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Un groupe de jeunes  de la cité Stahieh dans la commune de Hamma Bouziane s’est rapproché hier de notre rédaction  pour  réclamer des autorités locales le revêtement en gazon synthétique de l’aire de jeux jouxtant leur quartier, qui se trouve  au lieu dit « El-Guenatar » (Ponts), non loin du marché hebdomadaire. « Cela fait bien longtemps que ce projet nous a été promis, mais à ce jour, rien n’a été fait.  On ne demande pas la lune. Juste l’engazonnement de notre terrain pour le  rendre moins dangereux  et pour nous permettre de jouer nos matches de football en toute sécurité », lance un jeune du quartier. Quotidiennement, cette aire de jeux, lieu souvent synonyme de convivialité, est fréquentée par des jeunes  de plusieurs cités, entre autres, Oued Bornadj, Staieh et la Gare,  qui s’adonnent à leur sport favori qui est le football   où plusieurs tournois entre quartiers ont été organisés ces dernières années, notamment durant la période estivale. L’appel de ces jeunes devra trouver  une oreille attentive auprès des autorités compétentes afin d’aménager cette aire de jeux pour laquelle  la jeunesse se bat des années durant. Pour rappel, deux  terrains de football  ont été dotés de  gazon synthétique  ces dernières années dans la commune de l’ex-Hamma Plaisance. Ce projet,  pour lequel une enveloppe financière de près d’un milliard de centimes a été dégagée sur le budget communal, concerne le grand quartier  d’El Ghirène  et la cité du 1 novembre 54. Ces terrains synthétiques sont une réponse aux problèmes que subissent les terrains traditionnels trop souvent impraticables et boueux, notamment durant la période hivernale. Ce recouvrement synthétique permet une amélioration du confort et de la sécurité. C’est une surface de jeu souple et agréable qui évitera de nombreux désagréments articulaires, en particulier.  

B. Mechati

Publié dans Constantine
mercredi, 05 juillet 2017 00:00

Est-ce la fin du bras de fer ?

Le conflit opposant les gérants des micro-entreprises, chargées de l’assainissement et du ramassage des ordures ménagères, à l’APC de Constantine est, semble-il, enterré. Un terrain d’entente entre les deux parties a été trouvé, au grand bonheur des habitants des différents quartiers de la ville. Cinq jours durant, la ville a croulé, suite à ce conflit, sous les ordures. Selon le représentant des gérants de ces micro-entreprises, en l’occurrence M. Talhi, des promesses, voire des garanties,  ont été données afin que toutes les revendications soulevées par les travailleurs soient effectivement satisfaites dans les meilleurs délais possibles. La situation des micro-entreprises dont les contrats ne sont toujours pas renouvelés et l’affaire des salaires impayés, sont autant de points que le S.G de la commune s’est engagé  à régulariser dans les jours  à venir, selon les dires de M. Talhi. En dépit du dénouement de cette crise, qui a secoué un secteur névralgique dans la gestion d’une ville, de nombreuses questions demeurent en effet, posées : pourquoi ne pas opter pour une autre  stratégie, en matière de gestion des déchets ménagers, en confiant l’opération à une grande entreprise suffisamment qualifiée, et ce, dans le cadre d’un contrat qui s’étalera sur plusieurs années, avec un cahier des charges soigneusement élaboré qui prendra en considération, comme priorité, l’assainissement de la ville de ses déchets ? Aujourd’hui, Constantine est loin d’être cette ville propre qui a fait rêver, Redha Houhou, Kateb Yacine et Malek Haddad, pour ne citer que ces illustres personnages.

M.K   

Publié dans Constantine
mercredi, 05 juillet 2017 00:00

Les orientations fermes du wali

Le wali de Constantine M. Kamel Abbès, a insisté lors d’une réunion tenue dernièrement avec les bureaux d’études et les entreprises de réalisation chargées des projets du secteur de la culture, concernant la restauration et la réhabilitation des monuments archéologique et historique dans la capitale de l’Est, sur la nécessité de rationaliser les études et accélérer la levée des réserves. Ceci en vue de la réactivation des chantiers dans le secteur conservé de la vieille ville, à l’instar des chantiers de reconstruction de la maison Ben Cheikh Lefgoune et l’allée de Bencharif, ainsi que l’accélération du réaménagement du mausolée du roi numide Massinissa. Le wali a donné la priorité aux projets qui rehaussent la beauté de la wilaya et qui rendent le tourisme plus dynamique, considérant que les monuments concernés par ces opérations sont exceptionnels, non seulement en Algérie mais au niveau continental, surtout que Constantine a connu un grand intérêt durant ces dernières années, à cause notamment de l’organisation de la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe», pour laquelle à qui on a consacré un budget colossal pour concrétiser les projets programmés. A la lumière des expositions techniques présentées par les bureaux d’études, le wali a invité le bureau d’études chargé de la restauration du mausolée de Massinissa, de déterminer l’objet de l’étude et de présenter une étude globale qui prenne en compte le périmètre extérieur du mausolée, de transférer le centre de surveillance vers un autre lieu et de maintenir la clôture réalisée en 2006. Une autre étude a été commandée pour procéder à l’intégration de ce monument historique dans le tourisme culturel de la ville. En ce qui concerne l’exposé sur la réhabilitation des petites ruelles de la vieille ville comme l’allée « Bencharif », qui est constituée d’un ensemble de maisons avec entrée commune et un cour commune, qui se trouvent dans une situation de délabrement avancé, le wali a désigné les points d’intervention respectivement dans les parties communes, les murs menacés d’effondrement et les murs de protection, les revêtements de sol et les différents réseaux se trouvant à l’extérieur des bâtiments. En assurant que les opérations de restauration se limiteront aux bâtiments classés, tandis que les travaux de restauration à l’intérieur resteront à la charge des propriétaires des bâtiments.    

Sami B.  

Publié dans Constantine
mercredi, 05 juillet 2017 00:00

N°5267 du 05-07-2017

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L’année 1956 a constitué un tournant dans le cours de la révolution algérienne à la faveur des évènements qui s’y sont produits, a affirmé mardi à Aïn Defla, le colonel Youssef El Khatib, commandant de la wilaya 4 historique, observant que ces évènements ont galvanisé la révolution et ont permis son ancrage au sein de la population. La grève observée par les étudiants et les lycéens le 19 mai 1956 mais, surtout, la tenue du congrès de la Soummam trois mois après, ont insufflé une dynamique nouvelle à la révolution et lui ont permis de passer à une étape supérieure, a soutenu Youcef El Khatib, dit Si Hacène, au lors d’une conférence animée à l’occasion de la célébration du 55ème anniversaire de la fête de l’indépendance et de la jeunesse. A cet égard il a souligné que la jeunesse algérienne fut l’élément essentiel dans ces deux évènements dont l’objectif consiste en le recouvrement de la souveraineté et le retour de l’Algérie dans le concert des nations, relevant que les héros de l’Algérie ont démontré qu’ils étaient de grands stratèges dans la manière de mener la lutte sur le terrain. S’attardant sur le congrès de la Soummam, il a relevé qu’à la faveur de cette rencontre, les responsabilités et les missions de tout un chacun étaient fixées, faisant notamment état de la désignation de responsables militaires, politiques ainsi que ceux versés dans les activités liées au renseignement et à la propagande. Il a expliqué que l’un des principes les plus en vue du congrès de la Soummam a trait à la gestion collective de la révolution, notant un ascendant de cette dernière dès la fin de l’année 1956 tant sur le plan militaire que politique. Il a mis l’accent sur le fait que la noblesse de la cause nationale était mise en avant y compris par les Français eux-mêmes dont nombre étaient convaincus que l’invasion de l’Algérie par la France était illégitime car ne reposant sur aucun fondement. Pour étayer ses dires, il a rapporté les propos d’un journaliste Français (du journal l’Observateur) qui, après avoir rencontré Abane Ramdane au maquis de Lakhdraia, a publié un article dans lequel il a expliqué que par leur révolte, les Algériens n’aspiraient qu’au recouvrement de leur liberté et de leur indépendance. Après un passage à vide dû notamment à la guerre psychologique menée par les français (des tracts étaient lancés à partir des avions pour saper le moral des maquisards) mais également au manque d’approvisionnement en armes (les frontières étaient hermétiquement fermées), la révolution a repris de plus belle, ciblant comme point de mire les villes. Le fait que la capitale ait abrité les manifestations du 11 décembre 1960 est, selon l’orateur, révélateur à plus d’un titre, insistant pour dire que le peuple s’est rendu à l’évidence que la liberté ne s’offre pas mais s’arrache. Il a affirmé que chaque ville et chaque douar de la wilaya 4 (et partant, de l’Algérie dans son ensemble) ont enregistré des faits historiques dont la majorité reste ignorée de la jeune génération, voire des historiens eux-mêmes. Selon lui, la wilaya 4 s’est particulièrement distinguée lors de la lutte armée grâce au travail colossal entrepris le colonel Si M’hamed Bougara. Son dynamisme et sa ténacité lui ont assurément permis de faire des monts de l’Ouarsenis (un fief du FLN-ALN) un bastion inexpugnable, a-t-il assuré, relevant que ce héros a marqué la wilaya 4 de sa personnalité comme rapporté par les responsables militaires français eux-mêmes. De son côté, le wali de Aïn Defla, Benyoucef Azziz a mis l’accent sur le fait que les idéaux pour lesquels les martyrs se sont sacrifiés doivent être perpétués, appelant les jeunes à marcher dans le sillage de leurs glorieux prédécesseurs et à bannir le discours pessimiste. Pour leur part, des enseignants d’histoire de l’université Djillali Bounaâma de Khémis Miliana ont appelé à la nécessité de renforcer les relations entre l’université et les acteurs de la révolution afin de jeter la lumière sur des pans encore méconnus de cette période de l’histoire du peuple algérien. A la fin des interventions, un hommage appuyé a été rendu à Youcef El Khatib auquel des présents ont été offerts. Avant de se rendre à la maison de la culture de la ville qui a abrité la cérémonie officielle de la célébration du 55ème anniversaire de la fête de l’indépendance et de la jeunesse, le wali de Aïn Defla, accompagné du Dr Youcef El Khatib, ont procédé à la dénomination de la polyclinique de la ville de Aïn Defla du nom du défunt moudjahid Kortbi Madani. Un bureau d’accueil et d’orientation a, à l’occasion, était inauguré au profit des moudjahidine et des ayants droits. La même occasion a donné lieu à l’organisation par les services de sûreté de wilaya de Aïn Defla d’une conférence qu’a abrité la bibliothèque communale de lecture publique. Les intervenants ont à l’unisson appelé à la nécessité de tirer profit des évènements se rapportant à la glorieuse guerre de libération nationale pour ancrer notamment chez la frange juvénile l’amour de la patrie. Diverses activités sportives (dont un match de football mettant aux prises les anciens joueurs de l’équipe nationale à ceux de Aïn Defla) et culturelles ont eu lieu en fin d’après-midi.

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mercredi, 05 juillet 2017 00:00

Un symbole, une Histoire

A l'occasion du 55ème anniversaire de la fête de l’Indépendance et du recouvrement de la souveraineté nationale, le musée central de l'armée ne désemplit pas. Et pour cause! Un riche panel d'activités destiné à toutes les tranches de la population a été mis en place. Jeunes, moins jeunes, enfants ou férus d'Histoire, personne n'a été oublié. Le tarif d'entrée est symbolique et accessible à tous : 02 dinars pour les enfants et les étudiants et 05 dinars pour les adultes. L'entrée est gratuite pour les personnes en état de handicap ou appartenant au corps de sécurité. Des chants patriotiques mettent tout de suite le visiteur dans l’ambiance des lieux. Des affiches explicatives des différentes parties de l'histoire algérienne indiquent aux arrivants chaque coin du musée. Révolution nationale, colonisation française : des photos illustrent des paragraphes explicatifs. Français, anglais et arabe : chacun des textes est traduit de manière à ce qu'il soit compris et accessible à tous. En plus des expositions, ce 55e anniversaire est marqué par la mise en route d'autres activités. Pour les amateurs de cinéma, des films révolutionnaires notamment "Krim Belkacem" sont projetés dans la salle de cinéma du musée qui peut accueillir une centaine de personnes. Pour les plus jeunes, des ateliers de dessins autour de la thématique de la guerre de libération nationale sont organisés en matinée. Une artiste du nom de Bencheriet Adra a reçu pour mission de réaliser une toile de son choix sous le thème de l'indépendance nationale. Elle réalise son tableau devant les visiteurs qui ont cette chance de voir l'évolution de sa réalisation au fil des jours. Son tableau devrait être terminé avant l'aube de ce 5 juillet. Les visiteurs du musée de l'armée nationale sont nombreux. Beaucoup d'enfants venus visiter les expositions accompagnés de leurs parents. Le nombre de visiteurs atteint son paroxysme le matin et à partir de 16 heures. Environ 300 personnes visitent le musée quotidiennement. Un nombre extraordinaire pour un musée algérien. "Nous n'avons jamais de problèmes de visiteurs contrairement aux autres musées. Celui-ci ne désemplit pas toute l'année", assure un des organisateurs. Billal, 5 ans fait partie de ces jeunes visiteurs. Il est encore trop jeune pour comprendre les détails de l'Histoire révolutionnaire de l'Algérie, mais est tout de même fasciné par les voitures de l'armée, précise sa mère. Cette dernière déplore le manque de médiatisation de ce musée : "Je vis à Alger, mais je viens de le découvrir. C'est dommage parce que ce musée est très intéressant, les pièces exposées sont exceptionnelles." Le musée regorge, en effet, de pièces exceptionnellement riches et variées. Il existe deux types de pièces : authentiques et reproductions. Parmi les objets marquants de cette exposition, nous pouvons citer les vêtements de plusieurs martyrs comme Hassiba Ben Bouali, la voiture personnelle de l'ancien président Houari Boumediene et l’authentique guillotine de la prison de Serkadji. Face à un objet aussi impressionnant, de nombreux visiteurs s'arrêtent pour mieux l'observer. Au deuxième étage du musée, un espace entier est dédiée à la guillotine et elle est accompagnée d'une fiche explicative pour ceux qui souhaitent en savoir plus. L'exposition est également composée de maquettes, tableaux, tenues authentiques, armes, textile et divers objets ayant marqué l'histoire de la Révolution algérienne. Des étendards, manuscrits et tables incrustées à grande valeur sont exposés à la vue de tous. Certains objets datent même de l'époque ottomane. On y retrouve aussi, des biens qui ont appartenu à l'Emir Abdelkader, comme par exemple l'épée de Napoléon III qui lui fut offerte. Il y a également des appareils photographiques et des caméras utilisés durant la guerre de libération nationale. Pour que toutes ces collections et les trésors dont elles regorgent puissent garder leur éclat original et leurs intérêts historiques, une équipe d'archéologues et de spécialistes œuvrent pour leur bonne conservation tout au long de l'année. Cette tâche revient au bureau de restauration et de conservation du musée central de l'armée. Afin que les visiteurs puissent avoir une idée de l'étendue du travail de cette équipe, un atelier portes-ouvertes a été organisé par le musée. Cet atelier permet d'apercevoir des archéologues et spécialistes travailler en temps réel sur des pistolets et des sabres. Des artistes peintres, quant à eux, tentent de "réparer" les peintures qui ont été abîmées. Concentrés sur leur tâche, ils travaillent à la vue de tous et attirent les curieux. 'Les gens posent des questions sur les différentes étapes de notre travail et nous leur expliquons comment ça fonctionne. Nous travaillons sur des peintures, des armes et des sabres", précise Souad Cherif Fodil, chef de bureau de restauration au niveau du musée central de l'armée. L'équipe à majorité féminine, travaille rigoureusement les matériaux pour leur donner une seconde vie. Une fois leur travail fini, les objets sont comme neufs et prêts à être exposés. Mais la responsable du bureau de restauration reste soucieuse quant à l'avenir du métier. Après 21 ans au service du musée de l'ANP, elle espère voir arriver de nouvelles générations qui seront formées au métier de restauration et de conservation. "Il serait dommage que ce métier se perde et que nous prenions le risque de perdre notre patrimoine exceptionnel", souligne Madame Cherif Fodil. Les festivités se poursuivent jusqu'au 10 juillet, avec un programme exceptionnel ce 5 juillet. Au programme, des représentations musicales par une troupe de la garde républicaine, une parade, des démonstrations d'arts martiaux d'un groupe de forces spéciales, la représentation d'une pièce de théâtre et d’autres activités.

Par Yasmine Taouint

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Pour l’année 2016, le groupe Sonatrach a réalisé un chiffre d’affaires de 3 398 milliards de dinars, en « légère baisse par rapport à l’exercice 2015 », rapporte, ce mardi 4 juillet, l’agence officielle qui cite la compagnie pétrolière. Durant la même période, Sonatrach a réalisé un bénéfice net de 207 milliards. Mais aucun chiffre n’a été dévoilé concernant le bénéfice de l’année 2015 pour permettre une comparaison. Après délibération, l’Assemblée générale de Sonatrach a décidé d’affecter 50 milliards de dinars sous forme de dividendes à verser au Trésor Public et 157 milliards de dinars en réserves facultatives pour le financement de son plan de développement, selon la même source. Sonatrach a également versé au Trésor Public, durant l’exercice 2016, au titre de la fiscalité, un montant de 1 863 milliards de dinars. « Malgré les difficultés du marché pétrolier liées au prix du baril, Sonatrach poursuivra le développement de ses activités dans l’amont et l’aval pétroliers et gaziers, pour satisfaire les besoins du marché national et participer activement au développement économique du pays », ajoute en guise de commentaire l’agence officielle. Sonatrach ne fournit aucun élément concernant sa production et ses exportations en volumes. e dernier rapport annuel de l’activité de Sonatrach remonte à 2014. Depuis, la compagnie ne communique pas officiellement sur ses résultats. Le précédent management de Sonatrach avait fait état d’une hausse de la production. Mais le dernier rapport de l’Agence internationale de l’Énergie (AIE), publié le 6 mars, indique que la production algérienne devrait baisser dans les années à venir, passant de 1,14 million de barils par jour (mb/j) produits en 2016 à 1,05 million de barils par jour en 2022.

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mercredi, 05 juillet 2017 00:00

Les chantiers tournent au ralenti

Le chantier de la pénétrante autoroutière port de Béjaïa-autoroute Est-Ouest connaît toujours « des difficultés » de réalisation, voire « des arrêts » ponctuels des travaux. Selon nos informations, le tronçon de 10 km permettant d’éviter la grande agglomération d’Ighzer Amokrane, dont la mise en service était prévue pour ce mois de juillet, risque de ne pas être livré dans les délais. En cause : le non-paiement de l’intégralité des créances au consortium, composé de CRCC (Chine) et Sapta (Algérie), en charge de la réalisation cette pénétrante. Ces créances datent du mois de janvier 2017. « Au niveau de la pénétrante de Béjaïa, on a eu quelques difficultés à cause du problème du crédit de paiement. Ils (le consortium) ont été payés partiellement. On vient de leur débloquer quelque chose », affirme un proche du projet. « Avec les problèmes de paiement, le consortium a rencontré certaines contraintes avec leurs prestataires de services, ce qui a généré des arrêts dans les travaux », ajoute la même source. Une première section de cette autoroute, reliant Akbou à l’autoroute Est-Ouest au niveau d’Ahnif sur 42 km, a été mise en service depuis début mars. La pénétrante autoroutière de Béjaïa n’est pas la seule à pâtir de la crise économique. L’autoroute reliant le port de Djendjen (wilaya de Jilel) à El Eulma (wilaya de Sétif) connaît presque les mêmes problèmes. Le projet a connu « un ralentissement » de la cadence des travaux en raison d’un problème d’approvisionnement en acier. « Il y a eu en effet un ralentissement à cause d’une pénurie d’acier », affirme notre source. Toutefois, ce problème serait « en voie de règlement avec les importateurs » de ce matériau de construction, selon notre source. « En principe, ce problème sera réglé complètement à partir de la semaine prochaine », a-t-elle révélé.

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Le Directeur général de l'enseignement et de la formation au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Noureddine Ghouali a affirmé hier à Alger que la période des inscriptions universitaires pour les nouveaux bacheliers au titre de l'année universitaire 2017-2018, s`étalera du 1 au 16 août."La période des préinscriptions pour les nouveaux bacheliers s'étalera du 1 au 5 août et concernera les préinscriptions, la confirmation des préinscriptions, puis le traitement électronique de toutes les demandes à partir du 6 août. Les résultats des pré-affectations seront annoncés le 11 août au soir", a précisé M. Ghouali à l'APS. Le ministère "a pris en considération quatre cas de figure: Le premier pourrait survenir si le bachelier obtient la spécialité choisie, il pourra alors entamer la procédure des inscriptions administratives prévue en septembre. Deuxième cas de figure: le bachelier n'obtient aucun de ses choix, il disposera d'une seconde chance pour être réorienté. Lorsque le bachelier choisit une spécialité qui exige une entrevue (entretien) telles que dans les Ecoles normales supérieures (ENS) et les écoles d'application, soit il réussit son entretien et son choix est confirmé, soit il bénéficie d'une seconde chance pour soumettre une nouvelle demande d'orientation. Le quatrième cas de figure concerne le bachelier qui obtient son choix, mais dans une autre ville que celle choisie. Ce dernier disposera d'une seconde chance pour refaire son choix", a fait savoir le même responsable, ajoutant que toutes ces opérations se feraient sur la plateforme électronique dédiée aux inscriptions universitaires. M. Ghouali a précisé, dans ce sens, que "les entretiens relatifs aux cas spéciaux seront effectués les 12 et 13 août alors que l'étude de ces cas est fixée au 14 et 15 du même mois", affirmant que les nouveaux bacheliers sauront leurs orientations le 16 août 2017.Par ailleurs, le ministère permettra aux nouveaux étudiants de s'inscrire dans les cités universitaires à travers une plateforme qui sera introduite pour la première fois durant la prochaine rentrée scolaire, et ce à partir du 16 août. Selon le même responsable, l'opération d'accueil des étudiants commencera le mois de septembre après l’Aïd El-Adha au niveau des universités dans lesquelles ils ont été orientés, pour parachever leurs dossiers d'hébergement ou leurs inscriptions administratives, mais aussi pour pouvoir changer de lieu de résidence en cas de mariage ou de changement de résidence des parents, indiquant que le changement était permis à travers une plateforme électronique accessible en début de septembre (5 au 6 septembre). Ces demandes seront examinées entre le 7 et le 9 septembre pour que les résultats soient affichés le 9 septembre. La période des inscriptions finales (inscription administrative) des nouveaux bacheliers a été fixée entre le 10 et le 14 septembre pour que la rentrée universitaire commence le 17 septembre, alors qu'elle débutera, pour les anciens étudiants, le 5 du même mois. Il est à noter que le nombre des choix a été fixé, pour cette année, à 4 choix contre 6 l'année passée.

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L’imposition de licences, de quotas ainsi que d’autres mesures administratives pour plusieurs secteurs dont l’automobile, dans le but de réduire la facture des importations n’a pas apparemment atteint les objectifs escomptés. Selon des chiffres publiés par les Douanes, la facture globale des importations, durant les quatre premiers mois de l’année 2017, s’est établie à 15,42 milliards de dollars contre 15,44 milliards de dollars durant la même période en 2016. Estimée à 20 millions de dollars, soit un taux de 0,14%, la baisse est jugée trop insignifiante par les pouvoirs publics qui viennent d’annoncer par le biais de l’association professionnelle des banques et des établissements financiers de nouvelles restrictions. En effet, et dans une note datée du 4 juillet, c’est-à-dire avant-hier, l’ABEF instruit les banques commerciales à sursoir à toute domiciliation d’importation de produits alimentaires ou de préparations alimentaires. Les produits concernés par l’interdiction sont les biscuits, la confiserie, le chocolat et les préparations alimentaires (sauces, ketchup, mayonnaise…). Concernant les préparations alimentaires, le gouvernement n’a pas encore identifié tous les produits qui seront touchés par l’interdiction. Cette situation pourrait créer des blocages, si le ministère du Commerce ne procède pas dans les meilleurs délais à la confection d’une liste détaillée des produits interdits à l’importation. D’autres produits non-alimentaires sont concernés par cette décision comme les équipements industriels, le marbre fini, le granit fini, les produits de plastique finis, les articles de plastique finis pour ménage, les produits de la robinetterie, les tapis. Cela suffira-t-il pour autant à mettre fin à l’hémorragie de devises fortes dont souffre l’Algérie ? Ce nouveau tour de vis traduit-il l’impuissance de l’Etat à lutter contre les pratiques frauduleuses utilisées par de nombreux importateurs ? En privilégiant l’aspect répressif et coercitif, le gouvernement ne risque-t-il pas de déséquilibrer le marché et de provoquer des pénuries ? Abdelmadjid Tebboune avait déclaré lors de l’installation du nouveau ministre du Commerce, que le gouvernement était décidé à mettre un terme à l’importation des produits superflus, mais est-ce que les barons de l’économie souterraine vont l’entendre de cette oreille ? Ces derniers continuent à contrôler le marché parallèle des devises et ont plus de mille tours dans leurs sacs pour contourner n’importe quelle mesure gouvernementale. Dans une interview accordée à la chaîne Ennahar, peu avant que Tebboune ne soit nommé au poste de Premier ministre, le directeur du Commerce extérieur avait révélé des chiffres qui donnent le tournis à propos des importations de porcelaine, jus, moutarde, mayonnaise, confitures, sucreries et confiseries, et autres plats cuisinés, effectuées durant l’année 2016. Le montant global des sommes en devises fortes dépensé par les importateurs de ces produits optionnels a atteint le seuil de 200 millions de dollars. En monnaie locale, ça devrait donner approximativement quelque chose comme 20 milliards de dinars ! Le même responsable qui a reconnu que toutes ces denrées sont produites localement et en quantités suffisantes pouvant répondre aux besoins du marché national, a révélé que l’importation des appareils électroménagers à elle seule avait ponctionné le budget de l’Etat algérien d’un milliard 100 mille dollars en une année. Benhazil Abderrahmane avait explicitement avoué que l’Algérie aurait pu faire l’économie de plus de 8 milliards de dollars partis en fumée dans des dépenses superflues exécutées par les barons de l’import-import, dans une opération qui ressemble beaucoup plus à une fuite massive de capitaux qu’à un processus économique dont l’objectif est de compenser les déficits d’une production nationale accusant de graves problèmes de performance. Des chiffres qui donnent froid au dos ! Surtout lorsqu’on sait que les signes de la crise ont apparu bien avant, au début de l’année 2015. Alors la question qui s’impose d’elle-même est la suivante : pourquoi l’Etat n’a pas pris les mesures idoines en temps opportun et avant qu’il ne soit trop tard ? L’Etat algérien est-il impuissant à ce point devant les barons de l’import-import ? Rien, absolument rien n’empêche les Algériens de s’interroger dans ce sens, particulièrement lorsqu’un responsable central vient sur le tard leur avouer que l’Algérie a perdu 8 milliards de dollars en ketchup, chewing-gum, sauces et autres produits dont ils auraient pu se passer facilement. Les barons de l’import-import donnent dans ce cas l’impression d’être intouchables et à l’abri de toute remise à l’ordre ; dans la mesure où ce n’est qu’après-coup que l’Etat a daigné réagir. Maintenant, il reste à savoir si les pouvoirs publics sont en mesure de limiter les dégâts causés par les importateurs et d’anticiper économiquement et politiquement pour éviter de grandes pénuries que la mafia locale pourrait provoquer.

Mohamed Mebarki

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