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vendredi, 02 juin 2017 00:00

400 cas d’intoxications en 2016

Sous le slogan « pour une saison estivale sans épidémie », le siège de la wilaya à la cité Dakci Abdessalem, a accueilli avant-hier jeudi, une journée d’études sur la lutte contre les intoxications collectives et les maladies transmissibles par l’eau et les animaux. Les conférenciers, qui se sont succédés, ont articulé leurs interventions sur les sources des intoxications alimentaires et les foyers des maladies transmissibles, ainsi que le rôle que doivent jouer les services de Contrôle, les services Vétérinaires et la direction des Ressources en eau ; pour préserver la santé des consommateurs des intoxications collectives et les maladies transmissibles. Plusieurs enseignants, médecins et spécialistes ont traité notamment dans leurs communications de la situation sanitaire et épidémiologique de l’eau potable et les denrées alimentaires durant l’année 2016, où ils ont constaté une amélioration graduelle malgré le recensement par la direction de la Santé de 400 cas d’intoxications à travers 40 foyers. Les participants à cet événement ont relevé que la source principale d’inquiétude, vient des intoxications alimentaires collectives. Dans ce cadre, plus de 50% des échantillons analysés par le laboratoire de wilaya de l’hygiène, concernent des produits de confiserie et de pâtisserie, résultant essentiellement de l’absence de l’hygiène. De son côté, le wali, M.Kamal Abbas, qui a supervisé l’organisation de cette journée d’études, a insisté lors de son intervention, sur la nécessité d’activer le rôle des bureaux d’hygiène communaux à travers l’élaboration et l’application sur le terrain, d’un programme concret de contrôle et de sensibilisation pour éradiquer le phénomène des intoxications collectives et de transmission des maladies.

S B.

Publié dans Constantine
vendredi, 02 juin 2017 00:00

Les retraités espéraient mieux

Une augmentation de 2,5 %, c’est à quoi auront droit les retraités cette année alors qu’avec le  renchérissement du coût de la vie estimé  officiellement à 7 % pour ce début d’année, ils espéraient une revalorisation à deux chiffres.  Les titulaires des petites  pensions  verront donc leurs pensions  augmenter de quelques centaines de dinars  et ce n’est surement pas les « miettes » qu’ils percevront  en plus  à  partir du 1er mai qui  amélioreront leur pouvoir d’achat. Est-ce la faute des travailleurs s’ils sont actuellement  plus de 2 800 000 à émarger à la C.N.R ? Surement pas comme le dit un ex-cadre du secteur de l’éducation sorti au début des années 2000 avec une pension qui lui permet à peine de survivre et d’enchaîner :  « la situation actuelle de la CNR est le fruit de décisions irréfléchies ayant précipitée prématurément des centaines de milliers de travailleurs vers la sortie alors qu’ils pouvaient exercer encore pendant plusieurs années et  participer de la sorte au financement des caisses de sécurité sociale ». A propos du  nombre, les travailleurs  de l’éducation  en particulier ont en toujours pâti, eux qui  en activité étaient déjà sous payés. Qualifiés de budgétivores, leur seul tort est de constituer le gros de la « troupe » au sein de la fonction publique et  par conséquent une lourde charge pour le trésor public. Le même argument  du nombre est à présent repris  pour justifier la modicité de la revalorisation décidée. Les 2,50 % d’augmentation considérés bien entendu comme dérisoires par les  bénéficiaires, sont comme chacun le sait, la conséquence de la conjoncture économique difficile que traverse le pays et des recommandations antisociales du FMI avec cette évidence de plus en plus criarde que ce sont les plus démunis qui en supportent les effets de la crise. Comme l’humour et le bon sens populaire sont souvent d’une logique implacable, laissons le mot de la fin à un septuagénaire qui a trimé plus de 45 années sur les chantiers d’une entreprise publique avec à la clé une pension misérable: « je suis heureux car cette augmentation va me permettre d’améliorer pour ma famille le menu… d’un jour  par mois»

R.A

Publié dans Constantine

Après le retrait de la société espagnole «Isolux Corsàn»,du projet de la réalisation de l’extension du tramway de Constantine, les autorités de la wilaya ont décidé récemment de la substituer par le groupe public algérien «COSIDER», qui doit, apprend-on, renforcer durant les prochains jours, les chantiers de réalisation par des moyens humains et matériels, afin d’augmenter la cadence des travaux.  Ainsi la société « COSIDER » va être chargée de la conduite et la supervision directe des travaux de réalisation, en coordination avec le maître d’œuvre du projet « Métro d’Alger » et la société française « Alsthom ». D’autre part, les services de la wilaya envisagent d’organiser prochainement, une réunion de coordination avec les parties concernées par la réalisation du projet, pour faire le constat de la situation qui se caractérise actuellement par un faible taux d’avancement des travaux, et dégager ainsi des solutions aux problèmes auwquels il fait face. On s’attend à ce que ce changement booste les travaux, et ainsi il sera possible de faire la réception définitive aux alentours du mois d’août de l’année prochaine, du premier tronçon entre la cité Zouaghi et l’entrée d’Ali Mendjeli, quand aux autres tronçons relatives à l’intérieur de la nouvelle ville, on signale un avancement dans les travaux de déviations des différentes réseaux, avant d’aborder la phase de pose du tracé et la construction des différentes structures, pour être finalisé selon les prévisions à la fin de l’année 2018.

Sami B

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vendredi, 02 juin 2017 00:00

N°5240 du 01-06-2017

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L’Italie continuera d’acheter du gaz à l’Algérie. L’ambassadeur d’Italie en Algérie, Pasquale Ferrara, l’a affirmé à notre confrère arabophone Ech Chourouk. Il a fait savoir que les contrats gaziers à long terme entre ENI et Sonatrach, qui prendront fin en 2019, seront renégociés. Il n’y a pas de raison, selon lui, pour que ce partenariat ne se poursuive pas. Il cite comme références symboliques de la position clé de l’Algérie dans les relations avec l’Italie, le fait que la société italienne ENI a tenu son conseil d’administration à Hassi Messaoud. Il a ajouté que l’intérêt d’ENI ne se limite pas aux secteurs pétrolier et gazier, mais s’étend également à l’énergie solaire, au secteur de la pétrochimie et à l’exploration pétrolière offshore sur la côte algérienne. Quant au projet de gazoduc Galsi, il est en stand-by, selon lui. L’ambassadeur minimise l’impact de l’affaire Saipem ; c’est la seule affaire de corruption, dit-il. Il ne veut pas en dire plus pour ne pas interférer avec le travail de la justice. Il affirme que cette affaire n’a pas d’impact sur les activités des autres sociétés italiennes en Algérie. Les relations entre les deux pays sont au beau fixe. C’est le constat de l’ambassadeur qui signale que l’Italie est devenue le premier partenaire économique de l’Algérie : premier importateur et troisième fournisseur. Il fait remarquer que le volume des échanges au cours de l’année 2016 a dépassé 9 milliards de dollars. Il note que le partenariat, traditionnellement dans le secteur du gaz, s’est maintenant étendu aux secteurs des grandes installations industrielles et de l’équipement. L’Italie s’adapte au nouveau modèle économique adopté par l’Algérie. Le partenariat ne sera pas seulement commercial mais va prendre une dimension industrielle à travers l’investissement dans la production locale. Pasquale Ferrara cite les opportunités multiples qui existent dans les énergies renouvelables, les industries alimentaires et le tourisme. A propos de la place de l’Italie dans l’industrie automobile, il fait savoir que Fiat Chrysler est venue en mission exploratoire pour identifier les secteurs qui peuvent établir un partenariat avec elle. Il rappelle, pour montrer que l’Italie n’est pas totalement absente de ce créneau, qu’il y a une entreprise dans la production de tracteurs à Boumerdès et une pour les camions à Bouira. La coopération militaire algéro-italienne a également été évoquée par l’ambassadeur dans un son entretien accordé à Ech Chourouk. Il a rappelé qu’un accord de partenariat industriel et commercial a été conclu par le ministère de la Défense nationale avec le groupe italien Leonardo-Finmeccanica (SPA-Italie) pour la création d’une société commune versée dans la production d’hélicoptères à Sétif. Il ne s’agit pas, précise l’ambassadeur, d’exportation à partir de l’Italie, mais de production locale d’une centaine d’hélicoptères, qui serviront notamment à la surveillance des frontières et du territoire. L’ambassadeur a également cité un accord-cadre pour des activités communes périodiques et un protocole d’accord dans le domaine de la formation destinée aux forces armées. A propos de la coopération en matière de lutte antiterroriste, il signale qu’elle est excellente notamment dans le domaine de la prévention, surtout dans le contexte complexe en Méditerranée et au Sahel. Sur la situation en Libye, il se dit admiratif du rôle joué par l’Algérie, en particulier les étapes successives franchies par le ministre Messahel pour communiquer avec toutes les parties libyennes (allusion à la réunion des pays voisins). L’Italie, dit-il, partage avec l’Algérie le principe de base selon lequel il n’y a pas de solution militaire, mais il y a une solution politique qui passe par le dialogue entre les parties libyennes sous les auspices des Nations unies, et non imposée de l’extérieur. Il reconnaît implicitement qu’il y a eu des erreurs commises dans l’intervention de l’Otan en Libye, mais estime qu’il ne sert à rien de s’appesantir sur le passé. Sur l’immigration clandestine en provenance de notre pays, il pense que l’axe Annaba-Sardaigne est négligeable. Un peu plus de 1 200 Algériens, note-t-il, sont arrivés en Italie en 2016 par cet axe, à comparer aux 180 000 depuis la Libye. C’est la preuve, dit-il, que la surveillance des eaux territoriales algériennes est très efficace. Toujours dans le chapitre humain, il fait savoir que la communauté algérienne enregistrée en Italie, estimée à 28 000 personnes, est bien intégrée. A propos des visas, enfin, il affirme qu’il y a un désir d’introduire plus de transparence dans le traitement des dossiers, tout en respectant les lois en vigueur. Par ailleurs, il note avec satisfaction la progression de l’enseignement de la langue italienne en Algérie.

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vendredi, 02 juin 2017 00:00

Le FMI salue les efforts de l’Algérie

Le Fonds monétaire international (FMI) a salué jeudi les efforts déployés par l’Algérie pour s’adapter au choc pétrolier en soulignant l’importance des mesures prises en matière d’assainissement des finances publiques et d’amélioration du climat des affaires. ‘‘Les administrateurs saluent les efforts que les autorités déploient pour s’adapter au choc pétrolier’’, note le FMI dans son rapport annuel sur l’économie algérienne, publié jeudi à Washington. Le Fonds constate que l’activité économique en Algérie a « été globalement résiliente « en dépit des défis importants posés par la baisse des cours de pétrole. La croissance économique est restée soutenue en 2016 s’établissant à 3,5%, selon ce rapport d’évaluation de l’économie algérienne, établi au titre de l’article IV des statuts du FMI. Le Fonds a légèrement modifié ses prévisions de croissance pour 2017 en tablant désormais sur un taux de 1,3% contre 1,4% anticipé en avril dernier. Pour 2018, l’économie algérienne devrait enregistrer une croissance de 0,7 % contre 0,6% prévu auparavant. L’institution de Bretton Woods précise que la croissance s’est ralentie dans le secteur hors hydrocarbures en partie sous l’effet de la réduction des dépenses et est estimée à 2,9 % pour 2016.Le taux d’inflation est passé de 4,8 % en 2015 à 6,4 % en 2016 et se chiffrait à 7,7 %, en glissement annuel, en février 2017.Le taux de chômage s’est établi à 10,5 % en septembre 2016, selon les mêmes chiffres. La dette extérieure « reste très faible « et devrait représenter 2,5% du Pib en 2017 et 2,7% en 2018, alors que le déficit budgétaire s’établirait cette année à -3% contre - 14% en 2016.Pour rehausser la croissance potentielle, le FMI relève qu’il est important de mettre en œuvre « un dosage équilibré des mesures de politique économique, ainsi que des réformes structurelles ambitieuses pour assurer la viabilité des finances publiques, réduire les déséquilibres extérieurs et diminuer la dépendance à l’égard des hydrocarbures «.Saluant « la détermination des autorités à poursuivre un assainissement soutenu des finances publiques «, à moyen terme, le Fonds a exprimé son soutien aux mesures prises par le gouvernement pour réduire le déficit budgétaire. Ces mesures, rappelle-t-il, visent à augmenter les recettes hors hydrocarbures, maîtriser les dépenses courantes, poursuivre la réforme des subventions tout en protégeant les plus démunis, et accroître l’efficience de l’investissement public et en réduire le coût. Une gamme plus large d’options de financement pour faire face à la baisse des recettes pétrolières, l’institution de Bretton Woods recommande de recourir à « un éventail plus large de possibilités de financement « de l’économie, y compris «un recours prudent à l’endettement extérieur et la cession d’actifs publics « tout en optant pour un taux de change plus flexible. Des mesures pareilles pourraient « fournir une marge de manœuvre budgétaire pour opérer un ajustement plus progressif et plus propice à la croissance que celui prévu actuellement», relève le FMI, estimant «nécessaire» de poursuivre les réformes pour diversifier l’économie. Le Fonds a salué, à ce titre, les mesures prises pour améliorer le climat des affaires, ainsi que les travaux en cours sur une stratégie à long terme qui permettrait de refaçonner le modèle de croissance du pays. Le FMI note, par ailleurs, que les réserves internationales nettes de l’Algérie restent à «un niveau confortable», considérant qu’une plus grande flexibilité du taux de change, accompagnant l’assainissement des finances publiques et les réformes, contribueraient à réduire les déséquilibres extérieurs et à favoriser le développement du secteur privé. Les réserves brutes de l’Algérie ont représenté 22,5 mois d’importation en 2016 et devraient baisser à 19,5 mois cette année, selon les mêmes projections. Au plan monétaire, le Fonds s’est félicité de l’introduction par la Banque d’Algérie des opérations d’open market pour gérer la liquidité, suggérant d’éliminer les opérations de réescompte afin d’encourager les banques à gérer leurs liquidités de manière plus efficace. Etant donné les tensions inflationnistes, le FMI encourage les autorités algériennes à être prêtes à relever leur taux directeur. Le secteur bancaire dans son ensemble est bien capitalisé et rentable, relève le prêteur international en dernier ressort. Cependant il convient de continuer de renforcer la politique du secteur financier et à accroître le rôle de la politique macro prudentielle, estime-t-il.

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vendredi, 02 juin 2017 00:00

A quoi sert l’ARAV ?

A quoi sert l’ARAV ? La question peut sembler intrigante voire brutale, tant cette institution a été l’aboutissement d’un long combat contre le gouvernement qui n’entendait pas lever la main sur le secteur de l’audiovisuel. Mais quand on observe son manque de réactivité par rapport à une succession de faits qui relèvent pourtant de son périmètre, cette question se pose à tout le moins. Un ministre, nommé puis relevé de ses fonctions au bout de 48 heures a été jeté en pâture à la vindicte publique par une télévision privée, l’accablant de toutes sortes d’accusations infamantes. Le chef de son parti est accusé de « trahison » envers le président de la République, pour avoir proposé sur une liste de cinq personnes ce ministre éphémère. La justice aussi a été pointée du doigt   pour avoir délivré un casier judiciaire vierge à ce ministre « coupable ». A aucun moment, ce ministre ni son parti n’ont eu la possibilité de donner leur point de vue, comme l’exige la loi. Au-delà de l’affaire de ce ministre, ces télévisions privées continuent de franchir outrancièrement les lignes rouges de l’éthique et du professionnalisme. La quête effrénée de l’audimat a poussé ces télévisons à rivaliser dans la manière de faire monter l’adrénaline du téléspectateur à travers des caméras cachées, chefs d’œuvre de voyeurisme, d’inquisition et surtout de violence. Le grand écrivain Rachid Boudjedra vient d’en faire les frais. Devant sa décision de porter l’affaire devant les tribunaux, le directeur de cette chaine a dû demander des excuses et admettre que cette vidéo manquait de professionnalisme. Sauf que le mal est fait. Des caméras cachées où sont simulées des attaques terroristes, des attaques contre des établissements publics ou des prises d’otages, sont diffusées en toute impunité su ces chaînes privées. Peu importe pour les réalisateurs de voir les personnes piégées faire un malaise, avoir une réaction violente. Et cela dure depuis le début du mois de Ramadhan. Pourtant l’ARAV, au début du mois de Ramadhan, s’est fendue d’un communiqué pour mettre en garde contre ces dépassements, appelant les responsables de ces chaines au respect des usages de la société algérienne. Mais ce communiqué semble avoir le même effet qu’un prêche dans le désert. Personne ne semble en avoir tenu compte. Et pendant ce temps, l’ARAV joue au spectateur distrait. Face à ces débordements répétés, Zouaoui Benhamadi aurait dû hausser le ton, monter au créneau, brandir des cartons rouges, pourquoi pas ordonner des fermetures. C’est bien cela le rôle de l’ARAV. Mais elle donne plutôt l’impression de subir les choses, se contentant d’exister dans le décor médiatique come institution alibi. A moins que Zouaoui Benhamadi, dont l’élection à la tête de cette institution était saluée, ait les mains liées par ceux-là qui assurent protection et immunité à certaines chaînes lesquelles ne se sentent nullement concernées par les impératifs d’éthique et de professionnalisme.

H.Khélifi.

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vendredi, 02 juin 2017 00:00

566.221 candidats à l’épreuve

Plus de 566.000 candidats sont attendus demain pour passer l'examen du Brevet d'enseignement moyen (BEM) à travers le pays, dont les résultats devront être annoncés le 27 juin. Ainsi, 566.221 candidats au total, dont 51,58% de filles, passeront durant trois jours cet examen de passage au niveau secondaire à travers les 2.234 centres d'examen. Les élèves qui auront obtenu une moyenne égale ou supérieure à 10/20 accèderont automatiquement en classe de première année secondaire sur la base de la moyenne décrochée à l`examen national et celle de l`évaluation continue de l`année. A cet effet, le ministère de l'Education nationale s'est engagé à assurer le bon déroulement des examens, à travers des mesures strictes consistant à permettre aux élèves de passer l'épreuve dans la sérénité et le respect de l'éthique. La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit, qui procédera au lancement officiel des épreuves à partir de Mascara pour la session du matin et de Saïda pour celle de l'après-midi, a invité les candidats à se présenter aux centres d'examen au moins une demi-heure avant le début des épreuves (9h00), en prévenant que tout retard privera l'élève de passer l'examen. La ministre avait affirmé que "toutes les mesures étaient prises pour garantir la crédibilité des examens scolaires nationaux, avec la contribution des secteurs concernés et les responsables locaux", précisant que ces mesures prévoient notamment la sécurisation des examens dans le but d'assurer leur crédibilité et de garantir l'égalité des chances entre les élèves. Parmi ces mesures, figurent notamment l'interdiction de l'usage de téléphones mobiles et autres moyens de communication électroniques dans les salles d'examen. Dans le même cadre, le direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a mis en place un dispositif de sécurité à l'occasion des examens de fin d'année scolaire 2016/2017, tous paliers confondus, et dont la mise en exécution sera confiée à des brigades de police au niveau des sûretés des 48 wilayas du pays. Ce dispositif repose sur la mobilisation des services de la police pour sécuriser les centres d'examen pour les trois paliers (primaire, moyen et secondaire) dans les régions urbaines à travers l'ensemble du territoire national, et comporte des mesures sécuritaires pragmatiques visant à garantir la fluidité routière et faciliter le trafic au niveau des grands axes menant vers les centres d'examen, outre les équipes de sécurité spécialisées chargées de l'escorte et la sécurisation des sujets et les copies vers les centres de correction. La DGSN invite, à cet égard, les usagers de la route à éviter le stationnement anarchique devant les centres, en vue de permettre aux candidats de se rendre aisément vers les centres d'examen, rappelant aux citoyens l'existence du numéro vert 1548 et le 17 pour le signalement de tout imprévu ou prêter aide. Il en est de même pour la Gendarmerie nationale qui a élaboré un plan de sécurité spécial pour ces examens en mobilisant les moyens humains et matériels pour le bon déroulement des épreuves. Les centres d'impression des sujets des épreuves seront ainsi sécurisés et les brigades de la sécurité routière de la Gendarmerie nationale renforcées au niveau des différentes routes nationales, communales et de wilayas, notamment celles débouchant sur les zones urbaines avant et pendant le déroulement des examens.

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vendredi, 02 juin 2017 00:00

 Les chiffres inquiétants de l’Unicef

Des millions d’enfants subissent diverses formes de violences au sein même du foyer familial. Selon une étude de l’Unicef, réalisée en collaboration avec le ministère de la Santé et celui de la Solidarité, « 86% des enfants algériens sont victimes de violences multiformes ». C’est le président de la Fondation nationale pour la promotion, la santé et le développement de la Recherche (Forem), le professeur Mustapha Khiati, qui, en cette journée internationale de l’enfance, a fait  état de cette étude sur la violence contre l’enfance. Les chiffres donnent le tournis en ce sens qu’ils parlent de la violence subie par l’enfant au sein de sa famille. C’est presque donc tous les parents qui battent leurs enfants. Le Pr Khiati, qui a fait état des conclusions de cette étude jeudi sur les ondes de la chaîne III de la radio algérienne, reconnaît que cette violence enfouie dans le foyer familial reste difficile à détecter. Le professeur Khiati poursuit en plaidant pour le réaménagement du cadre juridique afin de lutter plus efficacement contre toutes les formes de violence à l’égard des enfants. Il s’agit, insiste-t-il, d’une violence qui se déroule« entre quatre murs » qu’il faut combattre. Le Pr Khiat, qui cite des sources policières, affirme qu’en 2016, plus de 6100 cas de violences contre des enfants. Parmi elles, il y a 1.695 cas de violences sexuelles. Des chiffres qu’il considère significatifs même s’ils sont loin de la réalité beaucoup plus tragique que cela. « Ces chiffres n’illustrent pas la réalité, tout comme les 50.000 cas de maltraitance, un chiffre très bas, bien en deçà de la réalité », soutient M.Khiati qui considère que les efforts de sensibilisations des parents restent peu suffisants pour juguler ce phénomène déstabilisateur de l’enfant. Mustapha Khiati souligne dans ce sillage l’absence de modalités pratiques de prise en charge des cas de violence une fois détectés. « La police et la gendarmerie ont mis des numéros verts. Mais la loi sur la protection de l’enfance, telle que promulguée en 2015, ne permet pas d’agir au sein de la cellule familiale afin d’extraire l’enfant du milieu violent », relève-t-il, soulignant ainsi la nécessité de compléter cette loi et d’intégrer des mécanismes  définissant de manière précise la maltraitance de l’enfant et les modalités particulières pour assurer la prise en charge des victimes ». Pour lui, il y a « urgence » d’activer des dispositifs d’écoute et de sensibilisation envers les familles afin d’éradiquer cette pratique décriée par les spécialistes. Mustapha Khiati avertit dans ce sillage contre l’utilisation non contrôlée de l’Internet et des réseaux sociaux qui constituent une source non négligeable de violence. Le professeur Khiati est très alarmant sur la situation de l'enfance en Algérie, la Déléguée nationale à la protection de  l'enfance et présidente de l'Organe national de la protection et de la  promotion de l'enfance, Meriem Chorfi, a quant à elle assuré que les nouveaux textes de loi protègent contre toutes les formes de violence, de sévices et d'exploitation. Des textes de loi qui restent difficiles à mettre en application.

Yanis Belmadi

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C’est aujourd’hui, en soirée, que le président du RCD entame un long planning de rencontres avec l’encadrement de son parti mais aussi les acteurs de la société civile au niveau d’un certain nombre de wilayas du centre du pays. Un planning qui commencera donc à partir de la ville côtière de Tigzirt avec une première rencontre qui verra la présence, outre des cadres, militants et sympathisants du parti, celle des membres des comités de villages, les membres des associations de divers statuts et les opérateurs économiques. Il sera poursuivi par d’autres conclaves du genre à Boghni, Azazga, Tizi-Ouzou et enfin Ain El Hemmam. Ce programme de sorties sur le terrain qui concernera également les wilayas de Béjaia, Bouira et Médéa, dans une première phase, permettra, selon le nouveau chargé de l’organique et de la communication du RCD, permettra d’engager le débat avec les acteurs locaux sur des questions qui intéressent nos concitoyens et d’échanger ensemble sur les solutions à apporter pour améliorer la situation de notre wilaya. Le jeune député Yacine Aissiouène a, dans l’optique de rapprochement de l’encadrement du RCD du peuple, décidé d’ouvrir tout prochainement des permanences parlementaires. A noter que parallèlement à ce programme de sorties du président du parti, la jeunesse libre du RCD a également entamé un planning de rencontres locales avec les jeunes militants et sympathisants du parti. Un menu qui s’étale sur plusieurs semaines en préparation du prochain camp d’été du parti mais également du 5e congrès du parti. Un congrès initialement prévu pour la fin du mois courant mais reporté, vraisemblablement pour la prochaine rentrée sociale ou au début de l’année 2018, soit juste après les élections locales (APC-APW) prévues en novembre prochain.

A.K.

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