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samedi, 01 juillet 2017 00:00

Fin de mission pour TLS-contact

Les demandeurs de visas Schengen pour la France devraient prendre leur mal en patience pendant encore quelques mois. Et pour cause : TLS- contact, le prestataire d’externalisation des services de visa pour le compte des consulats français en Algérie, vient de perdre son contrat de gestion avec le ministère français des Affaires étrangères. Il va falloir attendre que le Quai d’Orsay lance un avis d’appel d’offres afin de sélectionner un nouveau prestataire de service en mesure de faire face au nombre impressionnant de demandes en souffrance depuis des mois. Ebranlé par le scandale lié aux rendez-vous avancés, TLS contact avait été dans l’obligation d’assainir ses rangs en licenciant la majorité de son personnel dont beaucoup ont été sérieusement compromis. Depuis, la situation n’a pas cessé de se détériorer à tel point que le prestataire externe a fini par être complètement dépassé. Le 22 mai dernier, une pétition en ligne a été lancée par un citoyen algérien pour dénoncer la gestion opaque des procédures de délivrance de visas pour la France. « Non à TLS, oui pour un traitement transparent des demandes de visa », s’intitule la pétition rédigée par un informaticien algérien résidant en Lituanie qui s’est insurgé contre cette situation hors-normes, en soulignant que « depuis quelques mois, le processus de prise de rendez-vous chez TLS est devenu tellement impossible que les dates sont clôturées jusqu’à 2018, ce qui est inacceptable et surtout bloquant pour nombre de personnes qui ne peuvent patienter devant la longueur des délais ». Selon des sources crédibles, au moins 50 000 demandes de visas Schengen pour la France sont en souffrance à l’heure actuelle. Cette situation qui, pour certains demandeurs algériens, a été synonyme de mépris non déclaré, n’a que trop duré, et il était temps pour que les autorités françaises réagissent dans un sens qui traduit leur volonté de mettre en œuvre une nouvelle politique de visa moins contraignante. La fin de contrat pour TLS pourrait annoncer une amélioration des services, espèrent des demandeurs algériens. Il est question de dignité et de respect des conventions bilatérales signées entre la France et l’Algérie. Certes, il y’a le paramètre lié aux exigences sécuritaires, mais qu’à cela ne tienne, cet aspect que l’Algérie connait mieux que n’importe quel autre pays ne doit pas être utilisé à des fins affairistes au profit de prestataires peu scrupuleux et irrespectueux des procédures légales.

Mohamed Mebarki

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Les services de la Gendarmerie nationale relevant de la wilaya de Tipasa ont retrouvé hier le corps sans âme du petit Houssem dans une mare d’eau près de l’autoroute reliant Bousmail et Khemisti, a appris l’APS de sources sécuritaires. Le corps sans vie de l’enfant Houssem Belkacemi a été retrouvé à la mi-journée de samedi dans un état de «non décomposition» suite à un appel sur le numéro vert de la protection civile signalant un enfant mort dans une mare d’eau, précisent les mêmes sources. La victime résidant à la cité des neufs martyres à Bousmail était porté disparu depuis mercredi dernier. Un véhicule avait été saisi vendredi dans un garage près du domicile familial grâce à la brigade cynotechnique qui a eu recours aux vêtements de l’enfant, selon les mêmes sources. Jeudi, deux individus, suspectés d’implication dans la disparition du petit Houssem avaient été arrêtés sur instruction du procureur de la République près le tribunal de Koléa. Les services de la Gendarmerie nationale ont mobilisé des enquêteurs et des moyens techniques considérables dans le cadre de l’enquête judiciaire diligentée par la brigade d’investigation après le déclenchement du plan national Alerte rapt d’enfant, a ajouté la source. La famille de la victime a constaté son absence depuis mercredi soir ce qui a suscité un état de panique parmi elle. Les réseaux sociaux ont relayé rapidement la mauvaise nouvelle notamment les pages Facebook locales de Tipasa. Le secret de l’enquête empêche la divulgation de plus d’informations. Le procureur de la République près le tribunal de Koléa devra animer une conférence de presse dans les prochaines heures pour expliquer les tenants et les aboutissants de cette affaire.

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samedi, 01 juillet 2017 00:00

Un jeune succombe à ses brûlures

Dans la nuit de Jeudi à vendredi, un jeune âgé de 32 ans, marié et père d’un enfant à bas âge, vivant avec son épouse enceinte, agent de sécurité en sa qualité au dispensaire de la commune d’El Méridj au nord du chef lieu, s’est aspergé d’essence et a mis le feu à son corps. Evacué en urgence vers le CHU de Annaba, il a succombé à ses graves brûlures (3ème degré). Les raisons de cet acte délibéré demeurent inconnues et seraient selon des témoins dues à des problèmes sociaux qui restent à élucider.

Saadallah Djamel

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Vendredi aux alentours de 22 heures, un enfant âgé de 6 ans a été mortellement heurté par une camionnette dans le centre de Bouchegouf, plus exactement au niveau de l’aire de stationnement des taxis de Guelma, a-t-on appris de source médicale. Dans sa tentative de traverser la voie pour joindre un vendeur de crème glacée situé sur l’autre côté, il s’était à peine engagé sur la chaussée quand un véhicule qui roulait à grande vitesse n’ayant pu l’éviter le percuta de plein fouet, a-t-on témoigné. Transporté à l’EPH local dans un état grave, il a été transféré immédiatement au CHU de Annaba où il devait succomber à ses nombreux traumatismes. Le conducteur du véhicule, apparemment pris de panique, s’était fondu dans la nature mais selon les dernières informations en notre possession, identifié, il aurait été repéré et arrêté le lendemain dans l’agglomération voisine de Hammam N’Bails où, rapporte-t-on, il s’était réfugié chez des parents pour échapper aux représailles de la famille de la victime qui serait un enfant unique. Une enquête diligentée par la police a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame qui a bouleversé toute la population locale. Un accident de plus qui vient s’ajouter à la longue liste lugubre des victimes de la conduite farfelue.

Hamid Fraga

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Un grave accident de la circulation s’est produit dans l’après-midi d’hier samedi aux environs de 14h au niveau de la localité d’Ait Anane, commune de Derguina, lorsqu’un bus de transport de voyageurs de marque « Toyota » est entré en collision avec un semi-remorque faisant un bilan de 19 blessés , dont 3 enfants âgés entre 12 et 19 ans dans un état grave . En effet, selon les témoignages que nous avons recueillis, l’accident s’est produit lorsque le bus en provenance de la wilaya de Khenchela, transportant plusieurs personnes dont des enfants qui étaient en excursion, est entré en collision avec le camion semi-remorque. Alertés, les services de la protection civile se sont vite déplacés sur les lieux pour porter secours aux blessés, notamment ceux qui se trouvaient dans un état grave, au niveau de l’hôpital de Kherrata tandis que les services de sécurité ont déclenché une enquête pour déterminer les vrais raisons de cet accident.

Lhacène H.

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Les militants et les cadres du parti du Front du changement réunis hier en congrès extraordinaire à Alger ont approuvé à l’unanimité  la décision de la dissolution officielle du Parti dans le cadre du projet de fusion avec le Mouvement de la société pour la paix (MSP). Le président du parti du Front du changement, Abdelmadjid Menasra a annoncé officiellement la dissolution du Parti à l’issue d’un vote à main levée en présence d’un huissier de justice lors d’un congrès extraordinaire organisé sous le slogan «Dissolution pour l’union» auquel ont pris part le président et des cadres du MSP et des représentants du Mouvement Binaa. Commentant la décision de la dissolution convenue entre le MSP et le Front du changement le 26 mars 2013, M. Menasra l’a qualifié d’»historique» précisant que l’objectif est de «poursuivre le projet du cheikh fondateur, Mahfoudh Nahanah, renforcer le Mouvement, servir l’Islam face à la campagne de dénigrement qui le vise et le pays exposé à des menaces internes et externes. «Des difficultés se poseront à l’Union mai nous saurons leur faire face avec davantage de sincérité», a-t-il affirmé soulignant que la porte est ouverte à l’adhésion de tous les «enfants du Mouvement Nahnah afin qu’il soit fédérateur». S’agissant de la coordination de l’action entre les directions des deux partis dans le cadre de l’Union, M. Abederrazak Mokri a annoncé la tenue, le 21 juillet prochain, d’un congrès extraordinaire consensuel pour l’entérinement du processus de fusion qui sera suivi d’une période de coprésidence de 8 mois par un bureau consensuel. M. Menasra assurera la présidence durant les quatre premiers mois et M. Mokri les quatre mois suivants. Un congrès démocratique est prévu au cours du premier trimestre 2018 en présence des délégués des deux mouvements élus par la base. M. Mokri a indiqué qu’il a été convenu de la gestion des affaires au cours de la période consensuelle suivant la politique du MSP. Concernant une éventuelle adhésion d’autres formations politiques au projet d’Union, le président du MSP a affirmé «nous proposons un projet intégré d’union avec la mouvance islamiste et tous ceux, en dehors de cette mouvance, qui partagent nos idées». Evoquant la dissolution du Front du changement, M. Mokri a souligné que la décision constituait «une grande concession de la part des militants du Front du changement qui n’ont fait l’objet d’aucune pression et n’ont aucun intérêt particulier ou financier». Les deux parties signataires du projet de fusion «ont adopté une méthode moderne et pratique pour une union loin de toutes surenchères», a-t-il ajouté.

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Vingt-huit militants de la section de Tizi-Ouzou du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), dont trois élus à l’Assemblée populaire communale (APC) du chef-lieu de la wilaya, ont démissionné du parti, selon le quotidien La Nouvelle République. «Nous militants, soussignés, relevant de la section de Tizi Ouzou, après mûre réflexion, avons le regret d’annoncer notre démission collective, à compter d’aujourd’hui, jeudi 29 juin 2017, du Rassemblement pour la culture et la démocratie», annoncent les démissionnaires dans une déclaration, à travers laquelle ils pointent les «dérives» dont un «groupuscule de personnes se rend l’unique responsable», et qui «sont annonciatrices d’une fin historique» du RCD. Ces militants justifient leur décision par la «violation des statuts et du règlement intérieur» du parti, synonyme de «mépris (…) envers la base militante ignorée et cantonnée dans des tâches simplificatrices d’affichage, de battement de mains et d’acclamation». «Telle est l’ambiance ressentie et vécue, depuis quelque temps, au sein de notre Rassemblement», s’insurgent les militants démissionnaires dont les propos laissent penser qu’ils rejoindront Nordine Aït Hamouda dans sa fronde contre le parti de Saïd Sadi. «Le jacobinisme tant décrié et combattu semble devenir le mode de gestion privilégié, l’anathème, l’avanie et l’exclusion, la panacée» au sein du RCD, déclarent-ils. «Dépouillé de son identité distinctive, le RCD devient le réceptacle de quidams irresponsables dont la fréquentation paraît incommodante», accusent les vingt-huit militants frondeurs, qui dénoncent ce qu’ils qualifient de «totalitarisme», d’«aventurisme», de «clientélisme» et d’«esprit clanique» qui règnent au sein du parti, selon eux.

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samedi, 01 juillet 2017 00:00

Tour de vis dans la dépense publique

Le gouvernement Tebboune compte opérer un tour de vis dans la dépense publique qui grève le budget de l’Etat depuis  des années. Un document intitulé «Note d’orientation relative à la préparation du projet de loi de finances et de budget 2018», publiée vendredi passé par TSA, souligne cette volonté du gouvernement de mettre fin au dépenses inutiles voire à resserrer les effectifs de la fonction publique dans un contexte financier très difficile.  Cette note d’orientation du ministère des finances qui doit servir de cadre au projet de loi Finances 2018, fixe ainsi le niveau de dépenses d’exploitation et d’équipement de l’État au titre de l’année prochaine. Elle contient également des recommandations adressées aux différents ordonnateurs de dépenses, notamment en matière de recrutement de fonctionnaires. Il y est précisé que cette note «s’inscrit dans le cadre de la recherche de la soutenabilité  des finances publiques et d’une programmation à moyen terme pour la période 2018 – 2020 ». Pour cause le ministère des Finances souligne que la conjoncture actuelle «interpelle pour une plus grande rigueur» en matière d’allocation des ressources dans le but de maintenir la dynamique de développement à travers la consolidation de la base infrastructurelle et le parachèvement des projets en cours de réalisation. Autrement dit, l’achèvement des projets d’infrastructures déjà lancés est tributaire de cette discipline budgétaire que doivent observer les ordonnateurs. Ceci d’autant plus que  le budget pour 2018 en préparation doit obéir, lit-on, «au principe de plafonnement des dépenses arrêté par le cadrage budgétaire au titre de la période 2017-2019». Celui-ci  fixe un niveau de dépenses maximal de 6800 milliards de dinars pour l’année 2018, en légère diminution par rapport aux 6887 milliards de dinars au titre de l’année en cours. Ainsi, les dépenses de l’État en 2018 se répartiront entre 4500 milliards de dinars pour le budget de fonctionnement et 2300 milliards de dinars pour le budget d’équipement. Ce tour de vis va concerner également les dépenses de fonctionnement qui ne devront donc pas dépasser 4500 milliards de dinars. En matière de recrutement, la note du ministère des finances recommande d’« éviter toute proposition de création de nouveaux postes budgétaires en dehors de ceux prévus à titre exceptionnel par les pouvoirs publics » . Un avant goût de LF 2018 Concrètement, elle souligne que «Seuls 1(un) poste sur 5 (cinq) rendus vacants par les départs à la retraite, les démissions, les révocations ou les décès de fonctionnaires pourront être remplacés ». Toujours au chapitre des dépenses de fonctionnement, le gouvernement invite toutes les administrations à «surseoir à l’acquisition de matériels de bureau autres que pour des raisons avérées et pour des motifs liés à la création de nouvelles structures». De même que toute demande d’acquisition ou de renouvellement de véhicules «devra être arrêtée lors des travaux d’arbitrage impliquant l’ensemble des institutions et administrations publiques (administrations centrales, services déconcentrés et établissements sous tutelle)». Les organismes et institutions publiques sont également instruits d’observer «des règles strictes d’opportunité» dans l’’organisation de conférences et séminaires budgétivore. De la même manière,  le gouvernement demande la réduction de la prise en charge des délégations étrangères, invités et participants en visite dans notre pays dans le cadre des échanges bilatéraux et de manifestations diverses. Dans cette volonté de rationaliser les dépenses publiques, le gouvernement a décidé que seuls de nouveaux projets à «l’utilité avérée», doivent être retenus.

Imane B

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samedi, 01 juillet 2017 00:00

Benghebrit dans la tourmente

La session spéciale du baccalauréat réservée aux candidats exclus pour cause de retard se déroulera du 13 au 18 juillet. Les épreuves auront lieu dans 299 centres d’examen, a annoncé le ministère de l’Education nationale sur sa page Facebook. Les candidats concernés par ce « miraculeux » repêchage vont aussi bénéficier d’une journée de repos au beau milieu des épreuves, un avantage qui n’a pas été accordé à l’ensemble des candidats ayant bravé la canicule de juin et l’impact démobilisant du jeûne. L’information a eu l’effet d’un coup de tonnerre au sein des autres candidats, parmi leurs parents et dans le milieu syndicaliste. Tout le monde s’accorde à dire que le principe de l’égalité des chances a été bafoué, non pas en raison de la décision d’accorder une seconde chance aux retardataires de juin, mais à cause de l’irresponsabilité dont ont fait montre les chefs de centres qui n’avaient pas jugé utile de mentionner les cas de retard dans des PV dument paraphés. La situation est aujourd’hui telle qu’aucun responsable n’est en mesure de distinguer entre ceux qui se sont absentés volontairement, ceux qui ont abandonné après une ou deux journées et ceux qui ont été renvoyés. En incluant tout le monde, le ministère de l’Education nationale vient de donner le coup de grâce à un examen déjà fortement discrédité par la triche et les fuites de sujets. Et c’est le moins que l’on puisse dire, dans la mesure où l’imbroglio causé par le nombre des candidats concernés a commencé à susciter des réactions négatives dans le milieu de l’éducation. C’est d’ailleurs dans ce contexte marqué par l’indécision des uns et la fuite en avant des autres que Nouria Benghebrit a décidé de réagir, non pas pour remettre les pendules à l’heure où pour clarifier la situation à l’intention de l’opinion publique, mais pour démentir une rumeur concernant sa démission largement partagée sur les réseaux sociaux. « Je n’ai pas démissionné et je ne démissionnerai pas », s’est contenté de déclarer au journal Ennahar, sans aller plus loin. Au lieu de réagir promptement, dès qu’elle avait été informée que les chefs des centres d’examens n’ont pas pris la peine de dresser des PV pour chaque candidat renvoyé pour cause de retard, la ministre de l’Education s’est laissé entrainer par la pression. Certains cercles proches de son ministère estiment qu’elle n’a pas eu suffisamment de courage pour affronter la situation, et a donc battu en retraite, pour des raisons qui restent obscures. Elle aurait pu sanctionner les chefs de centres défaillants, par la faute de qui, une décision prise par le chef de l’Etat dans le sens de l’apaisement est en train d’être transformée en une calamité provoquée par l’absence de conscience professionnelle chez une partie du personnel de l’éducation. Mais cela n’aurait rien changé à la donne. Ils seront plus de 100 000 candidats à profiter de cette « providence », sauf si le ministère décide d’organiser une session spéciale pour tout le monde, les exclus pour cause de retard, les absents volontaires et les recalés de la session de juin. Ce n’est qu’à ce prix que Nouria Benghebrit pourrait sauver ce qui reste de crédibilité à un examen pris en otage à l’intérieur des interférences de tous genres. Retrait des convocations du 5 au 13 juillet Le ministère de l’Education nationale a annoncé, vendredi, que les concernés par la session spéciale de l’examen du baccalauréat peuvent retirer leurs convocations sur le site de l’Office national des examens et concours (ONEC) onec.dz à partir du 5 juillet prochain jusqu’au 13 juillet. Quelque 104.000 candidats ayant raté les épreuves de la première session du bac, pour cause de retard, sont concernés par cette session spéciale prévue du 13 au 17 juillet prochain. Les candidats de la session spéciale seront répartis à travers 299 centres d’examen, selon les indications fournies par le ministère de l’Education nationale.

Mohamed Mebarki 

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samedi, 01 juillet 2017 00:00

‘‘je ne démissionnerai pas !’’

Nouria Benghebrit a démenti la rumeur selon laquelle elle aurait présenté sa démission au président Bouteflika, à cause de sa non-consultation au sujet de la session spéciale du Bac qui se déroulera du 13 au 17 juillet. « Je n’ai pas démissionné et je ne démissionnerai pas » a- t-elle réagi dans une déclaration au journal Ennahar, en réponse à la rumeur qui s’est propagée vendredi comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux et certains sites d’informations.Les auteurs de cette rumeur, qui a emballé la Toile, toute le journée de vendredi, ont mis en avant dans leurs commentaires sa «marginalisation», par le premier ministre, s’agissant de l’annonce d’une sesssion spéciale du bac pour les candidats renvoyés pour cause de retard ainsi que l’annonce de la date de cette session, qui a d’ailleurs donné lieu à un cafouillage.

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