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La daïra du Khroub a organise, hier, une grande opération de nettoyage dans la forêt d’El Baaraouia d’une superficie de 14 ha. Une opération qui fait suite à la visite effectuée par le chef de l’exécutif de la wilaya Kamel Abbés sur les principaux sites forestiers que compte la capitale de l’Est et à l’issue de laquelle des instructions ont été données pour leur entretien. Selon le chef de daïra du Khroub, d’importants moyens humains et matériels ont été mobilisés pour la circonstance. Plus de 150 agents soutenus par des engins et équipements spécifiques mis a disposition par les entreprises publiques ont permis l’enlèvement de déchets de toutes sortes. Un tel espace est souvent mis à mal,  a-t-on pu constater, par des bouteilles en plastiques et canettes, détritus et déchets de chantiers des particuliers et des entreprises. Pour les organisateurs cette action à un double but : nettoyer, mais aussi sensibiliser au respect et redonner à cet espace un aspect plus attrayant au grand bonheur des familles et des sportifs ainsi que pour les visiteurs venant de plusieurs communes limitrophes.

M.A  

Publié dans Constantine

Des habitants de la commune de Zighoud Youcef, se plaignent des coupures électriques répétitives et quotidiennes, durant ces derniers jours avec une ampleur inégalée, ce qui a suscité leur colère envers la société de distribution de l’électricité et de gaz. Ces citoyens indiquent, que ces coupures, qui durent depuis le quatrième jour du Ramadhan, surviennent plus de deux fois par jour et ont provoqué dans certaines habitations des dommages aux appareils électroménagers. A ce propos, ils lancent un appel pressant aux autorités concernées pour solliciter une intervention urgente, afin d’identifier l’origine des pannes et de procéder aux réparations dans les plus brefs délais. Cette situation leur empoisonne la vie, surtout durant cette période de Ramadhan, qui se caractérise par les soirées familiales souvent gâchées par ce fâcheux problème. Les habitants signalent que ces coupures sont anciennes, puisqu’elles se répètent, selon leurs déclarations, à longueur d’année, malgré les démentis de la société Sonelgaz, qui a mis au défi les habitants qui se sont plaints de prouver leurs allégations. Ce qui a poussé beaucoup de citoyens à lancer des pétitions pour faire pression sur la Sonelgaz et l’inciter à intervenir pour régler définitivement le problème. Les citoyens de Zighoud relèvent aussi les effets négatifs de ces coupures sur la qualité de la connexion de l’internet, dont le débit s’affaiblit à chaque fois, sans compter que dans beaucoup de cas elles surviennent juste avant la rupture du jeûne. Les plaignants exhortent les responsables de la Sonelgaz à assumer leurs responsabilités et qu’ils daignent enfin, prendre ce problème au sérieux, de trouver une solution et de mettre fin à leur calvaire.

Sami.B

Publié dans Constantine

Après dix jours passés  de ce mois sacré de Ramadhan, l’effervescence des prix, notamment des fruits et des légumes,  a baissé de plusieurs crans dans les différents marchés de la ville. Un constat que tout le monde partage. S’agit-il d’une modération dans la consommation que le citoyen a fini, enfin, par apprendre ? La question mérite certainement d’être posée. C’est en boycottant une marchandise que son prix finira par baisser. Une règle à laquelle de nombreux spécialistes adhèrent. Il est vrai aussi que l’inverse de cette tendance ou de cette conduite laissent les prix prendre des ailes. Ainsi, les prix de la pomme de terre, de la courgette, de la carotte, de la tomate et  des fruits en général, ont sensiblement baissé en ce début de Ramadhan que certains craignaient. Exception faite, bien sûr, aux viandes rouge et blanche, vendues à des prix exorbitants dépassant de loin les moyens financiers d’un smicard. De toute manière, toutes les hypothèses restent plausibles pour expliquer ce recul des prix. Il s’agit selon certains, d’une tendance tout à fait compréhensible après une saignée ayant marqué les bourses moyennes. Ainsi il était impossible à un père de famille avec cinq gosses à sa charge, et touchant un salaire « minable » pour reprendre les propos d’un ami, de continuer dans cette voie dépensière irrationnelle. Dans la vie, il n’y a pas uniquement des bouches à nourrir, il y a d’autres besoins qu’il faudrait certainement satisfaire. Et ce ne sont pas les exemples qui vont manquer pour illustrer cet état de fait irréfutable. Quoi que l’on puisse dire en ce sens, une chose est sûre, Ramadhan de cette année est en train de se distinguer peut être, par une régression « inattendue » des prix des légumes et des fruits qui sont, à dire vrai, abordables. Quant aux autres articles vestimentaires, cela est une autre paire de manche. A titre indicatif seulement, le prix de la tenue d’un enfant de quatre ans, est fixé à  8000 DA, voire plus.

M.K  

Publié dans Constantine

Plus de trois milliards de dinars de transactions commerciales sans factures ont été décelées du 27 mai au 5 juin par les services de contrôle du ministère du Commerce alors que des marchandises d’une valeur de plus de 90,15 millions de DA ont été saisies durant la même période, a indiqué hier un bilan de ce ministère. Sur les dix premiers jours du mois de Ramadhan, 65.519 interventions ont été effectuées par les agents de contrôle du ministère ayant permis l’enregistrement de 13.029 infractions, l’établissement de 12.567 procès-verbaux et la fermeture de 537 locaux commerciaux. Concernant le contrôle en matière des pratiques commerciales, 34.291 interventions ont été opérées ayant permis de constater 7.852 infractions sanctionnées par l’établissement de 7.557 procès-verbaux et la proposition de fermeture de 417 commerces. En outre, ces interventions ont permis la mise au jour de transactions commerciales sans factures d’un montant de 3,163 milliards de DA et la saisie de marchandises pour une valeur de 73,166 millions de DA. Les principales infractions constatées dans ce domaine d’intervention portent sur le défaut de publicité des prix (4.341 infractions), le défaut de facturation (877),  l’opposition au contrôle (432), le défaut de registre de commerce (360), la pratique de prix illicites (153) et le défaut de modification du registre du commerce (77). En matière de contrôle de la qualité et de la répression des fraudes, les services de contrôle ont effectué 31.228 interventions orientées vers les différentes sphères d’approvisionnement.  Celles-ci ont permis la constatation de 5.177 infractions aux règles de la qualité. Ce qui s’est traduit par l’établissement de 5.010 procès verbaux et la proposition de fermeture de 120 locaux commerciaux. Les interventions effectuées ont permis la saisie de 63,74 tonnes de produits non conformes ou impropres à la consommation, représentant une valeur de près de 17 millions de DA, dont une quantité de 25 tonnes d’une valeur de 3,84 millions de DA a été orientée vers les centres d’intérêt  collectif. Les principales infractions, dans ce domaine de contrôle, sont liées au défaut d’hygiène (2.160 infractions), à la détention et mise en vente de produits impropres à la consommation (715 ), au non respect de la température de conservation (661), à l’absence d’autocontrôle (440), au  défaut d’étiquetage (294) et à la détention et mise en vente de produits non conformes (246).  Les résultats enregistrés durant cette décade sont en nette augmentation par rapport à ceux enregistrés sur les dix jours ayant précédé le mois de Ramadhan. En effet, les 40.691 interventions effectuées du 17 au 26 mai dernier avaient permis l’enregistrement de 6.693 infractions, l’établissement de 6.282 procès-verbaux et la fermeture de 398 locaux commerciaux alors que le chiffre d’affaires de transactions commerciales sans factures avait atteint près de 2 milliards de DA.

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Le président de l’Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), Ali Bey Nasri, dit attendre beaucoup du nouveau gouvernement d’Abdelmadjid Tebboune. S’exprimant aujourd’hui sur les ondes de la Chaîne III de la Radio algérienne, M. Nasri estime encourageante la politique du gouvernement visant à freiner le flux des importations. L’invité de la Chaîne III estime que c’est bien de réduire les importations, mais c’est encore mieux si l’on augmente les exportations hors hydrocarbures. Le président de l’Anexal reste optimiste et croit à un possible décollage des exportations hors hydrocarbures entre 2017 et 2018. Pour lui, le nouveau Premier-ministre a fait bonne impression lors de son court passage comme intérimaire au ministère du Commerce. Il le considère comme un homme d’action et de dialogue, capable de faire bouger les choses. Ali Bey Nasri considère que l’objectif fixé en 2007 d’atteindre 3 milliards de dollars d’exportation hors hydrocarbures pourrait être enfin réalisé à travers la stimulation via des mesures concrètes de l’action d’exporter. Selon lui, Abdelmadjid Tebboune compte faire de l’année en cours celle des exportations et non pas des importations. S’il est clair que le Premier-ministre va œuvrer à réduire de 10 à 15 milliards de dollars les importations, aucun objectif précis n’a été donné sur les exportations. M. Ali Bey Nasri souligne que les contraintes liées à la réglementation des changes, qui ont été parmi les principaux obstacles à l’acte d’exporter, doivent être définitivement levées. Le président de l’Anexal estime qu’il faut, en plus de réduire les importations, donner de la confiance aux exportateurs et lever toutes les contraintes dont ils souffrent. M. Nasri appelle le Premier ministre à aller vers des plans sectoriels en dressant au préalable un diagnostic pour situer les points de blocage qui ont jusqu’ici entravé le plan de relance des exportations. Le président de l’Anexal met en avant les potentialités de l’Algérie en matière d’exportation. Il affirme qu’il y a déjà des opérateurs économiques privés qui sont dans l’export. Ces opérateurs méritent, selon lui, d’être encouragés et d’inciter d’autres à les suivre. Pour lui, l’Algérie a des capacités inouïes en matière d’exportation dans le domaine de l’agro-industrie qu’il faudra mettre en valeur. Il estime que c’est le moment ou jamais, car l’Algérie n’a plus les mêmes capacités financières d’il y a trois ans pour continuer à importer massivement et à n’exporter que le gaz et le pétrole. La diversification, c’est donc pour lui maintenant. «Nous avons perdu énormément de temps pour produire de l’éthylène ou des dérivés du plastique. Cela alors qu’il existe dans l’électroménager et l’agro-industrie, pour ne citer que ces deux secteurs, des gisements d’exportation inexploités», a-t-il relevé. L’Algérie a exporté en 2016 pour 1,7 milliard de dollars hors hydrocarbures. Un peu moins qu’en 2015, où elle a franchi le seuil psychologique des 2 milliards de dollars. Les exportations hors hydrocarbures restent essentiellement composées de dérivés de pétrole et autres matières brutes.

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Les herboristes ne sont plus autorisés à préparer des mixtures d’herbes ni à faire la promotion des vertus thérapeutiques de leurs produits dans n’importe quel média, a-t-on appris lundi auprès de la Direction du commerce de la wilaya d’Alger. Le représentant de la Direction du commerce de la wilaya d’Alger Ayachi Dahar, a indiqué qu’une instruction ministérielle publiée en mai 2017 prévoyait l’interdiction et l’arrêt immédiat, par les commerçants exerçant l’activité de préparation, de conditionnement ou de vente d’herbes (herboristes et artisans), de toute promotion des vertus thérapeutiques de leurs produits dans n’importe quel média», outre le gel de l’importation de mixtures d’herbes. En vertu de cette instruction, les inspections aux frontières relevant des services externes du ministère du commerce doivent interdire, à partir du 1 juin 2017, l’introduction, de mixtures d’herbes dans le territoire national», a affirmé le responsable. L’instruction qui fera l’objet d’une large campagne d’information et de sensibilisation pour expliquer ses procédures, prévoit en outre «l’arrêt immédiat par les herboristes de la production et de la vente de mixtures d’herbes, de préparations médicinales ou de compléments alimentaires», a précisé M. Dahar. L’instruction définit avec précision la pratique de l’activité d’herboriste «pour éviter toute ambiguïté», a souligné M. Dahar, précisant que tous les herboristes étaient tenus de modifier leur immatriculation au registre de commerce et de se conformer à un nouveau code spécifique à cette activité». «Un délai ouvert jusqu’au 1 juin 2017 a été accordé à ces commerçants en vue de se conformer à ces conditions ou de changer d’activité, afin d’autoriser la réouverture de leurs commerces», a-t-il indiqué. L’instruction astreint les herboristes à signer un engagement au niveau de la direction du commerce de la wilaya d’Alger et de «suivre une formation dans le domaine, pour laquelle ils seront convoqués ultérieurement», a-t-il poursuivi. Les herboristes doivent se conformer «aux conditions sus-citées, notamment l’interdiction de préparer des mixtures d’herbes et de faire la promotion de vertus thérapeutiques par n’importe quel moyen médiatique. Les herboristes sont appelés à respecter le cadre de leur activité commerciale, à savoir: la vente d’herbes et de parties d’herbes médicinales non toxiques tendres ou sèches (interdiction de vendre des préparations et des mixtures médicinales), outre l’arrêt immédiat de la vente de mixtures d’herbes et de compléments alimentaires. Ils sont tenus d’éviter le recours aux méthodes thérapeutiques traditionnelles telles que la hidjama, la roquia et l’acupuncture, a rappelé le responsable. Les herboristes dont les commerces avaient été fermés peuvent reprendre leur activité, en s’engageant à respecter les mesures contenues dans l’instruction et en signant un engagement au niveau de la direction du commerce de la wilaya d’Alger, a-t-il dit, ajoutant qu’ils peuvent également changer d’activité.

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Mahdjoub Bedda poursuit ses consultations avec les organisations patronales. Après le président du FCE, Ali Haddad, la semaine passée, le nouveau ministre de l’Industrie et des Mines a reçu, hier mardi 6 juin, le président du Club des entrepreneurs et industriels de la Mitidja (Ceimi), Kamel Moula. Parmi les sujets abordés, figurent le foncier industriel, le dialogue social et les licences d’importation. « Nous avons discuté pendant près d’une heure, relate M. Moula. Il m’a fait comprendre que c’est l’intérêt général de l’économie nationale qui prime ». Bedda s’est engagé à « régler définitivement » le problème du foncier et à « aider au développement de la PME/PMI », poursuit M. Moula. « Il s’est engagé aussi à rester à nous écouter et à entretenir un dialogue direct avec nous, ce qui est rassurant », ajoute le patron de Venus (cosmétiques). Les deux hommes ont évoqué les licences d’importation. « Nous avons ras-le-bol de la situation où n’importe qui importe n’importe quoi. Il était temps que cela cesse. L’Algérie n’est pas une poubelle », lance M. Moula, qui réitère ainsi son soutien à la décision du gouvernement d’instaurer des licences d’importation. « Les licences d’importation vont assainir le marché et permettre à des produits de meilleure qualité de rentrer en Algérie », pronostique-t-il. « Certains importateurs privilégient le gain facile. Ils importent des produits de mauvaise qualité et alimentent le marché informel qui est un frein pour le développement de la production nationale. Il y a aussi le problème de surfacturation des produits importés que nous avons évoqué », poursuit-il. Parmi les propositions formulées par le président du Ceimi, figure la mise en place d’un interlocuteur unique pour les entreprises. « Aujourd’hui, l’entreprise a une multitude d’interlocuteurs. Cette organisation n’est pas adaptée pour les PME/PMI qui n’ont pas les moyens des grands groupes. Nous proposons la mise en place d’un interlocuteur unique pour faciliter la vie des entreprises », explique M. Moula. « Le ministre s’est engagé à prendre en charge nos revendications », affirme-t-il.

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Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a indiqué lundi passé à Alger que la coordination entre les pays voisins de la Libye, notamment l’Algérie, la Tunisie et l’Egypte, était «permanente» pour accompagner les Libyens en vue du règlement de la crise que traverse leur pays loin de toute intervention étrangère. Dans une déclaration à la presse à l’issue de ses entretiens avec son homologue égyptien, Sameh Chokri, M. Messahel a précisé avoir abordé la situation en Libye, mettant en avant la coordination «permanente» entre les pays voisins de la Libye, notamment l’Algérie, la Tunisie et l’Egypte, «pour accompagner les Libyens afin qu’ils puissent régler eux-mêmes leurs problèmes, loin de toute intervention étrangère et dans le cadre de l’intégrité territoriale de la Libye». Il a, à cet égard, rappelé la dernière réunion des pays voisins de la Libye tenue à Alger le 8 mai. Le ministre a également indiqué avoir abordé avec son homologue la situation dans la région qui est, a-t-il dit, «menacée par le terrorisme, le crime organisé et la migration clandestine», mettant l’accent sur l’importance de la coordination «permanente et continue» entre l’Algérie et l’Egypte pour faire face à ces défis. Après avoir rappelé les sacrifices consentis par les deux pays dans la lutte contre le terrorisme, le chef de la diplomatie a insisté sur l’importance de la coordination bilatérale et au niveau de l’Organisation des Nations unies et des autres organisations internationales. Les entretiens ont aussi porté sur la question de la réforme de la Ligue arabe, a fait savoir M. Messahel, précisant que l’Algérie plaidait pour une réforme «en profondeur» de l’organisation afin de l’adapter aux mutations géostratégiques en cours dans le monde et la mettre au service des peuples et des Etats arabes. Le ministre s’est également félicité de la «coordination permanente» entre l’Algérie et l’Egypte au niveau de l’Union africaine. Concernant les relations algéro-égyptiennes, M. Messahel les a qualifiées d’«exceptionnelles» dans différents domaines, faisant part de la volonté des deux pays de renforcer leur coopération économique. Le ministre a précisé que les deux parties avaient évoqué les préparatifs de la réunion de la Grande commission mixte et de la réunion du Comité de suivi qui la précèdera pour évaluer la mise en œuvre des décisions prises lors de la précédente session tenue au Caire. M. Chokri a, pour sa part, précisé que sa visite «participe du souci de poursuivre la coordination entre les deux pays», soulignant que cette coordination procédait de la volonté des dirigeants des deux pays, Abdelaziz Bouteflika et Abdel Fattah Al-Sissi, de faire face aux défis qui se posent à l’Algérie et à l’Egypte et de renforcer la coopération au mieux des intérêts des deux peuples et pour protéger la sécurité nationale arabe contre les dangers qui la menacent.

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Les pays voisins de la Libye n’ont pas tourné longtemps autour du pot. Réunis dans la nuit de lundi à mardi à Alger, les trois ministres des Affaires Etrangères des pays voisins immédiats de la Libye se sont entendus, dans une déclaration politique, sur le soutien à la recherche d’une solution politique à la crise que vit ce pays depuis la chute de Kadhafi en 2011. Dans cette déclaration les trois voisins de la Libye ont souligné   « l’impératif de rejeter le recours à la violence » et l’interdiction « de prendre toute mesure de nature à entraver le processus de règlement politique en Libye qui prolongerait la souffrance du peuple libyen, particulièrement au niveau économique et humanitaire ». Les trois pays ont réitéré leur « rejet de l’ingérence et de l’option militaire » et leur attachement à « la solution politique comme seul moyen pour résoudre la crise (en Libye) à travers un dialogue inclusif ». Ils ont également mis en garde contre les « retombées de la dégradation de   la situation sur la sécurité et la stabilité de la Libye et de toute la région, une situation qui sert les intérêts des groupes terroristes et leur ouvre la voie pour élargir leur activités criminelles », ajoute le document, repris par les agences de presse. Avant cette réunion, l’armée égyptienne a bombardé des positions de « terroristes » dans l’Est de la Libye. C’était en représailles aux attentats terroristes enregistrés dans ce pays ces derniers jours. C’est notamment le cas de l’attentat qui avait visé, il y a quelques semaines, un convoi de Coptes. Selon des sources diplomatiques, le ministre algérien des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, aurait demandé à son homologue égyptien, Samah Chokri, de cesser les attaques militaires contre la Libye. Car, l’Algérie considère toujours que la solution militaire ne mènera à rien. Ceci au moment où des mouvements de frères musulmans ont exprimé leur accord quant aux démarches effectuées par l’Algérie pour un règlement pacifique de la crise en Libye. Une position qui semble avoir le consentement de beaucoup de parties concernées par la crise dans ce pays voisin. Sur le terrain, les combats n’ont pas cessé. Les forces loyalistes au maréchal Haftar progressent dans le Sud du pays avec un appui politique de Fayez Essaraj, le chef du gouvernement de transition. Mais dans les régions du Nord, les troubles militaires sont de plus en plus fréquents et les groupes armés se livrent de batailles acharnées. En attendant, la diplomatie semble avoir pris sa place. Aura-t-elle plus de chances que le retentissement des armes ?

Akli Ouali

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