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dimanche, 09 juillet 2017 00:00

9 mis en cause devant la justice

Le représentant du parquet à la chambre correctionnelle près la cour de justice de Constantine, a plaidé pour l’application d’une peine de quatre ans de prison ferme, à l’encontre des 9 accusés dans l’affaire de l’acquisition d’appareils de télécommunication et des lampes manuelles, pour le compte du Centre national de la formation du personnel spécialisé pour les handicapés (CNFPH), sise au niveau de la cité Bab El Kantra. Les parties qui ont été traduites devant le tribunal un fournisseur et 8 fonctionnaires du centre, dont un ex-directeur du centre, des chefs services et le responsable de dépôt qui a fait éclater l’affaire à travers une correspondance adressée au ministère de tutelle, avant qu’il ne soit à son tour mis au banc des accusés, ont fait appel du verdict du tribunal de Ziadia en date du 2 février écoulé. Ce verdict, à titre de rappel, a prononcé plusieurs décisions allant de la relaxe à des peines de 2 ans de prison ferme pour les chefs d’accusations de détournement de deniers publics et participation dans leur détournement, négligence caractérisée qui a conduit à la dilapidation de deniers publics, acquisition et utilisation d’appareils sensibles sans autorisation ni agrément, exercice d’une activité commerciale non mentionnée dans le registre de commerce. Il y a lieu de rappeler que les péripéties de cette affaire concernent un marché conclu par le centre en question, pour acquisition d’appareils de télécommunication et de lampes manuelles pour un coût de plus de 48 millions de centimes. Le responsable du dépôt a adressé une lettre au ministère de la Solidarité pour signaler que la marchandise qu’il a réceptionnée ne correspondait pas à ce qui était mentionné sur factures.  Après quoi, l’autorité de tutelle a dépêché une commission d’enquête avant de soumettre l’affaire devant la justice, où 9 accusés ont été poursuivis dont le plaignant.

S.B

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dimanche, 09 juillet 2017 00:00

Abdelghani Zaalane rassure

Bonne nouvelle pour les usagers du tramway à Constantine. Le projet d’extension de ce moyen de transport vers la nouvelle ville Ali Mendjeli sera totalement achevé, rassure Abdelghani Zaalane, le ministre des Transports et des travaux publics, en marge de sa visite à Constantine samedi dernier. Dans sa première phase, de la station de Zouaghi Slimane à l’entrée de la nouvelle ville en l’occurrence, le projet sera, ainsi, livré d’ici la fin de l’année prochaine, affirme le ministre.  Tout en affirmant que les travaux dudit projet sont toujours en cours, M.Zaalane a tenu à déclarer à la presse que les projets concernés par la décision prise  par  le gouvernement sont ceux qui n’ont pas encore démarré. Et d’ajouter, que la situation financière difficile que traverse le pays est derrière le gel des projets programmés à travers plusieurs wilayas du pays. Pour rappel, le début des travaux   d’extension du tramway de Constantine   remonte à plus d’une année, à septembre  2015  plus précisément. Sur une distance de 10 km, le coût de cet important projet, dont la réalisation a été confiée, dernièrement, à COSIDER, une société algérienne, est estimé à 30 milliards de dinars. Au regard de la cadence des travaux, le projet devrait être livré dans les délais prévus,  estime le ministre des Transports et des travaux publics. 

M.K

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La déperdition scolaire est au cœur des discussions entamées actuellement à Constantine  par les responsables  de la formation professionnelle et de l’éducation nationale. Une commission mixte est à pied-d’œuvre depuis quelques jours. Tout dépendra de la prise en charge de cette problématique, affirme un membre de cette commission. L’échec scolaire ainsi que la déperdition sont tributaires de la qualité de cette prise en charge, a-t-il tenu à préciser. Deux maux qui ne cessent de ronger un système éducatif, souvent accusé d’être à l’origine de tous les problèmes de la société. A tort ou à raison, ces accusations importent peu. Mais les faits sont là : ils sont de plus en plus nombreux les élèves à quitter les bancs de l’école. Un phénomène qui a touché tous les paliers, du primaire jusqu’au secondaire. D’où l’urgence de tirer, par le biais de cette commission,  la sonnette d’alarme. Seule une vraie intégration,  de l’orientation scolaire et professionnelle dans le système scolaire est en mesure de pallier à ce mal, estime-t-il. En d’autres termes, l’éducation au choix serait la meilleure réponse à un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Un module qui permettra de voir plus clair en matière d’orientation des élèves. Les spécialistes en la matière, les psychopédagogues en particulier, s’accordent en effet à affirmer que les premiers signes vers un métier, ou une spécialité quelconque, sont facilement repérables dés l’âge de cinq ans.  C’est à partir de cette période qu’il faudra normalement commencer à travailler avec cette population, dans le sens bien entendu d’une orientation qui répondra, à la fois aux aspirations et aptitudes réelles de l’élève, et aux exigences du système. Une bonne orientation est loin d’être un simple acte administratif de  « ventilation » des élèves. Un acte exclusivement axé sur les résultats scolaires et sur les contraintes de la fameuse organisation pédagogique dite « carte scolaire ». Une démarche qui a montré, faut-il le reconnaître, ses limites et dont les répercussions sur la société ne sont plus, d’ailleurs, à démontrer. Des centaines, voire des milliers d’élèves finissent chaque année dans la rue.  Il s’agit, selon certains spécialistes, d’une véritable bombe sociale qu’il faudra impérativement désamorcer. C’est une affaire de toute une société. Et il ne suffit pas de mentionner sur le bulletin de l’élève recalé qu’il est orienté vers la formation professionnelle pour avancer que le problème est définitivement réglé. Un conseiller principal à l’orientation professionnelle affirma, à ce propos, qu’une bonne partie des élèves « orientés » au secteur viennent s’inscrire, sans la moindre idée,  sur leur projet professionnel. Une suite logique, dira t il,  à cette orientation aux forceps vécue à dire vrai comme une sanction, et par l’élève et par ses parents. Une orientation devrait normalement satisfaire, pour reprendre ses dires, les besoins d’un marché du travail de plus en plus exigeant. Et si notre pays, ajouta-t-il,  manque aujourd’hui de plombiers et de maçons suffisamment qualifiés, c’est aussi à cause de cette fausse démarche. Dans le nouveau schéma du processus d’orientation des élèves, il est également prévu le retour à l’ancien système de sélection afin de mieux gérer la demande de formation. Cela nécessitera certainement une refondation de la structure actuelle de l’OSP. On le saura certainement dans les mois à venir.

M.K

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dimanche, 09 juillet 2017 00:00

N°5270 du 09-07-2017

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dimanche, 09 juillet 2017 00:00

Aucune décision prise, selon Zemali

Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, a affirmé hier à Alger qu' "aucune décision de suppression de la majoration de la marge bénéficiaire des officines sur la vente des médicaments génériques n'a été prise", ajoutant que toute décision sera prise d'"un commun accord entre toutes les parties concernées". Dans une déclaration à la presse à l'issue de la rencontre nationale des directeurs des structures de l'Agence nationale de soutien à l'emploi de jeunes (ANSEJ) et de la Caisse nationale d'assurance-chomage (CNAC), le ministre a indiqué que "des négociations sont en cours entre la Caisse nationale de la sécurité sociale des non-salariés (Casnos), la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) et les représentants des pharmaciens" ajoutant qu "une réunion sera tenue lundi prochain" autour de cette question. Il a exhorté les pharmaciens à aider le secteur de l'Emploi afin de parvenir à "une solution qui tienne compte des intérêts de toutes les parties concernées" M. Zemali a salué les efforts consentis par les pharmaciens et leur coopération pour assurer le succès du système du tiers payant, soulignant l'importance "de préserver les équilibres financiers de la Sécurité sociale". Il a souligné à ce propos qu'"en cas de dysfonctionnement affectant ces équilibres financiers, les répercussions seront ressenties non seulement par les assurés sociaux et les retraités mais aussi par les pharmaciens qui bénéficient également de ce système". Il est à noter que le Syndicat national des pharmaciens d'officine (SNAPO) a protesté récemment contre la suppression de la majoration de la marge bénéficiaire des officines sur la vente des médicaments.

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Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, a reçu hier à Alger, le président du Conseil national de l'ordre des pharmaciens, Lotfi Benbahmad, et le président du Syndicat National des Pharmaciens d'Officine (SNAPO), Messaoud Belambri, indique un communiqué du ministère. L'entretien entre MM. Hasbellaoui et Benbahmad, entre dans le cadre du "cycle de rencontres de prise de contact du ministre avec l'ensemble des partenaires sociaux", précise le communiqué. Cette entrevue a "permis d'aborder les grandes lignes de la politique pharmaceutique relatives notamment aux services de santé et à l'éducation thérapeutique à l'indicatif du pharmacien d'officine, à la professionnalisation du secteur de la distribution des produits pharmaceutiques à l'amélioration et au renforcement de l'encadrement en pharmaciens à tous les niveaux de la chaine des produits pharmaceutiques", ajoute la même source. D'autre part, le ministre a reçu, dans le même cadre, une délégation du SNAPO, conduite par son président, Messaoud Belambri. Cette rencontre "a été l'occasion de réaffirmer l'importance du dialogue responsable à tous les niveaux dans le cadre du renforcement et de l'amélioration des capacités de prise en charge de la santé publique", souligne le ministère. A cet effet, "les questions relatives au renforcement du rôle du pharmacien d'officine ont été abordées dans la mesure où ce dernier joue véritablement le rôle d'auxiliaire des pouvoirs publics dans la chaîne des soins", relève la même source.

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dimanche, 09 juillet 2017 00:00

La feuille de route dévoilée

Le ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche a dévoilé hier sa feuille de route en exécution du Plan d'action du gouvernement qui mise sur la valorisation maximale des potentialités agricoles, forestières et halieutiques pour contribuer efficacement à l'économie nationale. A cet effet, le ministre en charge du secteur, Abdelkader Bouazghi, a réuni les cadres centraux et locaux pour discuter de cette feuille de route, qui porte sur un programme à moyen terme, et basée en se basant sur les orientations du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune."Les impératifs de l'économie nationale nous imposent une lourde responsabilité et nous exigent beaucoup de sacrifices. En plus du défi de la sécurité alimentaire, notre secteur est désormais appelé à jouer pleinement son rôle de levier du décollage économique du pays", a-t-il avancé. Quant au mode opératoire retenu par le nouveau plan du gouvernement, adopté fin juin par le Parlement, il porte sur "une exploitation efficiente des ressources et une valorisation maximale des potentialités existantes", a poursuivi le ministre. Exposant les priorités de cette feuille de route, M. Bouazghi a évoqué l'augmentation de la surface agricole utile (SAU) et des superficies irriguées pour atteindre deux (2) millions ha (contre 1,2 million ha actuellement), la valorisation des potentialités forestières et marines et la mobilisation du maximum de compétences nationales en vue d'améliorer la productivité notamment dans les filières de base telles les céréales et le lait dont le pays est grand importateur. Outre l'objectif d'amélioration de la sécurité alimentaire et de création d'emplois, le secteur est aussi appelé à contribuer à la réduction des importations de 30% et le doublement des exportations agricoles estimées actuellement à près de 700 millions de dollars. Dans cette feuille de route, le secteur table sur l'investissement privé dans les secteurs porteurs notamment le lait, le conditionnement, la transformation et la valorisation des produits forestiers et halieutiques. Dans ce sens, il a appelé les responsables du secteur au niveau local à jouer un rôle d'animation pour drainer les investissements privés dans ces créneaux et orienter les opérateurs et bailleurs de fonds vers les secteurs porteurs. A ce propos, le directeur de la régulation et du développement des productions agricoles auprès de ce ministère, Chérif Omari, a cité l'exemple de la saturation des activités de minoterie, alors qu'il y a un déficit dans les plateformes logistiques et les unités de transformation des fruits et légumes. Pour le directeur général des forêts, Abdelmalek Abdelfettah, le secteur des forêts est également appelé à ne pas se limiter à la production du bois et du liège, mais à valoriser désormais les autres produits et sous-produits de la forêt, comme les plantes aromatiques et médicinales et le caroube: "Notre mission est de valoriser et d'exploiter au maximum ces gisements de façon réglementaire pour contribuer à l'économie nationale". Selon les chiffres qu'il a avancés, le pays a exporté pour près de 4 millions de dollars de caroube et plus de 4 millions de dollars de liège en 2016. "L'économie forestière se limitait auparavant aux bois et au liège, mais désormais, nous sommes en train de mettre en valeur tout le potentiel existant dans nos forêts, notamment les plantes aromatiques et médicinales ainsi que l'éco-tourisme, car cela va créer de l'emploi et des petites entreprises", a-t-il poursuivi. Concernant la pêche, il s'agit de mobiliser l'investissement privé pour réaliser l'objectif du doublement de la production halieutique nationale grâce à l'aquaculture. "Cela demande un effort en matière de communication afin de faire connaître ce créneau, parfois méconnu par les investisseurs potentiels bien que ce sont des investissements rentables", a indiqué le directeur de la pêche et des ressources halieutiques au ministère, Taha Hammouche. Une batterie de mesures a été prise pour faciliter la réalisation de ces projets, selon le même responsable qui a évoqué un portefeuille de 221 demandes d'investissements introduites.

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dimanche, 09 juillet 2017 00:00

La commission prochainement installée

Le ministre du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, Mourad Zemali, a indiqué samedi passé à Alger que la commission relative aux métiers à haute pénibilité prévue par la nouvelle loi sur la retraite sera installée "prochainement". "La commission relative aux métiers à haute pénibilité sera installée prochainement", a précisé le ministre dans une déclaration à la presse en marge de la rencontre nationale des directeurs des structures de l'Agence Nationale de Soutien à l'Emploi de Jeunes (ANSEJ) et de la Caisse Nationale d'Assurance-Chômage (CNAC). M. Zemali a souligné l'importance du travail technique et scientifique que nécessite ce dossier, appelant à "ne pas se précipiter", concernant cette question. "Il faut prendre le temps nécessaire pour la préparation de la plateforme des métiers à haute pénibilité" avant de la soumettre aux partenaires pour examen et enrichissement, a-t-il insisté. Evoquant la promotion de l'emploi et la lutte contre le chômage, le ministre a précisé que le Plan d'action du Gouvernement visait à "renforcer l'investissement dans les secteurs créateurs d'emplois tels que l'agriculture, l'industrie, le tourisme et l'artisanat". Concernant la contribution des dispositifs publics de promotion de l'emploi, qu'il s'agisse d'emploi salarié ou de la création d'activités par les jeunes promoteurs et les chômeurs porteurs de projets, M. Zemali a précisé que le Gouvernement orientera ses efforts notamment vers "la poursuite de la modernisation et du renforcement du service public d'emploi et l'amélioration des synergies entre les différents intervenants dans la gestion du marché de l'emploi en favorisant le rapprochement entre l'offre et la demande de travail". Dans ce cadre, il a fait savoir que l'objectif assigné à l'ANEM pour l'exercice 2017 prévoyait "le placement de 400.000 demandeurs d'emploi, l'insertion de 44.200 jeunes primo demandeurs dans le cadre du Dispositif d'Aide à l'Insertion Professionnelle (DAIP) et le recrutement de 30.000 jeunes primo demandeurs dans le cadre du Contrat de Travail Aidé (CTA). Afin d'améliorer la contribution des dispositifs d'emploi à la croissance et au développement économique, M. Zemali a appelé les responsables de l'emploi à "renforcer la relation avec les secteurs formateurs pour encourager les profils qui peuvent déboucher sur la création d'activités et l’orienter vers la prise en charge des besoins locaux pour une meilleure contribution au développement local". Le ministre les a également appelés à "renforcer l'accompagnement post-création pour soutenir les micro-entreprises créées et suivre l'application des dispositions de l'article 87 du code des marchés publics qui prévoit la réservation de 20% de la commande publique au profit des jeunes promoteurs et des chômeurs promoteurs". Le ministre a insisté sur la nécessité de "poursuivre les mesures visant "l'orientation du dispositif vers les secteurs créateurs de richesses et d'emploi, ainsi que vers les jeunes formés et possédant des qualifications et d'œuvrer à l'orientation des micro-entreprises vers la valorisation des potentialités locales, d'une part, et le développement des activités à hautes composantes technologiques, d'autre part". Il a également souligné la nécessité de "renforcer la relation entre les autorités locales et les différents organismes du secteur du travail et de l'emploi en vue de dresser un état des besoins susceptibles d'être pris en charge par le biais des micro-entreprises et de veiller à poursuivre les programmes engagés en matière d'amélioration des conditions d'accueil des citoyens". Dans ce contexte, M. Zemali a souligné l'importance d'une formation appropriée des personnels chargés de l'orientation et de l'accueil dans le cadre du programme sectoriel visant l'amélioration du service public pour une meilleure prise en charge des préoccupations des jeunes avec une exploitation rationnelle des ressources humaines et matérielles, notamment en matière de suivi et d'accompagnement post-création des micro-entreprises. Le ministre a annoncé qu'un projet d'élaboration d'une cartographie des activités et des métiers est en cours pour faciliter la création de micro-entreprises, en sus du projet d'élaboration d'une plateforme et d'un annuaire sur les start-up en vue de créer un partenariat entre ces entreprises. Un accord de coopération entre l'Ansej et la CNAC a été signé lors de cette rencontre pour notamment éviter que les bénéficiaires n'accèdent aux deux dispositifs à la fois.

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Un protocole d’accord a été signé hier à Alger entre la compagnie aérienne algérienne publique Tassili Airlines (TAL) et le constructeur aéronautique américain Boeing pour l'acquisition de trois appareils de type 737/800. D’une capacité de 155 sièges chacun, ces trois appareils devraient être réceptionnés durant le deuxième semestre 2018. Ce contrat d’un montant global de 294 millions de dollars a été paraphé par le P-dg de cette compagnie aérienne (filiale à 100% de Sonatrach), Belkacem Harchaoui, et le vice-président de Boeing pour la région Afrique et Amérique latine, Van Rex Gallard. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence des ministres, respectivement, de l’Energie, Mustapha Guitouni, et des Travaux publics et des transports, Abdelghani Zaâlane, du P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, du secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Saïd, ainsi que de l’ambassadrice des Etats-Unis, Mme Joan Polaschik.

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dimanche, 09 juillet 2017 00:00

Bensalah et Paolo Corsini se concertent

Les relations algéro-italiennes ont été, hier, au centre d'entretiens entre le président du conseil de la Nation, M. Abdelkader Bensalah et le vice-président de la commission des Affaires étrangères du Sénat italien, Paolo Corsini et la délégation qui l'accompagne. La rencontre, à laquelle a pris part l'ambassadeur de la république d'Italie à Alger, Pasquale Ferrera, a permis de passer en revue les relations bilatérales marquées par l'excellence, la constance et la convergence de vue et de positions quant aux questions d'intérêt commun, a indiqué un communiqué du conseil de la Nation. Dans ce cadre, M. Bensalah a salué la position du gouvernement italien qui a été au côté au gouvernement algérien durant la décennie noire, soulignant la disposition de l'Algérie à diversifier et élargir les relations bilatérales dans tous les domaines. S'agissant des relations interparlementaires, les deux parties ont exprimé leur volonté d'oeuvrer pour les hisser au niveau des relations politiques et économiques à travers l'intensification de la coopération en matière de législation, la formation, l'échange des délégations et des visites et la coordination des positions dans les forums parlementaires internationaux. Pour sa part, Paolo Corsini a fait état de la disposition de son pays à partager les positions de l'Algérie concernant les crises dans les pays de la Méditerranée, du Sahel et du Sahara et à coopérer jusqu'à leur règlement, en oeuvrant davantage pour des solutions pacifiques et négociées". Les discussions ont également porté sur les problématiques de l'immigration clandestine et du crime organisé. Le responsable italien a, par ailleurs, salué les réformes engagées à la faveur de la dernière révision constitutionnelle notamment en ce qui concerne la consécration de la pratique démocratique, la consolidation des droits de l'Homme et le renforcement des fondements de l'identité nationale.

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