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samedi, 15 juillet 2017 00:00

Formation et partenariat inter-hospitalier

Les coopérations inter hospitalières offrent un cadre d’échange de formation et de transfert de compétence dans les domaines très variés. Des actions déjà entreprises et qui seront étendues aux hôpitaux des wilayas de l’Est algérien. C’est ce qui s’est traduit concrètement ce jeudi  au centre hospitalier universitaire de Constantine. En effet, une convention de jumelage a été signée entre le CHU Benbadis et 03 établissements publics de sante (EPH) de la wilaya de Souk-Ahras. Cette opération de coopération a été initiée par le directeur de la santé de la wilaya de Souk -Ahras en l’occurrence Amar Bentouati qui a occupé les mêmes fonctions à Constantine. Pour ce responsable, cet accord se traduira par l’envoi de médecins spécialistes et de professeurs qui se rendront deux fois par mois aux trois établissements de santé de la wilaya de Souk-Ahras pour y accomplir des actes médicaux et chirurgicaux en ophtalmologie , neurochirurgie et réanimation et chirurgie. Pour sa part  Kemel Benyessad, le directeur général du CHU Benbadis s’est dit satisfait par la signature d’une pareille convention qui contribuera pour beaucoup à la prise en charge sur place des malades, leur évitant du coup les transferts vers les CHU comme celui de Constantine qui subit une forte pression du genre.

M.A

Publié dans Constantine

Un couple d’amants a tenté, en arrangeant une affaire de kidnapping, de subtiliser une importante somme d’argent à un homme, le fiancé de l’amante en l’occurrence. Les faits remontent au 8 juillet dernier, lorsque la mère de la jeune fille âgée de 24 ans se présenta vers 21 heures au siège du 19ème arrondissement de la sûreté urbaine de Constantine pour déclarer la disparition de sa fille. Une plainte qui sera aussitôt suivie par celle du fiancé de la jeune fille, lequel se présenta au commissariat pour informer les policiers d’un message qu’il avait reçu sur son mobile concernant de l’enlèvement de sa « dulcinée » et l’invitant à remettre aux « kidnappeurs » la somme d’un million de dinars (100 millions de cts) contre sa libération. Les enquêteurs de la police judicaire du commissariat, épaulés par la brigade criminelle de la sûreté de wilaya, déclencheront alors une opération d’envergure à travers tout le territoire national. Ils réussiront en moins d’une semaine à dénouer l’affaire, apprend-on de source policière. La jeune fille sera localisée en compagnie d’un autre homme au niveau d’un hôtel situé dans une wilaya limitrophe de la capitale de l’Est. Des investigations et fouilles après arrestation des deux fuyards –en fait des deux amants- et leur reconduction au siège du commissariat, permirent aux policiers de découvrir que le message envoyé au fiancé (la victime) provenait du mobile de sa « bien aimée » et que ce n’était qu’une plainte fictive. Un coup minutieusement élaboré par le couple d’amants.

M.A  

Publié dans Constantine

Pour cause de panne électrique, le centre anti-cancer (CAC) du Centre hospitalo-universitaire (CHU), a cessé de fonctionner, depuis mercredi dernier et d’assurer les traitements de radiothérapie à des dizaines de malades, ce qui fait peser de sérieux risques sur leur santé. Une source médicale au niveau du CHU, a affirmé que la panne électrique en question, a eu lieu mardi dernier au niveau du (CAC), ce qui a provoqué une paralysée totale des plus importants équipements au niveau de ce service, ce qui fait craindre des complications sur la santé des dizaines de patients, qui attendent toujours leur tour pour subir des sessions de radiothérapie. Cette situation chamboule le programme tracé par l’équipe médicale et va obliger le service après la réparation de la panne, d’entrer dans la course contre la montre et de travailler en continu, pour rattraper le retard causé par ce problème. Les équipements qui sont actuellement à l’arrêt sont : trois accélérateurs et un scanner, de même que le groupe électrogène de secours qui devrait être un palliatif dans ce genre de cas, mais il est tombé en panne depuis plusieurs mois, malgré le fait qu’il ait été acheté récemment. Une autre source indique que la situation du (CAC) risque de se compliquer davantage si les dérèglements persistent, surtout que l’administration de l’hôpital n’a pas jusqu’à maintenant conclu un contrat avec une entreprise spécialisée pour assurer la maintenance de plusieurs équipements importants, à l’instar des accélérateurs et le scanner, ce qui risque de causer des dommages à ces appareils et des pertes financières considérables.

Sami B.  

Publié dans Constantine
samedi, 15 juillet 2017 00:00

Echec

Comme il fallait bien s’y attendre, la session exceptionnelle du baccalauréat consacrée aux retardataires de la première session, a eu lieu avec des salles  parfois  vides et des surveillants arrachés à leurs vacances dégoûtés de découvrir que les retardataires sont finalement des absents invétérés qui ont dû s’inscrire en candidats libres pour d’autres considérations que celle de décrocher le BAC. Résultat des comptes : sur les 104.000 candidats attendus 75,66% n’ont pas pointé le premier jour et 85% ont zappé le deuxième jour.  A ce rythme le taux d’absentéisme risque d’atteindre les 95 % voire plus aux derniers jours des examens...C’est un échec retentissant d’une mesure destinée à ceux parmi les candidats qui n’ont pas pu être à l’heure lors de la session de juin. Ils étaient quelques milliers seulement et la sagesse aurait été de laisser rentrer ceux qui étaient en retard de quelques minutes et disqualifier les autres. Mais, à trop vouloir plaire à tout le monde et donner une seconde chance y compris à ceux qui ne la veulent pas, il a été décidé d’organiser une grosse session avec un bataillon de 104000 candidats. Sûrement que la majorité de ces inscrits a préféré aller bronzer au soleil au lieu de rejoindre les salles d’examen. Les pouvoirs publics ont essuyé un échec total dans ce BAC bis qui a été massivement boycotté, alors que des moyens énormes ont dû être mobilisés pour assurer un bon déroulement des épreuves avec en sus, une coupure de l’Internet et les désagréments causés aux citoyens. Les syndicats de l’Education qui ont mis en garde contre cette mesure irréfléchie, ne se sont pas empêchés de tirer à boulets rouges contre les pouvoirs publics.  «Le fiasco est sur le terrain. Trois enseignants pour la surveillance d’un seul élève dans une salle. 80.000 élèves absents, soit un taux de plus de 85% d’absentéisme, 4000 salles d’examens préparées et qui ne sont pas utilisées et 12.000 enseignants mobilisés, dont on a saboté leurs vacances, pour rien. C’est du gaspillage qui n’aurait pas dû avoir lieu », dénonce le porte-parole du syndicat Meziane Meriane qui aura vainement tenté de faire tendre raison aux autorités. Le porte-parole du Conseil des lycées d’Algérie (CLA) n’en pense pas moins. Pour M. Idir Achour, «C’est une catastrophe, 85% des élèves concernés n’ont pas rejoint les salles d’examens et plus de 60% des enseignants convoqués pour l’encadrement de ces épreuves n’ont pas répondu présents. Ceux qui ont pris cette décision assument leurs responsabilités ». En tout état de cause, et au-delà de la perte sèche en argent et en moyens mobilisés en ces temps de grosses chaleurs, mais aussi la prise en otage des enseignants, c’est cet examen  prestigieux  qui se voit discrédité à force d’être banalisé.  A sa décharge, Mme la ministre de l’Education Noria Benghebrit, a été catégoriquement contre l’organisation de cette session et a estimé que les retards et les absences ne sont pas justifiables.  

 Imane B

Publié dans Chronique
samedi, 15 juillet 2017 00:00

Les femmes prennent du galon

Le vaste mouvement qui a touché le week-end dernier le corps des walis a apporté son lot de promotions et de distinctions aux femmes. En effet, trois femmes ont été promues walis à part entière dans des wilayas plus ou moins réputées difficiles et dont la maitrise nécessite une poigne de fer. Mme Boulahia Assia a été nommée à la tête de la wilaya d’Illizi, une vaste région qui partage des centaines de kilomètres de frontières avec la Libye, un pays en proie à une guerre civile qui fait rage depuis plus de quatre ans. Elle aura à gérer le dossier sensible lié au trafic en tous genres et aux réseaux criminels écumant la région. Une mission extrêmement délicate qu’il n’aurait jamais venu à l’esprit qu’un jour, elle sera confiée à une femme. Aujourd’hui, c’est chose faite. Mme Ouinez Labiba a été placée à la tête de la wilaya d’Aïn Temouchent où elle est appelée à faire autant, sinon mieux que Mme Nouria Yamina Zerhouni qui l’avait devancée dans ce poste. Aïn Temouchent est considérée à juste titre comme l’une des wilayas les plus prometteuses sur le plan touristique, mais aussi sur le plan agricole. Mme Brahimi Nacéra a été nommée wali à Relizane qui connait une dynamique de développement assez exceptionnelle avec l’implantation future du constructeur automobile allemand Volkswagen. Mme Zibouche Fatiha a été désignée wali déléguée à Bouzaréah (Alger). Le 5 juillet dernier, Mme Boudouani Fatiha est devenue la première femme à arborer le grade de général-major de l’ANP. Cette institution foncièrement républicaine qui a fait de la promotion de la femme un des segments les plus importants de sa gestion des ressources humaines a déjà promu quatre femmes au grade de général, faisant de l’Algérie, un pays d’avant-garde au niveau du monde arabe, en ce qui concerne l’accession des femmes aux postes supérieurs. Cette tendance de promouvoir la femme, en lui permettant d’exprimer ses capacités intellectuelles et professionnelles au même titre que les hommes, n’est pas nouvelle. Elle avait été initiée depuis le retour progressif de la paix dans le pays, et n’a pas cessé d’être relancée à chaque fois que des nominations ou des promotions sont décidées. La nomination des femmes-walis n’a fait que confirmer une politique institutionnalisée.

M.M

Publié dans Actualité
samedi, 15 juillet 2017 00:00

session spéciale du bac : le fiasco

La session spéciale du bac qui a débuté jeudi dernier sur fond de polémique a tourné à l’échec total. Organisée sur ordre du président de la République qui a voulu offrir en toute magnanimité une seconde chance aux candidats exclus de la session de juin pour cause de retard. Le chef de l’Etat, apparemment ému devant le désarroi des candidats à qui on a empêché le bénéfice de la traditionnelle demi-heure de grâce afin d’éviter les fuites de sujet, en juin dernier. Cette séance de rattrapage a tourné au fiasco, au vu du nombre des absents. En « brisant » l’inflexibilité de sa ministre de l’Education, Abdelaziz Bouteflika pensait logiquement que le nombre des candidats concernés ne pouvait dépasser, dans l’extrême des cas, 1000 ou 2000. C’est pourquoi, il avait pris la décision de rééditer une mesure qui n’a été prise que deux fois durant les deux dernières décennies. Il ne pouvait pas imaginer un seul instant que les chefs de centres d’examens ont négligé d’établir des PV d’exclusion comme cela est exigé par la réglementation. Mise au pied du mur, et dans l’impossibilité d’identifier avec exactitude les candidats qui ont été effectivement exclus pour cause de retard, en juin, Nouria Benghebrit a été obligée de « ramasser » tous les absents : un chiffre qui tourne autour de 104 000 candidats. Sur ce nombre, 85 000 candidats, dont 75 000 libres et 10 000 scolarisés, n’ont pas jugé utile de se présenter aux épreuves, provoquant la colère et la consternation des professeurs mobilisés pour la circonstance et les syndicats de l’enseignement. Les chiffres illustrent parfaitement l’ampleur des dégâts. « Le fiasco est sur le terrain. Trois enseignants pour assurer la surveillance d’un seul candidat dans une salle désespérément vide. 85 000 absents, soit un taux de 80% d’absentéisme, 4000 salles réquisitionnées et qui n’ont servi à rien, et 12 000 enseignants mobilisés pour rien. C’est du gaspillage qui n’aurait pas dû avoir lieu », rage Meziane Meriane, le porte-parole du Snapest. Résultat : 80% des candidats convoqués n’ont pas répondu présents, alors que 60% des enseignants réquisitionnés pour l’encadrement se sont inscrits aux abonnés absents. Il est évident que parmi les 19 000 candidats présents et qui ont bénéficié d’une prise en charge meilleure que celle qui a été concédée à ceux qui ont bravé le jeûne et la canicule de juin, la majorité est constituée par les exclus pour cause de retard. A ce niveau, le geste du président de la République est bien arrivé à destination. Le problème n’est pas là, mais se situe à un autre niveau. En prenant la décision de « ramasser » tout le monde afin de couvrir la défaillance monumentale des chefs de centres qui n’ont pas assumé leur responsabilité en enregistrant les candidats exclus pour cause de retard, la ministre de l’Education a fait montre d’une inconséquence qui ne sied ni à son statut, ni à son supposé attachement à la rigueur et à la discipline. Les nombreuses voix qui ont appelé à son départ vont s’élever pour exiger encore une fois sa démission, après ce fiasco retentissant. Désavouée publiquement par le Premier ministre, Nouria Benghebrit vient de payer cash le prix de son excès d’intransigeance qui a gravement impacté le comportement des surveillants durant la session de juin, où des centaines de candidats ont été empêchés de concourir à cause d’une dizaine de minutes de retard.

 Mohamed Mebarki

Publié dans À la une

Le diplomate n’hésitera pas à aborder avec détail la situation économique et les partenariats qui ont été développés entre l’Algérie et la France, souhaitant donner un élan plus concret pour permettre aux deux pays de construire un avenir commun. Patrick Poinsot a déclaré entre autre que 500 entreprises françaises sont présentes en Algérie et emploient 50.000 personnes. Ce chiffre est à multiplier par deux si on prend en considération les emplois indirects. Il citera les investissements réalisés par les entreprises françaises à l’Est du pays, notamment Alstom à Annaba, inauguré par Emmanuel Macron Lafarge alors ministre de l’Economie, à Biskra, ainsi que plusieurs autres projets à Sétif, Batna et Souk-Ahras. Outre les relations bilatérales, le consul a annoncé la création en 2019 d’une école française à Annaba qui sera une annexe du lycée international Alexandre Dumas d’Alger. Concernant les attributions des visas, le consul a déclaré que «  le nombre a doublé en quatre ans passant à 410.000 en 2016, ce qui renseigne sur les relations humaines entre les deux pays notant le trafic aérien qui est très important entre les deux rives, précisant que sept villes algériennes ont des liaisons aériennes directes avec dix villes françaises et que plus de quatre millions de voyageurs ont été enregistrés. Dans ce même contexte, il a ajouté qu’ « à Annaba les visas ont augmenté de 134% entre 2013 et 2016». Ce qui est important et appelle « les consulats d’Algérie en France à aller dans le même sens afin de faciliter les déplacements en Algérie des ressortissants français. A propos de TLS, comme décidé, le contrat le liant aux trois consulats expirera fin janvier 2018. « Une décision motivée par la nécessité de réévaluer les modalités d’information et d’attribution des rendez-vous aux demandeurs de visas ». Et d’ajouter «  tous les services concernés du ministère de l’Intérieur, au ministère de l’Europe et au Quai d’Orsay travaillent actuellement au lancement dans les tout prochains jours d’un appel à candidature pour trouver un nouveau prestataire et à l’organisation de la période de transition pour que cette situation n’ait aucune incidence sur la gestion des rendez-vous des demandeurs de visas». A ce propos, le Consul a parlé du nouveau portail public d’information qui sera déployé avant la fin de l’année. « Une application informatique qui s’appelle France-visa en six langues dont le Français et l’Arabe et permettra dès 2019 la dématérialisation complète des demandes de visas ». Il ne s’agit pas d’un visa électronique mais « un important pas vers la modernisation du traitement des demandes de visas » a indiqué M.Patrick Poinsot.

R.C

Publié dans Annaba
samedi, 15 juillet 2017 00:00

Un grand coup dans la fourmilière

La gendarmerie nationale, particulièrement ses Sections de Sécurité et d'Intervention a porté plusieurs coups mortels dans les rangs des braconniers du corail qui pullulent sur la côte annabie jusqu' à la frontière tunisienne. Nombre de jeunes désœuvrés se sont ainsi enrichis sur le dos du patrimoine maritime en s'attaquant sans vergogne à sa faune et à sa flore. Ils sont devenus multimillionnaires, voire milliardaires de par les ventes de quintaux de ce polype qui proliférait et qui tendra à disparaître, si on ne passe pas aux concessions de lots afin de réguler sa cueillette. Les croix Saint André avaient déjà par le passé fait leur œuvre dévastatrice, en brisant les arbustes de corail et en ne ramassant que les miettes. Les temps ont changé et on est passé à la plongée sous- marine avec des sondeurs, des GPS, des bouteilles d’oxygène et tout les reste de matériels nécessaires pour arracher plus possible de corail du fond des mers. Les corailleurs ont toujours existé à Annaba et il n'y a qu'à comprendre pourquoi on a même surnommé une baie du nom des corailleurs, mais on n'avait jamais pillé cette richesse naturelle avec autant d'énergie que les centaines de plongeurs formés sur le tas. Ils ont pris le relais des Italiens et des Tunisiens qui faisaient des poussées jusque dans nos eaux territoriales. Les SSI dépendant du Groupement territorial de la gendarmerie nationale d’Annaba ont encore une fois réussi un coup de maître en procédant à la saisie d'un matériel important de plongée sous- marine entreposé dans des caches aménagées le long de l'Oued Seybouse. Des dizaines de bouteuilles d’oxygène, des tenues de plongée, des piolets qui servent à détacher les arbustes de corail des falaises sous-marines, des filets mais aussi et surtout du matériel sophistiqué" tels que des compresseurs à oxygène, des moteurs de barques, des montres de plongée, des sondeurs et des GPS. Jeudi passé les hommes en vert étaient passés à l’action et c'est ainsi que le matériel saisi ira rejoindre celui, très important saisi l'année dernière et qui couvrait toute la cour du groupement lors de sa présentation à la presse.  

Ahmed Chabi

Publié dans Annaba

Un quota de 3 451 logements publics locatifs (LPL), dont les travaux de réalisation ont été entièrement achevés, sera attribué «au cours des prochains mois» de l’année en cours, a-t-on appris samedi auprès de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI). Un lot de 608 LPL sera attribué dans «les prochains jours» à travers plusieurs communes de la wilaya, selon les explications fournies par le représentant de l’OPGI au cours des travaux de la 2ème session ordinaire de l’Assemblée populaire de wilaya (APW). La distribution des logements restants sera effective dès achèvement des travaux d’aménagement extérieur ainsi que ceux liés au raccordement aux réseaux et voiries divers (VRD), a indiqué la même source, soulignant que les travaux avancent à «un rythme soutenu» ce qui permettra, a-t-il dit, d’attribuer un grand nombre de logements au cours des mois à venir. La wilaya de Guelma a bénéficié d’un programme de réalisation de 11.000 unités de logements publics locatifs (LPL) dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014, a-t-on indiqué, notant que jusqu’à la fin du premier semestre de l’année en cours, 4 614 logements de cette formule ont été achevés, alors que 6 276 autres sont en cours de réalisation. Les travaux de réalisation de 110 LPL d’un programme inscrit en 2013, n’ont pas été encore lancés, a-t-on noté de même source.

Publié dans Régions
samedi, 15 juillet 2017 00:00

La gestion communale décriée

«La belle Russicade n’a pas fini de manger son pain noir, son quotidien étant ponctué par les  dénis de droits et la hogra orchestrés par un certain monde des affaires dont les alliés sont souvent ceux mandatés ou élus dans les démarches.» Cette phrase est devenue un véritable credo dans les discussions des habitants, lorsqu’il s’agit de parler de la difficulté à enterrer leurs morts ou mener leurs famille durant le week end dans un lieu sécurisé, pas trop éloigné et propre. Dans les deux cas, certains membres de la société civile qui ont requis l’anonymat ont lors de leur passage en nos bureaux démontré journal officiel et documents en main un lien contradictoire et discrétionnaire dans l’attribution de certains terrains d’assiettes attribués à des promoteurs immobiliers selon la loi 84-12 du 23 juin 1984 portant régime général des forêts. Cependant lorsqu’il s’agit d’une demande en faveur de la population cette même loi est appliquée avec rigueur. Pour exemple, depuis 2000, la commune de Skikda était à la recherche d’un terrain pour ouvrir un nouveau cimetière car ceux de Zefzef et El  Kobia étaient saturés,  et à chaque fois les membres de l’exécutif habilités lui opposaient  ladite loi, pour rejeter la demande arguant que seule une décision ministérielle pourrait changer la situation. Selon certaines sources, le problème aurait trouvé une solution en . . . 2016, il ne resterait que les travaux d’aménagement. Par contre, lorsqu’il s’agit des intérêts d’affairistes, le citoyen est spolié et les lois deviennent muettes, en effet, nous nous étions fait l’écho de la fermeture par l’APC de Skikda de la forêt récréative et ce au travers d’une délibération annulant les crédits budgétaires alloués à sa réhabilitation (document en notre possession) la manœuvre du Président de l’APC étant de laisser les lieux vides en faveur de projets immobiliers. Cependant les membres de la société civile cités plus haut reprennent «La nature juridique de la forêt récréative tombe sous le coup de la loi 84-12 du 23 juin 1984  et notamment en ses articles 2, 7 alinéa 03, 10, 14 qui stipule» Le domaine forestier national inaliénable, imprescriptible et insaisissable» et 18 qui relève « Aucun défrichement ne peut avoir lieu sans autorisation préalable délivré par le ministre charge des forêts après avis des collectivités locales concernées et après reconnaissance des lieux « et enfin l’article 41 qui en son alinéa 03 souligne : Forêts et autres formations forestières destinés spécialement à la protection des raretés et des beautés naturelles, à la récréation et détente en milieux naturels . . . sont classées. A noter dans le cadre de cette loi, la forêt récréative, selon des juristes, remplit toutes les conditions pour bénéficier de la Protection par cette loi parce-que concédée en tant que telle par la direction des forêts de la wilaya de Skikda en février 1984 malgré qu’une partie soit patrimoine privé de l’Etat concédé. Outre cela, certains décideurs omettent à dessein ou non l’histoire de la région qui recèle des richesses archéologiques énormes cela jusqu’à Béni Melek et Sidi Ahmed comme nous l’on rapporté les anciens, qui se dispersaient dans les forêts avoisinantes à la recherche de pièces anciennes qu’ils vendaient aux Français pour s’acheter quelques gourmandises ou se payer une séance de cinéma sans oublier que la route supérieure de Stora proche des lieux, est une œuvre romaine qui avec la ‘’voûte romaine ‘’ de Stora  attendent  que la direction de la Culture s’intéresse à leur restauration. Pour conclure la question récurrente est posée par les habitants : «Pourquoi les lois existent si elles ne sont pas appliquées?» Les juristes et la société civile seront-ils ‘’déboutés ‘’ dans cette affaire par les responsables locaux.

M.O

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