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mercredi, 06 septembre 2017 01:00

les secteurs concernés mobilisés

Pour les élus locaux, les eaux pluviales sont l’un des éléments majeurs à maîtriser dans la planification et l’aménagement de leur territoire. Pour les spécialistes, les enjeux sont de trois types, limiter les risques d’inondation comme ce fut le cas la semaine dernière à Constantine, préserver les ressources en eau et les milieux naturels des risques de pollution, aménager l’espace en intégrant les deux risques précédents. Ainsi donc devant la saturation des réseaux d’assainissement, les inondations en centre urbain et la dégradation des milieux récepteurs, des mesures appropriées ont été prises sur instruction du chef de l’exécutif Abdessami Saidoun. L’urgence étant en effet de mobiliser les moyens humains et matériels par les  structures concernées afin de procéder aux opérations du curage des avaloirs complètement bouchés, notamment les axes routiers, comme la double voie rapide menant de Boussouf à Ain Smara ou encore la zone industrielle Palma totalement  impraticable à chaque chute de pluie, sans compter les nombreuses artères du centre ville. La prise en charge des recommandations évitera bien des désagréments aux usagers de  la route à l’approche de l’automne. Comme pour bien montrer leur détermination à travers la prise en charge de ces actions, les responsables des secteurs concernés, travaux publics, SEACO et APC se sont particulièrement distingués ces jours derniers avec l’affectation de plusieurs équipes d’ouvriers sur les sites recensés pour réduire les conséquences du phénomène des inondations.

M.A

Publié dans Constantine
mercredi, 06 septembre 2017 01:00

N°5321 du 07-09-2017

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mercredi, 06 septembre 2017 01:00

Les wilayas de l’Est ont soif !

Depuis des semaines que les wilayas de l’est se plaignent de la  pénurie chronique de l’eau sans que les pouvoirs publics ne prennent en charge ces cris de détresse ders citoyens qui sont sortis dans la rue pour crier leur ras le bol. Finalement, les pouvoirs publics ont fini par reconnaître cette fois des populations de l’est et l’assèchement prolongé des robinets. M. Smaïn Amirouche, directeur central de l’alimentation en eau potable au niveau de ministère des Ressources en eau, a convoqué mardi soir une conférence de presse  pour évoquer enfin ce problème épineux. Autour de la thématique du service public de l’eau et l’assainissement durant les fêtes de l’Aïd El Adha, ce responsables qui s’est entouré des directeurs centraux du ministère des Ressources en eau, a reconnu l’existence d’un «déficit» d’eau potable dans l’est du pays. «Seize (16) wilayas dont Annaba, Souk Ahras, Guelma et Bordj Bou Arreridj ont enregistré un déficit en matière d’eau. Il s’agit d’un cumul de plusieurs années», a –t-il déclaré. M. Amirouche a imputé cet état de fait, à une «diminution du niveau des barrages» et plaidé en faveur d’une «gestion rationnelle» des ressources en eau. Pour ce faire, il évoqué un «programme d’urgence» mis en place concernant notamment et la mobilisation de camions-citernes. Précisément ce responsable a estimé que toute fois la distribution de l’eau assurée par l’ADE, la SEAAL, la SEOR et la SEACO durant les fêtes de l’Aïd El Adha a été «globalement satisfaisante» sur l’ensemble du territoire national. Ce n’est pas vraiment le cas à l’est notamment à Annaba où des émeutes ont été signalées dans certains quartiers. Le fait est que même le complexe El Hadjar a été mis à l’arrêt ter à cause du manque d’eau. Justement, M. Amirouche a cité plusieurs mesures à mettre en œuvre, dont la réalisation de cinq forages au niveau de cette usine.

El Hadjar en panne… d’eau

Pour sa part, le directeur central de la mobilisation des Ressources en eau, M. Smati, a affirmé qu’il y a une prise de conscience, au niveau du ministère des Ressources en eau, de la situation notamment la question de la diversité climatique et ses effets sur le taux de remplissage des barrages. De son côté, le directeur général de l’Algérienne des eaux (ADE), M. Hocine Zaier, a soutenu que «l’eau est l’affaire de tous et non celle du distributeur ou de l’exploitant». A ce propos, il a tiré la sonnette d’alarme sur le «vol de l’eau». «50% de l’eau est détourné à autres usages que celui des ménages», a t-il alerté. «Nos agents sont agressés lorsqu’ils interviennent pour mettre fin au piquage illicite de l’eau», a-t-il ajouté. Et d’ajouter : «Aujourd’hui et demain il y aura des perturbations en matière d’alimentation en eau et des casses, mais l’ADE prend l’engagement d’assurer une bonne maîtrise de la distribution». Pour rappel, le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib a souligné, mardi à Alger, que le recul du taux de remplissage des barrages dû à la faible pluviométrie était à l’origine des perturbations d’alimentation en eau potable durant cette dernière période dans certaines régions du pays. Cette situation concerne notamment les barrages de Aïn Dalia,  Souk Ahras, Hammam Debagh à Guelma, Aïn Zada à Bordj Bouarreridj, Skikda, Taksebt à Tizi Ouzou et le barrage de Chafia à Annaba.

Imane B

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mercredi, 06 septembre 2017 01:00

L’Armée répond vertement à Boukrouh   

Les appels de certains milieux politiques à l’intervention de l’armée sur la scène politique ont reçu hier une réaction nette et sans bavure. Dans son dernier éditorial la revue El Djeich a fermé la voie à ses appels en leur rappelant que l’institution est plus que jamais fidèle à ses missions républicaines et son respect de l’ordre constitutionnel. «A tous ceux qui réclament ouvertement ou implicitement l’intervention de l’armée, nous rappelons les propos du vice ministre de la Défense, chef d’état major de l’ANP lors de sa visite aux 2ème et 5ème Régions militaires», lit-on en guise de conclusion de cet éditorial au vitriol adressé prioritairement à Noureddine Boukrouh. «Notre armée demeurera une armée républicaine, engagée à défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale et à préserver l’indépendance du pays. Une armée qui ne se départira pas de ses missions constitutionnelles quelles qu’en soient les conditions et les circonstances. Point à la ligne », écrit l’ANP. Noureddine Boukrouh qui a le plus lancé ce genre d’appels à travers ses contributions dans la presse en a pris pour son grade. «Des plumes qui ont touché à tous les domaines et les  spécialités depuis la chariâa, à l’histoire en passant par l’économie, l’astronomie et autres domaines de connaissance. Mais en constatant leur échec et l’incapacité de leur pensée à capter l’intérêt du public, elles ont cru bon de s’attaquer à l’ANP, pensant qu’à coups d’accusations, de procès d’intention et de travestissement de la vérité, avec la profusion de notions académiques rébarbatives, de citations, d’aphorismes et autres artifices de la rhétorique, qu’on leur déroulera le tapis rouge, que le peuple applaudira et qu’elles entreront ainsi au Panthéon de l’Histoire», lit-on dans la revue El Djeich. Boukrouh et d’autres acteurs politiques qui doivent se reconnaitre, y sont qualifiés comme des «plumes mercenaires» et de «revanchards». Et de conclure que «le citoyen algérien n’est pas dupe de leurs gesticulations comme il n’a aucun besoin des tuteurs obnubilés par la course aux postes de responsabilités et qui, lorsqu’ils se voient isolés, vendent leurs âmes au diable et mettent leurs plumes au service d’intérêts revanchards». Après la mise au point d’Ahmed Gaïd Salah depuis Constantine, cette réplique de l’armée en tant qu’institution, coupe clairement l’herbe sous les pieds des partisans de la «solution» forte.

Imane B

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La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit a donné hier à partir de la wilaya de Ouargla, le coup d’envoi officiel de la rentrée scolaire 2017/2018, à laquelle étaient attendus plus de 9 millions d’élèves, tous cycles scolaires confondus, à travers le territoire national. La ministre a, dans ce cadre, présidé une cérémonie symbolique organisée au nouveau groupement scolaire "Cheikh Bouamama" (commune de Hassi Benabdallah), inauguré à cette occasion par la première responsable du secteur. Le cours inaugural pour cette année scolaire a été consacré à "l'écocitoyenneté" et l’accent mis à cette occasion sur l'éducation comportementale et la contribution "active" du ministère de l'Environnement et des Energies renouvelables, d’autant que le slogan choisi pour cette nouvelle année scolaire est "Tous mobilisés pour une école citoyenne et de qualité". Plus de 9 millions d’élèves, tous cycles scolaires confondus, dû rejoindre hier les bancs des écoles à travers 26.964 établissements, soit plus de 270.000 élèves de plus que l'année écoulée, selon les données avancées par le ministère de l’Education Nationale. Il s’agit de 4.373.222 élèves dans le primaire, 2.820.172 dans le cycle moyen et 1.222.687 dans le secondaire. Pour la seule wilaya d’Ouargla, plus de 187.000 élèves, tous paliers scolaires confondus, sont attendus pour cette rentrée scolaire dont 89.281 élèves dans le primaire (18.703 année préparatoire, et première année ), 60.935 dans le moyen et 27.595 autres dans le secondaire, encadrés par 9.166 enseignants dont 700 nouveaux recrus. Le secteur de l’éducation dans la wilaya a été renforcé par de nouveaux établissements éducatifs, à savoir un lycée dans la commune de N’goussa, un Centre d’enseignement moyen (CEM) dans la localité de Chegga (commune de El-Alia), en plus de trois groupements scolaires implantés au niveau des communes de Hassi Benabdallah, Témacine et Nezla. Cette wilaya dispose de 474 établissements scolaires, dont 312 écoles primaires, 113 collèges d’enseignement moyen et 49 lycées avec une annexe dans la daïra frontalière d’El-Borma. Concernant le cycle primaire, de nouvelles classes pour l’enseignement de la langue tamazigh seront ouvertes au titre de la nouvelle année scolaire au chef-lieu de wilaya, ainsi que dans la commune de Blidet-Amor (wilaya déléguée de Touggourt), outre 409 classes préparatoires, a-t-on signalé.

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Un Conseil des ministres, surtout qu’ils sont très rares, est toujours un moment fort dans le débat politique en cela qu’il permet au président de la République de s’exprimer.  Ce qu’il a fait hier en soulignant d’un trait rouge la complexité de la conjoncture économique que vit actuellement l’Algérie, à cause de l’effondrement de ses revenus pétroliers.  Il est vrai que ce n’est pas la première fois que le président sonne l’alerte, mais dans son message d’hier il y a une montée en puissance en appelant à une prise de conscience collective. Et cela, a-t-il expliqué, afin d’éviter toute panne de développement et arriver à préserver l'indépendance économique et financière du pays. Cet appel à la prise de conscience s’adresse aussi à la classe politique, car le président en appelle à sa responsabilité pour oublier ses clivages.  
"Il appartient (...) à chacun de nous, par-delà  tout clivage, y compris politique, de s'associer à la préservation de l'indépendance économique et financière du pays, par l'adhésion aux réformes et aux efforts que cela requiert", a soutenu le président Bouteflika.  Cet appel est destiné aussi aux partenaires sociaux du gouvernement, à savoir les syndicats et les patrons qui du point de vue du président Bouteflika sont ainsi "en devoir de faire preuve de solidarité et de coordination pour garantir la progression des réformes dans la paix sociale". Au delà des organisations politiques et syndicales, le président Bouteflika interpelle aussi directement les travailleurs,  chacun dans son secteur, à "redoubler d'efforts pour faire avancer les réformes destinées à moderniser la gestion du pays et notamment l'efficacité et la compétitivité de son économie pour offrir au pays des revenus substantiels à même de garantir, sur le long terme, la pérennité de la justice sociale et de la solidarité nationale".  Le peuple algérien, qui, souligne-t-il, a tant versé de sacrifices pour transcender la tragédie nationale et renouer ensuite avec le développement depuis près de deux décennies, "mérite de ne pas connaître une nouvelle panne de développement après celle qu'il a vécue à la fin des années quatre-vingt" rappelle encore Bouteflika. Parlant économie, il revient sur le dernier Conseil des ministres, alors sous Tebboune, au cours duquel, il avait  demandé au gouvernement de promouvoir les moyens de financement non conventionnel pour justement éviter au pays le passage sous les fourches caudines du FMI,  dont les algériens gardent un souvenir traumatisant.  "Le recours souverain au financement interne non conventionnel vise à éviter une régression de la croissance, dangereuse économiquement et socialement", veut convaincre le président pour qui ce type de recours est possible grâce à "l'indépendance économique extérieure" dont jouit encore l'Algérie à travers le remboursement anticipé de sa dette et l'accumulation de réserves de change ». Le discours du président Bouteflika prend incontestablement une nouvelle tonalité dans l’appréhension de la crise économique et ses risques. Reste à savoir si son appel à la prise de conscience sera entendu.

H.Khelifi.

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L’eau est devenue une denrée rare à Annaba et ses environs depuis plus d’une quinzaine de jours. D’où les nombreuses et quotidiennes manifestations de rue, ponctuées par l’édification de barricades formées d’objets hétéroclites et de pneus enflammés qui donnent l’image d’une ville en état de siège. Après la population qui se retrouve avec des robinets à sec, c’est au tour du complexe sidérurgique d’El Hadjar, de se mettre à l’arrêt depuis hier 6 septembre, en raison de la pénurie d’eau qui affecte la wilaya. Le complexe qui consomme 1.500 m3 d’eau par heure ne recevait, depuis quelques jours, que 400 m3, en raison d’une pénurie qui ne cesse de s’aggraver. Au début, des informations avaient circulé accréditant l’idée que ce sont deux conduites principales qui seraient en panne. Quelques jours après un silence assourdissant du nouveau wali, celui-ci vient d’annoncer qu’il s’agissait en fait du barrage de la Cheffia qui est à sec ou presque. En effet, la baisse du volume d’eau emmagasiné par le barrage, qui constitue la source principale d’approvisionnement en eau des wilayas de Annaba et d’El-Tarf, à 21 millions de m3 dont 18 millions inexploitables en raison du problème d’envasement, est «la cause principale de cette crise d’eau», a indiqué le directeur de wilaya des Ressources en eau. Le même responsable a précisé qu’ «Au cours de la dernière décennie, le barrage Cheffia (160 millions de m3) n’avait jamais atteint son taux de remplissage complet», indiquant que les 200.000 m3 d’eau quotidiennement mobilisés pour l’approvisionnement de la wilaya de Annaba en plus des quantités destinées à l’irrigation agricole dans la wilaya d’El Tarf dépassent le volume annuellement reçu par ce barrage». Le volume de 4.600 m3/heure affecté avant l’été à l’alimentation en eau potable des principales communes de Annaba (Annaba, El Bouni, Sidi Amar et El Hadjar) a été réduit actuellement à 850 m3/heure, générant une crise d’eau dans la wilaya, a signalé la même source. Le wali a annoncé le lancement des travaux de réhabilitation de cinq forages inexploités et le fonçage de 12 autres nouveaux exploitables dans les deux prochains mois, en attendant les prochaines pluies qui se font désirer. Les autorités de wilaya seraient bien avisées en ce moment, de procéder au curage et au dragage de tous les sédiments et  matériaux situés sur le fond du plan d’eau qui se chiffre à 18 millions de m3. Il est à signaler enfin que le ministre des Ressources en eau, adepte des phrases creuses, n’a pas daigné se déplacer à Annaba pour constater de lui-même les effets induits par la pénurie de l’eau et prendre les mesures adéquates et d’urgence afin d’éviter un embrasement de la région.

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mercredi, 06 septembre 2017 01:00

Le coup d’envoi à l’école Chellali Ahmed

Le wali de Annaba M. Salamani Mohamed a donné le coup d’envoi de la nouvelle année scolaire 2017/2018 à partir de l’Ecole Chellali Ahmed à la cité du 5 juillet, qui vient d’être rénovée et accueille 361 élèves disséminés en 12 divisions pédagogiques. Accueillis à la porte de l’établissement flambant neuf par le directeur de l’Education M. Ayachi Ahmed et le personnel enseignant, la délégation qui accompagnait  le wali a eu droit au verre de lait et aux  dattes traditionnelles avant de saluer les élèves en rangs, dans la cour refaite en matico. L’hymne national a été accompagné par la levée des couleurs effectuée par deux élèves. L’Ecole dispose de 12 salles de cours, d’une cantine qui servira des repas chauds à 220 bénéficiaires. Le personnel se compose de 14 enseignants et d’une directrice. La prime de scolarisation sera distribuée à 27 familles qui leur ouvrent aussi le droit à un cartable garni, un tablier et des livres scolaires à titre gracieux. C’est avec émotion que le Wali a distribué quelques cartables à titres symbolique avant de se diriger vers la salle de classe où un enseignant animait un cours sur la propreté du milieu et la protection de l’environnement. L’élève à côté de laquelle s’était assis M. Salamani était fière de partager son pupitre avec le premier responsable de la wilaya. Le wali a promis d’équiper toute l’école de l’outil informatique  et pense à le généraliser pour atteindre tous les établissements de la wilaya dans les temps à venir. Auparavant le Directeur de l’Education avait avancé les chiffres que nous avons déjà publiés. Il s’agissait de l’accueil en ce premier jour de 132275 élèves du primaire, moyen et secondaire auxquels on ajoutera les 6251 des classes préparatoires. D’autre part, 51000 familles vont bénéficier de la prime-scolarisation de 3000 DA, 6954 cartables sont en cours de distribution dans les différents établissements. L’enseignement de Tamazigh commencera à la fin du mois dans les établissements retenus pour cela, les écoles de Rizzi Amor et Amari Moussa. Le professeur est déjà désigné. M. Salamani a suivi avec attention les explications fournies par le Directeur  qui lui a appris que toutes les écoles ont été approvisionnées en eau potable. Celles qui étaient difficiles d’accès ont vu les pompiers venir à la rescousse  avec leurs lances à incendie. Le wali nous a fait part que durant la nuit il avait instruit un président d’APC de fournir l’eau nécessaire dans les plus brefs délais. Ce qui a été évidemment exécuté. Le Directeur de l’Education a fait part au wali des difficultés rencontrées à Kherraza quant au nombre d’enfants scolarisés, créant une surcharge des classes. Quant aux livres scolaires, 24 titres ont été ou sont en cours de distribution mais il  reste toujours six (6) titres qui sont actuellement en cours d’impression. Par ailleurs, une  vente-libre de livres scolaires se déroule actuellement au niveau de la bibliothèque du Palais de la Culture Mohamed Boudiaf.

Ahmed Chabi  

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mercredi, 06 septembre 2017 01:00

Le wali veille en personne à son application

Le wali de Annaba, a indiqué  qu’il veille personnellement à la mise en application des décisions prises dans le cadre du programme d’urgence mis en place pour alimenter la ville en eau potable. De concert avec le ministère des ressources en eau, on a mis en œuvre les chantiers de réhabilitation de plusieurs forages. C’est ainsi que cinq (5)  forages situés aux Salines à proximité de l’Aéroport Rabah Bitat sont déjà opérationnels, le 6ème sera livré aujourd’hui. Nous avons déjà remarqué une certaine amélioration de  la distribution d’eau dans plusieurs quartiers de la ville. Le wali a tenu à faire part à la population de Annaba de son engagement à pallier au grave déficit qui a touché la ville et certaines agglomérations de la wilaya. Il remercie les citoyens pour leur compréhension tout en priant Dieu d’arroser la région de pluies salvatrices qui vont permettre aux barrages d’emmagasiner ce précieux liquide.  Les réhabilitations des stations de traitement de Meksa et de Chaïba sont en cours et seront suivies par le dédoublement de la conduite principale sur une longueur linéaire de 22 kilomètres entre le barrage de Meksa et Lehnichet. D’autre part, plusieurs communes de la wilaya doivent bénéficier de fonçage de puits, ce qui permettra une alimentation en eau potable à longueur d’année. Le wali qui veut sincèrement surmonter cette crise d’alimentation en eau potable a, en tous les cas, pris les décisions qu’il fallait, les seules à la résoudre en attendant les précipitations d’automne et de l’hiver.

Ahmed Chabi

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Voilà près d’un mois et demi que  l’Association des Boulangers de la wilaya d’Annaba, par la voix de son président M. Farid Abdelaoui, demande à la direction du Commerce la constitution d’une commission d’enquête sur « les agissements d’individus qui n’ont rien à voir avec la profession ou qui utilisent des registres de commerce de boulangers décédés pour obtenir des quotas de farine revendus sur le marché informel  avec une augmentation de 200 dinars le quintal. »
Une accusation qui mettrait directement en cause le service commercial des Moulins Seybouse accusé de complicité dans cette affaire, d’après M. Abdellaoui, qui déplore que « les autorités concernées continuent d’observer le silence sur cette arnaque qui alimente la liste des doléances de la profession et la colère des boulangers». Pour notre interlocuteur, « le directeur du commerce ne serait pas au courant de ces agissements ». Allant plus loin, notre interlocuteur a déclaré que les boulangers allaient donner un délai de deux à trois mois aux services concernés pour intervenir rapidement et mettre fin à cette malversation, avant le déclenchement « d’une grève générale ouverte des boulangers, qui pourrait s’étendre sur tout le territoire national ». Contacté à ce sujet, le chef du service « observation » de la direction du commerce devait nous assurer qu’il allait « enquêter sur cette affaire » avant de donner ses conclusions. D’un autre coté, ajoutons que toujours d’après le représentant des boulangers,   près de 20 artisans auraient mis la clé sous le tapis ces derniers mois, car « ne pouvant plus subvenir aux besoins de leurs familles », acculés par les contraintes socioprofessionnelles qui figurent en tête des doléances des boulangers  aggravées par la rareté de l’eau potable, qui leur ferait perdre « près de 10.000 dinars par jour ».

Farida H.

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