la propreté des personnes plongeant les ustensiles dans le même bassin d’eau avant de les retirer eet de les poser sur l’égouttoir ? De quoi écoeurer les plus conciliants en matière d’hygiène ! La tenue du personnel des fastfoods renseigne sur le reste. Nous citerons comme exemple ce commerce en plein centre-ville, où, à notre surprise, une commise de cuisine était sortie de l’arrière boutique où elle préparait les repas. Elle était si sale et si rebutante avec des cheveux longs et gras en paquets sur les épaules vêtue d’un tablier noir de crasse, que plusieurs consommateurs ont immédiatement quitté les lieux, jurant de ne plus y remettre les pieds ! Elle devant la porte pour récupérer les assiettes « essuyées » par le préposé à la chawarma qui avait « joué du chiffon » auparavant sur les tables. « L’hygiène est avant tout une façon de vivre. Cela doit être une deuxième nature pour les gens. Nous ne pouvons effectuer le contrôle de tous les fastfoods, sans parler des milliers d’autres commerces à travers la wilaya, et que nous devons inspecter. Le nombre de nos agents est nettement insuffisant . Les consommateurs ont leur mot à dire en désertant les établissements où la propreté n’est pas rigoureusement observée. C’est un début de solution !»

Farida H.

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dimanche, 18 juin 2017 01:00

Une réforme en profondeur

La réforme de la justice fera l'objet "d'un approfondissement"  dans ses "principaux axes", notamment ceux liés à la protection des droits et des libertés ainsi qu'à la protection de la société contre toutes les formes de criminalité, c’est moins ce qu’il ressort selon un des axes du plan d'action du gouvernement qui sera présenté demain devant l'Assemblée  nationale populaire et dont l'APS a obtenu une copie. La consolidation de l'Etat de droit constitue l'objectif "permanent du processus de réforme de la justice" qui fera l'objet "d'un approfondissement" dans ses "principaux axes" notamment ceux liés à la protection des droits et des libertés ainsi qu'à la protection de la société contre toutes les formes de criminalité et à l'accompagnement des nouvelles orientations économiques. Le gouvernement poursuivra, dans ce sillage, l'adaptation du dispositif normatif, à travers la révision, du code pénal, du code de procédure pénale, de la loi relative à la prévention et à la répression de l'usage et du trafic illicites de stupéfiants et de substances psychotropes et du code de l'organisation pénitentiaire et de la réinsertion sociale des détenus. La lutte contre la criminalité sera "renforcée" par une mise en œuvre "plus efficace" des nouveaux instruments de politique pénale qui cibleront en particulier la délinquance urbaine, la criminalité économique et financière le crime organisé, le terrorisme et la cybercriminalité. Aussi le gouvernement de Abdelmadjid Tebboune s'attachera dans le cadre d’une démarche "globale et cohérente", à mettre en place des mécanismes qui permettront d’asseoir une politique de prévention impliquant l'ensemble des secteurs concernés et les différents segments de la société civile et enfin la poursuite de l'amélioration du niveau de coordination entre les institutions et les services chargés de la lutte contre les infractions financières économiques. Il s'agira également du renforcement du dispositif de "transparence et d'intégrité" dans les différents domaines de la vie publique afin de prévenir "les conflits d'intérêts et le favoritisme et autre déviations". En vertu du principe de la liberté d'investissement et de commerce et dans le but d'améliorer le climat des affaires, il sera procédé à la révision des textes législatifs y afférents dont, le code civil, notamment dans son volet relatif aux sûretés réelles afin d'offrir des garanties "plus efficaces" aux transactions financières, la répression de l'infraction à la législation et à la réglementation des changes et des mouvements des capitaux de et vers l'étranger. Dans le cadre de son programme relatif à l'amélioration des performances de la justice, il est prévu de poursuivre les efforts tendant à la modernisation des moyens et méthodes de travail à travers la mise en œuvre du nouveau système de formation au profit des magistrats.

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dimanche, 18 juin 2017 01:00

Les partis politiques associés

Le Gouvernement s'attellera avec le concours de l'ensemble des acteurs politiques et institutions concernées à poursuivre l'œuvre de consolidation de l'Etat de droit et de promotion des libertés ainsi que des pratiques démocratiques, selon un des axes du plan d'action du gouvernement qui sera présenté demain devant l'Assemblé nationale populaire et dont l'APS a obtenu une copie. Pierre angulaire de l'Etat de droit, la justice dont le rôle a été conforté par les nouvelles dispositions constitutionnelles continuera à connaître une "réforme en profondeur" afin de renforcer son "indépendance" et son rôle dans la protection de la société et des libertés. Dans cette optique, la justice sera dotée de nouveaux instruments juridiques à même de lui permettre d’assurer «efficacement» ses missions constitutionnelles. Ainsi, le Gouvernement s'engage à poursuivre les efforts entrepris pour la promotion et la protection des droits de l'Homme qui se sont traduits notamment par la mise en place du Conseil national des droits de l'Homme, le renforcement des garanties du procès "équitable" ainsi que la mise en conformité de la législation en matière de protection des droits de l'Homme avec les conventions internationales, ratifiées dans le respect des valeurs culturelles et civilisationnelles de notre société. Il s'attellera à compléter le dispositif juridique par l'élaboration de lois découlant de l'introduction, à la faveur de la dernière révision constitutionnelle, de nouveaux principes en matière de droits et de libertés. Il s'agit notamment des projets de lois relatives aux conditions de saisine du Conseil constitutionnel d'une exception d'inconstitutionnalité de la loi, à la protection des données à caractère personnel, au droit à l'obtention des informations, documents, statistiques et leur circulation, aux réunions et manifestations publiques, aux associations, aux partis politiques et à l'expropriation pour cause d'utilité publique. Afin d'enraciner la "culture de la transparence et les pratiques démocratiques" au niveau de l'ensemble des institutions de l'Etat, y compris les collectivités locales, le Gouvernement entreprendra, outre la révision du code communal et du code de la wilaya, l'élaboration d'une loi visant à promouvoir la démocratie participative au niveau local et à donner au citoyen, aux partis politiques et au mouvement associatif un "rôle responsable et plus actif "dans la mise en œuvre des politiques publiques. Le Gouvernement veillera à réunir toutes les conditions concourant à l'atteinte de l'objectif de l'égalité hommes-femmes d'accès au marché de l'emploi et œuvrera à encourager la promotion de la femme aux responsabilités dans les institutions et administrations publiques.

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Le renforcement du rôle et de la place de l'Algérie sur la scène internationale demeure "un objectif constant" de sa politique extérieure, selon un des axes du plan d'action du gouvernement qui sera présenté demain devant l'Assemblé nationale populaire. L'Algérie indépendante et souveraine est "déterminée à tenir son rang" dans le concert des Nations grâce à sa cohésion nationale confortée par la réconciliation et la démocratie ainsi que par la valorisation de ses potentialités humaines et économiques. L'Algérie, dans le prolongement de l'action menée ces deux dernières décennies dans son environnement régional, poursuivra ses efforts de promotion de la paix, de la stabilité et de la coopération dans la région du Maghreb, de la Méditerranée, la zone sahélo-saharienne, en Afrique et dans le monde arabe. Elle s'attachera à œuvrer à "l'approfondissement de ses relations amicales" et de coopération avec l'ensemble de ses partenaires dans les autres régions du monde. Dans son environnement immédiat et bien au-delà, la diplomatie algérienne continuera à privilégier la recherche du règlement "pacifique" aux crises et conflits, qui mettent en "péril" la paix et la sécurité régionale et internationale, à travers le dialogue "inclusif et la réconciliation" entre les enfants du même pays, à l'exclusion de ceux qui se sont "inscrits dans la logique du terrorisme tournant ainsi définitivement le dos à leurs peuples et ce loin de toute ingérence étrangère". C'est ainsi que l'Algérie poursuivra son action pour le renforcement de la coopération internationale en matière de lutte contre le terrorisme, l'extrémisme violent et le crime organisé. De même qu'elle poursuivra ses efforts pour l'avènement d'un "monde juste, stable et solidaire". Poursuite du soutien à la Palestine et au Sahara occidental Fidèle à son histoire et à ses engagements, elle continuera à se tenir aux côtés des peuples encore opprimés dans leur lutte pour la satisfaction de leurs droits nationaux. A cet égard, elle poursuivra son soutien à la lutte du peuple palestinien pour l'édification de son Etat indépendant dans les frontières de 1967 avec pour capitale El Qods Echarif. De même qu'elle continuera à soutenir la "juste cause" du peuple du Sahara occidental pour l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination conformément à la charte et aux résolutions pertinentes des Nations unies.

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Une nouvelle polémique. Celle-ci concerne la mise en place des licences d’importation des aliments de bétail. Impatients, des importateurs crient à la pénurie et l’Office national des aliments de bétail (ONAB) dément. Réagissant à des articles de la presse évoquant une prochaine pénurie des aliments de bétail, le PDG de l’ONAB, Salah Meddour rassure. Selon lui, « à travers l’octroi récent des licences d’importation, c’est tout le secteur qui s’écarte de   l’informel parce que contraint d’opérer dans la transparence ». Dans le cadre des travaux du secrétariat technique de la commission interministérielle chargée de l’examen des demandes de licences d’importation de fourrages, d’aliments de bétail et de volaille, le groupe ONAB a bénéficié d'un quota équivalent à 25% du besoin national lequel est estimé à 5,2 millions de tonnes à raison de 4 millions de tonnes de maïs et de 1,2 million de tonnes de tourteau de soja, précise le même responsable. « Conscient des enjeux et de l’urgence d’assurer la régularité des approvisionnements du marché en ces produits vitaux pour le cheptel, l’ONAB a aussitôt lancé son programme d’importation ambitieux où le premier   arrivage sera réceptionné dans les prochains jours », explique-t-il. Selon le même responsable, le groupe ONAB, qui capitalise un savoir-faire de près de 50 ans dans le domaine et doté de plus de 7.500 travailleurs, de 25 unités de fabrication d’aliments de bétail, de ses propres unités portuaires au nombre de quatre (4) et d’une capacité de stockage de plus de 240.000 tonnes, « tient à rassurer l’ensemble des éleveurs algériens de la disponibilité de l’aliment de bétail ». Dans ce sens, Salah Meddour précise que les stocks d’aliments existants aux niveaux des unités régionales de l’ONAB sont instamment mis à la disposition des éleveurs qui en expriment des besoins urgents, en soulignant que des instructions ont été données en ce sens, et ce, en attendant la concrétisation des programmes ambitieux lancés par les pouvoirs publics en la forme de licences d’importations accordées aux opérateurs publics et privés. «Nous n’avons pas perdu une seule journée pour mettre en place notre programme d’importation et nous lancer dans les achats conformément à nos procédures qui garantissent la qualité du produit, le meilleur prix et préservent au mieux nos intérêts », soutient-il. Le programme de l’ONAB, ajoute la même source, a pris en considération les besoins nationaux et n’a pas été diminué. « C’est conformément aux capacités de production de l’ONAB se situant entre 1,2 million et 1,5 million de tonnes que le quota des licences accordées à l’ONAB a été arrêté », estime-t-il. Il est à rappeler que la commission interministérielle chargée de l’examen des demandes de licences d’importation de fourrage et d’aliments de bétail a accordé 167 licences d’importation sur les 228 demandes exprimées.

Samir Rabah   

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Pour honorer un engagement pris lors de la campagne électorale pour les élections législatives du 4 mai dernier, le RCD a engagé une série de rencontres avec la société civile dans ses divers segments. Une série dont le président du parti a bouclé avant-hier samedi, sa première étape, celle ayant concerné la wilaya de Tizi-Ouzou où pas moins de cinq séries de rencontres régionales avec la société civile ont été animées. C’est ainsi que Mohcine Belabbas était avant-hier en soirée au niveau de l’auberge de jeunes de Ain-el-Hemmam, pour une cinquième rencontre d’avec la société civile dans toute sa diversité (acteurs économiques et sociaux, syndicats et autres organisations (comité de villages, associations sociales et culturelles,…). Une rencontre qui vient après celles organisées à Tigzirt, Azazaga, Boghni et  Tizi-Ouzou lors desquelles le président du RCD n’a eu de cesse d’avertir sur la difficulté de la conjoncture que traverse le pays et les dangers qui guettent la société, appelant dans ce sillage, à « agir dans un combat solidaire avec tous les acteurs de la société civile et politique pour faire face aux nombreux problèmes qui minent le destin de la Nation». Pour Belabbas, «en tant que citoyens, on est tous interpellés par la gravité de la situation et on doit construire des passerelles et des solidarités pour endiguer la fatalité de cette réalité», invitant à chacune de ses sorties, l’assistance à « oser le débat sur toutes les questions qu’elle juge utiles d’aborder». Ce périple du président du RCD au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou a été, ceci dit, émaillé dans son ultime halte par la démission annoncée par le bureau de la section du chef-lieu de wilaya et d’une élue à l’APW et néanmoins membre du conseil national du parti. Une défection attendue après celle d’il y a vingt jours du président de l’APC de Tizi-Ouzou.Un périple que le président du RCD poursuivra dès après-demain dans la wilaya de Béjaïa et qui concernera après l’Aïd d’autres wilayas du pays, dans la perspective des élections locales de l’automne prochain auxquelles le parti se prépare activement.

A.K.

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dimanche, 18 juin 2017 01:00

Chantage à la marocaine

Déclenché en réaction à la mort tragique d’un vendeur de poissons, broyé par une benne à ordures, la contestation populaire du Rif ne cesse de prendre de l’ampleur. Le mouvement né, il y a environ 7 mois, ne s’est pas essoufflé comme le souhaitait le régime, et la mobilisation n’a pas diminué d’un iota. Malgré toutes les tentatives déployées par Rabat dans le but de corrompre la protestation, en semant le doute sur le patriotisme de ses leaders et en les accusant d’être des séparatistes à la solde de puissances étrangères, le mouvement a non seulement démontré qu’il était enraciné dans une région certes frondeuse et qui ne connaît pas la sédition, mais a gagné en soutien et en sympathie parmi les populations des autres régions du royaume. En dépit de la répression qui s’est abattue sur eux, les militants du Rif ont fait preuve d’une grande résistance. La persistance du mouvement et sa cristallisation autour d’une plate-forme de revendications claires a fini par effrayer le Makhzen qui a essayé d’activer ses relais afin de récupérer ce qui était récupérable, mais en vain. Trop tard ! Car même si les revendications brandies par la population du Rif sont d’ordre socio-économique et sont présentées en tant que telles, l’esprit de la contestation plonge ses racines dans l’histoire d’une région traumatisée. Al Hoceima et toute sa région se mobilisent aujourd’hui pour dire ça suffit à la marginalisation et à la ghettoïsation dont elles sont victimes depuis des décennies et rappeler aux tenants de la monarchie, qu’elles demeurent fidèles à l’héritage d’Abdelkrim Al Khattabi. Et cela fait vraiment peur au roi et à sa cour. Pris de panique, ces derniers auraient anticipé une approche en direction de l’Algérie soupçonnée de soutenir et d’aider la contestation. L’émissaire du roi Mohamed VI à Alger est venu avec des « propositions » concrètes traduisant l’implication directe du Makhzen dans les évènements de Ghardaïa et dans la manipulation du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie dirigé par Ferhat Mehenni. Touché au cœur et craignant une propagation du mouvement de contestation à travers l’ensemble du territoire marocain qui pourrait emporter la monarchie, le Makhzen reconnait enfin son rôle dans la tragédie de Ghardaïa et le soutien qu’il a apporté au MAK, et promet de lâcher définitivement le mouvement séparatiste kabyle, en espérant que les services algériens ne soient pas tentés de rendre la pareille à un voisin qui a tout fait pour déstabiliser l’Algérie. Le MAK de Ferhat Mehenni ainsi qu’un certain nombre d’agitateurs sur les réseaux sociaux, bénéficient du soutien direct des services d’espionnage marocains, dont les responsables semblent avoir saisi la gravité de leurs agissements qui risquent de se retourner contre leur propre roi, fragilisé par une fronde sociale interminable et une situation économique désastreuse en dépit des camouflages que lui garantissent les médias français notamment. A force de multiplier les provocations contre l’Algérie et à s’ingérer dans les affaires intérieures de ce pays, le Maroc a fini par oublier ses propres problèmes. La question du Rif a été posée par Abdelkrim Al Khattabi, il y’a plus de 60 ans. Le Makhzen est sûrement conscient du fait que ce n’est nullement la rôle de l’Algérie qui va changer quoi que ce soit à une révolte populaire dirigée contre un régime spoliateur.

Mohamed Mebarki

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Les images informelles continuent de faire des ravages au sein des familles et ce, dans l’impunité totale. Les chaînes TV qui ne daignent pas se conformer à la loi sont légion. Les timides mises en gardes formulées dernièrement par l’ARAV n’ont rien changé à la situation. La quête du sensationnel pour augmenter l’audimat continue au mépris des règles élémentaires de l’éthique professionnelle. A qui la faute ? Comment en est-on arrivé là ? La question demeure ouverte d’autant que l’institution que dirige Zouaoui Benhamadi semble totalement désarmée. L’ARAV en appelle au gouvernement pour ne pas dire revendique les moyens de sa politique. C’est en tous cas un gros dossier sur le bureau du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune et c’est à l’exécutif, et à lui seul, de trancher cette question d’atteinte grave à la réglementation et à la déontologie. Zouaoui Benhamadi fonde d’ailleurs beaucoup d’espoirs sur le gouvernement pour acheminer le secteur de l’audiovisuel à se conformer à la loi. Dans un entretien accordé au quotidien El-Khabar, il a réitéré son aveu d’incapacité de remettre à l’ordre les chaînes TV qui diffusent du tout-venant, voire cultivent et promovent la violence : "nous sommes impuissants, nos mains sont vides et dépourvues de moyens suffisants pour accomplir nos missions. Néanmoins nous espérons mieux dans les jours à venir après mon entrevue avec le nouveau ministre de la communication. Il faut dire que le champ audiovisuel est complètement miné et l’appel de détresse de l’ARAV en donne la mesure des dangers que produit une situation d’anarchie aussi flagrante que durable. M.Benhamadi tire opportunément la sonnette d’alarme : Il faut mettre un terme à cette anarchie, qui peut être interprétée comme une faiblesse de l’Etat qui a certainement abusé des largesses pour ne pas freiner la dynamique d’ouverture du champ audiovisuel revendiquée par des partis d’opposition, mais induite surtout par les nouveaux besoins de la société qui connaît de multiples et rapides mutations. Benhamadi attend donc un geste de l’exécutif et se plaint qu’ « À ce jour, nous n’avons pas vu d’annonce par le gouvernement décidant de la configuration de l’espace audiovisuel national. Sur la base de quoi l’ARAV peut-elle alors travailler ? », s’interroge-t-il . Avant de poursuivre : « Ce n’est pas l’ARAV qui a ouvert ces chaînes. Il n’appartient pas à l’ARAV de réagir à quoi que ce soit dans le domaine audiovisuel privé si le cadre adéquat ne lui est pas tracé (…) Pour qu’elle puisse réagir ou intervenir, l’ARAV doit cependant disposer d’un cahier des charges dûment signé avec chacune d’elles », ce qui n’est pas le cas, explique-t-il. Zouaoui Benhamadi dénonce aussi le statut de chaînes qu’il estime n’être « ni algériennes ni légales ». « 5 sur les 55 existantes, ont été juste autorisées à ouvrir des bureaux de représentation », déclare-t-il avant de dénoncer des structures qui ne se conforment pas à la loi. « Tout le monde sait que ce ne sont pas de simples bureaux de représentation qui ont été ouverts mais de véritables rédactions parfois très fournies, importantes de par le nombre de leurs employés qui est entre 200 et 500 personnes. Ces chaînes ont ouvert de véritables studios parfois extrêmement performants et modernes ». Avant d’ajouter : « La définition d’un bureau de représentation de presse est claire, il ne faut pas qu’il dépasse 9 employés ». Tebboune entendra-t-il le cri de détresse de Benhamadi ?

Saïd Lamari

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dimanche, 18 juin 2017 01:00

Cheikh Nacer Tbarka régale son public

Alors que les jeunes talents se produisent au théâtre régional «Azzeddine Medjoubi » à l’occasion du grand prix Hachemi Guerrouabi, les inconditionnels fans de cheikh Nacer Tbarka ont préféré voir leur idole en chair et en os sur la scène de la maison de la Culture « Mohamed Boudiaf ». Ils sont venus nombreux pour l’admirer et danser jusqu’au S’hour. La soirée du jeudi qui entre dans le cadre des veillées ramadanesques organisées par la direction de la Culture sous l’égide du wali et dont le coup d’envoi a été donné le 31 mai dernier, le jeune chanteur Nacer Tbarka, connu sur la place pour avoir promu la chanson algérienne en l’occurrence le Malouf moderne, le Raï et le Chaoui s’est produit devant son public. Accompagné des éléments de son orchestre, il a fait vibrer jusqu’à une heure tardive de la soirée la salle au rythme de la chanson et la musique grâce à son répertoire varié. Dans un costume beige, souriant et confiant, Cheikh Nacer Tbarka qui s’est donné corps et âme sur scène n’a lésiné ni sur les moyens ni sur les efforts pour satisfaire son public. Des chansons qu’il a interprétées avec art ont poussé ses fans à danser et répéter les paroles de des chansons à l’exemple de « bled sidi brahim, win enbatou, mefrag ghzali » ou encore « soub errach rach, kouka bent el hadi », etc. Le chanteur ne s’est pas arrêté là pour subjuguer son public, il l’a encore ensorcelé lorsqu’il a interprété quelques chansons du répertoire chaoui à l’instar des plus célèbres : « khali ya khali, allah allah baba hanani, ya lhadj lakhdar, nouguir ». « J’habite à Berrahal et j’ai fait ce déplacement rien que pour voir cheikhna. J’adore l’écouter interpréter des chansons du malouf, du raï et du chaoui. Il a une touche propre à lui qui te fait l’adorer. Par exemple, « mefrag ghzali, kouka », nous a dit à la sortie de la maison de la Culture un jeune accompagné de son ami qui pressait le pas pour rentrer chez lui. A la question de savoir s’il était satisfait de sa prestation, Cheikh Nacer Tbaka toujours égal à lui-même nous a répondu avec un large sourire qu’il restait toujours fidèle à son public notamment ses fans. « Je suis très heureux et je pense que j’ai donné ce soir le meilleur de moi-même pour envoûter ce merveilleux public. Selon des informations, c’est la première fois que le public est venu nombreux », a-t-il déclaré très satisfait de sa prestation. En revanche, sa marraine qui a assisté à cette magnifique soirée comme étant au chevet d’un malade mérite au passage tous les égards pour les encouragements et les conseils qu’elle lui prodigue. 

Nejmedine Zéroug

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Cent (100) enfants palestiniens seront  accueillis dès la première semaine du mois de juillet prochain dans des  camps de vacances de la wilaya d’Annaba dans le cadre du programme de colonies de vacances élaboré par le commandant général des Scouts musulmans  algériens (SMA), a-t-on appris hier auprès des représentants de  l’antenne locale de cette organisation. L’accueil par vagues successives des groupes d’enfants palestiniens se  fera dans le camp estival de Chétaibi, où toutes les dispositions ont été  prises par la SMA pour la réussite de ce programme, a-t-on indiqué. Par ailleurs, la direction de la jeunesse et des sports se prépare de son  côté à accueillir dès la fin du mois de Ramadhan les premiers groupes des  vacanciers au camp d’Ain Achir dans la ville d’Annaba. Des enfants issus des wilayas du sud du pays bénéficieront eux aussi de  séjours en bord de mer dans cette wilaya dans le cadre du programme  d’échange entre les wilayas du nord et celles du sud du pays a révélé la  même source faisant également état de l’ouverture prochaine de colonies  pour des enfants tunisiens.Dans la wilaya d’Annaba, les camps de vacances seront ouverts près des  plages d’Ain Achir, de La Caroube, de Refane Zehouane et dans les communes  côtières de Chetaibi et de Seraidi.

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