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La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a assuré que toutes les mesures nécessaires ont été prises afin d’empêcher les fuites de sujets aux examens du baccalauréat. Mme Benghebrit a affirmé que toutes les dispositions ont été prises pour faire face à toute éventualité. ‘‘Nous sommes prêts à tous les scénarii. Nous avons pensé à tout et pris les mesures nécessaires pour sécuriser l’examen du baccalauréat. Il existe tout un protocole extrêmement long, fastidieux et très pointu qui sera mis en oeuvre au niveau local avec la contribution des services de sécurité’’, a-t-elle dit hier sur les ondes de la chaîne III de la radio algérienne. Même la pire éventualité, à savoir celle d’une fuite de sujets, est prise en considération avec l’élaboration de sujets de recours. Nouria Benghebrit a démenti l’existence d’une quelconque «fuite » de sujets sur les réseaux sociaux. La première responsable du secteur de l’Education a précisé que le dispositif a commencé par l’Office national des examens et concours (ONEC) qui a été remis à niveau. « Nous avons pu avoir cette année des moyens supplémentaires qui nous ont permis de remettre à niveau cette institution », a-t-elle indiqué, affirmant que le dispositif de sécurisation du bac touche plusieurs départements ministériels. Il a fait état d’un « protocole extrêmement long, fastidieux, très pointu que l’ensemble des responsables au niveau local mettent en œuvre ». Tout se fait sur le terrain grâce à une coordination fondamentale de tous les services de sécurité. Tout se passe donc bien. Cette sécurisation se fera, entre autres, à travers l’interdiction du téléphones portables, des outils numériques, des écouteurs, des antisèches…en sus d’autres dispositions confidentielles », a souligné la ministre de l’Education, qui a donc assuré que « tout est fin prêt pour ce rendez-vous pour lequel les enseignants sont déjà convoqués ». Mme Benghebrit a appelé les candidats au bac à ne pas se fatiguer à surveiller ce qui se passe sur les réseaux sociaux et à traquer une éventuelle fuite de sujet. Mais l’invitée de la chaîne III considère que la sécurisation du bac est en premier lieu de la responsabilité de son département et du gouvernement, il est impératif que tous les acteurs au sein de la société y participent. Elle a ainsi interpellé le reste de la société, dont les parents d’élèves, pour partager cette responsabilité, « l’enjeu étant la moralisation qui est une dimension importante ». Mme Benghebrit se dite satisfaite de constater l’existence de « beaucoup de profils sur les réseaux sociaux qui dissuadent contre la triche et disent que les sujets sont anciens ». Revenant sur les rumeurs de fuite de sujets via les réseaux sociaux, la ministre de l’Education a été catégorique : il n’y aucun sujet du bac qui a fuité. Elle a enchaîné en affirmant que des anciens sujets ont été mis en ligne, présentés comme les sujets du bac. Selon elle, les auteurs de ces fausses fuites sont identifiés. « Nous connaissons tous les sites et les profils qui font circuler ce genre d’informations et contre lesquels les mesures nécessaires seront prises à temps », a-t-elle assuré. Mme Benghebrit a mis en garde contre ce genre de pratiques. Des pratiques qui tombent sous le coup de la loi. Il s’agit dans certains cas de la cybercriminalité. La ministre a appelé dans ce sillage les parents et les candidats à éviter les réseaux sociaux qui risquent d’être un facteur déstabilisant pour les candidats au bac. « Il est important que les épreuves se déroulent dans un climat de confiance », a-t-elle insisté, précisant qu’il y va de la crédibilité de l’Etat et de l’avenir des candidats. « La triche est parfois à l’origine de la médiocrité. « Nous prenons l’ensemble de nos responsabilités pour préserver la crédibilité des examens et l’égalité des chances pour tous les élèves », a poursuivi la ministre de l’Education. Lors de l’examen du BEM, 62 cas de tentative de triche ont été recensés. Les auteurs, pris en flagrant délit, ont été exclus. Les résultats du bac seront connus le 15 juillet, ceux du brevet le 27 juin et ceux de fin de cycle primaire le 9 juin 2017, a-t-elle indiqué.

Yanis Belmadi

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mercredi, 07 juin 2017 01:00

Le MSP et TAJ rejoignent le FLN et le RND

La répartition des instances de la nouvelle assemblée populaire nationale (APN) n’a pas trop failli à la tradition avec la mainmise coutumière du duo FLN-RND, le retour du MSP et l’arrivée de TAJ. C’est ce à quoi a conclu, non sans débats serrés, la réunion d’avant-hier ayant regroupé les chefs des dix groupes parlementaires issus des dernières élections législatives (FLN, RND, MSP, TAJ, MPA, Alliance Nahda-Addala-Binaa, FFS, PT, Front el Moustaqbal et indépendants). Une réunion qui a enregistrée de profonds différents sur la base de la répartition qui s’est finalement faite en référence au second alinéa de l’article 13 de la loi organique fixant l’organisation et le fonctionnement de l’Assemblée populaire nationale et du Conseil de la Nation ainsi que les relations fonctionnelles entre les chambres du Parlement  et le Gouvernement. Car les présents à ce conclave de presque une journée n’ont pu s’entendre sur une liste commune comme le stipule le premier alinéa dudit article. Un second alinéa qui a souri naturellement au FLN et au RND qui se sont accaparés respectivement 4 et 3 postes de vice-présidents, les deux restants étant revenus au MSP et au groupe des indépendants. La même répartition ou presque a prévalu concernant les commissions au nombre de douze (12) avec 6 revenues au FLN, 4 au RND, une au MSP et la dernière au TAJ.  Une « distribution» qui a été fatale, notamment pour le trio vert Nahda-Addala-Binaa qui a combattu jusqu’à l’ultime instant pour figurer dans les instances de l’assemblée, et à un degré moindre pour le MPA et le front el Moustaqbal. Tout le contraire du FFS et du PT qui avaient annoncé la couleur bien avant, en décidant de ne pas figurer dans les structures de la nouvelle assemblée. Et l’installation de ces structures devra intervenir au début de la semaine prochaine, probablement dimanche, la nouvelle assemblée devant accueillir une semaine après, le nouveau Premier ministre pour les besoins de la présentation de son programme d’action devant les nouveaux parlementaires.

A.K.

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La liste des fonctionnaires astreints à la déclaration de patrimoine a été publiée mardi dernier dans le Journal officiel. Cette liste comprend 246 postes et concerne quasiment tous les fonctionnaires de l’État dans la police, les douanes, les impôts et les ministères (Justice, Affaires religieuses, Industrie et Mines, Solidarité nationale, Énergie, etc.). Les agents de la protection civile et les fonctionnaires des Domaines, de l’IGF, du Trésor public, de la répression des fraudes doivent désormais déclarer leur patrimoine. Dans la police, les inspecteurs, les inspecteurs ayant la qualité de police judiciaire, les lieutenants, les commissaires, les commissaires principaux, les commissaires divisionnaires, les contrôleurs et les contrôleurs généraux figurent sur la liste. Dans les douanes, neuf postes sont concernés : agent de surveillance, agent de contrôle, brigadier, officier de brigade, officier de contrôle, inspecteur principal, inspecteur divisionnaire, contrôleur général, et contrôleur général en chef. Dans l’administration des Impôts, 12 agents publics sont concernés, de l’agent de constatation jusqu’au programmeur fiscal, en passant par l’inspecteur des impôts et l’analyste fiscal. À l’IGF, l’inspecteur des finances 1ères classe, l’inspecteur des finances, l’inspecteur des finances en chef, l’inspecteur général des finances et l’inspecteur général des finances hors-classe doivent désormais faire la déclaration de patrimoine.

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Naguib Sawiris, le milliardaire égyptien et ancien propriétaire d’Orascom Telecom Algérie, vient de perdre son procès intenté contre l’Algérie. Il est tenu de payer tous les frais judiciaires et de défense dépensés par l’Algérie dans cette affaire concernant le rachat de Djezzy par l’Etat algérien. Ainsi, son rêve de soutirer 5 milliards de dollars de dommages et intérêts à l’Etat algérien s’est évaporé à Washington où le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements a rejeté sa plainte. Il avait motivé sa plainte par le refus de l’Algérie de le laisser en 2008 vendre la filiale algérienne de son groupe de télécommunications en faisant valoir son droit de préemption. Croyant avoir préparé son coup de longue date grâce à l’apport de spécialistes en droit des affaires et autres disciplines liées au commerce international, le magnat égyptien a été surpris par la solidité du dossier présenté par l’Algérie, et tout son plan de l’arnaque s’est écroulé devant ses yeux. Au lieu des indemnisations qu’il comptait empocher, il devra plutôt verser 600 000 dollars comme frais de procédure et près de 4 millions de dollars comme frais d’avocat. Naguib Sawiris était arrivé en Algérie au début des années 2000, alors qu’il était à peine connu en Afrique dans le domaine de la téléphonie mobile. En 2014, l’Etat algérien avait racheté 51% de Djezzy pour 2,6 milliards de dollars à VimpelCom, l’entreprise de droit néerlandais de télécommunication, détenue par le russe Mikhaïl Fridman. Naguib Sawiris s’est opposé énergéquiquement à cette transaction et a même tenté un procès à l’Algérie au niveau du tribunal d’arbitrage international de Paris. «Peu importe le temps que cela prendra, j’en fais une question de principe. Le gouvernement algérien m’a fait perdre beaucoup. Ils m’ont empêché d’importer les marchandises dont j’avais besoin pour la société, interdit de rapatrier mes dividendes et de faire de la publicité sur les télévisions publiques, ils ont puni les banques qui me finançaient. Ce n’est pas une manière de traiter des investisseurs étrangers. J’étais en train de construire le premier grand opérateur arabe global. Le gouvernement algérien a fait échouer mon rêve», avait déclaré à un média international ce magnat égyptien. Troisième fortune en Egypte, Naguib Sawiris est connu pour être un homme d’affaires dont l’ambition personnelle dépasse les affaires. Et c’est cette propension que l’Etat algérien a voulu limiter, car elle allait avec le temps constituer une réelle menace. Intéressé au monde des médias, il voulait arriver que coûte que coûte à contrôler ce domaine stratégique. En 2014, il avait mis plus de 30 millions d’euros pour ramasser les 53% des parts d’Euronews, sans pour autant arriver à rendre à cette chaîne européenne son équilibre financier. En 2015, il avait proposé sur twitter d’acheter une île et la réserver aux réfugiés syriens, dans un odieux coup de com. Et une cynique manipulation d’une tragédie qui a fait des milliers de victimes. Depuis, son appel s’est avéré une honteuse opération de marketing politique. C’est cet homme à qui l’Algérie a refusé d’étaler ses tentacules, avant de l’inviter à se retirer sur la pointe des pieds.

 Mohamed Mebarki    

 

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Identifié comme étant l’assaillant qui a agressé, mardi, un policier français près de Notre-Dame de Paris, Farid Ikken a le profil d’un homme insoupçonnable. Cet Algérien défraye, depuis quelques heures, la chronique et se hisse, vite, en tête des hit-parades des noms qui suscitent le plus de commentaires dans la presse mondiale. Farid Ikken, âgé de 40 ans, est originaire d’Akbou, à Béjaïa. Il a effectué ses études en Algérie avant de s’envoler vers la lointaine Suède. Selon le tabloïd Expressen, cité par l’AFP, il était marié jusqu'en 2005 à une Suédoise qui n'a pas voulu s'exprimer. Il aurait quitté la Suède pour l'Algérie en 2013 et sa dernière adresse connue était dans la banlieue de Stockholm. Étudiant en journalisme à l'université d'Uppsala de 2009 à 2011, il en a été diplômé en 2011, a confirmé l'administration de l'établissement. Dans un article publié en 2012 par la revue « Fjärde Världen » consacrée aux peuples autochtones, il se présente comme Algérien d'origine berbère. « Les   Algériens sont résilients, un peuple qui a connu une grande souffrance et la pauvreté pendant l'époque coloniale. Ils sont aussi un peu sensibles et naïfs », écrit encore un journaliste de l’agence France presse à partir de Stokholm. Entre temps, le jeune algérien prépare un magister en communication. En 2011, le jeune homme rentre en Algérie. Il s’installe de nouveau dans son village. Il collabore comme correspondant au journal El Watan durant toute l’année 2013. « Nous ne lui connaissons aucun engagement religieux dans sa pratique journalistique. Dans sa vie quotidienne, la pratique la plus visible de sa religion musulmane était la prière. Ceux qui l’ont côtoyé se souviennent qu’il n’a été porteur d’aucun signe religieux ostentatoire, ni barbe, ni qamis, ni prêche. », raconte le chef de bureau de Béjaïa d’El Watan, Kamel Medjdoub. «Il n'avait pas de sensibilité religieuse moins encore radicale. Bien au contraire, il était très sensible à notre engagement pour la démocratie, les droits humains et la modernité», témoigne, de son côté, Saïd Salhi, vice-président de la LADDH, et originaire de la même ville que le mis en cause, sur sa page facebook. «S’agit-il vraiment d'un acte avec un mobile religieux en lien avec les réseaux terroristes islamistes de Daesh?» s’interroge Said Salhi. D’autres journalistes témoignent que l’homme n’avait pas ce profil de terroriste. C’est à peu près le même constat qu’a fait la rédaction de Rue89.fr pour lequel il avait également travaillé. Voulant aller plus loin dans ses études, Farid Ikken est reparti, en 2014, en France pour préparer un doctorat à l’université de Lorraine. « Quand je l'ai connu, c'est quelqu'un qui était pro-occidental et   pro-valeurs démocratiques, qui croyait beaucoup à la mission des médias », a témoigné Arnaud Mercier, son professeur, mardi soir sur la chaîne BFMTV. Il n'y avait chez lui « aucun signe extérieur d'une adhésion excessive à l'islam », a estimé le professeur, toutefois intrigué par son silence depuis le mois de novembre: « Ca veut dire que sans doute il y a eu un mouvement de rupture cet automne », a-t-il expliqué. Actuellement, Farid Ikken est en soins intensifs après avoir été blessé par des balles d’un policier. L’enquête le concernant va en dire davantage.

Akli Ouali

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mercredi, 07 juin 2017 01:00

Ouyahia sur la corde raide

Le secrétaire général du rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia  est pour le moins que l’on puisse dire, dans une très mauvaise posture. Le Conseil national de son parti qui s’ouvre demain vendredi pour être clôturé samedi, risque de prendre des décisions cruciales. Ce sera en effet la toute première réapparition publique d’Ahmed Ouyahia qui a déserté la scène depuis la proclamation des résultats officiels des législatives par le Conseil constitutionnel, mais surtout depuis la nomination du gouvernement d’Abdelmadjid Tebboune. En effet des sources proches du secrétaire général du RND confie que l’homme «écume de rage» en prenant connaissance des membres du gouvernement. Et pour cause, Ahmed Ouyahia qui a proposé entre autres ses poulains M.M Abdelkrim Harchaoui aux finances, et Seddik Chiheb aux relations avec le parlement, s’est fait planter. Son parti n’a obtenu aucun nouveau portefeuille dans l’exécutif alors même qu’il a gagné une trentaine de sièges supplémentaires à l’assemblée dépassant la barre psychologique de 100 députés contre 64 en 2012. Le parti d’Ouyahia était donc en droit d’attendre un plus de postes ministériels surtout que le FLN a perdu beaucoup de sièges même s’il garde sa première position. Selon nos sources , c’est ce qui a motivé ce silence d’Ahmed Ouyahia qui a très mal pris le fait que son parti soit ignoré dans le nouveau gouvernement. Il se dit même que le chef du RND va de moins en moins à son bureau à la présidence où il exerce comme chef de cabinet du Président. Certains observateurs n’hésitent pas à envisager la mort politique d’Ahmed Ouyahia en évoquant sa probable fin de mission auprès du Président. Et si cela se confirmait, Ahmed Ouyahia rejoindrait ainsi le cimetière des présidentiables en puissance après le départ d’Abdelmalek Sellal et Ramtane Lamara. En tout cas, Ahmed Ouyahia qui animera une conférence de presse samedi prochain, donnera sans doute plus de visibilité et de lisibilité sur son avenir et celui de son parti.

Imane B  

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mercredi, 07 juin 2017 01:00

Le dernier délai fixé au 30 juin

Les contribuables soumis à l’Impôt Forfaitaire Unique (IFU) ont jusqu'au 30 juin en cours pour la souscription de la déclaration prévisionnelle du chiffre d’affaires soumis à l’IFU au titre de l’année 2017, a indiqué mardi passé le ministère des Finances dans un communiqué. Le dépôt de cette déclaration s’effectue auprès de l’inspection des impôts ou du centre de proximité des impôts du lieu d’activité, précise le ministère. Lors du dépôt de la déclaration prévisionnelle, les contribuables, qui peuvent télécharger l’imprimé fiscal à partir du site web de la Direction Générale des Impôts (www.mfdgi.gov.dz), procèdent au paiement total de l’IFU correspondant au chiffre d’affaires prévisionnel déclaré. Toutefois, ces mêmes contribuables peuvent recourir au paiement fractionné de l’IFU en s’acquittant, lors du dépôt de la déclaration prévisionnelle, de 50% du montant de cet impôt. Pour les 50% restants, leur paiement s’effectue, au moyen du bordereau avis de versement fractionné de l’IFU, en deux versements égaux, le premier payable du 1er au 15 septembre 2017 et le deuxième du 1er au 15 décembre 2017, précise la même source.Mais les jeunes promoteurs éligibles aux différents dispositifs d’aide à l’emploi (ANSEJ, CNAC et ANGEM) demeurent assujettis au paiement d’un minimum d’imposition correspondant à 50% du montant de celui fixé par le Code des Impôts Directs et Taxes Assimilées. Lorsque le délai de paiement expire un jour de congé légal, le paiement est reporté au premier jour ouvrable qui suit. Quant aux nouveaux contribuables soumis à l’IFU, ces derniers doivent souscrire une déclaration prévisionnelle avant le 31 décembre de l’année du début de leur activité et de s’acquitter spontanément du montant de l’IFU dû, rappelle le ministère. L’IFU avait été institué par les dispositions de l’article 2 de la loi de finances 2007 dont la population fiscale est actuellement composée de près de 1,5 million de contribuables. Le minimum d’imposition applicable pour les contribuables relevant de l’IFU est de 10.000 DA. Cet impôt a connu des allègements et des simplifications significatives de ses procédures, au titre des dernières lois de finances, qui lui ont conféré les caractéristiques d’un "impôt moderne", souligne la même source. Il s’agit notamment de la possibilité de substituer la TVA, la TAP, l'IRG ou l'IBS par l'IFU, de permettre aux contribuables de déclarer eux–mêmes le montant du chiffre d’affaires prévisionnel au titre de l'impôt unique, d'offrir aux contribuables un mode de paiement simplifié (paiement intégral ou paiement fractionné) et de leur proposer également une période d’option au régime du réel étalée sur trois ans, une option valable pour ladite année et les deux années suivantes pendant lesquelles elle est irrévocable, rappelle-t-on de même source.

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L’Algérie a levé provisoirement le dispositif mis en place pour l’accueil et la prise en charge du groupe de ressortissants syriens bloqués à Figuig (Maroc) depuis le 17 avril dernier, regrettant qu’en dépit de toutes les dispositions prises pour accueillir ce groupe de migrants, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) n’ait pas été en mesure d’aboutir à une solution, a indiqué hier le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif.  ‘‘Dans le cadre de la mise en œuvre de la décision des plus hautes autorités algériennes d’accueillir, à titre exceptionnel et humanitaire, à la demande du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, le groupe de ressortissants syriens bloqués à Figuig en territoire marocain depuis le 17 avril dernier, le gouvernement algérien a dépêché sur place à Béni-Ounif une délégation officielle chargée de l’accueil, à laquelle s’est joint le représentant du HCR en Algérie, Hamdi Boukhari’’ a affirmé le porte-parole du MAE dans une déclaration à l’APS. «Un dispositif spécial a été mis en place et les moyens humains et matériels adéquats ont été mobilisés pour assurer l’hébergement, dans des conditions décentes et prodiguer les soins nécessaires conformément aux traditions d’hospitalité du peuple algérien au groupe en question», a-t-il ajouté. Le porte-parole du MAE a affirmé qu’»en dépit de toutes les dispositions prises pour accueillir ce groupe de migrants, le HCR n’a pas été en mesure d’aboutir à une solution». «Devant cette situation regrettable, l’Algérie se voit contrainte de lever provisoirement le dispositif mis en place pour leur accueil et leur prise en charge et ce, dans le respect des règles et de la pratique internationales en la matière», a conclu M. Benali Cherif. L’Algérie avait décidé d’accueillir, à titre humanitaire, le groupe de ressortissants syriens, dont une femme enceinte et des enfants bloqués au Maroc, rappelle-t-on. «Ce geste humanitaire exceptionnel que l’Algérie consent tient compte de la situation particulièrement difficile dans laquelle se trouve ce groupe et procède de la volonté de l’Algérie d’y mettre un terme en ce mois sacré du Ramadhan en accueillant sur son territoire les membres de ce groupe de migrants syriens, d’assurer leur hébergement, de leur prodiguer les soins nécessaires et de leur permettre, si tel est leur souhait, de rejoindre d’autres membres de leurs familles, dans le cadre d’un regroupement familial dans d’autres pays», avait précisé le porte-parole du MAE. L’Algérie «consent ce geste par devoir de solidarité avec le peuple frère de Syrie dans l’épreuve qu’il traverse et c’est ce même devoir de solidarité qui l’a conduit à accueillir sur son sol, depuis le début de la crise touchant ce pays frère, plus de quarante mille syriens qui ont bénéficié d’un dispositif leur permettant de jouir de facilités en matière de séjour, de libre circulation, de scolarisation, d’accès aux soins médicaux, au logement et à l’exercice d’activités commerciales», avait-il souligné.

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mercredi, 07 juin 2017 01:00

Les journalistes algériens solidaires

Les membres du Comité des journalistes algériens solidaires avec le peuple sahraoui, des journalistes, des artistes et des intellectuels ont observé hier à Alger un rassemblement de solidarité avec les détenus du groupe de Gdeim Izik et tous les prisonniers sahraouis injustement incarcérés par les autorités d’occupation marocaines. Le procès des 24 détenus sahraouis du groupe dit de Greim Izik est prévu cette semaine au niveau du tribunal de Salé. Dans une déclaration rendue publique à l’issue de ce rassemblement, auquel ont participé les présidents des Conseils des droits de l’Homme algérien et sahraoui, le Comité des journalistes algériens solidaires avec le peuple sahraoui insiste sur le fait que «les dernières évolutions ayant marqué ce procès suscitent des craintes de voir ces détenus subir des condamnations sévères et injustes, arrêtées avant le procès, pour se venger de ces militants sahraouis pacifistes qui luttent pour leur dignité et l’indépendance de leur pays». La même source ajoute qu’il «(…) y a une volonté affichée des instances judiciaires de l’occupant marocain d’endosser aux détenus des délits factices et imaginaires, une attitude ayant conduit au retrait de l’ensemble des accusés et de la défense du procès, en plus du comportement fort condamnable du président du tribunal ayant conduit à l’expulsion violente, le 16 mai 2017, de deux avocates françaises de la défense des détenus sahraouis, maîtres Olfa Ouled et Ingrid Metton». Les animateurs du Comité des journalistes algériens solidaires avec le peuple sahraoui disent s’élever également contre le comportement indigne des services de sécurité de l’occupant marocain à l’encontre des observateurs internationaux, des membres d’ONG et d’associations ayant soutenu les prisonniers depuis le début de leur détention. Les participants à ce rassemblement pour la défense de la dignité humaine ont appelé, en outre, les instances internationales concernées «à peser de tout leur poids pour obtenir la libération sans conditions des détenus du groupe dit de Gdeim Izik». Ils réitèrent à cette occasion «leur soutien au combat juste et légitime du peuple sahraoui pour la liberté et son droit à l’organisation d’un référendum d’autodétermination».

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mercredi, 07 juin 2017 01:00

La liste des victimes s’allonge

Chaque année, de nombreuses personnes trouvent la mort dans des accidents au niveau des passages à niveau non gardés. La gendarmerie ou la police mènent leur enquête avant que le dossier ne suive son cours et ne soit refermé. Les services de la SNTF et encore moins les communes ne réagissent pas devant cette situation considérée comme une fatalité alors qu’il y a mort d’hommes. Cité Bidari, Boukhadra, Ain Echouhoud etc…, plus d’une dizaine de passages à niveau sont régulièrement le théâtre d’accidents mortels, où des personnes sont déchiquetées par les trains. Le dernier date de quelques jours seulement, sur la ligne Annaba-Sidi Ammar. La liste des victimes ne cesse de s’allonger dans l’indifférence générale. « La mise aux normes des passages à niveau non gardés est vitale si l’on veut préserver les vies humaines » dira Mohamed B., ancien conducteur de train sur une ligne régionale. Pour ce dernier, « il faut absolument mettre un terme à cette situation dangereuse ». Il y a quelques années, dans un quotidien national, un responsable de la SNTF avait déclaré que « la sécurisation des passages à niveau est du ressort exclusif des collectivités locales, la SNTF est uniquement associée à leurs mise aux normes ». Les communes seraient donc les premières responsables de la sécurité de ces passages dangereux où l’on voit brusquement surgir les trains, surprenant les imprudents qui tentent de traverser. La majorité sont des personnes d’un certain âge dont la mobilité est réduite ou des vehicules qui ne sont pas assez rapides pour dégager la voie. Ces derniers n’auraient pas tenté la « traversée » si les passages étaient gardés et les signaux lumineux et sonores déclenchés à temps. Que font les communes jusqu’à présent ? N’est –il pas temps de prendre les mesures nécessaires ? Combien de victimes faudra t’il encore compter pour qu’enfin le problème soit considéré à sa juste dimension et des mesures prises pour arrêter l’hécatombe ? Malgré de nombreuses démarches, nous n’avons pu entrer en contact avec les responsables de la SNTF des communes pour obtenir leur point de vue sur cette importante question. Ajoutons que selon nos sources, les lignes ferroviaires à travers le pays compteraient pas moins de 15.300 passages à niveau non gardés…Combien de victimes pas an ?

Farida H.

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