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lundi, 11 septembre 2017 01:00

N°5325 du 12-09-2017

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Suspendue depuis cinq ans, la formule LPA, logement participatif aidé, sera relancée mais avec de nouvelles conditions, a annoncé hier Abdelwahid Temmar, le ministre de l’Habitat lors d’une visite qu’il a effectuée dans la wilaya de Médéa. Ne nécessitant pas la mobilisation de gros moyens financiers de la part de l’Etat, puisqu’elle est destinée à une catégorie sociale relativement aisée qui a la possibilité de contribuer dans une grande part à la réalisation des projets, cette formule a été appliquée pendant plus d’une décennie avant d’être bloquée. Son retour annoncé est l’aboutissement d’une longue concertation lancée par le ministère de l’Habitat avec les différents partenaires, bureaux d’études, promoteurs immobiliers et sociétés de réalisation qui ont comptabilisé une longue expérience dans ce segment. La formule LPA repose sur le principe de la participation financière du postulant que l’Etat consolide avec un montage financier grâce au concours des banques. Elle permettra à la classe dite moyenne d’accéder, à moyen terme, à la propriété d’un logement, sans engager l’Etat dans des dépenses qu’il n’a plus les moyens d’honorer aujourd’hui, dans un contexte de crise financière aggravée. En outre, la réactivation de cette formule abandonnée pour des raisons diverses permettra aussi la réduction de la tension sur les autres formules comme l’AADL, le logement social ou le logement promotionnel. Le ministre de l’Habitat qui a annoncé le retour de cette formule ne s’est pas étalé sur les nouvelles conditions exigées des futurs souscripteurs, mais il est d’ores et déjà plus que sûr que la contribution financière des futurs acquéreurs sera revue à la hausse afin de compenser le désengagement proportionnel de l’Etat. Déterminé à ne pas abandonner sa politique sociale, notamment en matière de relogement, malgré ses difficultés financières, l’Etat essaie de diversifier ses approches optionnelles afin de mieux s’adapter à la nouvelle conjoncture. Confrontée à un déficit estimé à 720 000 logements, l’Algérie compte rattraper son retard durant le plan quinquennal 2015-2019. La crise financière qui a frappé de plein fouet le secteur du bâtiment et qui a engendré l’arrêt de plusieurs chantiers et la réticence de certaines banques à s’engager financièrement, est encore présente. Le ministre de l’Habitat en est conscient, mais son annonce quant au retour de la formule LPA a dû être mûrement réfléchie et la décision a dû être prise après une étude approfondie des moyens disponibles pouvant contribuer à sa relance, en l’adaptant aux nouvelles exigences.     

M.M   

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lundi, 11 septembre 2017 01:00

Plusieurs manuels non disponibles

Le salon du manuel scolaire organisé à l’Office Riadh El Feth à Alger, a connu une forte affluence des citoyens venus acquérir les livres scolaires pour leurs enfants, notamment les nouveaux manuels non disponibles dans les établissements scolaires et librairies autorisées à vendre le livre scolaire. La rentrée scolaire 2017-2018 a vu l’introduction de 30 nouveaux livres destinés aux cycles primaire et moyen en sus de 6 cahiers d’activités. La commission de suivi du livre scolaire a rejeté sept livres pour «non conformité», a déclaré la ministre de l’Education. Les nouveaux manuels qui concernent les classes de 3e et 4e années primaires s’inscrivent dans le cadre des modifications introduites depuis 2016. De nouveaux manuels scolaires du deuxième palier de l’enseignement primaire ont été publiés cette année. Il s’agit des livres de langue arabe, de mathématiques, de langue française, d’éducation technologique et d’éducation islamique. Six cahiers d’activités destinés aux élèves de troisième et de quatrième années primaires ont été également publiés. Il s’agit des livres de langues arabe et française et de mathématiques. Par ailleurs, de nouveaux livres scolaires ont été publiés au profit des élèves du deuxième palier du cycle moyen. Il s’agit pour la deuxième année du cycle moyen de cinq nouveaux livres à savoir ceux de langue arabe, de sciences naturelles, de physique, d‘éducation islamique et d’anglais, en attendant la mise sur le marché, dans les prochains jours, du livre de mathématiques, dont la publication sera assurée par une maison d’édition privée.  Interrogés, plusieurs parents d’élèves se sont dits préoccupés de la non disponibilité du manuel scolaire, particulièrement les nouveaux livres. Mohamed s’est dit soucieux quant au manque enregistré dans les manuels de langue arabe, de mathématiques, de langue française et de géographie pour les élèves de 3e année moyenne. La majorité des manuels scolaires de 4e année primaire ne sont pas disponibles, a lancé un autre citoyen, précisant  qu’il s’agit des livres de langue arabe, d’histoire, de géographie, de mathématiques et d’éducation civique. Les livres de 1e année moyenne et ceux de physique et d’éducation islamique de 2e et de 3e années moyennes sont disponibles vu que l’Entreprise nationale des Arts graphiques (ENAG) a assuré leur publication. Pour ce qui est du contenu des nouveaux manuels, le coordonnateur national des professeurs de l’enseignement secondaire et technique, Meziane Meriane a souligné qu’il se conforme aux objectifs de réformes, notamment en ce qui concerne la maîtrise des langues arabe, française et amazighe. Les nouveaux manuels scolaires prennent en compte «la dimension nationale algérienne dans l’objectif d’inculquer les valeurs du nationalisme chez les générations montantes. Les responsables du secteur avaient assuré la disponibilité du manuel scolaire au niveau des centres de distribution relevant de l’office national des publications scolaires (ONPS). La ministre de l’Education nationale avait, auparavant, souligné que le manuel scolaire serait disponible au niveau des établissements scolaires, au plus tard, dix jours après la rentrée scolaire.

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lundi, 11 septembre 2017 01:00

Grand oral sur fond de crise financière  

Ahmed Ouyahia présentera son programme devant les députés dimanche prochain, selon un communiqué de l’APN, qui indique en outre que les débats se poursuivront lundi et mardi, alors que jeudi est réservé aux réponses avant le vote. Un vote qui ne fait pas du reste le moindre doute puisque la majorité RND/FLN, sans compter les autres partis est totalement acquise. Mais la présentation de ce programme survient sur fond de controverse sur les moyens que le gouvernement compte mettre en œuvre pour le règlement de la crise économique qui est actuellement le vrai problème. Le dernier Conseil des ministres avait en effet acté la décision d’amendement de la loi sur la Monnaie et le Crédit pour permettre l’opérabilité de la nouvelle orientation fondée sur le recours à des moyens non conventionnels pour financer le déficit structurel qui a déjà englouti les 5.300 milliards de dinars du Fond de Régulation des Recettes (FFR), un prêt de la Banque Africaine de Développement(BAD) l’argent de l’emprunt obligataire et environ 70 MDS de réserves de change. La situation est comme l’a reconnu Ouyahia « préoccupante ». Et au train où vont les choses, c’est le spectre de la faillite qui se profile à l’horizon proche.  Pour y faire face décision est donc prise  « à titre exceptionnel et sur une période de cinq ans », comme c’est écrit dans le programme du gouvernement il, sera donc fait appel à des moyens non conventionnels. Autrement dit, la Banque d’Algérie va émettre de la monnaie (de singe) pour prêter de l’argent au Trésor public qui doit notamment fiancer le Fond national d’investissement, le but étant d’éviter la rupture de la « dynamique d’investissement ». L’émission de la monnaie va relancer la spirale inflationniste, préviennent les économistes qui mettent en garde aussi contre la dévaluation de la cotation  du dinar, mais surtout contre le risque de dégradation du niveau de vie des citoyens, particulièrement les couches fragiles. « Les gouvernements précédents nous accusaient de cultiver +l’alarmisme+, de chercher à +démoraliser+ le peuple, ils ont même mis en doute notre patriotisme, alors que notre objectif était juste d’alerter les pouvoirs publics, de poser un diagnostic froid sur l’état de la situation économique du pays », constate avec amertume l’économiste Smail Lalmas, cité par Algérie1. Sur le financement non conventionnel, il est farouchement contre : « le gouvernement a cité l’exemple du Japon et des Etats Unis qui ont eu recours, pour une période à ce mécanisme, mais c’est un mauvais exemple, car notre économie n’a strictement rien à voir avec les économies de ces deux pays et pire que cela, ils ont eu recours à ce moyen pour lutter contre la déflation », a-t-il expliqué. « C’est bien de mettre en place ce modèle, mais le gouvernement aurait dû aussi présenter les instruments qui permettront de lutter contre les conséquences négatives de ce type de financement », souligne cet économiste dont le propos fait écho aux mises en garde exprimées par d’autres experts en économie. Ahmed Ouyahia croit pouvoir juguler les effets inflationnistes de la démarche en « rationnalisant la gestion des finances publiques » C’est peut être facile à dire mais plus difficile à faire, observe Abderrahmane Mebtoul qui n’est pas opposé dogmatiquement au recours à l’endettement extérieur pour la réalisation de projets producteurs de valeur ajoutée pour l’économie algérienne. Il cite à ce propos, la construction du nouveau port de Ténes dans la wilaya de Tipasa, en partenariat avec les chinois. Cet économiste est également favorable à l’assouplissement de la fameuse loi 59/41 régissant les IDE en Algérie .Il propose de la maintenir uniquement pour les secteurs stratégiques, afin d’augmenter l’attractivité de l’Algérie en termes d’investissements étrangers. Il s’agit donc pour le gouvernement Ouyahia de démontrer la faisabilité de son projet et surtout d’y faire adhérer les algériens, dans un climat marqué   par une profonde défiance entre le pouvoir et les citoyens.  

H.Khelifi.

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Héritant d’une situation à la limite du catastrophique, léguée par son prédécesseur, Abdelmalek Boudiaf, dont le nom avait été mêlé à plusieurs scandales dont le plus médiatisé a été la campagne promotionnelle pour le complément alimentaire « Rahmet Rabbi », le professeur Hasbellaoui s’est engagé dans une vaste opération de réhabilitation du secteur de la santé. Pur produit du secteur dont il connait les forces et les moindres défaillances, le ministre de la Santé est monté au créneau pour défendre son plan de rattrapage visant à mettre fin aux multiples dysfonctionnements constatés par le personnel médical et les syndicats. «Nous préparons une nouvelle feuille de route consistant en la réorganisation du schéma de soins du patient. Il est très important d’améliorer les conditions de travail des praticiens et des paramédicaux, et par conséquent la prise en charge du malade». Le ministre s’exprimait en marge du séminaire national d’évaluation des activités des programmes de santé scolaire et universitaire. Insistant sur le fait que le malade demeurait la pierre angulaire de la politique sanitaire nationale, le professeur Hasbellaoui a estimé que le professionnel de la santé en Algérie doit exercer dans un environnement favorable, ajoutant que la principale contrainte du secteur n’était pas d’ordre financier mais liée à un déficit en ressource humaine formée.  «Lorsque vous formez un médecin spécialisé pendant 13 ans, il lui faut un minimum d’expérience et de pratique pour qu’il soit un praticien complet», a-t-il fait remarquer, avant de relever l’existence d’un déficit en personnel qualifié enregistré dans certaines spécialités cardinales comme la cardiologie, la gynéco-obstétrique et l’anesthésie-réanimation. Que faire pour y remédier ? Le ministre a lancé un programme visant à réduire l’impact de ces déficits, à travers, entre autres, la télé-radiologie pour certaines spécialités. Interrogé, par ailleurs, sur la question de la sécurité du médecin en exercice, Hasbellaoui a fait savoir que ce dossier n’incombait pas uniquement à son département, informant de l’existence d’une coopération avec celui de l’Intérieur et des Collectivités locales à ce sujet.  «Il est anormal qu’un médecin ou un paramédical soit agressé dans son lieu d’exercice. Le citoyen algérien a le droit d’être mécontent du service rendu mais des moyens légaux existent pour l’exprimer, comme le dépôt d’une plainte», s’est-il insurgé devant une telle situation.  Apparemment bien au fait des problèmes qui ont entaché la précédente campagne de vaccination, le ministre a tenu à rappeler qu’une campagne de rattrapage contre la rougeole et la rubéole, des pathologies qu’il convient de combattre, sera organisée, souhaitant que cette fois-ci, l’opération se déroulera loin du climat délétère qui a prévalu l’année dernière.

Mohamed M

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lundi, 11 septembre 2017 01:00

Alger et Caracas plus proches que jamais

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro Moros, a entamé dans la nuit de dimanche à lundi, une visite officielle 24 heures en Algérie. Ce n’est pas la première fois qu’un président du Venezuela  séjourne dans notre pays. Avant Maduro, Hugo Chavez s’était déjà rendu en Algérie à quatre reprises ; en 2000, 2001, 2006 et 2009. Membres de l’organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP), l’Algérie et le Venezuela, dont les recettes en devises sont assurées à hauteur de 95% par l’exportation des hydrocarbures, souffrent depuis 2014 de la chute des prix du pétrole, et font face à une situation économique et financière assez compliquée. Confrontées à de sérieux problèmes de liquidités, Alger et Caracas, qui ont toujours entretenu des relations fortes basées sur une grande convergence dans les points de vue sur les questions régionales et internationales, ont donc décidé de lancer des concertations de haut niveau, afin d’unir leurs efforts face aux entreprises déstabilisatrices menées de l’extérieur contre les deux pays. « Cette visite offrira l’occasion aux deux parties de procéder à une évaluation de l’état des relations bilatérales d’amitié et de coopération, ainsi que les voies et moyens de les consolider ». « Elle permettra également de procéder à un échange de vues sur des questions régionales et internationales d’intérêt commun, y compris la situation du marché mondial des hydrocarbures et ses perspectives », lit-on dans le communiqué de la Présidence rendu public à cette occasion. Maduro dont le programme de la visite n’a pas été divulgué, s’est rendu en Algérie en provenance d’Astana, la capitale du Kazakhstan où il a participé à un sommet des chefs d’Etat de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), en sa qualité de président du Mouvement des pays non-alignés. Il s’agit en quelque sorte d’une escale imposée par la conjoncture internationale et les défis auxquels font face les deux pays. « Ma tournée a été couronnée par ma visite en Algérie pour renforcer la coopération entre les deux pays pour le développement de la paix et de la prospérité économique », a déclaré le président vénézuélien à l’issue de l’audience qu’il a accordée à Abdelkader Bensalah. A propos de la situation du marché mondial du pétrole, il n’a pas manqué de confirmer la poursuite des efforts pour obtenir des prix équitables. En 2009, son prestigieux prédécesseur, Hugo Chavez en l’occurrence, avait fait de même. Après Tripoli où il avait assisté au 40ème anniversaire de la révolution libyenne, Hugo Chavez avait inscrit Alger parmi les six destinations programmées dans un périple qui a duré 11 jours. En effet, après la Libye et l’Algérie, Hugo Chavez s’était rendu ensuite en Syrie, en Iran, en Biélorussie et en Russie. Le but de ce périple était de constituer une stratégie commune de résistance contre l’hégémonie capitaliste et les tentatives de reconfiguration du monde entreprises par les cartels américains et européens. Poursuivant la politique de résistance menée par son prédécesseur, Maduro, que les Américains tentent d’étouffer par tous les moyens, est venu solliciter le concours de ses amis algériens en qui il a une confiance sans limites. Même si la Présidence n’a pas précisé s’il rencontrerait Bouteflika, la visite du président vénézuélien revêt une importance capitale pour les deux pays et les deux peuples confrontés à une rude épreuve. Alger et Caracas sont donc dans l’obligation de se concerter pour mieux agir en conséquence. Alger et Caracas n’ont jamais été aussi proches l’une de l’autre que maintenant.

Mohamed Mebarki  

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Le président Abdelaziz Bouteflika, a adressé à ses homologues américains, Donald Trump, français, Emmanuel Macron, cubain Raul Castro Ruz, ainsi qu’à la reine d’Angleterre, Élisabeth II, et au roi Willem Alexander, des Pays-Bas, des messages de condoléances et de sympathie, suite aux ouragans qui ont causé des pertes humaines et d’importants dégâts aux États-Unis d’Amérique et aux Caraïbes. “J’ai appris avec une grande tristesse les importants dégâts, causés par des ouragans successifs à travers les États du Texas, de la Louisiane et de la Floride, catastrophes qui ont causé de tragiques pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants“, écrit le chef de l’État dans son message au président Trump, publié via l’agence officielle. Devant ces douloureuses épreuves, “je vous présente, au nom du peuple et du gouvernement algériens, ainsi qu’en mon nom personnel, nos sincères condoléances et vous assure, vous-même, ainsi que le peuple américain ami, de notre profonde sympathie“, ajoute le président de la République. “C’est avec une grande émotion que j’ai pris connaissance des dévastations causées par les ouragans successifs qui ont frappé les Iles Saint Martin et Saint Barthelemy, entraînant la perte tragique de vies humaines et la destruction d’infrastructures économiques et sociales“, souligne le président Bouteflika dans le message qu’il a adressé à son homologue français. En cette circonstance, “je tiens à vous exprimer, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes condoléances les plus sincères et à vous dire ma profonde sympathie à vous-même et au peuple français ami“, exprime le chef de l’État, ajoutant : “mes pensées vont également aux familles éprouvées par cette catastrophe naturelle auxquelles je vous prie de transmettre mes condoléances et ma compassion“. Dans son message adressé à son homologue cubain, Raul Castro Ruz, suite à l’ouragan Irma, le président Bouteflika, a tenu à faire part de sa “profonde sympathie” et de sa “solidarité sincère”. “Je suis convaincu que le courageux peuple cubain ami saura, sous votre direction éclairée, reconstruire ce qui a été détruit par cette catastrophe naturelle et continuer sa marche vers davantage de progrès et de prospérité“, ajoute le chef de l’État. Dans son message à Élisabeth II, reine du Royaume de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, et au roi des Pays-Bas, Willem Alexander, le chef de l’État a fait part de sa tristesse suite à l’ampleur des dommages causés par l’ouragan Irma qui a frappé les Iles Vierges britanniques et l’Ile Saint Martin, tenant à exprimer toute sa “sympathie et sa solidarité avec les familles éprouvées par cette catastrophe naturelle“. Le président de la République a également adressé au président mexicain, Enrique Pena Nieto, un message de condoléances et de solidarité suite au séisme qui a frappé son pays. “Je vous prie d’être aussi notre interprète auprès du peuple mexicain, auquel nous exprimons notre sympathie et notre solidarité face à cette épreuve dont il saura se relever“, écrit le président Bouteflika dans son message

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lundi, 11 septembre 2017 01:00

Plus de 100.000 transactions effectuées

Plus de 100.000 transactions ont été effectuées depuis le lancement officiel du paiement électronique en Algérie en octobre dernier, a indiqué hier le président du Groupement des intérêts économiques de monétique GIE monétique (GIE monétique), Boualem Djebbar. Depuis le lancement du e-paiement en octobre 2016, "nous avons enregistré  plus de 100.000 transactions faites par voie électronique, soit une moyenne de 10.000 transactions par mois", a déclaré M. Djebbar à la presse en marge du deuxième colloque algéro-français sur la monétique et les systèmes de paiement électroniques. Le développement du paiement électronique s'est également traduit par le nombre de cartes interbancaires (CIB) distribuées et dont la majorité des détenteurs ont obtenu le mot de passe pour pouvoir effectuer des opérations de paiement via internet, selon le même responsable. A cela s'ajoute l'installation de terminaux de paiement électronique (TPE) dont le nombre dépasse actuellement les 12.000, a-t-il précisé en avançant que ce chiffre devrait augmenter dans les prochains mois au niveau des commerçants. Il a également relevé que la Poste, qui est, selon lui, un autre acteur "majeur" de la monétique, était en train de convertir 5 millions de cartes  en cartes CIB: "ce qui donnera une poussée importante au développement de e-paiement en Algérie". A ce propos, il a considéré que cette avancée avait été réalisée grâce aux efforts consentis par les acteurs de la monétique dont les banques lesquelles ont offert les services les plus innovants dans le domaine du paiement électronique. Par ailleurs, intervenant lors de ce colloque, le président du GIE monétique a rappelé aux participants que le développement de la monétique en Algérie datait de plusieurs années, mais a connu des retards. Néanmoins, a-t-il poursuivi, l'utilisation de cartes pour le paiement de  proximité a connu une "poussée importante" grâce la conjugaison des efforts des instances concernées. Pour rattraper ce retard et être au diapason de ce qui se fait à travers le monde, la communauté bancaire algérienne a mis en place une stratégie de développement du paiement électronique en tirant profit des dernières technologies et avancées enregistrées au niveau international dans le domaine de la monétique, a renchéri M. Djebbar. En attendant la promulgation de la loi sur le e-commerce, actuellement au niveau du gouvernement, le service du paiement électronique se limite actuellement au paiement des factures d'électricité, de gaz et de l'eau ainsi que de certains services d'assurances notamment l'assurance voyage. "La communauté bancaire nous a autorisés de lancer ce service en attendant d'aller vers le e-commerce dont la loi est en cours d'élaboration au gouvernement. Mais a priori, la prédisposition au développement du e-commerce est déjà là", affirme le même responsable. Ce dernier a indiqué, par ailleurs, que le développement du paiement par téléphone mobile (m-paiement) faisait partie aussi de la stratégie de la communauté bancaire. "Le chantier est déjà lancé. Des discussions sont en cours avec les autorités monétaires pour mettre les jalons minimaux qui  permettraient de développer le m-paiement", a-t-il dit. "M-paiement est un moyen de paiement électronique tout comme le paiement par internet et le paiement de proximité. Au niveau du GIE monétique, nous avons commencé à travailler sur la mise en place de ce service, c'est-à-dire étudier quels sont les préalables, les moyens de sécurité et quelles sont les prédispositions à mettre en place au niveau des banques", a ajouté M. Djebbar.  Intervenant à l'ouverture de ce colloque, l'ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, a assuré que les entreprises et les banques françaises étaient disposées à accompagner les institutions algériennes pour le développement du paiement électronique. "La France met à la disposition de l'Algérie ses entreprises, sa technologie et son expérience, pour accompagner le développement des systèmes bancaires et réussir cette aventure du paiement électronique et du e-commerce", a-t-il dit. Selon lui, en France, 50% des paiements s'effectuent par carte bancaire, alors que le e-commerce a généré en 2016 un chiffre d'affaires de 72 milliards d'euros, soit le deuxième marché européen et 5ème au niveau mondial. Organisé par la mission économique business France en collaboration avec le GIE monétique, le colloque regroupe plusieurs entreprises des deux pays, l'objectif étant d'échanger les expériences et le savoir-faire dans ce domaine.

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lundi, 11 septembre 2017 01:00

Une bouffée d’oxygène pour les PME

C’est avec un profond soulagement que les bénéficiaires de crédits Ansej et Cnac antérieurs à mars 2011 ont accueilli les nouvelles dispositions annoncées par le ministre du Travail, Mourad Zemali. Les concernés ont exprimé leur appui pour ces décisions du fait de leur importance dans la protection, voire le sauvetage de plusieurs centaines de PME d’avant 2011 et qui subissent des exigences dont sont exonérées celles lancées après cette date. Le rééchelonnement des dettes n’est pas toutefois ouvert. Un délai bien défini a été fixé et qui prendra fin en décembre de l’année en cours. A Annaba, les entreprises concernées se comptent par dizaines et assurent, malgré l’adversité, des postes d’emploi qu’il faut protéger. A relever que cette convention a été signée par le président de l’association professionnelle des banques et des établissements financiers (ABEF), M. Boualem Djebbar et le directeur général par intérim du fonds de caution mutuelle de garantie risque/crédits jeunes promoteurs et d’autre part, Mme Djaider, directrice par intérim de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) en présence des ministres des Finances, M. Abderrahmane Raouia, et celui du Travail, de l’emploi et la sécurité sociale, sus-cité. L’action s’articule autour de deux aspects à savoir les modalités de prise en charge de l’endettement par remboursements de leurs crédits bancaires et le retraitement des agios réservés rattachés (intérêts et pénalités de retard), ainsi que la possibilité de rééchelonnement des crédits accordés. Le nombre exact des entreprises bénéficiaires de la convention reste inconnu à l’avance du fait que les avantages sont optionnels. Ainsi, il est difficile de deviner le nombre de PME qui vont demander à bénéficier du rééchelonnement.  

Zarrougui Abdelhak

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lundi, 11 septembre 2017 01:00

De la semoule dans les poubelles

Un chanteur disait « il y a des gens qui meurent de faim et d’autres de trop manger » et cette vérité absolue nous l’avons constatée de visu et même immortalise la scène en prenant quelques clichés pour appuyer nos dires. Imaginez qu’en ces temps où les chefs de familles ne savent plus où donner de la tête pour subvenir aux besoins des leurs, après le mouton qui a parfois changé de couleurs et empesté la maison d’odeurs putrides, la rentrée scolaire avec ses fournitures, ses habits et ses livres, quand on n’a pas à payer aussi le bus ou le train pour permettre à la progéniture de rejoindre son établissement scolaire. Il leur faut aussi faire face à une mercuriale en folie, payer les charges …etc. Entretemps des personnes balancent des sacs pleins de baguettes de pain, de viande et de fruits gâtés par le temps passé dans le frigo. A force de se gaver, ils sont obèses et souffrent de trop manger. De plus, ces gens-là jettent également et sans scrupule des sacs de semoule, achetés pour préparer la galette  ou rouler le couscous !!! « Ouaneheme lahrayare ? »  nous répond un vieux bonhomme, outré de voir un sac de semoule au milieu des ordures ménagères.  Il le met sur son dos et maugrée « Kayane ouchkoune li youklou !!! » Il sait de quoi il parle, il y a des familles qui transformeront cette belle semoule en délicieuses galettes ou en crêpes qui apaiseront la faim de ceux qui peinent pour trouver à manger.

Ahmed Chabi

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