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lundi, 03 juillet 2017 00:00

Baignades à haut risque!

La baignade dans les jets d’eau est dangereuse, voire mortelle. C’est un constat sans appel dressé par des spécialistes qui tirent, pour la énième fois, la sonnette d’alarme sur les risques de maladies contagieuses, la typhoïde et le choléra, entre autres,  auxquelles sont aujourd’hui confrontés les enfants. En cette période estivale, nombreux sont les enfants à Constantine qui se baignent, dans une indifférence inouïe des parents et des services concernés,  dans ces jets d’eau. Selon le docteur  Mohamed Yacine Amine Khodja, qui est  responsable du service des urgences au niveau de l’hôpital El Bir, ces jets d’eau sont un véritable foyer de virus, de microbes et de germes. D’où les risques de graves  maladies auxquelles les enfants sont quotidiennement confrontés, expliqua-t-il. Il est impératif, voire urgent, que des mesures, en termes notamment  de prévention, soient prises par toutes les parties concernées. Nos enfants sont en danger, lança, de son côté, Abderrahmane Lakraa, le chef de service de prévention de la direction de la protection civile. Une simple chute dans les eaux de ces jets d’eau est synonyme d’une mort certaine, a-t-il tenu à affirmer. Et il n’a pas manqué, dans ce sillage, de recommander de se baigner dans des endroits qui répondent effectivement aux normes de baignade préétablies, à savoir les piscines. Malheureusement, le constat est là : Constantine accuse  un grand retard en matière d’infrastructures de loisirs et de baignade, en particulier. Ce triste constat que tous les responsables qui se sont succédés dans la ville du vieux rocher partagent. À défaut de piscines, proprement dites, les enfants des quartiers défavorisés ont opté pour une solution de substitution qui n’est autre que ces jets d’eau. Ils mettent, ainsi, leur vie en péril pour se rafraîchir en s’y baignant. La balle est désormais dans le camp des services concernés.

M.K

Publié dans Constantine
lundi, 03 juillet 2017 00:00

Les critiques du wali

Le wali de Constantine a adressé dimanche dernier aux directeurs exécutifs des critiques directes, à propos de la non exploitation de plus de 250 milliards de centimes réservés à des projets sectoriels versant dans l’intérêt général, en annonçant la création prochainement d’une commission de coordination avec l’Assemblée populaire de la wilaya, pour ouvrir une enquête sur les aides octroyées aux entreprises économiques à caractère industrie et commercial chargées de l’éclairage et de l’hygiène. D’après le chef de l’exécutif de la wilaya, les budgets dont disposent ces entreprises ne suffisent pas à financer tous les services qu’ils rendent sur le terrain à la population, suivant les besoins de la wilaya, tout en annonçant l’inscription durant l’année prochaine d’une opération pour la levée des déchets inertes et des délais des opérations de construction des rues principales de la nouvelle ville Ali Mendjeli. Le volet culturel et celui de la jeunesse a attiré l’attention du wali M. Kamal Abbas, qui a insisté sur la nécessité de garder le rythme actuel des activités programmées, en donnant des instructions aux directeurs de la Culture et de la Jeunesse de continuer à organiser des activités. Dans le même, cadre le même responsable a annoncé que plusieurs investisseurs ont entamé la réalisation de projets de détentes et loisirs, respectivement à Ali Mendjeli et à Khroub.

MA

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Une vaste opération de distribution de 1.336 logements de type public locatif (LPL) a été lancée hier à Constantine avec l’attribution, dans une première étape, de plus de 234 unités en attendant la livraison de la totalité du quota avant la fin du mois de juillet en cours, a annoncé le wali, Kamel Abbas. La première phase de cette opération a ciblé les familles occupant des habitations menaçant ruine à la vielle ville, notamment dans les quartiers de Rahbet Essouf, Souika, et l’avenue Tatache Belkacem et les résidents de logements précaires à El Berda, Chalet des Pins, les Arcades Romaines inférieures Serkina et à la cité Khatabi de la ville de Constantine en plus d’une centaine de cas sociaux, a-t-on constaté. Les habitations précaires des cités El Barda, Chalet des pins et Khatabi (plus de 74 gourbis) ont été démolies et leurs occupants relogés dans des logements neufs implantés à l’unité de voisinage (UV) 20 de la nouvelle ville Ali Mendjeli, alors que les autres bénéficiaires issus des quartiers du centre-ville et qui ont été transférés vers le même site (UV20) ont signé des engagements pour ne plus retourner à leurs vieilles demeures. Une cérémonie de remise des clés a été organisée à cette occasion au palais de la culture Malek Haddad dans une ambiance de joie indescriptible des bénéficiaires qui viennent de rompre définitivement avec les conditions précaires dans lesquelles ils étaient depuis plusieurs années. L’opération de distribution de 1.336 LPL aura lieu sur cinq phases, a révélé le chef de l’exécutif local, précisant que la deuxième phase prévue pour le 11 juillet prochaine ciblera près de 280 familles, la troisième qui concernera plus de 170 familles aura lieu le 16 juillet, tandis que les quatrième et cinquième étapes, prévues consécutivement le 20 et le 25 juillet, cibleront près de 700 familles. Mettant l’accent sur la symbolique de la date de lancement de cette opération coïncidant avec le 55ème anniversaire de l’indépendance, le wali a affirmé que d’autres opérations similaires seront lancées dans les mois à venir concernant notamment les 1.384 LPL d’Ain Nahas, 3.000 unités sociales à la ville Massinissa (El Khroub) et 4.000 LPL à Ain Abid en plus de plusieurs centaines de logements de même type en réalisation à Hamma Bouziane et Didouche Mourad. Depuis début 2017, près de 2.000 logements à caractère social ont été distribués à Constantine en plus du quota de 1.336 LPL dont l’attribution a débuté, a-t-on rappelé. Cette opération marquera l’éradication des tout derniers sites de bidonvilles enlaidissant la ville de Constantine, a rappelé le wali, affirmant que le foncier récupéré sera utilisé pour la réalisation d’équipements publics et autres espaces de distraction.

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Pas moins de 7.000 enfants et jeunes de la wilaya de Constantine bénéficieront d’excursions à destination de la mer dans le cadre du Plan bleu spécial saison estivale, a indiqué dimanche à l’APS le directeur de l’Office des établissements de jeunes (ODEJ), Mohamed Eulmi. Ces excursions qui ont été déjà lancées, et qui se poursuivront jusqu’à la fin de la saison estivale, s’inscrivent dans le cadre du programme d’animation et de distraction établi pour une meilleure prise en charge des besoins des jeunes, a souligné le même responsable. Au total, 148 excursions vers les plages des wilayas d’Annaba, Skikda, Jijel et Béjaïa ont été programmées à raison de 50 estivants à chaque voyage, a révélé le même responsable. Dans le cadre de ce plan, quatre déplacements pour les 37 établissements de jeunes dont dispose la wilaya ont été réservés, a ajouté le même responsable, précisant qu’au titre des échanges entre les jeunes, des séjours de quatre (4) jours seront ainsi organisés vers les wilayas du littoral Est du pays. Un programme d’animation et de distraction a été également concocté au niveau de la piscine de Sidi M’Cid de Constantine, a indiqué le même responsable, faisant part de la réservation de journées au sein de cet espace aquatique pour les jeunes des 12 communes de la wilaya à partir du 15 juillet prochain, et ce, jusqu’à la fin de la saison estivale. Des compétitions culturelles, des tournois sportifs, des programmes de distraction et des soirées artistiques seront parallèlement organisés à travers toutes les structures de base des jeunes en collaboration avec les ligues et les associations activant dans ce domaine, a encore fait savoir le même responsable.

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La pose de la première pierre d’un projet de réalisation d’un complexe animalier moderne dans la région de Oued H’mimime (commune d’El Khroub) dans la wilaya de Constantine, aura lieu le 5 juillet, a annoncé dimanche à l’APS le président de l’Assemblée populaire communale (P/APC) d’El Khroub, le Pr Abdelhamid Aberkane. Selon ce même responsable, le lancement des travaux de réalisation de ce complexe animalier est «l’aboutissement d’un long processus entamé il y a plusieurs mois et qui revêt une grande importance pour la commune d’El-Khroub et toute la région». Les travaux de construction de ce complexe ont été confiés à une entreprise locale retenue consécutivement à un appel d’offres lancé préalablement à cet effet et ce, pour une durée de 12 mois, sans l’abattoir, a-t-il précisé. Le Pr. Aberkane a, dans ce contexte, affirmé que le nouvel abattoir sera soit totalement privatisé soit géré dans le cadre d’un partenariat mixte entre l’APC et d’éventuels opérateurs privés qui se manifesteraient. Situé à El Fentaria, précisément à 2 km d’El Khroub, ce complexe comptera un ensemble de structures d’accueil modernes et de vente d’animaux, des quais d’embarquement, des locaux pour transférer les écuries, ainsi qu’un local aménagé pour accueillir une foire agricole en vue de développer le caractère agricole traditionnel de la ville du Khroub, a-t-on rappelé. Cette structure moderne, pour laquelle un montant initial de 180 millions de dinars a été dégagé, disposera d’une surface bâtie de 1980 m2 (espace couvert), de trois (3) étables, de trois hangars pour les ovins, bovins, caprins et volailles, d’un bâtiment administratif, d’un point de contrôle vétérinaire, d’un espace de négociation, de 52 locaux commerciaux, d’un poste de sécurité et d’un espace réservé à la construction du futur abattoir, a-t-on noté. Il est également attendu que la capacité d’accueil du bétail au sein de ce nouveau marché à bestiaux atteindra 18 000 têtes environ, contre 6 000 seulement au niveau de l’ancien marché, en phase de délocalisation.

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Le projet de protection contre les inondations de la nouvelle ville Ali Mendjeli, connaît encore, un grand retard malgré la levée du gel. La grande agglomération de la wilaya est toujours menacée par le risque des inondations, du fait de la détérioration des réseaux d’eaux usées et le non-curage des avaloirs. Ce projet, a été décidé lors d’une visite du ministre de l’Intérieur il y a deux ans, après les inondations qui ont frappé la nouvelle ville, en causant des pertes humaines et matérielles comprend notamment un élargissement du lit de l’oued au niveau de la rue de l’Indépendance et le curage des réseaux d’assainissement, en plus d’éventuelles modifications pour qu’ils puissent contenir des volumes plus importants d’eaux de ces modifications permettons pluie, de les éloigner du tracé du tramway, qui sera menacé après sa mise en service, si le projet ne sera pas réalisé. D’autre part, sa réalisation dans les plus brefs délais est d’une importance capitale pour la protection des habitants et des infrastructures de la ville, laquelle ne connaît qu’épisodiquement des opérations de réaménagement des réseaux d’eaux usées et de curage des avaloirs. Ceci provoque souvent la transformation en « lac » des rues et des quartiers à la moindre chute des pluies. Les travaux ont été confiés à deux entreprises : « SEACO » et « SOPT », après l’éclatement d’une polémique autour de sa valeur financière, estimée à plus de 70 milliards centimes et aussi sur la source de financement. Le projet connaît actuellement des perturbations et un dépassement de son délai à cause d’un problème de financement, malgré son caractère urgent qui nécessité des actions de facilitation et de soutien de la part des autorités.

Sami B.

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lundi, 03 juillet 2017 00:00

N°5266 du 04-07-2017

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L’ambassade de France en Algérie vient de confirmer officiellement, dans un communiqué rendu public hier, la résiliation du contrat qui la liait avec le prestataire TLS contact pour le recueil des dossiers de demandes de visas. Le communiqué indique que «les autorités françaises ont décidé d’avancer la fin du contrat de prestations de service qui lie les trois consulats généraux de France en Algérie avec le prestataire TLS contact pour le recueil des dossiers de demandes de visas». Il précise par ailleurs, que «cette décision est intervenue le 28 juin 2017» tout en rassurant que le contrat prévoyant des clauses quant à la résiliation, «cet opérateur demeure compétent jusqu’au 31 janvier 2018», est-il souligné. La même source a affirmé qu’un nouvel appel d’offres sera lancé par les autorités compétentes. « L’objectif est de mieux prendre en compte les nouveaux paramètres de la demande algérienne de visas et d’améliorer encore les conditions d’accueil des demandeurs de visas en Algérie, en assurant notamment un contrôle plus efficace des calendriers de rendez-vous et une maîtrise des délais d’attente», explique-t-on. Egalement, le communiqué fait état de mesures qui seront prises pour organiser la transition pour les demandes de rendez-vous au-delà du 31 janvier 2018 et garantir le service de qualité attendu des demandeurs algériens de visas pour la France. «Des informations complémentaires sur les modalités envisagées seront communiquées dans les meilleurs délais », conclut le document. Pour rappel, le 22 mai dernier, une pétition en ligne a été lancée par un citoyen algérien pour dénoncer la gestion opaque des procédures de délivrance de visas pour la France. « Non à TLS, oui pour un traitement transparent des demandes de visa », s’intitule la pétition rédigée par un informaticien algérien résidant en Lituanie qui s’est insurgé contre cette situation hors-normes, en soulignant que « depuis quelques mois, le processus de prise de rendez-vous chez TLS est devenu tellement impossible que les dates sont clôturées jusqu’à 2018, ce qui est inacceptable et surtout bloquant pour nombre de personnes qui ne peuvent patienter devant la longueur des délais ».

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lundi, 03 juillet 2017 00:00

Pas de visas aux Algériens

Habitués à se rendre sans aucun problème en Ukraine, après des procédures administratives relativement souples et rapides pour l’obtention du visa, de nombreux algériens ont été désagréablement surpris, hier, du changement radical adopté par le consulat de la République ukrainienne à Alger. Toutes les demandes de visas pour l’Ukraine ont été systématiquement refusées, sans que les autorités consulaires de ce pays ne daignent fournir des explications aux personnes concernées par le rejet. Habituellement traitées et souvent acceptées, les demandes de visas formulées par les Algériens ont été cette fois-ci rejetées sous aucune autre forme de procès. Chez les Algériens, c’est la consternation totale. On n’arrive pas à comprendre ce revirement brutal des Ukrainiens. L’Algérie et l’Ukraine ont toujours entretenu d’excellentes relations, et les deux pays ont même envisagé la mise sur pied d’une commission économique mixte afin de booster les échanges et la coopération entre Alger et Kiev. Hérités de l’époque de l’Union soviétique, les rapports entre Algériens et Ukrainiens ont résisté à l’éclatement de l’ex-URSS et ont même été consolidés avec la signature de plusieurs protocoles de coopération. Signe de cette amitié affichée des deux côtés par des responsables politiques de haut rang, la présence en Algérie de dizaines de coopérants techniques ukrainiens activant dans de nombreux domaines. Que s’est-il donc passé pour que le ton change brusquement à Kiev, au point que le consulat d’Ukraine à Alger repousse des demandeurs de visas algériens qui ont l’habitude de se rendre en Ukraine pour plusieurs raisons : affaires et études notamment ? Des témoignages rapportés par le site d’information Algérie patriotique relatent l’incompréhensible attitude des préposés aux visas ainsi que la réaction infligée àde cet étudiant poursuivant ses études en Ukraine, et qui s’est vu rebrouer comme un vulgaire individu. Rien ne laissait présager une telle mésaventure pour nos concitoyens dont certains sont mariés à des Ukrainiennes. Sauf si le nouveau consul de ce pays aurait été « diligenté » par ses supérieurs à adopter un comportement aussi hostile. Serait-ce une réaction tardive de la part des Ukrainiens qui n’ont pas toujours accepté que l’Algérie maintienne une position neutre par rapport à leur conflit avec les Russes ? A titre de rappel, en 2014, la Russie avait annexé la Crimée et cela avait provoqué une crise entre Kiev et Moscou. L’Algérie et en raison de ses relations privilégiées avec la Russie, mais aussi en raison de ses bons rapports avec l’Ukraine, avait refusé de s’aligner sur la position européenne en faveur de Kiev. A cette époque, des pays européens avaient sollicité l’Algérie afin qu’elle double ses exportations de gaz vers l’UE. Stratégiquement liée à Moscou, Alger a décliné l’offre, préférant garder ses distances par rapport à des conflits géostratégiques qui ne la concernaient pas. Le nouveau consul ukrainien à Alger veut-il donc faire payer à l’Algérie sa politique de neutralité ? La question mérite d’être posée. Kiev qui s’est beaucoup rapprochée de Washington ces derniers temps, malgré l’opposition affichée par les Américains à l’adhésion de l’Ukraine à l’UE et à l’OTAN, a-t-elle été influencée par des rapports US, dans le but de plaire au nouveau maitre de la Maison Blanche ?

Mohamed Mebarki

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L’Algérie, consciente du rôle de la jeunesse dans le processus de développement socio-économique national, a constamment œuvré pour la promotion et la consolidation des droits et intérêts de cette tranche de la population, a affirmé hier à Addis-Abeba le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune. “Le gouvernement a, en effet, placé la promotion de la jeunesse au centre de l’ensemble de sa stratégie et lui consacre, dans le cadre d’une coordination intersectorielle, une dynamique de soutien cohérente et intégrée, englobant les programmes d’éducation, de formation et de protection contre les fléaux sociaux, les chantiers pour l’emploi, l’accès équitable au logement, la pratique sportive et les loisirs", a indiqué M. Tebboune, qui représente la président de la République, Abdelaziz Bouteflika, lors du 29e sommet de l’Union africaine (UA) dont les travaux ont débuté lundi. Le Premier ministre a relevé que le gouvernement a adopté, à cet égard, "une démarche consensuelle et participative, fondée sur le dialogue et accordant un soutien privilégié au mouvement associatif des jeunes, avec comme corolaire l’institution d’un cadre national approprié de concertation, d’expertise et d’aide à la prise de décision". Il a qualifié la mise en place du Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ) dans la nouvelle Constitution d'"acquis important" qui traduit "une vision prospective du rôle vital et actif de la jeunesse dans l’encadrement de cette catégorie sociale et son émancipation et sa promotion dans la voie du progrès et de la modernité". Il a expliqué que ce conseil, qui est une instance consultative, placée auprès du président de la République, est, par vocation, "un espace de dialogue et un cadre de proposition qui renforce la participation des jeunes dans la vie du pays par une contribution utile dans l’ensemble des secteurs d’activité". M. Tebboune, a dans ce contexte, cité le programme intégré d’aide à la création d’emplois des jeunes mis en œuvre par le gouvernement algérien et qui a donné lieu à des "résultats appréciables tant au niveau de l’impact direct qu’il a eu sur les jeunes que pour les effets d’entrainement qu’il a générés sur l’activité économique et sociale en général". Il a, dans ce cadre, relevé que l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) a financé 367.980 projets depuis sa création en 1996, avec un coût estimé à plus de 358 milliards de dinars, permettant ainsi la création de près de 900.000 emplois. Au plan continental, le Premier ministre a mis en avant la poursuite par l’Algérie d’un vaste programme de coopération universitaire, initié depuis son indépendance et consistant à octroyer annuellement près de 2000 bourses d’études à des étudiants africains dans différentes branches de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle. A titre d’illustration de ce modeste devoir de solidarité, l’Algérie a formé depuis son indépendance environ 100.000 cadres africains diplômés de ses différentes universités, a-t-il noté, relevant que l’Algérie "compte aujourd’hui 5000 étudiants suivant différents cursus de formation dans ses universités et reste naturellement soucieuse de poursuivre cet investissement dans la jeunesse africaine". Le Premier ministre a assuré de la disponibilité de l’Algérie de "continuer à s’investir pleinement dans la formation et la promotion des élites africaines, ainsi que dans sa volonté de partager toute l’expérience et l’expertise accumulées en 50 ans dans ce domaine ""L’Algérie s’associera à toute initiative africaine destinée à mutualiser nos efforts pour approfondir l’investissement dans la jeunesse africaine et en tirer le meilleur profit dans l’émancipation de notre continent", a-t-il assuré. La jeunesse, une force vive de l’Afrique et la garantie de son avenir M. Tebboune a indiqué, par ailleurs, que la tenue de ce sommet sous le thème important "tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse", témoigne de l’intérêt qu’accorde le continent à cette large frange de la population qui constitue "la force vive de l’Afrique et la garantie de son avenir". Il a également qualifié la jeunesse africaine de "levier essentiel dans la transformation structurelle du continent au double plan économique et social, conformément à la vision de l’Agenda 2063 pour une Afrique prospère portée par une croissance inclusive et un développement durable". Il a aussi relevé l’importance que revêt une telle mission dévolue à la jeunesse qui doit "bénéficier des conditions appropriées en terme d’éducation de qualité et de formation lui permettant de se doter du savoir et des nouvelles technologies nécessaires à son épanouissement social et professionnel". Cette catégorie "doit également bénéficier d’un système de santé performant et faire l’objet d’un intérêt particulier pour la préparer au monde du travail à travers une série de mécanismes destinée à stimuler l’esprit d’initiative et la recherche d’opportunités économiques et commerciales, en particulier par le lancement de petites et moyennes entreprises génératrices de richesses et d’emplois", a-t-il suggéré. Le Premier ministre a appelé, dans ce contexte, les gouvernements, classes politiques et sociétés civiles, de "veiller par une mobilisation de tous les instants et une sensibilisation soutenue à mettre la jeunesse à l’abri des dangers et périls importants liés à l’époque où nous vivons, en particulier le radicalisme, l’extrémisme et son dérivé le terrorisme, le narcotrafic et la criminalité transnationale, tout comme la migration clandestine qui reste une expression du désespoir d’une partie de la jeunesse africaine face à la détérioration de ses conditions de vie socio-économique". M. Tebboune a rappelé les "importants sacrifices consentis, depuis des décennies, par les pays africains pour promouvoir la jeunesse africaine dans le cadre d’un effort collectif qui a trouvé ses prolongements au niveau de notre organisation continentale et des communautés économiques régionales".Il s’est félicité, à cette occasion, des "progrès réalisés" dans ce domaine, appelant à l’implication de la jeunesse dans les projets phares que les pays africains mettent en marche. Toutefois, et pour qu’une telle implication dans le tissu économique et social soit optimale, "il conviendra progressivement de renforcer notre engagement par des actions communes de nature à générer une synergie régionale, en vue de mettre le dividende démographique au service d’une croissance économique inclusive en Afrique", a-t-il conclu.

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