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Un tirage au sort pour l’attribution de 450 logements publics locatifs (LPL) réalisés dans la commune d’Ain Abid, à une quarantaine de kilomètres au Sud-Est de Constantine, a été organisé jeudi passé en vue de leur distribution mardi prochain, a-t-on appris auprès des services de la wilaya. Ce quota de logements s’inscrit dans le cadre d’un important programme de distribution de logements de même type (plus de 1.700 unités) que les autorités locales prévoient d’attribuer «dans les tous prochains jours», a-t-on souligné de même source, faisant part de l’importance de cette opération dans l’amélioration des conditions de vie des populations ciblées. Selon les services de la wilaya, les logements réalisés à Ain Abid sont dotés de toutes les commodités de vie nécessaires. Près de 11.000 LPL, dotés de tous les équipements d’accompagnement nécessaires, seront distribués à Constantine dans le courant de l’année 2017, a-t-on rappelé. La wilaya de Constantine compte un programme d’environ 40.000 unités à caractère social dont plus de 12.000 logements ont été déjà réalisés, alors que le reste a atteint un taux d’avancement oscillant entre 50% et 70%, a-t-on encore rappelé.

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vendredi, 09 juin 2017 00:00

Les éclaircissements du S.G du CHU

Sur son conflit avec le D.G, le S.G du CHU de Constantine a tenu à donner certains éclaircissements qu’il juge nécessaires. Je suis toujours le S.G de l’hôpital, martela-t-il.  Quant à sa demande de départ à la retraite, qu’il a déposée le 22 décembre de l’année écoulée,  notre interlocuteur affirme qu’il a renoncé à sa demande, conformément à la correspondance No 951 émanant des services de la Fonction publique, et ce, pour des raisons à la fois financières et personnelles, voire familiales. Et c’est après une longue réflexion, que j’ai décidé, dira-t-il, de continuer ma carrière professionnelle en tant qu’administrateur-conseiller, mon nouveau grade dont je viens de bénéficier l’effet. Quant à la médiatisation de ce conflit interne, voire personnel, notre vis-à-vis a tenu à préciser qu’il s’agissait, en effet, d’un choix qui lui a été imposé. Aujourd’hui, je veux juste être réhabilité dans mon droit le plus légitime de renoncer à mon départ à la retraite proportionnelle. À ce propos, une demande a été déposée, au niveau de la direction générale, dans les délais fixés par la réglementation en vigueur. Par le biais de votre journal, je réitère, encore une fois, que je suis toujours le S.G du CHU de Constantine. Pour rappel, le ministère de tutelle a été saisi de cette affaire en février de l’année en cours.  Affaire à suivre…

M.K

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105 milliards de centimes, tel est le montant des créances détenues par la SDE-Est de Constantine auprès de sa clientèle. Selon Mme Ouahiba Takhrist, chargée de la communication au niveau de cette société, ce montant est arrêté au 30 avril 2017.  Ces créances sont partagées, dira-t-elle, entre les abonnés dits ordinaires et les collectivités locales et les administrations publiques, avec respectivement 39 milliards cts et 53 milliards cts. Quant au montant des créances relatives aux  travaux réalisés par les équipes de la Société, il est estimé, selon notre interlocutrice, à 13 milliards cts. Et si la SDE-Est peine à recouvrer ses créances, elle peine aussi à payer ses différentes charges, y compris les salaires de ses employés. Selon  Mme Takhrist, l’opération de recouvrement par tous les moyens légaux se poursuit toujours et à travers l’ensemble des 12 communes de la wilaya. C’est une véritable chasse aux mauvais payeurs qui sera lancée, dans les jours à venir, par les agents de recouvrement de la SDE-Est, affirme notre interlocutrice. Une mission qui est loin d’être facile, reconnait-elle. De nombreux agents ont été agressés, dans un passé récent, par des clients indélicats, a-telle tenu à le rappeler. Et d’appeler, dans ce sillage, les mauvais payeurs, notamment  les abonnés ordinaires, à se rapprocher des agences commerciales de la société et de s’acquitter définitivement de leurs dus dans les plus brefs délais, sinon ils risquent d’être privés d’électricité. Cette situation contraignante risque de compromettre les différents projets d’investissement de la SDE-Est. Un constat partagé par tous les responsables de cette société publique.

M.K

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vendredi, 09 juin 2017 00:00

N°5246 du 08-06-2017

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La compagnie nationale a abandonné les négociations avec les autorités canadiennes pour lancer la ligne Oran-Montréal prévue cet été. ‘‘En octobre 2016, Air Algérie a demandé une autorisation pour cinq vols supplémentaires par semaine entre Alger et Montréal, et ce, pour la période estivale de l’année 2017. En novembre, cette demande d’autorisation a été complétée par une requête afin d’ajouter une nouvelle destination en Algérie, à savoir Oran. En janvier 2017, la requête pour la ligne Montréal-Oran a été retirée de la demande initiale par les représentants d’Air Algérie. Par conséquent, l’Office n’a pas eu à se prononcer sur ce projet de nouvelle destination entre Montréal et Oran’’, affirme une source de l’office canadien des transports. Cet abandon inexpliqué laisse la voie ouverte à Air France qui occupe ce créneau pendant la saison estivale depuis l’été 2016. Le vol Montréal-Oran de la compagnie française est toutefois assuré avec escale à Paris. Il connaît un grand succès chez les Algériens originaires de l’Ouest. « Comme la différence de prix entre Air France et Air Algérie ne dépasse pas 100 dollars, les Algériens préfèrent faire un transit d’une heure à Paris avant de continuer sur Oran sans se soucier de leurs bagages. S’ils passent par Alger, Air Algérie leur impose de changer d’aérogare et de se réenregistrer sur les vols intérieurs, sans parler des retards », explique une employée d’une agence de voyages à Montréal.

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Alors que la première quinzaine du mois sacré   s’est pratiquement achevée  ,les 58 brigades de contrôle  des services du commerce de la wilaya d’Oum El Bouagh continuent à sillonner les agglomérations  dans le cadre de leur mission .C’est ainsi que les brigades en question ont procédé à la saisie de pas moins de 675 kg  de produits ,selon des sources concordantes de la direction du commerce .Il s’agit  de 44 kg  de viandes rouges ,191 kg de viandes blanches ,240 litres de lait de vache et 200 litres de «Lben». Cette saisie de produits  ,vient à point nommé s’ajouter à celle effectuée la première décade du mois sacré  estimée à plus d’une demi- tonne de produits ,sanctionnant ainsi des pseudo -commerçants  qui saisissent l’opportunité de la grande consommation et  cherchant le gain facile  pour écouler toutes sortes de marchandises et produits ,en affichant une indifférence totale quant à  leur impact   sur la santé des consommateurs . Une virée au soit- disant marché installé le long de l’avenue du  20 août 1955 (à proximité de l’école Yousfi Hacéne  ) du chef -lieu de wilaya , donne un aperçu sur  les nombreux pseudo-commerçants occasionnels ,n’ayant aucune éthique commerciale   ,sans respect aucun aux consommateurs de par les injures ,les bagarres et autres dépassements avec en sus des produits étalés a même le sol bafouant les régles les plus élémentaires de l’hygiène . Avec cette nouvelle opération  ,les services de contrôle de la direction du commerce de la wilaya d’Oum El Bouaghi qui ont prononcé déjà la fermeture  d’une vingtaine de commerces, enregistrent la saisie  de plus d’une tonne de produits impropres à la consommation. Le contrôle strict des commerces de pâtisserie orientale occasionnels  est impératif et ce de par le manque criant d’hygiène .

Kassem

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vendredi, 09 juin 2017 00:00

Les conseils d’Ouyahia à Tebboune

Le secrétaire général du RND explique le très fort taux d’abstention ayant caractérisé les dernières élections législatives à l’issue desquelles son parti a vu son escarcelle parlementaire atteindre 100 sièges, par la conjoncture économique difficile du pays. S’exprimant, hier, à l’ouverture des travaux d’une session ordinaire, la troisième, du conseil national de son parti, Ahmed Ouyahia  a affirmé que l’Algérie fait face depuis près de trois années, à un recul de ses revenus tirés des exportations d’hydrocarbures. Une  réalité, qui est la conséquence de l’évolution du marché mondial semble destinée à durer et elle pèse négativement sur les capacités d’investissements de l’Etat qui restent encore le moteur de la croissance dans le pays. Et c’est dans cette «ambiance» que les dernières élections législatives se sont déroulées avec lourd impact sur la participation.  Pour Ouyahia, cette faible participation des électeurs reflète plutôt la «préoccupation de nos compatriotes devant les premiers effets de la crise économique sur la population». Elle reflète aussi un «certain degré de mécontentement des citoyens devant les problèmes qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne, du fait également de la bureaucratie ou d’autres maux sociaux». Pour autant, ce très faible taux de participation, particulièrement qui, selon le patron du RND, «doit interpeller», «ne remet pas en cause la légitimité de l’Assemblée populaire nationale comme le proclament certains. Et d’en vouloir comme preuve, le fait que «même en Europe, des parlement ont été élus avec des taux de participations inférieurs à 40%». Pour le secrétaire général du RND, ces élections législatives intervenues à la lumière des nouvelles dispositions constitutionnelles, notamment la création d’une haute instance indépendante de surveillance des élections, se sont déroulées   dans des «conditions honorables comme l’ont d’ailleurs souligné la haute instance et les observateurs étrangers venus suivre l’opération». Ouyahia s’est également prononcé à propos du nouveau gouvernement qu’il estime « destiné à injecter un nouveau souffle à la gestion des affaires du pays». D’où, d’ailleurs, son conseil au premier ministre, quant à l’impératif de se départir du populisme et de la démagogie à propos desquelles le RND  «mobilisera plus d’efforts et de rationalité pour les faire «reculer»  et «réaliser les réformes nécessaires sans perdre de temps».  Mais cette exigence ne l’empêche pas de défendre la politique sociale du gouvernement. Il a rappelé les sommes colossales, environ 18 milliards de dollars, consacrées par l’État aux transferts sociaux en 2016,  alors que les revenus en devise durant la même année ont baissé de 37 milliards de dollars. Abordant la situation financière que traverse le pays, conséquence de l'évolution du marché pétrolier mondial qui "semble destiné à durer", M. Ouyahia "a invité tous les acteurs politiques, syndicaux et patronaux, à la sérénité et au dialogue pour l'émergence d'un consensus national économique et social", relevant que le RND "entend participer activement sur le terrain à l'explication de la situation économique et sociale, et à la promotion d'un message d'espoir mobilisateur, pour accompagner les efforts du pays en vue de dépasser la crise financière". Dans sa lancée, Ahmed Ouyahia a réitéré son appui au président Bouteflika. Il a mis en avant « son  bilan positif ». « Sous la direction du président Abdelaziz Bouteflika auquel notre Rassemblement réitère son plein soutien, l’Algérie a accompli des progrès majeurs dans tous les domaines du développement, qu’il s’agisse des millions de logements distribués, des millions d’emplois créés ou des milliers d’infrastructures éducatives, sociales et sportives inaugurées ». 

A.K.

Publié dans À la une

Cinq gardiens de la coopérative  agricole des services et approvisionnements (CASSAP) Bouchereb Ismail, dont le siège social se trouve à la localité Keddis Meriem, ex Sainte Marie, Route de Guelma, commune d’El Hadjar , poursuivent leur mouvement de grève qu’ils ont entamé depuis plus d’un mois pour réclamer  leurs salaires qu’ils n’ont pas perçus depuis 11 mois. Ils viennent d’être estes en justice pour avoir fermé l’accès au siège de la CASSAP en signe de mécontentement dans le but d’attirer autant que faire se peut,  l’attention du président et du gérant de la coopérative pour que ces derniers  répondent enfin à leurs doléances, à savoir   le paiement des arriérés des salaires et des cotisations sociales. Les promesses qui leur ont été faites en vue de la prise en charge de ces revendications se sont avérées vaines, nous a affirmé un des grévistes, faisant part de sa détermination et celle de ses collègues à poursuivre le mouvement  jusqu’à la satisfaction de  leurs  revendications.’’ Nous sommes poursuivis en justice pour entrave au travail ‘’ ; a-t-il encore révélé. La CASSAP  Bouchereb Ismail dont la création remonte à l’époque de la révolution agraire, connait aujourd’hui une situation de faillite. Son patrimoine, qui comprend du  matériel roulant et tracté ainsi que d’autres équipements en plus de 600 bouteilles de gaz, a été  vendu  d’une manière irrégulière selon des sources proches de la CASSAP.   En outre, on laisse entendre qu’un  montant de 200 millions de centimes, représentant la location du siège de la CASSAP par un particulier, a perdu toute traçabilité ajoute-t-on de mêmes sources. Par ailleurs, la CASSAP  n’a tenu aucune assemblée générale depuis 1998 à ce jour. La direction des services agricoles (DSA) qui a envoyé début mai dernier une commission mixte chargée d’enquêter sur  la situation des  coopératives agricoles de wilaya, y compris celle de la CASSAP, devrait intervenir pour se fixer définitivement sur l’avenir de cette dernière en tant que tutelle. La question qui se pose est : faut –il continuer à maintenir la CASSAP sans cahier de charges ou procéder carrément à sa liquidation pour qu’on n’en parle plus ?

Hocine Akli

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Chaque soirée, les uns y viennent pour une partie de pêche ou une simple balade à pieds, les autres pour se prélasser sur la terrasse des établissements touristiques des plages de Saint-Cloud, Chapuis, Belvédère et Aïn Achir, qui sont incontestablement les plus fréquentées. Comme chaque année en pareille saison à Annaba, le littoral devient la destination privilégiée des familles annabies durant les soirées du mois de jeûne. Ainsi, la population de la ville côtière n’a pas failli cette année encore à la tradition, malgré les quelques soirées pluvieuses. Le littoral de la cité des rives de la Seybouse et ses complexes touristiques, sont, durant les soirées du mois de carême, la destination par excellence des familles. En réalité à Annaba, comme chaque année en pareille saison, il est devenu une tradition que la côte Annabie devienne la destination privilégiée de la population. Et cette année encore, les annabis n’ont pas failli à la tradition, et ce, même durant les deux journées pluvieuses qui ont caractérisé ce mois sacré. En effet, les esplanades des deux plages qui font partie du tissu urbain de Annaba et qui sont célèbres, l’une pour ses kiosques à glace et l’autre pour ses restaurants où l’on déguste poissons et boissons les pieds dans l’eau, en l’occurrence Saint-Cloud et Chapuis, sont systématiquement prises d’assaut après la rupture du jeûne. Annaba, qui est connue pour son fameux cours de la Révolution, a aussi l’avantage d’avoir une corniche urbanisée, et les plus importantes cités du nord de la ville, telles que Saint-Cloud, Kouba ou encore la Caroube en font partie de la corniche. Chaque soir, ce sont des milliers de promeneurs qui longent les promenades et boulevards du Front de mer. Jeunes et moins jeunes, hommes, femmes et enfants rejoignent la Grande bleue à la recherche d’un moment de détente et de fraîcheur après une journée de privations. Les uns y viennent pour une partie de pêche ou une simple balade à pied, les autres pour se prélasser sur la terrasse des établissements touristiques des plages de Saint-Cloud, Chapuis, Belvédère et Aïn Achir, qui sont incontestablement les plus fréquentées. Totalement sécurisés et superbement illuminés, les boulevards du Front de mer et les plages qui les bordent offrent un spectacle particulièrement réjouissant au visiteur. Au centre-ville, précisément sur le cours de la Révolution, qui est la place publique la plus importance de la Coquette, c’est une autre ambiance. Après le f’tour, on a l’impression que toute la ville a convenu de se rencontrer dans ce lieu mystique d’où se dégagent des flots de musique andalouse, au grand bonheur des mélomanes. Les modes maya, djerka, h’sine, sika, dil s’égrènent avec allégresse et captivent le public annabi, comme c’est le cas depuis le lancement du festival de la musique qu’abrite le théâtre régional Azzedine-Médjoubi mitoyen. Alors que dans les quartiers, les veillées se poursuivent dans une atmosphère beaucoup plus calme, à peine dérangée par le bruit des moteurs de voitures et surtout des exhibitionnistes de grosses cylindrées, traversant en trombe les rues.

B. Salah-Eddine

Publié dans Annaba

La valeur artistique de Naïma  Dziria est intacte. C’est ce que tout le monde a confirmé lors de la clôture du Festival national de la musique et chanson citadine dans le Théâtre régional Azzedine Medjoubi . La diva algéroise a été accueillie comme une reine par le public annabi qui lui voue un respect sans limites.  Les applaudissements, youyous et acclamations n’ont pas cessé dès l’annonce de la chanteuse par les organisateurs. Naïma Dziria n’a pas déçu le public et del’a même transporté vers un passé proche plein de bonheur et d’émotion. « El-Maknin Zin » et « Ana Loulia » ainsi que d’autres perles de son grand répertoire ont fait la joie des familles en place. La troupe « Naghmat Bjaya » a pris la relève en offrant des aires traditionnel auxquels le public a collectivement et allégrement réagi. Le numéro de la fin a été talentueusement assuré par l’humoriste annabi « Pipo » dont les vannes et les blagues ne cessent d’amuser les esprits. Le directeur de la Culture, Driss Boudiba, a clôturé le festival en remerciant tous les participants à la réussite de l’évènement et a promis le public de se surpasser dans les prochaines éditions. A rappeler que l’avant-dernière soirée a été animée par le fameux Hasnaoui Amechtouh, figure de proue de la chanson kabyle. Le public a eu l’occasion de découvrir de près ce patrimoine plein de trésors et qui enrichit la culture algérienne. Le malouf n’était pas absent car le chanteur Salim Refès a proposé à l’auditoire des chansons appréciées par lui. Les impressions du public sont, à n’en pas douter, positives. L’organisation méticuleuse, le respect des horaires ainsi que le cadre correct des soirées sont autant de points à mettre à l’actif de l’équipe d’organisation. Avec une performance pareille, Annaba peut se targuer d’être une ville à évènements. La 12ème édition du festival national de la musique et de la chanson citadines, initiée par la direction de la Culture de la wilaya d’Annaba, en collaboration avec le théâtre régional «Azzeddine Medjoubi», a vu la participation de huit (8) associations artistiques, plus de 20 chanteurs de Haouzi, Malouf, Chaâbi et Andalou, accompagnés par l’orchestre populaire d’Annaba. Cette manifestation culturelle a également été l’occasion d’honorer plusieurs artistes locaux et musiciens du style andalou. Une exposition d’arts plastiques dans le hall du théâtre était également au programme.

Zarrougui Abdelhak

Publié dans Annaba
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