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L’examen national est en réel danger, à en croire la ministre de l’Education qui lance ainsi un message d’alerte à l’opinion en général et aux parents des candidats en particulier. Nouria Benghebrit est formelle : « il y a des parties qui cherchent à déstabiliser le secteur », a-t-elle averti dimanche soir, à l’issue des premiers jours des épreuves du BEM qui s’achèvent aujourd’hui. Pourquoi la ministre a choisi le registre de la dramatisation, alors que d’habitude, elle avait plutôt tendance à minimiser les incidents ? La réponse à cette question est en rapport avec ce qui s’est passé pendant les épreuves du BEM. A peine un quart d’heure après le début de l’examen, les questions se baladaient sur Facebook. Samedi soir et dimanche, de faux sujets de physique, de langue arabe, d’éducation islamique ont été massivement diffusés sur les réseaux sociaux. Conséquences : au lieu de parfaire leurs révisions, les candidats ont passé la nuit à traiter ces sujets, en groupe ou en se faisant aider par des professeurs ou des parents.  Il est vrai que dans ce cas on ne peut pas parler de fraude, dès lors que la confidentialité des sujets a été préservée. Mais comme l’a justement souligné Mme Benghebrit, les pauvres candidats ont été perturbés par facebook devenant pour le coup une arme de destruction massive. Qui est derrière cette manœuvre ?    La ministre a exigé une commission d’enquête. Mais en attendant que les investigations aboutissent, force est de constater que le dispositif de sécurisation des examens est à nouveau pris en défaut.  Pourtant la ministre s’est répandue ces dernières semaines en déclarations optimistes sur l’infaillibilité du dispositif élaboré en synergie avec le ministère de l’Intérieur et celui de la Défense. Comment les sujets ont-ils pu se retrouver sur face book un quart d’heure après leur distribution, alors que facebook est placé sous surveillance ?  Les auteurs de la manœuvre sont-ils inconscients des risques qu’ils encourent ? Ou bien savent-ils qu’ils sont inidentifiables ? Mais à la lumière de ce qui vient de se produire aux examens de fin de cycle du primaire et du BEM, le danger est de voir la fraude se produire pour les épreuves du BAC, malgré le dispositif de sécurisation. Un dispositif avec pas moins de 60 policiers et gendarmes, des caméras de surveillance au niveau des centres où seront imprimées et tirées les épreuves avec mise en quarantaine des professeurs concernés par l’opération, de bout en bout. Et si avec autant des précautions préventives, la fraude passera, les conséquences risquent d’être catastrophiques. Car c’est la capacité de l’état à assurer la sécurité des examens et leur crédibilité qui sera mise en doute. Question : comment les choses se passent dans les autres pays ? Il est vrai qu’en Algérie, la triche, qui est l’ADN même de notre système, est à tous les étages.

H.Khélifi.

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lundi, 05 juin 2017 01:00

Les sanctions prévues par la loi

L’anarchie règne dans le secteur audiovisuel. Impuissant, le président de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (Arav) a demandé samedi passé aux personnes se sentant lésées par des programmes de chaînes de télévision privées de saisir la justice.  « C’est aux personnes mal représentées de se plaindre et de faire pression sur ces chaînes en ayant recours à la justice », a recommandé Zouaoui Benhamadi, en jugeant nécessaire de « parachever l’aspect disciplinaire et règlementaire » du champ audiovisuel. Sans donner de détails, il insinue que son organisme n’a pas les prérogatives pour agir. L’Arav est-elle réellement impuissante ? Une partie de la réponse à cette question se trouve dans la loi relative à l’activité audiovisuelle, qui liste les sanctions pouvant être prononcées par le régulateur. Selon ce texte, le gendarme de l’Audiovisuel peut envoyer d’abord une mise en demeure à un média audiovisuel pour non-respect des conditions prévues par les textes législatifs et règlementaires. « Les personnes morales relevant du secteur privé, font l’objet d’une mise en demeure en cas de non-respect des clauses de la convention conclue avec l’Autorité de régulation de l’audiovisuel. L’Autorité de régulation de l’audiovisuel rend publique la mise en demeure par tous moyens appropriés », stipule l’article 98 de loi sur l’audiovisuel. Pour la mise en demeure, l’Arav peut s’autosaisir ou être saisie par « des partis politiques et/ou les organisations professionnelles et syndicales représentatives de l’activité audiovisuelle, et/ou les associations et toute autre personne physique ou morale ». Si le média concerné ne se conforme pas à l’issue du délai fixé, l’Arav  « prononce, par décision, une sanction pécuniaire ». Le montant de cette dernière « est compris entre deux pour cent (2%) et cinq pour cent (5%) du chiffre d’affaires hors-taxes réalisé au cours du dernier exercice clos calculé sur une période de douze (12) mois. À défaut d’activité antérieure permettant de déterminer le montant de la sanction pécuniaire, celui-ci ne peut excéder deux millions de dinars (2.000.000 DA) », souligne le texte de loi. Quand le média en question « ne se conforme pas aux termes de la mise en demeure en dépit de la sanction pécuniaire », l’Arav  annonce « soit une suspension partielle ou totale du programme diffusé », « soit une suspension de l’autorisation pour tout manquement non lié au contenu des programmes ». « Dans les deux cas, la durée de la suspension ne dépasse pas un (01) mois », précise la même source. L’Arav peut également procéder à la « suspension immédiate » de l’autorisation lorsqu’il s’agit d’atteinte « aux prescriptions exigées en matière de défense et de sécurité nationales » ou d’atteinte « à l’ordre public et à la moralité publique ». S’agissant du retrait, l’Arav peut le prononcer dans plusieurs cas notamment « lorsque la personne morale exploitant un service de communication audiovisuelle autorisé fait l’objet d’une condamnation définitive à une peine afflictive et infâmante ». La décision de suspension immédiate peut être prise par l’Arav sans mise en demeure « lorsqu’il est porté atteinte aux prescriptions exigées en matière de défense et de sécurité nationales » ou «  lorsqu’il est porté atteinte à l’ordre public et à la moralité publique ». Sur une soixantaine de chaînes de droit étranger, cinq seulement ont des bureaux accrédités en Algérie dont Ennahar TV, Echorouk TV et Dzaïr TV. Malgré la promulgation de nombreux textes de loi pour organiser l’activité audiovisuelle, l’anarchie continue à régner dans le secteur.

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lundi, 05 juin 2017 01:00

Quelle position pour l’Algérie ?

Si, pour l’instant, l’Algérie n’a pas encore réagi à la crise diplomatique sans précédent qui déchire les pays du Golfe, après l’annonce de six pays de rompre leurs relations avec le Qatar, tout indique que notre pays observera une parfaite neutralité, et ne pourra qu’appeler à la normalisation, au nom de la fraternité et de la solidarité arabes. D’abord, parce que, traditionnellement, l’Algérie se défend de s’ingérer dans les affaires d’autres pays, comme elle l’a prouvé à maintes occasions mais, surtout, parce qu’elle n’est sous l’influence d’aucune des deux parties en conflit, comme le sont les quatre ou cinq pays (Emirats arabes unis, Bahreïn, Egypte, Yémen et gouvernement de l’Est libyen) qui se sont immédiatement alignés du côté saoudien, en attendant certainement d’autres dans les prochaines heures. Il faut dire même que l’Algérie a subi les affres de ces deux puissances arabes que sont l’Arabie Saoudite et l’Emirat du Qatar, qui cherchaient alors à caporaliser l’ensemble des pays arabes pour asseoir leur plan de reconfiguration de la carte géopolitique de la région. L’Algérie s’est d’abord heurtée à Doha dès les premières années du déclenchement du «printemps arabe» pris en main par le petit Emirat gazier. Lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe au Caire, en février 2013, le Qatar a publiquement menacé l’Algérie de lui faire subir le même sort que les pays en proie au chaos. Alger refusait de cautionner notamment la suspension de la Syrie de cette organisation panarabe et rejetait toutes les accusations qui étaient formulées contre le gouvernement de Damas. Le froid entre l’Algérie et le Qatar remonte, en fait, aux années 1990 lorsqu’Alger a décidé de fermer le bureau de la chaîne Al-Jazeera à Alger, en raison du parti-pris flagrant de cette chaîne pour la subversion islamiste. Cette chaîne de propagande ne ratait pas une occasion pour dénigrer l’Algérie et cherchait sans cesse à y semer la fitna par la désinformation et l’intoxication, méthode utilisée avec efficacité en Libye, en Egypte, en Syrie et en Irak. Reprenant l’initiative, après la destitution de l’ex-président égyptien Mohamed Morsi, en juillet 2013, l’Arabie Saoudite n’a pas cessé de faire pression sur l’Algérie pour la rallier à son camp, mais en vain. Au niveau de la Ligue arabe, désormais inféodée à Riyad, l’Algérie fait partie de trois pays ayant refusé de voter, en mars 2016, le classement du Hezbollah libanais comme organisation terroriste. Les Saoudiens en voudront encore à l’Algérie pour son refus de rejoindre l’alliance armée qu’ils avaient montée contre la résistance yéménite.

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lundi, 05 juin 2017 01:00

Le Qatar : l’arroseur arrosé !

L’émirat du Qatar est vraiment dans de beaux draps. Ses frères du Golfe l’ont désigné à la vindicte internationale d’être un sponsor majeur du terrorisme. Au moins trois pays qui composent le  Conseil de coopération du Golfe ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha. L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn, le Yémen suivis par l’Egypte et la Libye ont décidé de rappeler leurs ambassadeurs à Doha et inviter ceux du Qatar à quitter leurs pays. C’est la plus grave crise du CCG depuis sa création en 1981. Le richissime émirat du Qatar qui faisait la pluie et le beau temps dans le Golfe et dans toute la sphère arabo-musulmane  est désormais indésirable. Ses frères  l’ont jeté en pâture avec cette grave accusation d’être un soutien des terroristes notamment ceux d’Al Qaida, de Daesh et de la confrérie des Frères musulmans ! Mine de rien, le Qatar s’est retrouvé au ban des accusés après avoir été pendant des années, le financier des groupes terroristes notamment en Libye et en Syrie où cet émirat tout comme ses amis du Golfe ont servi de la stratégie dévastatrice de l’Otan.   Autres temps, autres mœurs , les citoyens du Qatar disposent de quatorze jours pour quitter les territoires d’Arabie saoudite, des Emirats et du Bahreïn, alors que ses diplomates en poste dans ces pays devraient rentrer «sous quarante-huit heures». L’Arabie saoudite et le Bahreïn ont en outre annoncé la suspension de toutes les liaisons terrestres, aériennes et maritimes avec l’émirat. L’Egypte a annoncé elle aussi la fermeture des frontières «aériennes et maritimes » avec Doha. C’est un véritable blocus économique et humain que ces pays ont décidé d’imposer à l’émirat du Qatar.   Ainsi les compagnies aériennes émiraties Etihad, Emirates, flydubai et Air Arabia, ainsi que la Saudia et Gulf Air (Bahreïn), ont annoncé la suspension « jusqu’à nouvel ordre » de tous leurs vols vers ou depuis le Qatar Diplomatiquement, l’émirat a été également exclu de la coalition militaire arabe emmenée par l’Arabie saoudite qui combat des rebelles pro-iraniens au Yémen. Doha n’avait rien à faire en effet dans une coalition alors qu’elle est accusée de soutenir le terrorisme.  A l’origine de cette  grosse colère des souverains du Golfe contre le Qatar, des propos pro iraniens qu’aurait tenus  l’émir cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani selon l’agence QNA. «Notre alliance avec l’Iran est stratégique dans la région», aurait-il dit. Une «trahison»  selon le royaume wahabite pour qui l’Iran est le grand fantôme. Bien que Doha ait mis ces propos  sur le compte d’une manipulation d’un «hackers», Riyad a tranché. Il faut dire que Donald Trump avait montré la voie le 21 mai dernier en appelant les pays musulmans à «isoler l’Iran» et à «chasser les terroristes». En contrepartie, il a reçu de l’Arabie Saoudite, une commande d’armes de plusieurs milliards de dollars. Aussi, et connaissant le soutien, franc et public du Qatar au mouvement des Frères musulmans, cette confrérerie a été considérée par le royaume et ses amis comme un mouvement terroriste. Une qualification qui fait les affaires du président al-Sissi qui n’a pas hésité à rompre avec le Qatar pour avoir le soutien politique et financier des pays du Golfe. Au final, le Qatar vient de subir un retour de flammes après avoir mis le feu dans le monde Arabe notamment en Libye. S’il a raison de refuser la tutelle de l’Arabie Saoudite, il a eu tort de servir de bras financiers aux guerres de l’Otan en Libye, en Syrie, en Somalie et au Yemen.     

Imane B

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La Banque Mondiale (BM) a abaissé dimanche dernier ses prévisions de croissance pour l’Algérie en 2017 et en 2018 du fait de la baisse des cours de pétrole en tablant sur des estimations légèrement inférieures à celles de janvier dernier. Dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, publié dimanche passé à Washington, la BM a ramené ses projections de croissance pour l’Algérie en 2017 à 1,8% contre 2,9% projeté dans son rapport de janvier dernier, soit une baisse de -1,1 point. Pour 2018, la croissance du PIB réel de l’Algérie devrait s’établir à 1% en baisse de -1,6 point comparé au 2,6%, anticipé en janvier. Selon les pronostics ajustés de la BM, la croissance de l’économie algérienne devrait légèrement s’améliorer en 2019 à 1,5% mais restera en baisse de -1,3 point par rapport à la prévision de janvier. Cependant, les nouvelles prévisions de la BM pour l’Algérie sont légèrement en hausse comparées à celle anticipées dans son rapport d’avril sur le suivi de la situation de la région Mena. La BM avait, alors, tablé sur un taux de croissance de 1,5% en 2017 et 0,6% en 2018. A l’instar des autres pays pétroliers de la région du Moyen-Orient et de Afrique du Nord, l’Algérie a pâti de la baisse des cours de pétrole qui l’ont incité à opérer un ajustement budgétaire pour faire face au choc pétrolier. La croissance des pays exportateurs de pétrole de la région devrait s’établir à 1,8% en 2017 et celle des pays du Conseil de coopération du Golfe à 1,3%. En Arabie Saoudite, plus grande économie de la région, le taux de croissance devrait descendre à 0,6 % sous l’effet de la diminution de la production pétrolière. Les effets négatifs de la réduction de la production de l’OPEP sur les pays exportateurs de pétrole l’emportent sur la modeste amélioration de la situation des pays importateurs de pétrole. Le tassement de l’activité dans les pays pétroliers devraient impacter la croissance globale de la région Mena qui devrait baisser à 2,1% cette année contre 3,2% anticipé auparavant, soit un recul de -1,0 point. Compte tenu des incertitudes qui pèsent sur les cours de brut en 2017, la BM recommande aux pays de la région de maintenir la consolidation budgétaire ainsi que les réformes entreprises en vue de stabiliser leurs économies. Mais reconnaît que la poursuite des réformes pourrait être « confrontée au défi du mécontentement des populations « qui s’opposent à l’augmentation des taxes. Cela revient à retarder la mise en œuvre des réformes et à prolonger la durée de l’ajustement budgétaire, relève l’institution de Bretton Woods. La BM précise que ses prévisions de croissance pour la région Mena sont basées sur un prix moyen de pétrole de 53 dollars le baril en 2017 et de 56 dollars en 2018, en avançant qu’une évolution des cours au dessous de ces niveaux pourraient réduire probablement l’espace budgétaire de ces pays. Le pétrole de schiste américain et la hausse des stocks de brut peuvent compenser la réduction de l’offre Opep. Des prix plus faibles devraient entraîner une détérioration des soldes budgétaires et provoquer des tensions sur les secteurs non-pétroliers de la région avec la mise en œuvre des programmes de consolidation budgétaire qui imposent une réduction des investissements publics, explique la Banque mondiale.

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Le président de la Confédération algérienne du patronat (CAP), Boualem M’rakech, est catégorique.  Selon lui, ça ne sert à rien de ressasser les mêmes formules à l’occasion de rencontres et autres séminaires supposés servir de plate-forme dynamique pour la recherche des meilleures solutions de sortie de crise. S’exprimant à l’émission « L’invité de la rédaction » de la radio chaîne III, il n’est pas allé par trente six chemins pour dénoncer les faux-fuyants et les fuites en avant qui n’ont fait qu’entraver la bonne marche de l’Algérie vers une issue prometteuse. Pour ce patron issu du secteur du bâtiment, « la solution pour sortir l’Algérie de la crise qu’elle traverse est de remettre tout en cause et d’en finir avec la médiocrité qui a pris de la place ». Si l’on suit sa démarche, il faudrait une véritable révolution au niveau des strates dirigeantes et une nouvelle conception du décollage économique pour que l’Algérie sorte définitivement du marasme dans lequel elle végète depuis des décennies. Invité à expliquer les raisons de la non-concrétisation sur le terrain des décisions prises pour sortir le pays de la crise, sachant que le secteur de l’industrie ne représente que 5% du PIB et est constitué de très petites entreprises (TPE), le représentant du patronat dira que le problème n’est pas dans le nombre des entreprises ou dans leur taille. «Il faut remettre tout en cause», a-t-il dit, avant d’ajouter qu’«il y a eu des décisions de revaloriser la production nationale et elles ont eu des retombées négatives : excusez-moi, mais ce n’est pas normal !» Et d’ajouter que «le règne de la médiocrité s’impose, il y a une mafia politico-financière ou appelez-la comme vous voulez qui, à chaque fois qu’il y a des avancées, intervient pour provoquer un recul». Tout en pointant du doigt la bureaucratie comme étant à l’origine des nombreux blocages, il a tenu à donner un aperçu sur le contenu de deux documents qu’il a élaborés dont l’un englobe un plan de développement pour les 15 années à venir. Selon lui, le mode de subvention des produits de large consommation est complètement dépassé. «C’est l’alarme. Nous atteignons aujourd’hui plus de 25 milliards de dollars en subventions, c’est effarant », a-t-il dit avant de souligner la nécessité de revoir ce mécanisme de soutien. Abordant la philosophie économique portée par l’organisation patronale qu’il préside, il a déclaré que la CAP n’est pas pour l’ultralibéralisme. Pour lui, le problème est aussi bien économique que politique. « Le nouveau modèle de développement économique annoncé pour sortir l’économie nationale de la dépendance vis-à-vis de la rente pétrolière est très bon », a-t-il reconnu, non sans émettre quelques réserves à propos des moyens mobilisés pour sa mise en œuvre. «La feuille de route que nous nous sommes tracée n’atteint pas sa mise à exécution», a admis M’rakech, tout en reconnaissant l’existence de difficultés «à une échelle plus grande».

Mohamed M

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Djelloul Achour, PDG du port de Béjaïa, accuse Issad Rebrab de « manipuler ses ouvriers ». Un comité de soutien des travailleurs de Cevital a organisé des actions de protestation dans la wilaya dont une marche, le 25 mai, pour exiger notamment « l’octroi des autorisations d’investissements au groupe Cevital pour la réalisation de cette unité de trituration de graines oléagineuses ». Dans une déclaration à TSA, le PDG du port assure qu’Issad Rebrab « manipule ses ouvriers ». « Le comité de soutien parle (de risque) de licenciement des travailleurs alors qu’il ne peut pas y avoir de travailleurs pour un complexe de trituration de graines oléagineuses qui n’existe pas encore », proteste Djelloul Achour. Ce dernier rappelle que le groupe Cevital dispose d’un espace de 140.000 mètres carrés au sein du port où sont bâtis ses cinq complexes industriels. « En 1998, le port lui avait donné l’autorisation pour installer une unité (de trituration de graines oléagineuses). Mais il a utilisé l’assiette pour un silo de céréales de 120.000 tonnes », assure encore le PDG du port. « En 2009, il y a eu un texte qui oriente l’utilisation des espaces portuaires. Le gouvernement a élaboré une réglementation qui empêche la mise en place d’industrie à l’intérieur des ports », poursuit notre interlocuteur. En 2015, Cevital a formulé une nouvelle demande pour la création d’une unité de trituration de graines oléagineuses. « Les pouvoirs publics lui ont répondu par la négative, parce qu’il y avait un programme de création d’unités dans lequel il (Cevital) ne figurait pas. Le port lui a également répondu par la négative », affirme Djelloul Achour. Mais malgré les avis défavorables du gouvernement et du port, « Cevital achète une usine en Chine et veut la ramener à Béjaïa », selon lui. « Il n’a pas tenu compte de l’avis défavorable et voulait nous mettre devant le fait accompli (en ramenant les navires). En réalité, nous n’avons pas bloqué ses navires. Nous lui avons seulement demandé la destination exacte de la marchandise », explique le PDG du port de Béjaïa.

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Dans le cadre de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, et suite à des renseignements recueillis, les forces de police de la Sûreté de daïra d’Azeffoun (74 km au Nord-Est de Tizi-Ouzou)  ont entrepris  un travail de recherche et d’investigation. Travail qui a porté ses fruits puisqu’ils ont réussi à arrêter sept (07) individus, âgés de 19 à 60 ans, demeurant à Azazga et Mekla, pour commercialisation de stupéfiants, détention d’armes à feu sans autorisation. Lors de cette opération, il a été saisi une quantité de stupéfiants, une arme de poing de fabrication américaine, calibre 11,43 mm, avec 05 cartouches, une arme de chasse de calibre 16 mm, un fusil harpon, 02 appareils de bourrage de cartouches, et 04 cartouches pleines. Présentés au parquet d’Azazga quatre d’entre eux  ont été  sous mandat de dépôt et sont poursuivis pour différents  chefs d’inculpation, à savoir : commercialisation de stupéfiants, port d’arme de guerre défensive et munitions de 4ème catégorie, détention à des fins de commercialisation de stupéfiants, et menaces de mort, tandis que les trois autres ont été relaxés.

Fawzi Ali

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Cinq éléments de soutien aux groupes terroristes ont été arrêtés dimanche par des éléments de la Gendarmerie nationale à Tébessa, indique lundi le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué. «Dans le cadre de la lutte antiterroriste, des éléments de la Gendarmerie nationale ont arrêté le 4 juin 2017 à Tébessa (5e RM), cinq (5) éléments de soutien aux groupes terroristes», précise la même source. Par ailleurs et dans le cadre de la contrebande et la criminalité organisée, un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP), des éléments de la Gendarmerie nationale et des Gardes-frontières «ont saisi à Tindouf et Oran, plus d’un (1) quintal de kif traité». A Tamanrasset (6e RM), des détachements de l’ANP «ont intercepté 5 contrebandiers et saisi un véhicule tout-terrain et des outils d’orpaillage, tandis que 13 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été arrêtés à Tlemcen et Adrar». En outre, des unités de Garde-côtes «ont déjoué des tentatives d’immigration clandestine de 61 personnes à bord d’embarcations de construction artisanale à Mostaganem, Tlemcen, Skikda et Annaba», rapporte également le MDN.

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lundi, 05 juin 2017 01:00

Un danger de plus en plus grand

Avec le- beau temps vont augmenter le danger et les risques liés à la circulation des bicyclettes et motos qui n’obéissent ici, à aucune règle, aucune loi comme on peut le constater quotidiennement.  Le risque d’accident lié aux bicyclettes augmente avec le nombre important d’enfants se ruant vers « loueurs » car beau temps et vacances obligent. En effet, il y a des loueurs de bicyclettes. pour ceux qui ne le savent pas encore, des ateliers ou même des particuliers dans des quartiers populaires qui ont trouvé là un créneau commercial, à raison de 50 DA à l’heure. Mais, c’est peut être déjà un prix dépassé avec l’état de la monnaie. Sauf que le danger réside dans la location à des mineurs, sans aucune- protection particulière e alors que le casque de cycliste est devenu obligatoire dans d’autres pays et l’absence de toute voie cycliste à Annaba. Combien de fois avons-nous impuissants aux évolutions suicidaires d’enfants à bicyclette, dans une circulation intense? C’est quotidien et personne n’intervient. Tout comme pour les motos et surtout les scooters qui vont être interdits à la circulation sur certaines voie mais seulement pendant une partie de la journée. Cette interdiction n’est en rien une réponse aux dangers liés à ces machines deviennent des jouets la nuit. Là aussi, aucune règle n’est respectée et le contrôle est faible pour ne pas dire inexistant car le danger est bien réel pour tous, aussi bien pour ceux qui les conduisent que pour les piétons et les automobilistes; et ce danger va encore augmenter durant l’été avec le nombre croissant de motos. Tout véhicule en circulation est susceptible d’être contrôlé d’abord, ensuite tous et sans exception doivent obéir à des règles fixées par la loi, pour la protection de tous, conducteurs ou pas. La prévention vaut mieux que l’intervention après un accident, même si le laisser-aller ici prend des allures mystiques avec l’expression « Allah ghalab » ou « kaddar Rabi ». On peut le- dire comme- ça quand- l’accident arrive à quelqu’un qui a pris toutes ses précautions pour se protéger et protéger les autres, pas pour quelqu’un qui risque sa vie ou celle des autres parce qu’il joue!

Amara nadir

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