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vendredi, 07 juillet 2017 01:00

N°5269 du 08-07-2017

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vendredi, 07 juillet 2017 01:00

Bouhadja appelle à davantage de concertation

Le président de l’Assemblée Populaire Nationale (APN), Saîd Bouhadja a appelé jeudi passé lors de l’audience qu’il a accordée au vice-président de la commission des Affaires européenne au Sénat français, Simon Sutour, à davantage de coordination et de concertation entre l’Algérie et la France, «notamment dans les questions liées à la sécurité et à la stabilité dans la région», a indiqué un communiqué de l’APN. M.Bouhadja a appelé, lors de cette rencontre qui s’est déroulée au siège de l’APN, à «davantage de coordination et de concertation, notamment dans les questions liées à la sécurité et à la stabilité dans la région», soulignant «la nécessité d’intensifier les visites entre les parlements des deux pays en vue d’échanger les expériences et de relancer la diplomatie parlementaire entre les deux institutions». Le président de la Chambre basse du parlement s’est félicité des «relations solides entre l’Algérie et la France, fondées sur la confiance et la coopération dans tous les domaines, ainsi que des moyens mis en place pour les hisser au niveau du partenariat privilégié auquel aspirent les deux parties notamment après la signature, le 20 décembre 2012, de la Déclaration d’Alger sur l’amitié et la coopération». Après avoir donné un aperçu de la composante de l’APN dans sa 8eme législature, M. Bouhadja a affirmé que la dernière révision constitutionnelle a été «le couronnement du processus de réformes politiques initié par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika et annoncé lors de son discours à la Nation, le 15 avril 2011. Elle a apporté d’importants acquis en matière de consolidation des libertés fondamentales et des droits de l’Homme, de consécration du principe de l’Etat social et de promotion de la pratique démocratique dans le pays à travers le renforcement du rôle de l’opposition parlementaire». Saluant le «rôle central de l’Algérie dans le règlement des crises et la promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité au Mali, en Libye et dans la région du Sahel», M. Sutour a mis en avant «l’excellent niveau des relations bilatérales entre l’Algérie et la France dans tous les domaines», exprimant son souhait de voir les relations, entre l’Union Européenne (UE) et la rive sud de la méditerranée, connaître «une nouvelle dynamique et un partenariat de qualité pour promouvoir la coopération territoriale, le dialogue, la paix et la démocratie».

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L’Armée nationale populaire a organisé mercredi passé une réception à l’occasion des festivités commémorant le 55eme anniversaire de la fête de l’Indépendance et du recouvrement de la souveraineté nationale, indique un communiqué du MDN. En effet, au nom du Président de la République, Chef suprême des Forces Armées, Ministre de la Défense Nationale, le Général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, Vice-ministre de la Défense Nationale, Chef d’Etat-Major de l’Armée Nationale Populaire a présidé, au Cercle National de l’Armée à Béni Messous, une cérémonie d’échanges de vœux en l’honneur de hauts cadres de l’Armée Nationale Populaire en activité ou à la retraite et de hauts responsables de l’Etat, souligne le même communiqué. Cette cérémonie qui s’inscrit dans le cadre des grandes traditions de l’Armée Nationale Populaire visant à valoriser les grandes dates de notre glorieuse histoire, a été honorée par la présence du Président du Conseil de la Nation, du Président de l’Assemblée Populaire Nationale, du chef du gouvernement et de membres du gouvernement ainsi que de personnalités nationales et de Moudjahidine.A cette occasion, il a été procédé a l’inauguration et la pose du premier cachet d’émission de cinq (05) timbres postaux émis par le Ministère de la poste, des télécommunications, des technologies et du numérique glorifiant des batailles livrées par le Peuple Algérien à travers le territoire national contre le colonisateur français. Par ailleurs, la cérémonie a enregistré l’organisation d’une exposition photographique et de timbres postaux, retraçant les différentes étapes de notre Glorieuse Révolution dès son déclenchement jusqu’au recouvrement de la souveraineté nationale, et ce, avant la clôture de cette cérémonie par un majestueux feu d’artifice qui a fasciné les présents commémorant ce glorieux évènement.

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vendredi, 07 juillet 2017 01:00

Réadapter l’enseignement religieux

Membre de la Ligue des oulémas, prêcheurs et imams des pays du Sahel et représentant de l’Algérie, Kamel Chekkat a affirmé hier à Nouakchott que l’Algérie était consciente de la nécessité d’adapter l’enseignement religieux aux derniers développements. M. Chekkat a indiqué dans une déclaration à l’APS, en marge des travaux de l’atelier d’études et de formation sur les méthodes d’enseignement de l’éducation religieuse dans les pays du Sahel, que «l’Algérie est consciente de la nécessité d’adapter les méthodes de l’enseignement religieux aux derniers développements notamment aux exigences de la prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le fanatisme religieux». «Même s’il reste beaucoup à faire en matière de développement et d’adaptation des méthodes et manuels de l’éducation religieuse des écoles en Algérie, l’engagement de l’Etat, avec ses institutions et ses organisations scientifiques, académiques et sociales est un signe positif afin d’atteindre les objectifs assignés», a-t-il estimé. M. Chekkat s’est félicité de l’important atelier ouvert à Alger sur le développement de ce domaine, dans le but de prémunir les jeunes contre les sources de l’extrémisme, de la radicalisation et du fanatisme religieux, saluant l’ouverture les oulémas et des experts religieux et sociaux dont des sociologues, des psychologues et les anthropologues. Il a en outre appelé à une lecture «attentive» des manuels de l’éducation religieuse des écoles de la région du Sahel ainsi que d’autres pays du monde, en tenant compte des retombées et des impacts de la mondialisation et des modes d’action des courants à l’origine des tensions, de la violence et du terrorisme, à travers la propagation de l’extrémisme idéologique et religieux. L’atelier dont les travaux se poursuivent pour la deuxième et dernière journée, sera marqué par la présentation des propositions, visions et expériences des autres membres du bureau exécutif de la ligue sur «la promotion des méthodes d’enseignement de l’éducation religieuse au sein des écoles». L’atelier sera sanctionné par l’adoption de plusieurs recommandations. Prennent part à cette manifestation, organisée par la Ligue des oulémas, prêcheurs et imams des pays du Sahel, en collaboration avec l’unité de coordination et de liaison (mécanisme de coopération régionale) et avec la participation du Centre africain d’études et de recherches sur le terrorisme (CAERT), des membres du bureau exécutif de la ligue et représentants de chaque pays, ainsi que des pays observateurs au sein de cette instance notamment l’Algérie, la Mauritanie, le Nigeria, le Niger, le Mali, le Burkina Faso, la Cote d’Ivoire, la Guinée, le Tchad et le Sénégal, outre des savants, des oulémas et des représentants d’instances et d’organisations régionales.

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Quatre-vingt (80) personnes ont été hospitalisées avant-hier à la polyclinique d’Oued Askar au Sud-est de Jijel, suite à une intoxication alimentaire lors d’un mariage dans le village de Souk Tlata, commune d’Ouled Askar. Les victimes, qui souffraient de douleurs abdominales et de vomissements, symptômes classiques d’intoxications alimentaires, ont été admises à l’établissement sanitaire où elles ont reçu les soins nécessaires. Selon une source locale, les services de la prévention relevant de la direction de la santé (DSP) de Jijel se sont rendus à Ouled Askar et ont prélevé des échantillons sur les différents aliments et autres boissons consommés lors de la fête. L’analyse de ces échantillons aidera à déterminer lesquels des aliments et/ou boissons sont à l’origine de l’intoxication alimentaire. Il faut rappeler que chaque été, période connue pour les fêtes de mariages, plusieurs incidents du genre sont signalés aux quatre coins de la wilaya. Cette année, Jijel a été relativement épargnée et le cas de Souk Tlata est le premier à être enregistré. Par ailleurs, la direction du commerce de la wilaya de Jijel envisage d’organiser, le mois en cours, des journées de sensibilisation sur les risques d’intoxications alimentaires, particulièrement durant les fêtes.Selon la DCP, cette année la campagne de sensibilisation a comme slogan : «Les intoxications alimentaires : un sujet et un défi. Soyez prudents lors de la préparation des repas des fêtes !».Toujours selon la même source, cette campagne a comme objectif d’«informer et de sensibiliser sur les risques des intoxications alimentaires». Il est également prévu, la distribution d’affiches et de dépliants ainsi que l’organisation de diverses animations pour attirer l’attention des citoyens sur ce phénomène très fréquent notamment en été, à cause nombre important de fêtes de mariage. Pour rappel, chaque été des dizaines des cas d’intoxication sont signalés, ici et là, à travers les quatre coins de la wilaya de Jijel. L’été dernier, pas moins de six personnes d’une même famille avaient été intoxiquées lors d’un mariage à Taher.

M.Bouchama

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vendredi, 07 juillet 2017 01:00

900 g de drogue saisis et 3 dealers arrêtés

La sûreté de la wilaya de Skikda a procédé à l’arrestation de trois (3) individus âgés entre 23 et 31, récidivistes, pour possession et commercialisation de drogues et psychotropes. La première affaire faisait suite aux informations reçues par la police concernant les mouvements douteux des suspects au niveau de la cité des Frères Ayachi de la commune de Filfila, un plan de travail est strictement mis en place afin de maitriser les deux premiers accusés, qui ont finalement tombés entre les mains de la police avec en leur possession 900 grammes de drogue. Pour la seconde affaire, elle a été découverte au niveau de la rue Youcef Keddid du centre-ville de Skikda lors de patrouilles de routine dans certains lieux suspects, où les policiers été attirés par des comportements douteux d’un jeune, et lorsqu’ils se sont approché de lui, il a tenté d’avaler plus d’une trentaine de comprimés de psychotropes. Il a été aussitôt arrêté.   Présentés par devant la justice, les trois jeunes interpellés ont été mis sous mandat de dépôt.

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vendredi, 07 juillet 2017 01:00

Mouvement dans le corps des magistrats

Le président de la République, Abdelaziz  Bouteflika, président du Conseil supérieur de la Magistrature, a procédé  jeudi à un mouvement partiel dans le corps de la magistrature, portant  nomination au titre des présidents de Cours, procureurs généraux,  présidents des tribunaux administratifs et commissaires d'Etat, indique un  communiqué de la présidence de la République, dont voici le texte intégral  :  Conformément aux dispositions de l'article 92 de la  Constitution et de l'article 49 de la loi organique n  04-11 du 21 Rajab  1425, correspondant au 6 septembre 2004, portant statut de la Magistrature,  Son Excellence, M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République,  président du Conseil supérieur de la Magistrature, a procédé, ce jour, a un  mouvement partiel dans le corps de la magistrature, portant les nominations  de Mesdames et Messieurs:

Premièrement/ Au titre des présidents de Cours:

1. Maarouf Tayeb, président de chambre et vice-président de la Cour de Mascara, en qualité de président de la Cour d'Adrar,

2. Mansouri Fethi, vice-président de la Cour d'Ouargla, en qualité de président de la Cour d'Oum El Bouaghi,

3. SaberNaceurdine, conseiller à la Cour suprême, en qualité de président de la Cour de Batna,

4. Haddoud Mohamed, président de la Cour de Sétif, en qualité de président de la Cour de Tizi Ouzou,

5. Daoud Zoubeida, présidente de chambre à la Cour de Bouira, en qualité de présidente de la Cour de Sétif,

6. Sahraoui Azzeddine, président de la Cour de Boumerdès, en qualité de président de la cour de Mostaganem,

7. Azzioune Mahmoud, vice-président de la Cour de Batna, en qualité de président de la cour de M'sila,

8. Abdelli Mohamed, procureur général près la cour de Constantine, en qualité de président de la cour de Boumerdès,

9. RahmaniBenbrahim, président de chambre à la Cour de Skikda, en qualité de président de la cour de Mila,

10. Fahim Mohammed, président de chambre et vice-président de la Cour d'Adrar, en qualité de président de la Cour de Ghardaïa,

11. BerriahKheira, commissaire d'Etat près le tribunal administratif de Mostaganem, en qualité de présidente de la Cour de Relizane.

Deuxièmement/Au titre des procureurs généraux:

1. Djouadi Abdnasser, premier procureur général adjoint près la Cour de Tlemcen, en qualité de procureur général près la cour de Laghouat,

2. Lekehal Fodil, procureur général près la cour de Khenchela, en qualité de procureur général près la cour de Batna,

3. Sbahi Mohammed El Amine, premier procureur général adjoint près la cour de Tiaret, en qualité de procureur général près la cour de Béchar,

4. Bensouna Omar, procureur de la République près de tribunal d'Oran, en qualité de procureur général près la cour de Tamanrasset,

5. Lanasri Rachid, premier procureur général adjoint près la cour de Médéa, en qualité de procureur général près de la cour de Djelfa,

6. Boudjemaâ Lotfi, procureur de la République près de tribunal de Constantine, en qualité de procureur général près la cour de Jijel,

7. Nahnouh Miloud, avocat général près la cour suprême, en qualité de procureur général près la cour d'Annaba,

8. Benabdallah Mohamed Benlakhder, procureur général près la cour de Djelfa, en qualité de procureur général près la cour de Constantine,

9. Guenaoui Omar, procureur général près la cour d'El Tarf, en qualité de procureur général près la cour de M'sila,

10. Saouli Salim, procureur de la République près de tribunal de Chlef, en qualité de procureur général près la cour d'Ouargla.

11. Mostefai Abdelkader, procureur général près la cour de Béchar, en qualité de procureur général près la cour d'Oran,

12. Rahim Ahmed, procureur général près la cour d'Annaba, en qualité de procureur général près la cour d'El Tarf,

13. Ouled Meriem Amel Eddine, premier procureur général adjoint près la cour de Guelma, en qualité de procureur général près la cour de Khenchela,

14. Kherrabi Brahim, procureur général près la cour de Batna, en qualité de procureur général près la cour de Tipaza.

Troisièmement/Au titre des présidents des tribunaux administratifs:

1. Boukraa Youcef, Conseiller au tribunal administratif de Laghouat, en qualité de président du tribunal administratif d'Oum El Bouaghi,

2. Ettaani Mohamed, président de chambre au tribunal administratif d'Alger, en qualité de président du tribunal administratif d'Alger,

3. Taguia Ali, conseiller à la cour d'El Tarf, en qualité de président du tribunal administratif d'Annaba,

4. Khemkhoum Youcef, président de chambre au tribunal administratif de Constantine, en qualité de président du tribunal administratif de Constantine.

5. Benhadj Tahar Malika, conseiller au tribunal administratif de Chlef, en qualité de présidente du tribunal administratif de Mascara,

6. BenkhacherNadjia, présidente de chambre à la cour de Bordj Bou Arréridj, en qualité de présidente du tribunal administratif de Bordj Bou Arréridj,

7. Hamma Rabie, conseiller au tribunal administratif d'El Oued, en qualité de président du tribunal administratif de Khenchela,

8. Mahcer Assia, présidente de chambre à la cour d'Alger, en qualité de présidente du tribunal administratif de Tipaza,

9. Moulay Ali, président de chambre au tribunal administratif de Chlef, en qualité de président du tribunal administratif d'AïnDefla,

10. Hanifi El Hachemi Amar Malika, présidente de chambre à la cour d'AïnTémouchent, en qualité de présidente du tribunal administratif d'AïnTémouchent,

11. Habib Ahmed, vice-président de la cour de Mostaganem, en qualité de président du tribunal administratif de Relizane.

Quatrièmement/Au titre des commissaires d'Etat:

1. Doua Fatima Zohra, commissaire d'Etat près le tribunal administratif de M'sila, en qualité de commissaire d'Etat près le tribunal administratif de Djelfa,

2. ZianiAbddellah, juge d'application des peines près la cour de Mostaganem, en qualité de commissaire d'Etat près le tribunal administratif de Mostaganem,

3. Chelbi Moncef, président de chambre à la cour de Boumerdès, en qualité de commissaire d'Etat près le tribunal administratif de M'sila,

4. Kadri Toufik, conseiller au tribunal administratif de Jijel, en qualité de commissaire d'Etat près le tribunal administratif de Khenchela,

5. Benkharchi Amar, président de chambre à la cour d'Alger, en qualité de commissaire d'Etat près le tribunal administratif de Tipaza,

6. Bendjelloul Samir, conseiller à la cour d'AïnTémouchent, en qualité de commissaire d'Etat près le tribunal administratif d'AïnDefla,

7. Ansseur Mostafa, président de chambre à la cour de Sidi Bel Abbès, en qualité de commissaire d'Etat près le tribunal administratif d'AïnTémouchent".

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vendredi, 07 juillet 2017 01:00

Un symbole de prédation et de gaspillage

La gestion du Club des pins revient encore une fois sur le devant de la scène. Lundi, les députés du RCD ont publié un texte appelant à la création d’une commission d’enquête sur cette résidence d’État. Le parti a expliqué que la commission devrait faire notamment un « état des lieux des occupants des infrastructures de l’Epic », « préciser les conditions et les modalités d’accès à une résidence permanente » et « les conditions d’accès aux infrastructures et lieux de plaisance, comme les plages ». Le RCD n’est pas le premier parti à soulever cette question. En 2015, des députés du FLN, dont Lyes Saadi, avaient exigé une commission d’enquête parlementaire sur les résidences d’État du Sahel. L’initiative de ces élus de l’ex-parti unique, qui n’a pas abouti, avait également pour objectif de « mettre toute la lumière sur la gestion des résidences d’État » notamment en recensant les infrastructures dépendantes et « l’argent qu’elles procurent à l’État ». Depuis plusieurs années, la résidence d’État du Sahel nourrit fantasmes, rumeurs, approximations et maintes interrogations. Que comprend la résidence d’État du Sahel ? Où se trouve-t-elle ? Pourquoi a-t-elle été créée ? Par qui est-elle gérée ? Comment est-elle financée ? Qui sont les personnes ou les responsables autorisées à y habiter ? Le Premier ministre ? Les ministres ? Les cadres de l’armée ? Pourquoi les citoyens sont-ils interdits d’y accéder ?… L’inamovible Melzi Hamid Melzi applique ses propres règles. En 2012, il interdit l’accès de Moretti à un ancien PDG d’Air Algérie, Abdelwahid Abdellah. Pour avoir une idée de la puissance du personnage, il faut revenir au courrier envoyé en mai dernier par la direction de la résidence à ses locataires au sujet d’une enquête de la gendarmerie sur certains résidents, leur famille et l’entité qui les a logés. « Ce genre d’agissements ne peut être toléré qu’après présentation d’un ordre de mission justifiant l’enquête et d’une perquisition ordonnée par la justice », avait dénoncé la direction. Mais qui est finalement autorisé à habiter dans cette résidence ? Il s’agit d’abord des membres du gouvernement qui sont logés selon la fonction qu’il occupe. « Je me souviens avoir été nommé en même temps que Abdelmalek Sellal (lui aussi en tant que ministre). J’avais constaté qu’il avait été logé dans une villa très bien équipée. La mienne était moyenne. Sellal occupait à l’époque le poste de ministre de l’Intérieur », relate un ancien ministre.« Mais détrompez-vous, ce sont les ministres qui sont minoritaires dans cette zone où il y a près de 300 villas », poursuit-il. Notre ministre n’avait pas que de hauts fonctionnaires de l’État comme voisins. Il se souvient également d’hommes d’affaires. « À l’époque, j’avais Djilali Mehri comme voisin », assure l’ancien ministre. À la résidence d’État du Sahel, on peut aussi trouver des anciens cadres de l’armée. Certains patrons de la presse privée y logeaient eux aussi durant les années 1990. Au bout de combien de temps doit-on quitter la résidence après le départ du gouvernement ? « Tout dépend de comment vous le quitter », s’amuse le ministre. Lui a été sommé par la direction de quitter la résidence après un mois. « Au moment où j’étais en déplacement, ils ont coupé le gaz. Ma famille en garde un très mauvais souvenir », raconte-t-il. « En fait, il n’y a pas de règle bien précise. Certains responsables restent tandis que d’autres partent très rapidement après leur fin de fonction », affirme un autre ancien ministre. À Moretti, la situation est différente. « Pratiquement tous les habitants des villas à Moretti sont propriétaires », assure cet ancien responsable. Comment est financée la résidence d’État du Sahel ? Certains députés voudraient bien avoir une idée claire. Dans son rapport d’appréciation sur le projet de loi de règlement budgétaire pour 2014, la Cour des comptes révélait que 2,242 milliards de dinars ont été attribués par le Premier ministère comme contribution à la résidence d’État. L’institution avait constaté une « augmentation de 202% par rapport à la contribution initiale arrêtée à un montant de 740 millions de dinars ».

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vendredi, 07 juillet 2017 01:00

Le CRB renoue avec les titres

Le CR Belouizdad, vainqueur de l’ES Sétif, mercredi en finale de la Coupe d’Algérie (1-0, AP), a renoué avec les consécrations huit ans après son dernier trophée remporté en 2009 face au CABBA. Une consécration amplement méritée au vu du rendement de l’équipe sur le terrain, la tactique et le bon coaching du coach marocain Badou Zaki adoptés lors de cette finale qui a drainé grand nombre de supporters des deux camps. Avec ce nouveau titre, le Chabab de Belouizdad compte désormais sept (7) trophée dans son palmarès. L’artisan principal de cette consécration est sans doute, l’entraîneur Badou Zaki qui est arrivée dans une conjoncture difficile pour le club algérois qui luttait pour son maintien en Ligue 1. L’ancien capitaine et gardien de but des Lions de l’Atlas a non seulement réussi à sauver l’équipe de la relégation, mais de terminer dans une position honorable après une deuxième manche époustouflante (2e meilleur parcours après l’ESS, champion en titre). Le CRB venait par la même de priver l’ESS d’un troisième doublé dans l’histoire du club des hauts plateaux et du coup prendre sa revanche sur la finale de 2012. Badou Zaki qui a eu un accueil digne des grands entraîneurs lors de son arrivée, est reparti avec les éloges de toute la famille belouizdadie, reconnaissante à plus d’un titre pour le travail accompli par le coach marocain qui entamera ces jours-ci la préparation avec son nouveau club, l’IR Tanger (D1 – Maroc). Zaki est devenu ainsi, le 6e entraîneur étranger à remporter la Coupe d’Algérie après Stefan Zywotko (JSK), François Bracci (MCA), Enrico Fabbro (MCA), Alain Geiger (ESS) et Rolland Courbis (USMA). A la faveur de cette consécration, le CRB et l’ESS représenteront l’Algérie à la Coupe arabe des clubs en 2018. Auparavant, seul le finaliste représentera l’Algérie à la coupe arabe, comme ce fut le cas pour le NAHD cette saison. Mais depuis l’arrivée de Zetchi à la tête de la FAF, cette décision a été supprimée pour permettre aux deux finalistes de représenter le pays surtout que cette compétition est devenue très onéreuse et intéressent tous les clubs.

Samir Ramzy

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vendredi, 07 juillet 2017 01:00

Badou Zaki, 6e étranger à gagner le trophée

Le technicien marocain Badou Zaki est devenu le sixième entraîneur étranger à gagner la Coupe d’Algérie de football dans l’histoire de cette épreuve, en menant mercredi dernier le CR Belouizdad à la victoire finale face à l’ES Sétif (1-0, a.p) en match disputé au stade olympique du 5-juillet 1962. L’ancien gardien de but international marocain, arrivé au Chabab en novembre dernier en remplacement du Français Alain Michel, est entré dans le cercle réduit des techniciens étrangers ayant réussi à charmer «Dame Coupe». Zaki a dirigé par l’occasion son dernier match avec le Chabab puisqu’il va rejoindre cet été la formation marocaine de l’IR Tanger. En 1986, le Polonais Stefan Zywotko était le premier non-algérien à écrire son nom sur les tablettes de la Coupe d’Algérie en menant la JS Kabylie à remporter la finale face au WFK Collo (1-0). Il a fallu attendre 20 ans pour voir le Français François Bracci faire de même avec le MC Alger, vainqueur en finale de 2006 face au voisin de l’USM Alger (2-1). Une année plus tard, l’Italien Enrico Fabbro a permis au «Doyen» de conserver son trophée aux dépens de son éternel rival de l’USMA (1-0). Lors de la finale de 2012, le Suisse Alain Geiger a mené l’Entente de Sétif à l’emporter face au CR Belouizdad (2-1, a.p). Le technicien helvétique a même permis cette année-là à l’»Aigle Noir» de décrocher le doublé. Enfin, le Français Rolland Courbis avait permis à l’USM Alger en 2013 de chasser le signe indien qui l’avait longtemps poursuivi face au MCA en l’emportant (1-0), ce qui avait permis aux «Rouge de Noir» de mettre fin à quatre finales perdues face au Mouloudia.

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