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Le jour» «J » est arrivé : pas moins de 104.000 candidats se présenteront à la session spéciale du bac décidée par le Président Bouteflika qui aura été sensible à l’appel des parents et des candidats refoulés des centres d’examens, lors de la session du juin après être arrivés en retard. Selon l’inspecteur général au ministère de l’éducation NEDJADI Messeguem, invité mercredi à la radio nationale, « toutes les conditions matérielles, organisations et pédagogiques », sont réunies pour la tenue de cet examen. A en croire M. Messeguem, l’examen se déroulera dans des conditions de surveillance et de rigueur draconiennes et toute tentative de fraude de la part des candidats se traduira par l’exclusion immédiate de la salle d’examen, sous réserves de poursuites ultérieures.  Les enseignants retenus pour la surveillance ont eu des réunions de briefing hier au niveau des 229 centres d’examen réservés pour les besoins de cette session spéciale. Le protocole de surveillance mis en œuvre lors de la session de juin sera réactivé, selon Nedjadi Messeguem, à savoir l’arrivée à l’heure, l’interdiction des téléphones portables et autres documents. Nous croyons savoir que des brouilleurs seront installés au niveau des centres d’examens. Les réseaux sociaux utilisés pour la diffusion des sujets, seront bloqués pendant la durée de l’épreuve. Les sujets ont été tirés dans la stricte confidentialité et seront acheminés au niveau des directions de l’éducation sous vidéo-surveillance. C’est dire à quel point les responsables veillent au grain pour que cette session ne soit pas un nouveau ratage. Surtout que ces derniers temps, des voix, notamment sur les réseaux sociaux, ne cessent de s’exprimer pour laisser entendre que ce sera une « session au rabais » où toutes les triches seraient permises. D’ailleurs, les syndicats dans leur majorité sont contre la tenue de cette session considérant que « c’est une perte de temps et d’argent », selon les propos de Meziane Meriane qui redoute aussi un taux élevé d’absentéisme. « Il y a à tout casser 6.000 candidats renvoyés pour cause de retard, le reste c’est des cas d’abandon , notamment des candidats libres et des candidats qui sont déjà à l’université mais qui ont voulu repasser le bac pour avoir une meilleure moyennes pour pouvoir changer de filière », explique pour sa part Messaoud Boudiba, responsable de la communication du CNAPEST. Les syndicats ont posé aussi la question de l’égalité des chances, rappelant que les candidats de la session de juin ont composé en plein mois de ramadhan, alors que les candidats de cette session jouissent de meilleures conditions. «Tant qu’à faire il aurait fallu attendre le mois de septembre et organiser une session de rattrapage pour tout le monde », estime pour sa part M. Boualem Amoura , porte -parole du  SATEF qui accuse d’ailleurs les candidats retardataires d’avoir « volontairement choisi d’arriver en retard aux centres d’examens pour pouvoir copier ». Les arguments du ministère comme ceux des syndicats se défendent, mais aujourd’hui l’essentiel est que cette session exceptionnelle se tienne dans des conditions « normales », pour éviter au pays un nouveau scandale dont il  a besoin de faire l’économie.  

H.Khelifi

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mercredi, 12 juillet 2017 01:00

Des épreuves… en arabe

Le concours de recrutement d’enseignants qui a eu lieu jeudi 29 juin 2017 a choqué plus d’un. Les candidats inscrits pour ce concours d’enseignement du français dans le moyen et le secondaire, et à qui on a exigé des diplômes de master et plus, n’en revenaient pas quand on leur avait demandé de répondre en langue arabe aux épreuves. En effet, trois épreuves sur les quatre inscrites durant la journée, à savoir la langue arabe, les technologies de l’information et de la communication et la culture générale, sont toutes proposées aux candidats dans la langue d’Al-Moutanabi. Il est à se demander ce qui a amené les responsables du secteur de l’éducation nationale, qui est certes très enclin à l’arabisation tous azimuts de la société, à agir de manière aussi désinvolte et incompréhensible au point de devenir la risée du monde entier. Car, «c’est à peine si les pauvres candidats ne se sont pas retrouvés avec un examen entièrement en arabe pour enseigner en… français», comme a commenté un observateur averti. La gêne et l’embarras étaient indescriptibles chez ces candidats qui, durant tout leur cursus universitaire, ont étudié dans la langue de Molière et qui sont appelés, s’ils sont reçus, à transmettre leur savoir exclusivement en français aux élèves. Cette attitude pour le moins étrange du département de Benghebrit mérite explication. Car, s’il est tout à fait aisé de lire des textes ou des journaux en langue arabe pour un francophone, il n’est pas autant facile pour lui de pouvoir exprimer oralement et encore moins par écrit et dans un arabe académique une idée scientifique, culturelle ou autre. Gageons que les députés du peuple, qui sont actuellement en congé, puissent interpeller à la rentrée la ministre de l’Education nationale sur cette obligation faite aux candidats au poste d’enseignant de français et qui s’apparente à de l’excès de zèle de la part des partisans de la généralisation de l’utilisation de la langue arabe à n’importe quel prix.

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Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a nommé hier M. Hacène Mermouri ministre du Tourisme et de l'Artisanat, a indiqué un communiqué de la Présidence de la République. "Conformément à l'article 93 de la Constitution et après consultation du Premier ministre, Son Excellence, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a nommé, ce jour, M. Hacène Mermouri ministre du Tourisme et de l'Artisanat", précise la même source. Selon des sources d'Algérie1, Hacéne Mermouri était directeur de la Culture à Oued Souf , directeur du "Livre et de la lecture publique" au ministére de la Culture" et également président du Comité de lecture au Salon International du Livre. Hacéne Mermouri est docteur d'état et auteur d'une thése sur les Touaregs, ajoutent nous sources.

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Après avoir pris le contrôle exclusif de l’octroi des licences d’importation, le Premier ministre vient de s’attaquer à un des dossiers les plus sensibles qui ont « hanté » les nuits de ses prédécesseurs : le foncier industriel. Déterminé à aller jusqu’au bout de ses efforts, dans le but d’assainir une situation rendue complexe en raison de l’imbrication de plusieurs facteurs objectifs mais aussi subjectifs, Abdelmadjid Tebboune a entamé sa démarche en initiant une première séance de travail, sous forme d’un Conseil interministériel auquel ont assisté les ministres de l’Intérieur, des Finances et de l’Industrie. La réunion qui a eu lieu mardi dernier a été une occasion aux ministres présents pour procéder à une évaluation approfondie de la situation de l’ensemble des zones industrielles et des zones d’activités réalisées, qu’elles soient en activité ou à l’arrêt. L’état des lieux, établi lors de ce « tour de table » consacré au foncier industriel, a permis aux trois ministres, ainsi qu’au Premier ministre de dresser un plan détaillé d’un patrimoine qui a toujours suscité les convoitises des prédateurs, avant les véritables porteurs de projets dont la majorité a été obligée de se soumettre au diktat des « intermédiaires ». Les résultats révélés par le diagnostic ministériel traduisent une vraie situation d’abandon et de non suivi qui devraient pousser à l’inquiétude. En effet, pas moins de 11 600 hectares de réserves foncières destinés à l’investissement sont encore non exploités. Un vrai gâchis, si l’on constate que 13 977 parcelles totalisant une superficie de 5 530 hectares et faisant partie de cette réserve n’ont pas été attribuées. D’autre part, 15 140 parcelles destinés à l’investissement et couvrant une superficie de 6 132 hectares ont été attribuées mais se trouvent toujours en situation de non exploitation. Après avoir pris connaissance de la situation, le Premier ministre a chargé les ministères de l’Intérieur, des Finances et de l’Industrie d’élaborer, en commission interministérielle, un rapport détaillé dans un délai de quinze jours. Une fois finalisé, le rapport permettra à Abdelmadjid Tebboune de se prononcer objectivement sur la faisabilité ou non des zones industrielles nouvelles proposées par le ministère de l’Industrie, et de préparer également des projets de textes réglementaires nécessaires à une gestion transparente et adéquate du foncier disponible. Ainsi, et depuis sa nomination au poste de Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune semble « marcher » sur les traces d’Abdeslam Bouchouareb, en s’appliquant davantage à effacer toutes les traces laissées par l’ancien ministre de l’Industrie. Tout en évitant d’accabler Bouchouareb, le Premier ministre ne se prive pas pour autant de soumettre le bilan de l’un des ex-ministres les plus controversés à un examen fouillé et méticuleux. Après l’activité de montage de véhicules, introduite en Algérie en 2014, critiquée par l’actuel ministre de l’Industrie qui l’a qualifiée d’ « importation déguisée », c’est donc au tour du foncier industriel de faire l’objet d’un sérieux examen, en vue de sortir définitivement ce dossier de l’opacité dans laquelle on a voulu l’enfermer. Si les pouvoirs publics arrivent à mettre au point une stratégie qui résiste aux pratiques frauduleuses et mafieuses, c’est l’investissement qui verra s’ouvrir de nouvelles perspectives. En se penchant sur ce dossier, Abdelmadjid Tebboune a visé juste et en temps opportun. Mais il lui reste encore l’essentiel : neutraliser la mafia du foncier.

Mohamed Mebarki

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mercredi, 12 juillet 2017 01:00

Le premier ministre à l’épreuve du terrain

Après le parlement, Abdelmadid Tebboune retrouve le terrain. Dès samedi, le Premier ministre effectuera sa première sortie publique sur le terrain. Il visitera certains chantiers dans la capitale. Il profitera de l’occasion pour notamment lancer des messages. Selon des sources médiatiques, le Premier ministre présidera, samedi à Alger, une cérémonie de remise des clefs à des dizaines de citoyens qui ont bénéficié de logements sociaux. Il va également visitera des chantiers d’habitations et d’autres projets économiques et sociaux comme la Grande mosquée d’Alger dont il suit les travaux depuis plusieurs mois déjà. Une occasion pour le Premier ministre de donner des gages à la population. Avant cette sortie sur le terrain, le Premier ministre a donné de nouveaux signaux. A l’issue d’une rencontre gouvernementale consacrée au foncier industriel, le gouvernement a rendu public un communiqué. Une méthode qui tranche avec celle de son prédécesseur qui ne rendait jamais compte de ses activités ministérielles. D’ailleurs, une évaluation gouvernementale révèle l’existence de 11.600 hectares de réserves foncières destinées à l’investissement en situation de non exploitation, dont 13.977 parcelles couvrant une superficie de 5.530 ha non attribuées se composant de 2.773 ha au niveau des zones industrielles et de 2.757 ha au niveau des zones d’activités. Le Premier ministre a demandé, au cours de cette rencontre, l’installation d’une commission d’experts qui rendra des conclusions « sur la faisabilité ou non des zones industrielles nouvelles proposées par le ministre de l’Industrie et des mines, et de préparer également les projets de textes nécessaires à la bonne utilisation et gestion du foncier disponible », indique un communiqué des services de Tebboune. Avant de descendre sur le terrain, le Premier ministre devra réunir, aujourd’hui, les acteurs impliqués dans la gestion du dossier des pharmaciens. Une rencontre destinée à répondre aux doléances des professionnels de cette corporation. Sur le plan pratique, le Premier ministre a de nouveau instruit tous les départements ministériels afin d’être fermes sur les restrictions budgétaires. Les réceptions, voyages et utilisations excessives des parcs roulants sont réduits au strict minimum. Des mesures qui sont sensés secouer le cocotier. Tebboune parviendra-t-il à mettre de l’ordre ?

Akli Ouali

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mercredi, 12 juillet 2017 01:00

L’opposition pose ses conditions

Réagissant à l’invitation lancée par le Premier ministre pour un dialogue avec les partis politiques autour des transferts sociaux, les principales formations islamistes se disent ouvertes à toute proposition mais à condition que le dialogue englobe le volet politique. Dans une déclaration à Al-Jazeera, le président du MSP, Abderrazak Mokri, estime que «c’est la crise économique qui a contraint le pouvoir à descendre de son piédestal pour demander aux partis politiques de prendre part au dialogue sur cette question». Or, pour Mokri, le pouvoir cherche à compromettre l’opposition, «en lui faisant assumer les réactions des Algériens vis-à-vis du recul des transferts sociaux». Le chef du MSP ne s’oppose pas a priori aux réformes économiques engagées par le Premier ministre mais n’en voit pas l’utilité si celles-ci ne sont pas accompagnées d’une «vision politique» garantissant la possibilité de contrôle sur les deniers publics et des audits. De son côté, le chef du mouvement Ennahda, Mohamed Dhouibi, a salué cet appel au dialogue mais regrette qu’une telle initiative n’ait pas été annoncée avant la tenue des élections législatives du 5 mai dernier, a-t-il déclaré à la même chaîne qatarie. Emboîtant le pas au leader du MSP, le chef d’Ennahda estime que limiter les discussions au seul dossier des transferts sociaux paraît «illogique» parce que, selon lui, «il n’est pas possible de dissocier les affaires sociales des affaires politiques ou économiques». Pour Dhouibi, des discussions sur les questions politiques doivent précéder tout dialogue sur les autres questions car «de cette façon, il sera impossible de trancher ce dossier épineux», martèle-t-il. Sur le même ton, le président de Jil Jadid, Sofiane Djilali, affirme n’avoir reçu aucune invitation officielle mais salue toute initiative allant dans le sens du dialogue, à la condition que ce dialogue ne soit pas une simple «manœuvre politicienne», comme il le craint. Djilali demande au Premier ministre d’expliquer ses «intentions réelles» à travers son invitation au dialogue, «pour que tout soit clarifié», tout en prévenant que son parti «ne sera pas un instrument de soutien au pouvoir». Le leader de Jil Jadid pose comme préalable à une éventuelle participation au dialogue avec le gouvernement : la bonne foi chez les décideurs, des discussions sérieuses, et la prise en considération des critiques de l’opposition.

R.C et AP

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Les prix à la production industrielle hors hydrocarbures du secteur public ont augmenté de 2,1% au 1ème trimestre 2017 par rapport au 4ème trimestre de 2016, a-t-on appris auprès de l`Office National des Statistiques (ONS). L’indice des prix à la production industrielle du secteur public hors hydrocarbures mesure l`évolution des prix-sortie d`usine des biens vendus sur le marché intérieur (les produits destinés à l`exportation ne sont pas pris en considération). Par secteur, il est constaté que pour le secteur des Industries Sidérurgiques, Métalliques, Mécaniques, Electriques et Electroniques (ISMMEE), les prix à la production ont grimpé de 1,6% sur les trois premiers mois de 2017 comparativement au dernier trimestre 2016. A l’exception de la mécanique de précision pour équipement dont le prix à la production a marqué une baisse de près de 16%, le reste a affiché des variations positives plus ou moins importantes dans le secteur des ISMMEE. Dans les Industries des matériaux de construction, céramique et verre, les prix d’usine ont connu une hausse de 1,7%, et ce, après une relative stagnation inscrite au quatrième trimestre de l’année écoulée. En ce qui concerne les prix à la production dans le secteur de l`énergie-hors hydrocarbures, ils ont enregistré une hausse de 1,1%, après avoir baissé de 0,2% au quatrième trimestre de 2016. Quant aux prix à la production des produits de l’industrie agroalimentaires, ils ont grimpé de 3,3% par rapport au dernier trimestre de 2016, dans le sillage de la hausse des prix de production du tabac (+8%) et des produits alimentaires pour animaux (+6,1%). Pour la branche textile et confection, les prix à la production ont connu une hausse de 2% au premier trimestre de 2017 en raison de l’évolution des prix des biens intermédiaires (+1,6%) et des biens de consommation (+2,3%). La branche des industries chimiques a enregistré une hausse de 2% de ses prix à la production au 1er trimestre 2017 comparativement au 4ème trimestre 2016 lequel avait connu une hausse des prix de seulement 0,7% par rapport au trimestre qui l’a précédé. La tendance haussière a aussi caractérisé les industries des bois et du papier dont les prix à la production ont bondi de 2,5% en raison de la hausse des prix de production de la menuiserie (+3%) et de l’industrie du papier (+2,1%). Le seul secteur qui a échappé à cette tendance haussière est celui des mines et carrières dont les prix à la production ont confirmé leur tendance baissière entamée au quatrième trimestre de l’année écoulée, avec une baisse de 1,4%. Comparativement au 1er trimestre 2016, les prix globaux à la production industrielle ont connu une hausse de plus de 2% au premier trimestre 2017, selon l’ONS. Le secteur public industriel en Algérie compte 390 filiales (relevant de 12 groupes) et entreprises réparties en 11 secteurs et 50 branches d`activité. L`enquête de l`ONS intègre l`ensemble de ces entreprises avec les 213 produits inscrits à la nomenclature nationale des produits et activités industrielles.

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Le ministre de l’Energie, M. Mustapha Guitouni, a exposé, hier à Istanbul, les principaux éléments de la politique énergétique de l’Algérie lors du 22ème congrès mondial de l’Energie. Lors d’une session dédiée à l’Algérie, le ministre a présenté une communication intitulée «Pour un partenariat renforcé dans le secteur algérien de l’énergie». A ce propos, il a insisté sur l’option stratégique prise par le gouvernement de renforcer le partenariat et sur la nécessité de rechercher une meilleure rentabilité par une utilisation optimale des technologies et une meilleure valorisation des ressources algériennes, indique le ministère dans un communiqué. Il a ainsi rappelé à l’assistance le vaste domaine minier avec de larges ressources d’hydrocarbures, mais relativement encore peu exploré, dont dispose l’Algérie ainsi que la volonté du gouvernement d’œuvrer «pour rendre le cadre d’investissement plus attractif, avec l’objectif d’augmenter les réserves du pays et de soutenir la croissance des capacités de production du pays sur les court et moyen termes». Cela contribuera, a ajouté M. Guitouni, à renforcer la croissance économique de l’Algérie, à satisfaire la demande énergétique interne en croissance soutenue et à maintenir le rôle du pays sur la scène énergétique internationale, en particulier en matière de commercialisation de gaz naturel. Concernant les quatre objectifs de la politique énergétique dans son volet hydrocarbures, le ministre a affirmé qu’il s’agissait, en premier lieu, d’intensifier davantage l’effort d’exploration dans les bassins matures ainsi que dans les bassins faiblement explorés. «La disponibilité des capacités de traitement et de transport non utilisées incitent à la recherche de découvertes proches qui, même de taille modeste, pourraient rapidement contribuer au relèvement des profils de production», a-t-il avancé. Pour ce qui est du deuxième objectif, il s’agit d’améliorer la récupération au niveau des gisements déjà en exploitation, a-t-il détaillé: «Un objectif d’autant plus prioritaire que beaucoup de gisements sont exploités depuis environ un demi-siècle». Selon lui, ceci devrait faire bénéficier le pays des améliorations technologiques dans tous les domaines, et notamment des outils d’intégration de données et de modes de récupération adaptés. Le ministre a aussi cité les objectifs d’augmentation des capacités de raffinage et de stockage des produits pétroliers pour satisfaire la demande croissante en carburants, et de développement de l’industrie nationale de la pétrochimie pour la valorisation locale des ressources gazières et des produits issus du raffinage. Par ailleurs, M. Guitouni a souligné que le partenariat, dans l’amont pétrolier et gazier, dans l’aval, et dans le domaine des services et de la construction, «est déterminant pour la réalisation de ces objectifs». A cet effet, il a renouvelé l’invitation faite pour les investisseurs et industriels à venir en Algérie découvrir les opportunités qui s’offrent à eux: «Nous sommes prêts et disposés à sceller des relations de partenariat équilibrés et bénéfiques pour tous, dans une approche gagnant-gagnant». Sur un autre plan, le ministre a rappelé à l’assistance l’engagement de l’Algérie en vue de continuer à jouer un rôle actif pour aboutir à des accords entre les pays Opep et les pays-non Opep participants, afin de rééquilibrer le marché et d’œuvrer pour un «dialogue positif et constructif» avec tous les pays. Lors de cette session dédiée à l’Algérie, le P-dg de Sonatrach, M. Abdelmoumen Ould Kaddour, a aussi présenté les opportunités concrètes d’investissements et de partenariat en Algérie, notamment dans l’exploration-production et dans l’aval. Pour rappel, en marge des travaux de ce congrès mondial du pétrole, M. Guitouni a eu des entretiens avec le secrétaire général de l’Opep, Mohamed Barkindo, ainsi qu’avec les ministres turc et libanais chargés de l’énergie, le P-dg du groupe français Total, Patrick Pouyanné, et le Directeur général du Groupe BP, Bob Dudley.

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Une délégation multisectorielle représentant des experts algériens, prend depuis hier à Washington aux travaux de la réunion de la coalition internationale anti Daech, a-t-on appris auprès de l’ambassade d’Algérie à Washington. L’Algérie participera en qualité d’observateur à cette réunion qui va se tenir au niveau des experts, précise la même source. Les représentants des 72 pays qui y participent sont appelés à faire le point sur leurs expériences en matière de lutte antiterroriste, notamment sur les aspects liés à la déradicalisation, à la cybercriminalité et à la menace que font peser les combattants étrangers sur la sécurité internationale. Il est aussi question d’échanger sur les actions menées en matière de lutte contre le trafic de drogue, devenu source importante de financement du terrorisme ainsi que sur le risque d’infiltration terroriste parmi les migrants clandestins. La réunion offre l’occasion aux experts algériens de faire part directement de l’expérience algérienne dans le domaine de la lutte antiterroriste, considérée à l’échelle internationale comme une référence en la matière, a-t-on ajouté de même source. Les discussions entre les 72 membres de cette coalition ont été consacrées hier à l’intensification de la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Organisation de l’Etat Islamique (EI/DAECH) et les moyens de maximiser la pression sur ses branches et réseaux à l’international, a précisé le département d’Etat dans un communiqué. Aujourd’hui, le petit groupe de la coalition se réunira pour synthétiser les discussions des jours précédents et discuter des priorités en matière de lutte à Raqqa, bastion de l’EI en Syrie et à Mossoul en Irak, récemment libéré des mains de Daech. Le petit groupe de la coalition a invité les représentants de quelques pays africains, l’Union Africaine et la Force Mixte Multinationale (MNJTF) pour participer aujourd’hui à une session sur la menace de l’EI dans le bassin du lac Tchad. Ces réunions interviennent à une étape cruciale de la lutte contre l’organisation de l’Etat islamique après la libération de Mossoul et visent à coordonner les efforts, en vue de stabiliser les territoires libérés et faciliter le retour volontaire des populations déplacées, a indiqué le département d’Etat. Elles font suite à la réunion ministérielle de mai dernier, la première tenue à Washington depuis l’élection du président Trump, qui avait promis de faire de la lutte contre le terrorisme une priorité en ordonnant au Pentagone de mettre en place un plan pour vaincre Daech.

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mercredi, 12 juillet 2017 01:00

Le CRA soutient les décisions du gouvernement

La présidente du Croissant Rouge Algérien (CRA), Saida Benhabilès a affirmé hier à Alger que son organisation soutenait les décisions du gouvernement concernant les migrants clandestins qui se trouvaient en Algérie, se félicitant du soutien accordé à son organisation par les différentes institutions de l’Etat pour lui permettre d’accomplir pleinement ses missions. M. Benhabilès a indiqué, en marge du lancement de la caravane de solidarité au profit de réfugiés sahraouis, que «le CRA  soutient les décisions du gouvernement concernant les migrants clandestins venus de pays africains, la condition sine qua non pour le succès de notre action, est la sécurité et la stabilité dans le pays», a-t-elle dit. «Nous nous félicitons du soutien accordé par les institutions de l’Etat visant à faciliter notre action de solidarité. Depuis le lancement de nos activités, nous n’avons rencontré aucun obstacle ou problème dans ce cadre», a-t-elle ajouté. Concernant les «allégations» de certaines ONG sur ce sujet, la présidente  du CRA a répondu que «l’Algérie est ciblée en toute occasion par certaines parties qui veulent la déstabiliser», exprimant son regret pour «l’exploitation de questions humanitaires à des fins politiques». La responsable a évoqué l’existence de réseaux criminels exploitant les migrants clandestins ayant été contraints de quitter leur pays, révélant que ses services avaient recensé 5.000 mineurs sans accompagnateur parmi les ressortissants nigériens déplacés, «preuve flagrante de leur exploitation» par ces réseaux. Le gouvernement nigérien avait mis en garde, dans un communiqué en 2014, contre l’activité de ces réseaux, a-t-elle rappelé. Les efforts de l’Algérie dans le domaine humanitaire sont «reconnus au niveau international», a-t-elle affirmé, évoquant la décision de la Communauté humanitaire internationale représentée par la Fédération Internationale de la Croix Rouge et du croissant Rouge, l’Organisation Arabe du Croissant Rouge et le Comité International de la Croix Rouge (CICR) en 2016, de décerner le «trophée du Chevalier de l’humanitaire» au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en reconnaissance de son engagement continu au profit de la paix à travers le monde, baptisant l’Algérie «capitale de l’humanitaire» pour ses efforts consentis en faveur des réfugiés. 37% des prestations sanitaires prodiguées dans la wilaya de Tamanrasset sont destinées aux déplacés africains, dont certains ont été transportés par avion, a-t-elle rappelé.

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