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La production céréalière enregistrée dans la wilaya de Constantine, au titre de la campagne agricole 2016-2017 a atteint 1,109 million de quintaux, a indiqué lundi à l’APS un cadre de la Direction des Services Agricoles (DSA). En dépit du stress hydrique qu’a connu la wilaya notamment durant les mois de mars et avril derniers, «le secteur agricole a réalisé ses objectifs» en matière de production, a assuré le chef du service de la production agricole à la DSA, Djamel Bensseradj. Cette production est répartie sur 763.980 quintaux de blé dur, 253.540 quintaux de blé tendre, 78.775 quintaux d’orge et 13.010 quintaux d’avoine, a précisé le même responsable, notant que le rendement moyen par hectare a atteint 14 quintaux. Jugeant le résultat «appréciable», il a souligné que «le professionnalisme des  agriculteurs de la wilaya, notamment dans le domaine du traitement de la terre, a permis de sauver la saison». M.Bensseradj a cité, à titre d’exemple, la maîtrise de l’itinéraire technique de cette culture depuis le lancement de l’opération labours-semailles en plus du traitement approprié en engrais et semences des surfaces emblavées estimées à 80. 000 hectares.  Le blé dur a eu la part du lion de la surface globale, consacrée cette année aux céréales, avec 52. 380 hectares, suivi du blé tendre (20 .460 hectares), l’orge (6. 680 hectares) et 1. 070 hectares ont été réservés à l’avoine, selon les statistiques établies par la DSA. L’organisation et la coordination entre les différents partenaires du secteur et les facilités accordées aux  agriculteurs de la région, notamment les crédits R’fig affectés au bénéfice de 1. 849 céréaliculteurs, mobilisant près de 2 milliards de DA, ont également favorisé la réalisation de cette récolte, ajoute la même source. Les aires de stockage locales de la coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS), au nombre de 13, ont réceptionné 895.657,20 quintaux provenant de cette production, a ajouté le même responsable, faisant savoir que les communes d’Ouled Rahmoune, d’Aïn Abid et d’Aïn Smara étaient les localités les plus touchées par le phénomène de la sécheresse. La wilaya de Constantine avait enregistré, au titre de la campagne agricole précédente, une production céréalière de l’ordre de  1,6 million de quintaux.

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Les services vétérinaires de la wilaya de Constantine ont réceptionné hier 35 échantillons de viandes putréfiées émanant de l’abattage des moutons de l’Aïd el Adha. D’après le diagnostic du médecin chef  vétérinaire auprès de la direction des services agricoles, Dr Djenna Jahida, « la putréfaction de la viande a été rapide durant la dernière phase. En attendant les résultats des analyses du laboratoire, les causes préliminaires de cette putréfaction seraient dues, selon la spécialiste, à une intoxication digestive de l’animal, n’ayant  rien à voir, dit elle,  avec les produits chimiques ». La même responsable relève « une perturbation dans l’alimentation de l’ovin au niveau de l’estomac, où l’on observe des microbes utiles pour l’animal, mais elles se transforment en flore pathogène en cas de mauvaise qualité du fourrage et de la ration alimentaire, en se  multipliant pour provoquer cette intoxication ». Le Dr Djenna conseille aux citoyens concernés par ce problème de putréfaction de ne pas jeter dans la nature les viandes putréfiées, afin d’éviter la propagation de la contagion à d’autres animaux et même à l’homme par la suite. Il faut, ajoute-t-elle, asperger ces viandes de produits désinfectant avant de les mettre dans un sachet en plastique et attendre l’arrivée des agents de collecte des ordures ménagères. La même responsable a expliqué, que les services vétérinaires ont noté tous les renseignements concernant les échantillons des viandes putréfiées déposées à leur niveau par les propriétaires concernés et même le lieu où ils ont acheté leurs moutons.

M.A

Publié dans Constantine

Le quota de la wilaya de Constantine en livres scolaires pour les trois cycles de l’enseignement a atteint cette année 1661000 illes livres, avec un taux de couverture qui a dépassé 130%. Le centre de documentation et de diffusion pédagogique de la wilaya a réceptionné  la première tranche de ce quota au début de l’année courante, qui  comprenait aussi les livres scolaires de la deuxième génération. En plus de la distribution de ses livres au niveau des établissements scolaires, le centre pédagogique  a signé des conventions avec 19 librairies agrées, réparties sur les 12 communes de la wilaya, afin d’élargir l’étendue de l’opération de vente et faciliter l’acquisition des livres par les parents pour leurs enfants scolarisés. Selon  Rédha Berrah, le responsable du centre de documentation et de diffusion pédagogique (CDDP), l’opération de distribution a débuté le 12 mars dernier avec un taux de 100% pour les livres disponibles au niveau du centre. En ce qui concerne les livres de 2ème génération, le centre a réceptionné, en date du 12 juillet, le quota réservé à la wilaya de Constantine, portant le nombre de manuels scolaires entre livres anciens et livres de 2ème génération à 1661000, avec un excédent de l’offre qui assure une couverture de 130%. Pour ce même responsable, la répartition des livres de 2ème génération sur les cycles de l’enseignement a été comme suit : 583 000 livres pour le cycle primaire et 279 000 pour le cycle secondaire avec un total de 863 000 livres.  

Sami B.

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lundi, 04 septembre 2017 01:00

Indignation  

Les derniers appels à l’application de l’article 102 de la Constitution et à l’intervention de l’armée pour faire destituer « le chef de l’Etat malade » font réagir les tenants du pouvoir. Cette fois-ci ce sont les présidents des deux chambres du Parlement, le Sénat et l’APN, qui ont été actionnés pour rassurer sur l’Etat de santé du président Bouteflika et opposer un niet catégorique à toute demande d’organisation de présidentielles anticipées. Intervenant à l’ouverture, hier, de la session unique du parlement, le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah et celui de l’Assemblée populaire nationale (APN), Saïd Bouhedja, qualifient les auteurs de ces appels de « minorité marginale ». « Ce que nous voudrions confirmer est que Monsieur le président de la République va bien et il exerce ses prérogatives constitutionnelles de manière ordinaire », lance le président du Sénat, Abdelkader Bensalah. Selon lui, « la légitimité de la présidence de la République a été tranchée à l’occasion de la présidentielle de 2014 ». « Certaines voix marginales sont allées, dans leurs discours, jusqu’à demander l’application de certaines dispositions constitutionnelles (article 102)…mais, en réalité, elles font la publicité pour certaines fausses interprétations traduisant les humeurs de leurs auteurs qui sont mus par des souhaits personnels pas du tout innocents », explique-t-il, estimant que « le retour de cette vieille chanson (…) nuit beaucoup plus à la crédibilité politique de ceux qui sont à son origine et contredit le vrai sens de la constitution et le processus démocratique pluraliste qui vise à instaurer un système républicain et confirmer la légitimité des institutions ».  Abdelkader Bensalah appelle, dans la foulée, « à entourer le chef de l’Etat pour défendre la légitimité constitutionnelle et consolider l’unité nationale et l’édification institutionnelle ». Le président de l’APN, Saïd Bouhedja abonde, lui aussi, dans le même sens. « Les voix qui portent de faux jugements et qui dépassent l’éthique politique et tentent par désespoir de cause de semer le doute sur les institutions de l’Etat et sa crédibilité ignorent sciemment et pour des raisons obscures la logique constitutionnelle, car leur objectif apparent n’est rien d’autre que d’affaiblir les institutions constitutionnelles de l’Etat et de faire reculer le pays avec tous les risques que comporte cette aventure dans l’inconnu », affirme-t-il à l’occasion de l’ouverture de la session unique de l’Assemblée. Le premier responsable de l’Assemblée défend aussi la légitimité du chef de l’Etat. « Le président de la République a été plébiscité par le peuple algérien à l’issue d’un suffrage transparent et démocratique. Il est le garant de la Constitution et de la sécurité et le fondement de la stabilité », enchaîne-t-il. « Il n’est d’ailleurs pas nécessaire, selon lui, de rappeler que les élections sont la voie unique de la légitimité ». « Le développement de l’édifice démocratique et son ancrage ne pourront se faire sans le respect des institutions constitutionnelles et l’écoute de la volonté populaire », conclut-il. Il apparaît ainsi que les dernières sorties des acteurs politiques d’opposition, notamment, appelant à l’application de l’article 102 et à l’intervention de l’armée ont fait trop mal au clan présidentiel qui, visiblement, était incapable de mettre en œuvre une mise en scène pour « montrer » le chef de l’Etat.      

Samir Rabah

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lundi, 04 septembre 2017 01:00

N°5319 du 05-09-2017

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L'Office national de la météorologie (ONM) a obtenu la certification de son système de management de qualité délivrée par le bureau certificateur SGS Algérie et SGS ICS France, a indiqué le ministère des Travaux publics et des Transports hier dans un communiqué. En application de la norme de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) relative à la mise en place d'un système de management de la qualité (SMQ), Météo Algérie a mis en place un système de management de qualité. La certification de ce système a été délivrée, à titre provisoire par le bureau certificateur SGS Algérie en mars 2017, puis à titre officiel par  SGS ICS France en avril dernier, selon la même source. Couvrant le périmètre de la navigation nationale et internationale suivant la norme Iso 9001v2008, cette consécration  "est l'aboutissement de plusieurs années de travail durant lesquelles, Météo Algérie n'a ménagé aucun effort pour mettre tous les moyens nécessaires pour la réussite de cette démarche qualité", selon le communiqué. Selon  l'Onm , cette certification vient aussi "confirmer et appuyer l'engagement" de Météo Algérie au service de l'efficacité organisationnelle, de la satisfaction clients comme des enjeux de sécurité qui sont au cœur de sa stratégie d'entreprise et de la relation de confiance nouée avec ses clients et ses partenaires".L'audit mené par SGS Algérie, un organisme d'inspection et de certification depuis 1929 en Algérie, reconnu au plan mondial pour son éthique et son expérience, a certifié le domaine d'assistance à la navigation aérienne sur 31 stations d'aérodromes, explique la même source soulignant que plus d'une cinquantaine  d'entreprises algériennes ont été certifiées par ce bureau. Météo Algérie a entamé en juillet 2017 la migration vers la version iso 9001v2015 tout en élargissant le domaine d'application vers tous les domaines d'application de la météorologie nationale.

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 Le ministre de la Formation et de l’enseignement professionnels Mohamed Mebarki a indiqué que de nouvelles spécialités seront introduites dans le champ du numérique, précisant qu’elles concernent des secteurs dynamiques et qu’elles répondent aux besoins de l’économie nationale.  Dans un entretien accordé à l’APS, M. Mebarki a déclaré qu’en prévision de la prochaine rentrée professionnelle prévue le 24 septembre, le ministère a introduit de nouvelles spécialités dans le champ du numérique. Il s’agit essentiellement des spécialités «applications multiplateformes, administrateur Datacenter, virtualisation et d’autres spécialités qui seront sanctionnées par un certificat de qualification dans les domaines d’entretien de parcs et jardins, entretien et nettoyage urbain ainsi que de tri et de nettoyage en construction métallique».   Il a indiqué que la réalisation du développement économique en matière de ressources humaines qualifiées et l’insertion facile des diplômes de la formation professionnelle dans le marché de l’emploi constituent des « priorités» pour le secteur ce qui nécessite «la modernisation et l’actualisation des méthodes de formation selon l’évolution des métiers et des techniques pour répondre de manière rapide et efficace aux besoins socio-économiques actuels».  Ainsi, les offres de formation «seront réparties en fonction de la formation et sur la base des spécialités contenues dans la nomenclature officielle de la formation professionnelle, dira M. Mebarki ajoutant que des spécialités liées aux métiers de l’industrie, de l’agriculture et du BTH sont prévues en tant que filières relevant des secteurs vitaux pour la relance de l’économie nationale».  Le ministre a affirmé par ailleurs que le taux des spécialités liées aux métiers de l’industrie représente 26,46 pc de l’offre globale de formation pour la prochaine rentrée, précisant que le taux des métiers de l’agriculture, et de l’industrie agro-alimentaire dépasse les 10 pc et celui du bâtiment et travaux publics se situe à 17,35 pc.   Le ministère a également introduit des spécialités liées aux métiers de l’eau et de l’environnement dans 41 wilayas, aux énergies renouvelables dans 22 wilayas et à la télécommunication dans 33 wilayas. M Mebarki a également évoqué le travail accompli par son département en vue d’élargir et de diversifier les offres de formation au profit des jeunes n’ayant aucun niveau scolaire. En effet, plus de 100 spécialités sont prévues au profit de cette catégorie dès septembre 2017. Il s’agit des filières habillement et textile, agriculture, élevage d’animaux et hôtellerie.  Concernant les infrastructures de formation, le ministre a annoncé l’ouverture de 5 nouveaux instituts et centres spécialisés dans la formation professionnelle et d’apprentissage dans plusieurs wilayas notamment à Tiaret, Tizi-Ouzou, Tamanrasset et El-Taref, soulignant qu’au total, 1 228 établissements de formation sont ouverts au niveau national. S’agissant des centres de formation privés, le ministre a rappelé qu’il existe 715 centres agrées par le système de formation national, ayant accueilli l’année dernière plus de 23000 stagiaires. Et d’ajouter que ces centres dispensent des formations dans plusieurs spécialités dont l’informatique, la coiffure, la comptabilité et le marketing. Le ministre a souligné par ailleurs que son département «continuera à encourager ces centres pour qu’il puissent dispenser une formation de qualité et leur permettre de s’implanter hors des grandes villes».  M. Mebarki a mis en avant l’importance d’élargir les spécialités sanctionnées par le niveau de TS  dans les domaines du tourisme, de l’électrotechnique, de l’énergie solaire, de l’audiovisuel, des arts graphiques et du froid, à la quasi totalité des wilayas vu la forte demande enregistrée auprès des jeunes titulaires du niveau de 3AS, pour cette formation.  Pour la prise en charge de cette catégorie, le ministre a indiqué que «141 sections détachées seront ouvertes au niveau des CFPA dans 53 spécialités en plus des sections dans les INSFP dont le réseau s’est doté de 3 nouveaux instituts nationaux spécialisés en formation professionnelle pour atteindre 129 INSFP au niveau national». Le ministre a, par ailleurs, affirmé que «tous les moyens matériels et humains ont été mobilisés en prévision de la rentrée professionnelle de septembre 2017 outre les campagnes de sensibilisation au profit des jeunes quant aux opportunités et offres de formation ainsi que pour la prise en charge totale des stagiaires». Il a souligné que l’objectif essentiel est d’»améliorer la qualité de la formation et de l’adapter aux besoins du marché de l’emploi en termes de ressources humaines qualifiées».  M. Mebarki  a indiqué que le secteur a assuré 370 nouveaux postes de formation à l’occasion de la prochaine rentrée en résidentiel et en formation par l’apprentissage.  Le ministre a également indiqué que les inscriptions en cours se poursuivront jusqu’au 16 septembre et seront clôturées par des journées d’orientation les 17, 18 et 19 septembre.

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Moins de deux mois après la sortie médiatique fracassante de Bedda Mahdjoub, alors ministre de l’Industrie et des mines, qui avait dénoncé publiquement la politique menée par ses prédécesseurs dans le domaine de l’assemblage automobile, en la qualifiant d’importation déguisée, c’est Ahmed Ouyahia qui, en sa qualité de Premier ministre, reprend le sujet à son compte pour exprimer tout le bien qu’il pense de l’industrie automobile telle qu’elle est conçue à l’heure actuelle. Les membres du Conseil de la nation, qui avaient auparavant constitué un des premiers auditoires à enregistrer le sévère diagnostic de l’ancien ministre de l’Industrie et des mines, ont été, cette fois, des témoins directs d’un discours diamétralement opposé au réquisitoire tenu par Bedda Mahdjoub que beaucoup considéraient, à une époque pas très lointaine, comme un ministre très proche de Tebboune. En moins de deux mois, les sénateurs ont donc assisté à deux scénarios antinomiques à propos d’un secteur qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, et qui avait entraîné les réseaux sociaux dans une folle campagne contre Abdeslam Bouchouareb, considéré comme un des principaux initiateurs des projets installés et Tahkout, un des opérateurs dont le partenariat avec Hyundai a provoqué une furieuse controverse. En prenant la défense des projets de montage de véhicules en Algérie, le Premier ministre ne les a guère surpris, car ils étaient déjà préparés à une telle démarche depuis le départ houleux du gouvernement Tebboune. Ils s’y attendaient, et Ahmed Ouyahia n’a fait que leur confirmer officiellement la poursuite dans la voie tracée par Mohamed Benmeradi, lorsque celui-ci était ministre de l’Industrie et menait les négociations avec le groupe Renault en collaboration étroite avec Jean-Pierre Raffarin, ainsi que par Abdeslam Bouchouareb. Le Premier ministre leur a signifié clairement qu’il est contre toute forme de remise en question d’une industrie à l’état embryonnaire dont les assises ont plutôt besoin d’être consolidées. « Le Japon et la Corée du sud qui sont des leaders mondiaux dans le domaine de l’automobile avaient débuté avec le boulon et le tournevis », a-t-il plaidé en faveur des projets initiés jusqu’alors, avant de s’interroger : pourquoi sommes-nous aujourd’hui pressés en Algérie d’atteindre leur niveau actuel » ? Et comme pour bien marquer sa détermination à maintenir le mode de production mis en œuvre, Ahmed Ouyahia a officiellement écarté la révision du cahier des charges concernant le secteur de montage de véhicules, et procédé à l’enterrement d’un projet lancé par Bedda Mahdjoub et cautionné par Tebboune. A propos des quotas d’importation, il a tenu expressément à démentir les informations faisant état de l’annulation de cette mesure prise du temps de Sellal, et a révélé qu’un décret exécutif que la politique de la monnaie et du crédit est en préparation, afin de permettre la création de nouvelles sources internes de financement non conventionnel pour alimenter le Trésor public. Que va décider Ahmed Ouyahia ? On sait que les mesures non conventionnelles peuvent prendre plusieurs formes, et pour le cas de l’Algérie, c’est la planche à billet qui est la plus envisagée.

Mohamed Mebarki  

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lundi, 04 septembre 2017 01:00

HRW fait une fixation sur l’Algérie

Depuis que l’Algérie se trouve dans le viseur de l’ONG américaine, Human Rights Watch, cette organisation dont l’indépendance est contestée par plusieurs médias à la notoriété établie, ne rate pratiquement aucune occasion pour accabler le gouvernement algérien. Le sujet pour lequel elle a opté cette fois-ci concerne ce qu’elle appelle « la minorité ahmadie » faisant, selon elle, l’objet d’une campagne de persécution de la part des autorités algériennes. Dans un communiqué publié hier sur son site officiel, l’ONG dénonce les multiples arrestations ainsi que les interminables poursuites judiciaires dont sont victimes les adeptes de cette secte accusée par les tenants d’un Islam orthodoxe de déviationnisme. HRW appelle en conséquence les autorités algériennes à cesser de s’en prendre à cette « minorité religieuse » et de procéder dans les meilleurs délais à la libération de Mohamed Fali, commerçant de son état arrêté le 28 août dernier à Mostaganem. « Les autorités devraient libérer immédiatement Mohamed Fali et les autres Ahmadis algériens et cesser de s’en prendre à cette minorité sans défense », poursuit la responsable de l’ONG dans un communiqué publié sur son site. Selon HRW, cette communauté ne formerait pas plus de 2000 personnes en Algérie. Selon Human Rights Watch, « au moins 17 fonctionnaires de confession ahmadie » ont« été suspendus de leurs postes ». D’autres personnes devront également repasser devant la justice durant ce mois de septembre, parmi celles-ci l’ONG recoupe les témoignages de plusieurs Ahmadis dont un médecin et un étudiant de 24 ans. Si la montée au créneau de l’ONG américaine est motivée par des faits signalés, cela n’empêche nullement de s’interroger sur cette fixation qu’elle réalise sur certains pays dont l’Algérie, tout en banalisant des violations flagrantes des droits humains aux Etats-Unis par exemple. Financée en partie par des deniers publics provenant de nombreux gouvernements, selon des procédures montées par d’autres associations caritatives, HRW est obligée, contrairement à ce qu’avancent ses dirigeants, à adopter un profil discutable aux yeux des militants des droits de l’Homme. Ce qui fait qu’aujourd’hui, même si elle prend à son compte des cas avérés, sa démarche demeure suspectée. Le cas le plus flagrant de la docilité incroyable de cette association est sa position molle par rapport au génocide qui a lieu au Yémen. Ce qui se passe dans ce pays ne représente aux yeux de cette association que des abus.

M.M  

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lundi, 04 septembre 2017 01:00

“Laissez le président tranquille !”

Une nouvelle fois, Djamel Ould-Abbès se place en défenseur du chef de l’Etat. Le secrétaire général du FLN, qui s’est exprimé hier au siège du Conseil de la Nation, s’en est pris notamment à l’ancien ministre Noureddine Boukrouh, qui multiplie ces derniers temps les sorties médiatiques. Pour répondre au polémiste, le secrétaire général du FLN rappelle ce qui s’était passé en 1998 lorsque Noureddine Boukrouh avait lancé une estocade contre le régime de l’époque. Une succession de révélation de presse avait poussé le président Liamine Zeroual à la démission. « Ce qui se dit actuellement nous rappelle les déclarations faites durant l’été 1998 notamment dans la presse. Il y a du copié-collé. Mais cela nous ne inquiète pas, cela me fait même rire. C’était avec Zeroual, mais celui qui ne connaît pas Bouteflika se trompe. Zeroual a démissionné après trois mois de déclarations. Certains veulent rééditer le scénario de 1998 », rapporte notamment le site TSA. Comme la santé du président de la République et la multiplication des appels à sa démission font l’actualité, Djamel Ould-Abbès tient à rappeler ses déclarations antérieures. Il assurera que «  Le président Bouteflika va bien ». « « Sa santé est ordinaire. Si vous dites bonne, vous ouvrez la voie au doute. Je le dis et le répète en tant que médecin, sa santé est ordinaire. Il assume pleinement ses responsabilités en tant que Premier magistrat du pays d’une manière normale », a-t-il indiqué. Quelques mois auparavant, il avait même avancé que le chef de l’Etat allait se remettre à marcher. Ce qui n’est toujours pas arrivé. Certainement agacé par des questions de journalistes, Djamel Ould-Abbès criera à la face des hommes des médias ; « Laissez le Président tranquille !». « Qui gère le pays, qui désigne le gouvernement, qui signe les textes ? c’est le président de la République ! », a-t-il répondu. Par contre, il a justifié la raison qui l’a poussé à éviter le débat de l’élection présidentielle de 2019. « J’ai pris cette décision pour éviter toute confusion. Nous sommes sortis des législatives et nous nous préparons pour les locales. Après les locales, chacun reconnaîtra les siens ! Nous allons vers 2019, le FLN vers 2020. Nous faisons confiance à la nouvelle génération pour prendre le relais », a-t-il expliqué.        

Akli Ouali

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