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mardi, 12 septembre 2017 01:00

N°5325 du 12-09-2017

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Plusieurs structures relevant de la Sûreté nationale ont été inaugurées à l’occasion de l’ouverture de la 72ème édition des journées d’information sur les missions de la Sûreté nationale qui se poursuivront jusqu’à jeudi. Ces réalisations s’inscrivent dans le cadre du programme de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) visant le développement des performances de ce corps de sécurité dans ses missions de protection des personnes et des biens, a-t-on indiqué en marge de la manifestation ouverte par le directeur des ressources humaines à la DGSN, le contrôleur de police Mohamed Berkouk.. Au niveau de la salle de l’APW, des membres de la famille révolutionnaire et de la société civile ont été honorés. Puis, la délégation composée  de cadres de la DGSN venus de plusieurs wilayas de l’Est, s’est dirigée vers la bibliothèque  Françoise Louise, connue sous  le nom de la Martyre Mabrouka Belkacem où une exposition sur les différentes missions de ce corps constitué, les équipements et moyens technologiques utilisés pour combattre les nouvelles formes de criminalité ont été présentés au public. Durant cette journées, il y eut des parades, des exhibitions et autres manœuvres comme ces tireurs d’élites et artificiers qui ont donné un aperçu sur leur travail, sans oublier d’autres activités sportives comme le coup d’envoi du marathon et  des arts martiaux. Au poste frontalier d’Oum Teboul, il a été ainsi procédé à l’inauguration d’une extension du nouveau poste de contrôle terrestre réalisée sur 34.000 m2 pour une enveloppe financière de 60 millions DA. Cette extension contribuera à améliorer les conditions de transit des voyageurs et de travail du personnel de contrôle au niveau de ce poste qui a enregistré cet été le passage de plus d’un million voyageurs, selon les explications données sur place. Des acteurs de la société civile ont été honorés à l’occasion marquée également par une exhibition d’arts martiaux et l’organisation d’une course sur route. Une action de sensibilisation aux règles de sécurité de la circulation routière a été également organisée au centre-ville dans le même cadre. Un nouveau siège pour la 2ème sûreté urbaine de la ville d’El-Tarf et un célibatorium de 65 lits à El Kala ont été également inaugurés à l’occasion. 

Abdelhak H.

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mardi, 12 septembre 2017 01:00

Guitouni donne le coup d’envoi des travaux

Le ministre de l’Energie M. Mustapha Guitouni était hier en visite de travail dans la wilaya de Béjaïa où il a relancé le projet de l’alimentation de plus de 80.000 foyers en gaz naturel relevant des communes de l’Est de la wilaya à l’image de Taskeriout, Tamrijet, Derguina, Souk El Tenine ainsi que Ziama Mansouria. En effet, bloqué depuis 16 ans en raison d’une opposition de quelques citoyens du village Tedelsine relevant de la commune d’Aokas, le projet a été enfin relancé après plusieurs tentatives des responsables locaux notamment les ex-wali et l’actuel premier responsable de l’exécutif de la wilaya. D’ailleurs, le ministre de l’Energie a insisté sur l’obligation d’achever les travaux avant la saison hivernale et ce, étant donné que les travaux ont été confiés à l’entreprise Cosider pour un montant qui est de 750 millions de dinars avec la réalisation d’un  nouveau tracé au niveau de Oued Tabelout sur une distance de 1.550 mètres. Mustapha Guitouni qui était accompagné des responsables de la wilaya de Béjaïa a assisté aussi à la mise en service de l’alimentation de 226 foyers en gaz naturel  dans la commune de Tichy où il tenu à demander aux responsables du secteur ainsi que ceux de la Sonelgaz de faire participer les citoyens dans les frais de l’alimentation en gaz et en électricité pour les nouvelles habitations à l’avenir. Le ministre a demandé aux citoyens d’éviter les oppositions à l’avenir afin de se permettre de concrétiser les nombreux projets inscrits au profit de la wilaya en ce qui concerne l’alimentation en électricité et gaz. A Béjaïa, le ministre a profité de cette visite dans la wilaya   pour demander aux responsables de la Sonelgaz de récupérer ses dettes au niveau des différents clients tout en insistant sur le paiement de toutes les dépenses à l’avenir. Mustapha Guitouni a visité le projet de l’extension du port pétrolier de la wilaya de Béjaia dont les travaux sont en cours. Le ministre a insisté sur l’obligation de terminer ledit projet dans les délais fixés par le responsable de l’ouvrage.

Lhacène H.

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mardi, 12 septembre 2017 01:00

Le village au bord de l’oubli

Cette agglomération enclavée de Hassi Bargoug, située au confins sud de la wilaya de Mila ,à quelques encablures du chef- lieu de la commune de Ouled Khelouf, relevant de  la daïra de Tadjenanet abritant  de plus de 1100 habitants, est en matière de développement, loin de la réalité qui devrait exister en 2017. Les citoyens logeant en grande partie, dans d’anciennes habitations de l’ère coloniale rarement aménagées, les plus récentes d’entre elles, sont les propriétés de personnes plus ou moins aisées financièrement qui les ont reconstruites. Quant à ceux parmi les derniers qui ont eu le bonheur d’avoir un terrain dans le cadre de l’habitat rural, ont simplement été bénéficiaires d’une attribution de lots ‘’empoisonnés’’, parce que le terrain octroyé à 20 citoyens, est situé sur une surface de roche graniteuse, qui nécessite des brise-roches approprié pour extraire la pierre extrêmement dure. Certains de ces citoyens, ont dépensé  plus de 80.000 DA uniquement pour les fouilles. Aucune construction n’a pu être entamée, pour beaucoup d’entre eux, en raison des difficultés liées au sol. Ces attributions auraient pu se faire dans un terrain domanial, qui n’oppose aucune contrainte, dans la partie ouest du village, au lieu de leur avoir livré  cette superficie inconstructible. Des commissions de wilayas se sont déplacées, pour voir l’état des lieux signalés, sans aucune suite favorable semble-t-il. L’inexistence d’une annexe de l’APC, laisse supposer, que l’APC en charge, n’a jamais songé d’en activer la réalisation, les années passées. En 2014, une entreprise a été désignée pour le lancement des travaux, mais compte tenu  de la lenteur du début de la réalisation, l’APC a été contrainte de résilier les travaux et depuis 2015 aucun avancement, pour cette annexe. Quant à la jeunesse de cette bourgade, elle a toujours été livrée à son sort. La route centrale a été soit disant bitumée sans respect des normes, par une entreprise  qui travaillait à sa guise  en leurrant les citoyens avec un badigeonnage de goudron et de sable noir, que la pluie en a fait connaitre les malfaçons et cela par manque de contrôle et de suivi . « Le service technique lui avait retenu  une caution, qui fut restituée, après que l’entreprise ait simulé la finalisation des travaux, alors que ceux –ci ne l’ont  pas été totalement », nous dira notre source. Les villageois, nous ont  évoqué le besoin d’aménagement du chemin communal menant de leur village vers Oueld Khelouf et le chef- lieu de daïra , qui est un tronçon de quelques kilomètres mais d’une importance capitale dans le trafic routier de la région. Malheureusement, il est délaissé et  mériterait de  bénéficier d’un entretien adéquat. En conclusion, les sages de ce village, assis en groupe, nous invitent, à dire que leur agglomération mérite, à ce que l’on s’intéresse à elle, afin de stopper tout  exode rural .

Berkane S.

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Les habitants de l’avenue Bachir Boukadoum particulièrement ceux faisant face à la CNAS sont menacés par l’affaissement de leurs logements, les pétitionnaires n’ont jamais cessé de signaler leur problème à l’ONA, cependant les choses sont prises à la légère depuis 24 mois toujours selon le contenu de leur écrit, les infiltrations des eaux usées ont  affecté le réseau d’AEP  et ont provoqué un affaissement partiel du trottoir de l’avenue Bachir Boukadoum. Les interventions sporadiques de l’office national d’assainissement  n’ont pas changé la situation d’un iota. Au contraire, les travaux qu’ils ont effectués n’ont fait qu’accentuer  le problème puisqu’une partie du palier d’escaliers chez certains habitants  commence à s’incliner et une fissuration des murs du voisinage annonce un désastre imminent si une opération urgente n’est pas entreprise conjointement par l’APC, la direction de l’environnement et éventuellement l’ONA. Cette situation devra réveiller les consciences puisque le même scénario vécu par les habitants de la ‘’CIA’’ en 1994 a provoqué une épidémie dont les conséquences ont été fâcheuses. Pourtant, le PV d’expertise signalait que la situation pouvait être évitée  si les réseaux d’assainissement et celui d’AEP étaient séparés, aujourd’hui ce n’est pas le cas puisqu’il existe un seul réseau défectueux et qui n’est pas pris convenablement en charge selon des résidents..  

Djamel Dib

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Lazhari Labter est né en 1952 à Laghouat. Si dans une autre vie, il a exercé avec un professionnalisme et un talent incontestables, les métiers de journaliste et d'éditeur, il n'a pas pour autant mis un terme à sa belle histoire d'amour avec les mots. Il publie ce mois de septembre, son premier roman, "Hiziya Princesse d'amour des Ziban". Nous avons profité de cette occasion pour solliciter de l'auteur ce petit entretien pour Algérie1. Lazhari Labter, vous sortez ce mois de septembre votre premier roman intitulé Hiziya Princesse d’amour des Ziban. Vous avez publié plusieurs recueils de poésie et des essais. Pourquoi ce passage tardif au roman, un genre littéraire qui bénéficie d'un statut privilégié dans le monde de la littérature ? En effet, je suis un poète dans l’âme et je considère la poésie comme un genre littéraire fondamental car elle touche à l’essence des choses. C’est le seul genre qui peut exprimer l’inexprimable, dire l’indicible. Elle est pour moi la musique de l’âme, la clef pour saisir l’ineffable chez les êtres et dansl’univers. Comme je le rappelle dans l’avant-propos de ma Somme poétique Essentiel Désir – Diwan al’Ishq oua al-Ghazal : « Pour moi le poème doit être comme une étincelle de silex, brève comme elle et comme elle intense ou n’être pas ; une averse d’étoiles filantes, une précipitation d’arcs-en-ciel, une pluie de feux de diamants ou n’être pas. Le poème doit être un trait lumineux qui aveugle et laisse sans voix ou n’être pas ; une parcelle du divin ou n’être pas. Écrire de la poésie, c’est allumer des incendies dans les mots. Des incendies que toutes les eaux du ciel et de la terre réunies ne peuvent calmer. On ne peut jouer avec les incendies sans se brûler. C’est pour cela qu’à chaque poème écrit, c’est un peu de soi-même que le poète laisse et de sa vie. Il y abandonne un peu de son souffle, de son âme, de sa foi. Mais son amour monte et grandit. On n’entre dans l’univers de la poésie comme dans le royaume de Dieu que par effraction. Avec les feux volés de l’enfer, les poètes créent leur propre paradis. C’est en cela que les poètes sont considérés par la religion comme des égarés. Il ne peut y avoir de poésie sans égarement. D’amour non plus. » La poésie demande de la concentration alors que le roman permet l’étalement. C’est pourquoi les genres littéraires les plus difficiles sont la poésie et la nouvelle. Les grands romanciers sont légion de par le monde alors que les grands poètes et les grands nouvellistes ne courent pas les rues. Avant que le roman n’impose sa « dictature » comme genre littéraire au statut privilégié, il ne faut pas perdre de vue que la poésie a dominé pendant des siècles la littérature. Et continue dans certains cas. Je ne citerai que quelques exemples : le nom du poète palestinien Mahmoud Derwiche est connu plus que ceux de tous les romanciers arabes réunis. Très peu de gens sont capables de citer un seul nom de romancier chilien alors que Pablo Neruda qui n’a jamais écrit de roman est connu dans le monde entier et il en est de même du Turc Nazim Hikmet et du Martiniquais Aimé Césaire. On peut multiplier les exemples. L’autre raison pour laquelle je n’ai pas écrit de roman alors que je suis un grand lecteur de romans est due à un blocage qui s’explique par mon admiration pour quelques grands romanciers qui me paraissaient indépassables. À quoi bon écrire un roman qui ne soit pas du niveau de Nedjma de Kateb Yacine ou de L’insoutenable légèreté de l’être de Milan Kundera pour ne citer que ces deux exemples de romanciers contemporains ? Mais en fait c’est erreur de penser ainsi car il ne s’agit pas d’être « au niveau » ou de dépasser mais d’être soi, semblable et différent. À vrai dire, ce roman, je le porte en moi du plus loin que je me souvienne. Au temps lointain de l’adolescence où pour la première fois j’ai entendu à la radio chanté par Khelifi Ahmed le poème de Mohamed Benguitoun. Pourquoi un roman pour dire Hiziya ? Parce que je trouve que cette histoire d’amour contrarié, très belle et tragique à la fois, est la plus belle histoire de notre patrimoine immatérielle et qu’elle mérite d’être largement connue. Parce que je considère le poème de Mohamed Benguitoun comme étant le plus beau poème d’amour de la poésie amoureuse populaire de la fin du XIXe siècle, même s’il est classé dans le genre élégie. Il est digne des poèmes des Mu’allaquat  dans la lignée desquelles il s’inscrit d’ailleurs. Mais la poésie, même populaire, n’est accessible qu’à des initiés ou des amoureux du genre. Tout le monde a entendu parler de Hizia, mais combien de gens connaissent son histoire ? Le roman est le genre le plus approprié pour la faire connaître au plus large public, et cela passe aussi par sa traduction du français vers l’arabe et le tamazight, ce qui se fera. Est-ce que Hiziya Princesse d’amour des Ziban, comme beaucoup d'œuvres de fiction écrites par des poètes, n'est pas un roman rédigé avec une plume, une âme, un cœur de poète ? À cette question, je réponds par une question : peut-il en être autrement ? C’est absolument le cas, le poète a endossé l’habit du romancier, d’autant plus que le roman est inspiré principalement et directement du poème de Mohamed Benguitoun. Il est inconcevable pour moi de dire l’amour et la passion avec des mots autres que ceux de la poésie. Vous avez exercé de longues années le métier de journaliste et d'éditeur, Lazhari Labter, et vous semblez avoir tourné définitivement ces pages de votre vie. Pourquoi ? Est-ce que la littérature n'a-t-elle pas simplement gagné ? En effet, j’ai exercé le métier de journaliste durant 25 ans dans différents journaux et magazines. Dois-je préciser que c’était par vocation, amour du métier et que le journalisme a été pour moi un sacerdoce, non pas, on l’aura compris, dans le sens religieux de ce terme mais dans son sens commun, autrement dit avec tout le dévouement qu’exige ce prestigieux et respectable métier. J’écrivais de la poésie dès l’adolescence bien avant de passer naturellement au journalisme. En 2001, j’ai pris mes distances avec ce métier parce que l’occasion m’a été offerte de réaliser un rêve qui remonte à l’enfance : celui de publier des livres. L’objet livre m’a toujours fasciné. C’est ainsi que naturellement, je suis passé du métier de journaliste au métier d’éditeur que j’ai appris sur le tas, en le pratiquant; en l’étudiant dans des manuels et en faisant des stages. Directeur des Éditions Anep de 2001 à 2004 et des Éditions Alpha de 2005 à 2009, j’ai aussi créé et dirigé ma propre maison d’édition qui portait mon nom de 2005 à 2015, année où j’ai décidé de mettre la clef sous le paillasson pour des raisons financières. Mais la vérité est qu’on ne quitte jamais ni l’un ni l’autre de ces métiers, aussi passionnants l’un que l’autre, et ils ne vous quittent jamais. Disons que le fait de ne plus les exercer et de disposer de plus de temps m’a permis de remettre en chantier des projets d’écriture qui dormaient dans mes tiroirs depuis longtemps dont deux romans et des anthologies. Est-ce que la littérature a gagné en « perdant »l’éditeur ? Je n’en sais rien et c’est au lecteur de juger. Quant à moi, je continuerai d’écrire, car l’écriture chez moi est une seconde nature.

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