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samedi, 08 juillet 2017 00:00

Un rapport au rabais

La mission d’experts mandatés par l’Union européenne pour évaluer les élections législatives du 4 mai 2017 vient d’établir un rapport dans lequel elle relève quelques incohérences qui, selon elle, ont altéré plus ou moins le déroulement d’un scrutin dont les résultats ont provoqué un large mouvement de contestation. Parrainée par le Parlement et la Commission européenne, deux institutions dont le souci majeur demeure la défense des intérêts politiques et économiques des pays de l’UE, même si cela devrait engendrer une attitude de complaisance à l’égard de situations incompatibles avec leur supposés principes démocratiques, cette mission a énuméré quelques remarques et observé des réserves traduisant une curieuse apathie. Elle a certes dénoncé « l’accès aux listes électorales qui demeure extrêmement restreint, privant les parties prenantes au processus d’une possibilité de contrôle effectif de leur fiabilité », mais elle s’est limitée à ce constat sans aller au fond de la question fondamentale. Le Parlement et la Commission européenne qui ont délégué cette mission se sont toujours abstenus d’envoyer en Algérie des délégations répondant aux mêmes standards que ceux appliqués dans les pays de l’Europe centrale ou en Amérique du Sud, et se sont bien accommodés d’un certains nombre de dysfonctionnements qu’ils dénoncent aujourd’hui afin de donner le change et rien de plus. Mais ça veut dire quoi « Une transposition des principes de la Constitution révisée en 2016 dans le domaine législatif en matière de droits fondamentaux, dont les libertés publiques et la liberté d’expression, est indispensable afin de garantir un véritable Etat de droit en Algérie » ? A qui est destinée cette « recommandation » au sens flou que seuls des initiés pourraient comprendre ? En tous cas, pas à l’opinion publique algérienne qui n’a nullement besoin de ce genre de littérature pour avoir un bon diagnostic de la situation. Passant carrément à côté de la plaque, la mission européenne a accablé la Haute instance indépendante de surveillance des élections, reprenant ainsi les critiques exprimées déjà par la presse algérienne et une grande partie de citoyens. « La HIISE ne joue aucun rôle dans l’organisation même des scrutins et ses attributions de contrôle restent, de facto, limitée », a noté la mission d’experts qui a, par la suite, jeté son dévolu sur la transparence des opérations électorales et la proclamation des résultats. « Dans la grande majorité des processus électoraux, la responsabilité de proclamer les résultats provisoires de toute élection est du ressort de l’administration en charge de l’organisation du scrutin. La proclamation des résultats définitifs est ensuite la prérogative d’un organe judiciaire alors en charge du contentieux électoral. En Algérie, cette claire séparation n’existe pas », ont affirmé les experts. Après la lecture de ces remarques et observations, le lecteur algérien s’aperçoit qu’il n’a rien appris de nouveau, et que tout ce verbiage n’est en effet qu’un subtil alibi qui dissimule mal certaines compromissions et autres complaisances exigées par des enjeux stratégiques qui ne tiennent pas compte des aspirations démocratiques exprimées par le peuple algérien. Dans un de ses documents, le RCD a bien qualifié cette mission de « surveillance au rabais ». « En Algérie, l’Union européenne s’accommode du refus des autorités de mettre à la disposition de ses équipes le fichier national électoral, chose qu’elle rejette sur tous les autres terrains de ses interventions », dénonce le RCD qui affirme avoir refusé de recevoir dans son siège national des membres de cette mission. Une mission qui, au lieu de réagir au moment opportun, a préféré attendre, non sans essayer de s’ingérer dans des questions qui débordent de son champ d’action, comme l’actuel monopole de l’ANEP sur la publicité. 

Mohamed Mebarki

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La situation des migrants subsahariens interpelle enfin le gouvernement. Victimes de pratiques racistes et dépourvus de toutes conditions de vie digne, les milliers de ressortissants africains vivant de manière illégale en Algérie pourraient aspirer à un « avenir meilleur ». Ils pourront au moins accéder légalement à l’emploi pour subvenir, sans le recours à la mendicité, à leurs besoins. En effet, après des mois d’abandon, le gouvernement se penche enfin sur leur cas. Selon notre confrère El Khabar, le premier ministre, Abdelmadjid Tebboune a convoqué un conseil interministériel pour examiner la situation des migrants en Algérie. Selon la même source, la réunion a été caractérisée par l’intervention du ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui qui a présenté un rapport détaillé sur le nombre de migrants en Algérie. Par la même occasion, Noureddine Bedoui a présenté une mouture d’un projet de loi devant leur permettre l’accès à l’emploi, notamment dans les secteurs du BTPH, l’agriculture et la pêche. Ce texte, nouveau, est, en tout cas très attendu, dans la mesure où des nombreux migrants affichent leur volonté de travailler, mais butent sur l’absence d’autorisation officielle. Dans les grandes villes, de nombreux jeunes migrants recourent au travail au noir et sont parfois exploités par des entrepreneurs sans pour autant les payer. De nombreux entrepreneurs refusent d’embaucher cette catégorie, de crainte de poursuites judiciaires. La mise en place de cette loi pourrait mettre un terme à leur calvaire eux qui, non seulement ne bénéficient pas du statut de réfugiés, mais ne trouvent aucune ressource pour survivre.

Changement de stratégie ?

Pour le moment, très peu d’informations ont filtré concernant le traitement de ce sujet. Mais il semblerait que le gouvernement ont décidé de changer de stratégie, après avoir tenté, en vain, celle les arrestations et les rapatriements des clandestins. Il y a une année, les autorités, rappelons-le, avaient organisé une vaste opération de rapatriement des nigériens et des maliens arrivés massivement en Algérie. L’opération organisée avec le Croissant rouge algérien, a été présentée comme une réussite d’autant plus « qu’elle devait permettre aux concernés de reprendre une vie ordinaire chez-eux ». Mais quelques mois plus tard, le nombre de migrants arrivés dans les villes et villages du pays. Femmes, enfants, vieux, jeunes…des centaines de personnes occupent les rues et s’adonnent à la mendicité. De matin au soir, ils sillonnent les villes pour « gagner » des sous nécessaires à leur survie. Mais leur présence commence à agacer certains qui n’hésitent à stigmatiser ces personnes vulnérables et à lancer des campagnes racistes contre elles.       

Samir Rabah 

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Hier ,dans la matinée, les habitants de la localité de Oued Djamaà, dans la commune d’Oum Toub, située à une cinquantaine de km au sud-ouest de Skikda se sont réveillés sur une découverte macabre, où une jeune femme âgée de 28 ans, répondant aux initiales de O.K, a été retrouvée pendue avec une corde au niveau de son domicile parental. Les éléments de la Protection civile sont intervenus pour l’évacuation du corps de la victime vers la morgue de l’hôpital d’El Harrouche, tandis qu’une enquête a été ouverte par la gendarmerie afin de déterminer les véritables causes de ce drame.

Zahra Reghouache

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 Le dernier bilan de la protection civile fait état  de 23 morts par noyade alors que 4 personnes ont été portées  disparues  en mer durant la période allant du  1er juin au  6 juillet. Parmi ces victimes, 12 sont noyées sur des plages interdites à la baignade, selon Nassim Bernaoui, chargé d’information et de communication de la protection civile. Favorisées par le beau temps et un été particulièrement chaud avec des températures dépassant souvent les 35 degrés, augmentant la concentration des estivants sur les plages, les baignades en mer ou en plans d’eau ont viré au drame pour un nombre accru notamment de jeunes. Le bilan provisoire rendu public jeudi faisant apparaître des résultats préoccupants pour les moins de 20 ans en relevant une hausse notable des noyades dans les zones de baignade non surveillées. Beaucoup d’estivants « ne respectent pas les zones de baignade, ni les drapeaux », regrettent les maîtres nageurs qui multiplient chaque jour les interventions sur le littoral, cet été. La majorité des personnes décédées par noyade en mer ont été emportées par les vagues ou les courants. Malgré les efforts de prévention faits ces dernières années par les services de la protection civile, le bilan annuel des noyades continue d’osciller entre 80 et 130 décès par an. Enfin, il convient de souligner que suite aux directives du directeur général de la Protection civile le colonel Mustapha Lahbiri, il a été décidé de prolonger  les horaires de surveillance des plages de 8h du matin jusqu’à 20h. 

B. Mechati

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La journée du vendredi  a été très chaude sur le front des incendies dans la wilaya de Tizi-Ouzou avec pas moins de 48 incendies répertoriés par les différentes unités de  la protection civile et dont  les éléments ont été tous mobilisés pour faire face  à ces recrudescences des incendies. Incendies qui ont ravagé 80 ha  du couvert végétal entre broussailles, maquis et forêt, 700 oliviers, 120 arbres fruitiers et 300 bottes de foin. Les dégâts auraient été plus importants, sans la collaboration des  services des forets, des APC mais aussi des citoyens. Ces derniers ont apporté un remarquable soutien humain et logistique qui a permis  de circonscrire les incendies et surtout éviter le pire comme souligné par le communiqué de la protection civile qui a indiqué que  plusieurs habitations  et des centaines d'hectares de forêts  et  récoltes ont ainsi sauvés, notamment dans les communes   de Beni Aissi-Timizart-Ifigha -Makouda-Tizi Rached -Larbaa Nath Irathen -Frikat-Ait Toudert et Tizi-Ghenif où il a été enregistré les 10 plus importants incendies. . 

Fawzi Ali

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Le MC Alger s'est lourdement incliné face à la formation tunisienne du CS Sfaxien (0-4), mi-temps (0-1) hier au stade Tayeb M'hiri de Sfax en match comptant pour la sixième et dernière journée de la Coupe de la Confédération de football, groupe B. Les buts de la rencontre ont été inscrits par Chaouat (1, 85'), Amdouni (90') et Merzougui (90+2) pour le CS Sfaxien. A la faveur de ce succès, le représentant tunisien s'empare de la tête du groupe B avec 13 point devant le MC Alger (11 points). Les deux équipes avaient déjà validé leur billet pour les quarts de finale avant même cette confrontation. Dans l'autre match du groupe B, Platinum Stars (Afrique du Sud) et M'babane (Swaziland) ont fait match nul (2-2). Les Swazilandais terminent à la troisième place avec 5 points et les Sud-Africains derniers avec 3 points.

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samedi, 08 juillet 2017 00:00

Tebboune réunira bientôt les walis

Dans le but de faire passer ses réformes et mieux préparer la rentrée sociale, le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune réunira les walis de la République dans les tout prochains jours. Dès son arrivée à la tête du gouvernement, Abdelmadjid Tebboune veut accélérer la cadence de son projet. Il a effectué plusieurs réunions avec des  membres du gouvernement pour tenter de secouer le cocotier. Mais l’immensité de la tâche et le volume de travail qui attendent l’exécutif a incité le Premier ministre à aller lui-même expliquer ses objectifs. Quitte à brûler les étapes et à descendre lui-même vers les responsables locaux. Il a même réuni certains walis de la République. Lors de certaines de ces rencontres, Tebboune aurait tancé certains responsables locaux à qui il a demandé de réduire de manière sensible leurs dépenses de fonctionnement. Ainsi, il aurait demandé aux walis de ne plus utiliser plus de 4 voitures lors de leurs déplacements à l’intérieur de leurs wilayas. Il a déclaré son agacement de voir certains responsables locaux mobiliser plus de moyens que certains ministres lorsqu’ils se déplacent. Cette instruction concerne donc le volet de la rationalisation des dépenses publiques. Un effort auquel le gouvernement veut associer les responsables locaux. Mais la prochaine rencontre que tiendra Abdelmadjid Tebboune avec les walis dépasse le simple volet lié à la rationalisation des dépenses publiques. Le premier ministre veut notamment sensibiliser les walis sur le ciblage des projets de développement qu’ils considèrent prioritaires dans leurs circonscriptions. Cela est conforme à sa déclaration devant le parlement où il a indiqué que des projets de développement seront relancés, à commencer par ceux qui sont considérés comme importants dans chaque wilaya. Outre la relance des projets de développement, le Premier ministre demandera aux walis de se pencher sur la prochaine rentrée sociale. Il s’agit notamment de préparer la rentrée scolaire en dotant les écoles des moyens nécessaires. Vu que la rentrée scolaire coïncidera cette année avec l’Aïd el Adha. Une période de grandes dépenses qui nécessitera notamment la disponibilité des produits de première nécessité. Sur le plan économique, Abdelmadjid Tebboune attend des walis des actions concrètes, notamment dans le domaine de la viabilisation des zones industrielles. Le premier ministre a d’ailleurs demandé à refaire l’inventaire des operations réalisées, dans le principe, et ce dans le but de faciliter l’implantation des entreprises. Le gouvernement demandera également aux walis de se pencher sur la préparation des prochaines élections locales qui auront lieu au plus tard en novembre. Une période durant laquelle les autorités devront confectionner les nouveaux codes communal et de wilaya. Une loi qui déterminera, notamment, une nouvelle politique qui consiste à donner plus de prérogatives aux collectivités locales dans le domaine du financement de certains projets.

Akli Ouali

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Le ministre du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, Mourad Zemali, a affirmé hier à Alger que «les mesures d’accompagnement au profit de certains jeunes entrepreneurs consistent notamment en le «rééchelonnement de la dette et l’annulation des pénalités de retard», soulignant que «cela ne signifie pas l’effacement des dettes». Le ministre a précisé dans une déclaration à la presse en marge de la réunion nationale des directeurs des organes de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) et la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC), que plusieurs mesures ont été prises au profit de certains jeunes entrepreneurs qui ont bénéficié du soutien des dispositifs publics pour créer des micro-entreprises et qui ont rencontré des difficultés, ajoutant qu’ils bénéficieront, à ce titre, d’un accompagnement spécial consistant en «le rééchelonnement des dettes contractées pour la réalisation de leurs projets». Mais, a-t-il souligné, «cela ne veut pas dire effacement de la dette, une mesure qui va, selon lui, à l’encontre des principes de l’entreprenariat et de l’esprit d’autonomie».M. Zemali a ajouté que ces mesures d’accompagnement prises par les banques concernées en partenariat avec les dispositifs du soutien à l’emploi, à l’instar de l’ANSEJ et la CNAC ne concernent pas tous les jeunes entrepreneurs, mais uniquement ceux dont les projets ont bénéficié d’un financement avant mars 2011, sachant que ces derniers n’ont pas profité des facilités et des avantages accordés après cette date.Le ministre a affirmé à ce propos qu’un grand nombre de jeunes entrepreneurs se sont acquittés des crédits qui leur ont été alloués dans le cadre de la création des micro-entreprises, soulignant que 60% des crédits remboursés en 2016 ont été exploités pour le financement de nouveaux projets. M. Zemali a rappelé que des mesures d’accompagnement sont prévues pour l’application des dispositions d’un article du code des Marchés publics qui prévoit de consacrer 20% de la commande publique locale au profit des micro-entreprises créées dans le cadre des dispositifs publics, afin d’assurer leur pérennité. Il a indiqué par ailleurs que «le recrutement au sein de l’administration n’a pas été gelé», précisant que l’on encourage le placement des demandeurs d’emploi dans le secteur économique à travers les entreprises qui contribuent grandement à la création de richesses et d’emplois». Le ministre a ajouté que l’action du gouvernement tend à encourager le placement des demandeurs d’emploi dans le secteur économique, affirmant que « le recrutement dans l’administration se fait en fonction des besoins exprimés». S’agissant des jeunes bénéficiaires des dispositifs d’aide à l’insertion professionnelle, le ministre a indiqué que la priorité est accordée à cette catégorie dans les opérations de recrutement.

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Le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaâlane, a donné hier à Constantine le coup d’envoi des travaux de réhabilitation du tunnel Djebel El Ouahch, une partie de l’autoroute Est-ouest ayant subi un affaissement partiel en janvier 2014. «L’opération de réhabilitation de cette partie de l’autoroute Est-ouest a été confiée à l’entreprise nationale Cosider pour un délai de 24 mois (travaux) que nous comptons réduire tout en respectant les normes de sécurisation requises», a souligné le ministre lors d’un point de presse tenu en marge d’une visite de travail dans cette wilaya. Mettant l’accent sur l’importance de ce tunnel dans la «rentabilisation de l’autoroute Est-ouest», du point de vue gain de temps notamment, M. Zaâlane a estimé qu’avec la réouverture de ce tunnel de 1.900 mètres, «le circuit initial de l’autoroute sera récupéré et la déviation de 13 km réalisée pour remédier à la fermeture de ce tunnel ne constituera plus qu’un choix» pour les automobilistes (de l’emprunter ou pas). Le lancement de ce chantier a eu lieu après une expertise «minutieuse et approfondie réalisée par des professionnels de renommée», a précisé le ministre qui a mis l’accent sur l’expérience cumulée par Cosider dans le domaine de réalisation de routes et de tunnels notamment. Sur place, le ministre qui a donné des instructions fermes à l’effet de respecter toutes les clauses techniques contenues dans le rapport d’investigation établi par les experts engagés dans ce sens, a insisté sur les critères de contrôle et de suivi ininterrompus devant accompagner tout le processus de mise à niveau de ce tunnel qui fait jonction entre les parties ouest et nord-est de la tranche orientale de l’autoroute Est-ouest reliant Constantine à El Tarf. Le ministre a, par ailleurs, annoncé «l’ouverture, le 1er novembre 2017, du tube droit du tunnel du tronçon Constantine-Skikda de l’autoroute Est-ouest traversant Zighoud Youcef» (le tube gauche ayant déjà été ouvert). Sur ce chantier, situé à cheval entre les communes de Zighoud Youcef (Constantine) et Ain Bouziane (Skikda), Abdelghani Zaâlane a donné des instructions pour renforcer et accélérer les travaux afin de permettre à l’autoroute Est-ouest de «battre son plein» sur les plans économique et social. La wilaya de Constantine avait bénéficié de projets structurants dans le domaine des travaux publics lui permettant de consolider son statut de capitale de l’Est algérien, a considéré le ministre, estimant qu’il s’agit là «d’acquis de première importance nécessitant juste quelques opérations pour les revaloriser et les préserver». Dans ce sens, M. Zaâlane qui avait procédé au lancement officiel des travaux de réalisation d’une station d’évacuation des eaux pour sécuriser le Transrhumel Salah Bey du centre-ville de Constantine, a indiqué que l’Etat suit de près tous les imprévus ou autres anomalies. Sur place, le ministre a donné des instructions à l’entreprise brésilienne engagée, à savoir Andrade Gutierrez, qui avait réalisé le viaduc, à l’effet de renforcer les moyens et les équipes afin de parvenir à réaliser le plus important des travaux avant la saison hivernale. M. Zaâlane a également inspecté le chantier de réalisation d’un projet de raccordement de la RN 3 à l’autoroute Est-ouest, via Zighoud Youcef, d’une longueur de 7,2 km. Le ministre avait entamé sa visite dans la wilaya par la visite de l’aéroport Mohamed Boudiaf et ses différentes structures et devra la clôturer par une visite sur le chantier de réalisation de la première ligne d’extension du tramway de Constantine depuis la station Zouaghi Slimane à la ville Ali Mendjeli sur plus de 10 km.

L’Extension du tramway : réception de la 1ère tranche du projet en août 2018

Le ministre a souligné, à Constantine, la nécessité de livrer, en «août 2018», la première tranche du projet d’extension du tramway de Constantine (de la station de Zouaghi Slimane à l’entrée de la nouvelle ville Ali Mendjeli). La seconde tranche de ce projet qui s’étend de l’entrée d’Ali Mendjeli à l’université Constantine 2 Abdelhamid Mehri, sera réceptionnée «vers la fin du 1er semestre 2019», a souligné le ministre lors de l’inspection du chantier d’extension du tramway à l’entrée de la nouvelle ville. Les deux tranches de cette extension, totalisant une distance globale de 10,35 km et comprenant 12 stations, sont prévues dans un délai de 35 mois et nécessitent une enveloppe financière de 27,7 milliards de DA, selon les explications données sur site par les responsables concernés. Considérant que la rentabilité économique de ce projet est «garantie à 100 %», le ministre a aussi mis l’accent sur l’importance sociale de ce projet qui raccordera le chef-lieu de wilaya à la ville Ali Mendjeli, permettant une meilleure mobilité des citoyens et un allègement de la tension sur le trafic automobile entre les deux villes. Au total, 24 rames supplémentaires sont en outre prévues pour cette extension et s’ajouteront aux 27 rames du tramway actuellement opérationnelles sur la ligne Benabdelmalek Ramdane-Zouaghi Slimane sur un linéaire de 8,1 km.

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Le FLN est à nouveau en proie à des turbulences internes qui sont le fait des adversaires de Djamel Ould Abbès. Ils lancent une nouvelle charge contre lui en demandant son départ, la mise en place d’une structure provisoire   qui va gérer le parti, préparer les élections locales, et à terme tenir un congrès extraordinaire. C’est Mohamed Abada, Mohamed Séghir Kara qui sont les hérauts de ce nouvel assaut contre Ould Abbès. Il faut dire qu’ils ne manquent pas d’arguments qui viennent se greffer sur la blessure, non fermée, des candidatures aux législatives.  « Le parti a échoué aux législatives, il a perdu plus de 100 sièges par rapport à la dernière législature », explique Abada, dans un entretien à TSA. Ciblant intuitu personae, Ould Abbas, Abada lui reproche d’avoir utilisé « la campagne électorale à parler   de sa personne, de sa qualité de Moudjahid de sa condamnation à mort, mais pas du programme du FLN »   Abada est allé même jusqu’à tresser des couronnes à Ahmed Ouyahia, lui faisant crédit d’une campagne « professionnelle et pédagogique » qui a fait de lui le grand vainqueur des législatives. Les éloges en faveur d’Ouyahia, loin d’être sincères, sont dédiés juste pour le mettre en contradiction avec Ould Abbès. Sauf que ce dernier donne la nette impression d’être droit dans ses bottes. Dans un entretien au site Algérie 1, il explique que la démarche de ses contradicteurs n’a rien de « politique », mais qu’elle serait motivé par des considérations d’intérêts personnels. « Ils cherchent des privilèges, ils exercent sur moi une pression, en prévision des locales où il y a beaucoup d’intérêt avec 1500 communes et 48 wilayas ». Ould Abbas se prévaut également du soutien des élus locaux et nationaux, comme les députés et les sénateurs. « La plupart des Mouhafedhs sont avec moi, ils ont signé une pétition dans laquelle ils ont réitéré leur soutien à ma personne en tant que secrétaire général du FLN » souligne-t-il en laissant même entendre qu’il jouit de la confiance du président Bouteflika. Pour le moment, Ould Abbès donne la nette impression de tenir la barre, mettant le cap sur les prochaines élections locales. « La dernière réunion du BP a été consacrée à la stratégie à mettre en place pour les élections locales » dit-il en ajoutant que ses adversaires ont été « déstabilisés » par cette réunion (sic !) Mais d’expérience, on sait que rien n’est acquis au FLN où l’équilibre est constamment instable. S’il est aujourd’hui en faveur d’Ould Abbès, lui-même arrivé, après le limogeage d’Amar Saâdani, il n’est pas dit qu’il en sera de même   dans les prochains jours. C’est le bras de fer qui est engagé et le plus faible des deux camps fléchira.  Et si ça devait être Ould Abbès, le président le lui signifiera. Car, au-delà des locales, qui sont importantes pour le parti, c’est surtout 2019 qui se joue à travers cette nouvelle montée de tension au FLN.

H.Khélifi.

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