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mardi, 02 janvier 2018 00:00

N°5420 du 03-01-2018

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mardi, 02 janvier 2018 00:00

Les licences à la criée !

L’importation de véhicules va reprendre en 2018, conformément aux contingents tarifaires prévus dans l’Accord d’Association avec l’Union européenne. Le ministère du Commerce assure qu’il autorisera cette année l’importation d’une quantité déterminée de véhicules durant l’année en cours. Le département de Mohamed Benmeradi souligne dans un communiqué relatif à l’encadrement des opérations d’importation de véhicules qu’un contingent quantitatif sera mis en place pour les véhicules automobiles à l’exclusion des collections CKD/SKD destinées au montage de véhicules. Ce contingent portera sur les positions tarifaires qui concernent les véhicules de tourisme, les véhicules de transport de marchandises et les véhicules de transport de personnes. « L’accès aux licences d’importation et plus particulièrement celles devant régir les contingents tarifaires fixées dans le cadre de l’Accord d’Association avec l’Union européenne, s’effectuera par voie d’adjudication, sur la base d’une mise à prix,  par référence au modèle de cahier des charges approuvé par l’arrêté interministériel, fixant les conditions et les  modalités d’accès par voie d’enchères au contingent ou à ses tranches », précise le département de M.Benmeradi. L’avis public d’ouverture du contingent précisera la nature et la consistance des marchandises dont l’importation est soumise à l’obtention d’une licence. Seuls les opérateurs économiques dont  l’activité de production ou de distribution est liée directement aux produits soumis au contingent ouvert, peuvent soumissionner pour l’accès au contingent ou à ses tranches. Autrement dit, seuls les concessionnaires automobiles ou les sociétés de montage agréées peuvent participer à la vente aux enchères. Le ministère du Commerce assure que la quantité de véhicules à importer n’est pas encore déterminée. Le département de Benmeradi recourt ainsi à cet instrument de régulation, à savoir le contingent tarifaire, afin de se conformer aux dispositions prévues dans l’Accord d’association avec l’UE. Le ministère du Commerce avait annoncé en décembre dernier la suppression des licences d’importation en général dont celles relatives aux véhicules. La raison avancée était l’inefficacité du système, bureaucratique et parfois opaque. L’Algérie n’a donné aucune licence d’importation de véhicules en 2017. Le marché est exclusivement alimenté par les unités de boulonnage installées à la hâte par des opérateurs économiques. Il est prévu que le nombre de véhicules, toutes marques confondues, assemblés en Algérie passera de 90 000 à plus de 160 000 en 2018, avec l’entrée en service des unités de montage de Peugeot et de Nissan. Autres mesures encadrant les opérations de commerce extérieur : domiciliation bancaire des importations. En effet, en application du règlement n°05 du 25/10/2017 de la Banque d’Algérie, les domiciliations bancaires relatives à l’importation des marchandises destinées à la revente en l’état et ne constituant pas un intrant industriel, doivent être accomplies dans un délai minimum d’un mois avant la date d’expédition de ces marchandises avec une couverture financière de 120% du montant de l’opération. Les documents exigés au moment de la domiciliation bancaire sont le certificat phytosanitaire ou certificat vétérinaire, délivré par les services  compétents du Ministère de l’Agriculture, l’autorisation technique préalable, délivrée par les services du Ministère du Commerce et un document Officiel, établi par une autorité dûment habilitée dans le pays de provenance et/ou d’origine, attestant que les marchandises à importer sont effectivement et librement commercialisées sur leur territoire.

Yanis Belmadi

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Le bureau national du Syndicat autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz (SNATEG) a fait part de sa décision de tenir un rassemblement de contestation, le 20 janvier courant près de la Grande poste, à Alger. Les responsables du syndicat autonome veulent, à travers la tenue de ce rassemblement, dénoncer la Charte de partenariat public privé (PPP), signée en décembre, avec le Forum des chefs d’entreprise (FCE). Il est également question, pour les syndicalistes, de «se démarquer définitivement du syndicat UGTA imposé par le gouvernement comme seul représentant des travailleurs algériens». Les membres du SNATEG s’attaquent également aux syndicalistes qui ont «trahi ouvertement par leur abandon des entreprises publiques au secteur privé, sans exprimer le moindre respect à l’ensemble des travailleurs» Ainsi, le bureau national du SNATEG «regrette fortement l’annonce du gouvernement, lors de la tripartite d’un accord inattendu sur le partenariat public-privé et l’ouverture du capital des petites et moyennes entreprises publiques au secteur privé». Le SNATEG se désole également de l’exclusion des syndicats autonomes lors de la dernière tripartite sur le PPP. « Une rencontre qui s’est déroulée sans la participation des syndicats autonomes qui devaient être impliqués dans la prise de décision», indique-t-on. Le communiqué du Snateg rappelle que les multiples tentatives du ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale à vouloir dissoudre ou immobiliser l’exercice syndical du  Snateg, «avaient pour but de favoriser la mise en place du partenariat public-privé (visant principalement) de grandes entreprises nationales telles que SONELGAZ, SONATRACH et NAFTAL».

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Dans une interview accordée au magazine américain Forbes, le directeur général d’Air Algérie, Bakhouche Alleche, a indiqué que la compagnie aérienne nationale Air Algérie envisagerait d’acquérir 35 nouveaux avions de ligne d’ici l’an 2025.Quinze de ces avions seraient utilisés pour étendre la flotte de la compagnie nationale, tandis que les vingt autres auraient pour objectif de remplacer les avions vieillissants de la flotte.« Nous travaillons sur un plan de développement d’ici peut-être 2025 ». « Nous pensons que nous avons besoin de 15 avions [pour notre croissance]… En incluant les unités de remplacement, le nombre passe à 35 appareils », a ajouté le directeur général. La compagnie nationale dispose actuellement de 58 avions de ligne. 25 Boeing 737-800s, deux 737-700C convertibles, cinq 737-600s, trois 767-300s, douze ATR 72-500s, trois ATR 72-600s et huit Airbus A330-200s. Seize avions de la flotte ont été livrés en 2014 et 2016, parmi lesquels les 737-700C, les ATR 72-600s, huit appareils 737-800s et trois des Airbus A330-200s.Bakhouche Alleche a confirmé que parmi les 20 avions à être mis en retraite se trouvent huit ATR 72-500s. Pour les remplacer, Air Algérie compte évaluer le Bombardier CSeries (Série C), l’ATR 72-600 et des modèles du constructeur brésilien Embraer non spécifiés par le DG de la compagnie nationale. Les trois Boeing 767-300s seront également retirés graduellement dans un futur proche, a précisé Alleche. Le directeur général d’Air Algérie a également indiqué que des pays comme le Tchad, le Cameroun, le Gabon et d’autres pays de l’Afrique centrale font partie de sa liste de nouvelles destinations pour la compagnie aérienne. Bakhouche Alleche a également indiqué que la compagnie aérienne nationale souhaite lancer des vols à destination de New York, mais qu’elle ne peut le faire tant que l’autorité d’aviation civile ne sera pas certifiée par l’Administration américaine compétente dans ce domaine.

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mardi, 02 janvier 2018 00:00

Aux enchères

C’est une sorte de vente de licence d’importation à la criée que vient de proposer le ministère du Commerce aux porteurs de gros sous qui opèrent dans ce créneau à très forte valeur ajoutée.  Contraint par ses obligations avec l’Union européenne de lever l’interdiction d’importation de véhicules en vertu de l’Accord d’association, le gouvernement, n’a pas trouvé mieux que la vente aux enchères. Ce sera  donc à qui mieux mieux… ! L’accès aux très courues licences d’importation de véhicules de tourisme, de transport de marchandises et de transport de personnes, fera donc l’objet d’une offre publique de vente aux enchères comme au bon vieux temps. Le procédé parait pour le moins archaïque. Le ministère du Commerce aurait pu trouver une autre méthode plus moderne mais surtout plus transparente. Parce que, la vente aux enchères, comme on le voit très souvent chez les commissaires-priseurs, le magot profite à ceux qui disposent de bons tuyaux.  Il n’y a absolument aucune assurance que l’opération que propose Benmeradi soit un modèle de transparence. A priori, elle profitera à ceux qui détiennent des fortunes colossales en dinars qui trouveront ainsi un moyen de recycler- voire même blanchir pour certains dont le fric est d’origine douteuse. On voit mal comment les pouvoirs publics pourront contrôler les porteurs de la «chkara». Du coup, il y a un fort risque que ce soient les mêmes vautours qui rodent autour du commerce extérieur et spécialistes de l’import-import qui vont mettre la main sur le Jackpot.  Ceci même si le ministre évoque un cahier des charges approuvé par l’arrêté interministériel, fixant les conditions et les  modalités d’accès par voie d’enchères au contingent ou à ses tranches. Mais à y regarder de près, ce retour forcé aux licences d’importation des véhicules après leur suppression durant l’année 2017, va faire l’affaire des maquignons qui vont enlever haut la main les contingents et imposer par la suite les prix de revente. De l’autre côté, le ministère du Commerce, précise que seuls les opérateurs économiques dont l’activité de production ou de distribution est liée directement aux produits soumis au contingent ouvert, peuvent soumissionner pour l’accès au contingent ou à ses tranches. Autrement dit, Renault, Peugeot, et les autres concessionnaires qui se sont déjà fortement sucrés sur le dos des Algériens auront encore la possibilité d’importer des véhicules clés en main qu’ils vont revendre en l’état en plus de ceux qu’ils «produisent» avec un taux d’intégration anecdotique ici en Algérie. Qui va gagner, tout compte fait, dans ce marché de dupe si ce n’est les concessionnaires et quelques bras longs parmi les détenteurs de milliards de dinars ? 

 Imane B.

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Munis de banderoles, ils ont scandé des slogans rappelant leurs revendications, dont les principales sont la réforme du service civil, leur inclusion dans les œuvres sociales des hôpitaux, leur dispense du service national dans les mêmes conditions que les autres citoyens ainsi que l’amélioration des conditions de travail. Ce mouvement de protestation qui prive les hôpitaux d’une grande partie de leur personnel, a créé une situation d’exception, gérée différemment d’un service à l’autre. Au CHU Mustapha, où l’atmosphère n’est pas spécialement tendue, les services d’urgence continuent à fonctionner normalement, les médecins résidents ayant consenti à continuer à assurer les gardes et les urgences pendant toute la durée de la grève. Dans les autres unités, la situation varie en fonction de l’organisation mise en place par les chefs de services. « Au service de pédiatrie, tout fonctionne normalement, les consultations sont faites et les urgences sont convenablement prises en charge », a affirmé un médecin du service. Pour lui, ce bon fonctionnement du service de pédiatrie est dû « à la bonne organisation mise en place par la cheffe de service, qui a affecté les assistants et maîtres-assistants aux postes désertés par les médecins résidents grévistes ». Cette organisation efficace mise en place au service de pédiatrie n’est pas généralisée à tout l’hôpital, ainsi, des services ont suspendu les consultations et les examens de routine qui étaient « en grande partie pris en charge par les résidents », selon un médecin radiologue. C’est le cas, notamment au service central de radiologie, où seul un service minimum est assuré par les assistants et maîtres assistants, selon un médecin du service. Dans d’autres pavillons de l’hôpital, aucune consultation n’est prise en charge. Comme au service de chirurgie maxillo-faciale déserté par les résidents sans qu’ils soient remplacés par les assistants et maîtres-assistants. « Beaucoup de professeurs, d’assistants et de maîtres-assistants déchargent toutes leurs responsabilités sur les résidents qui se retrouvent avec une charge de travail énorme, ce qui apparaît clairement, maintenant que ceux-ci sont en grève », nous a confié un médecin spécialiste du service.

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Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, a insisté, hier à Oran, sur la pédagogie et l’anticipation dans la résolution des conflits en milieu du travail. "De nombreux conflits de travail sont dûs à la mauvaise interprétation de la loi et le rôle de l’inspecteur du travail doit commencer par la sensibilisation et l’explication de la réglementation aux travailleurs et aux employeurs, dans le cadre d’un travail pédagogique et d’anticipation des problèmes et de leurs solutions", a déclaré le ministre en inspectant le siège de l’inspection régionale du travail dans la capitale de l’ouest.  Mourad Zemali a souligné à l’adresse des inspecteurs du travail que "l’anticipation dans le règlement des conflits est importante et doit commencer dès l’apparition des premiers signes, avec la recherche des solutions et le dialogue entre toutes les parties", ajoutant que de nombreux employeurs ne respectent pas la réglementation et procèdent parfois à des licenciements abusifs. Le ministre s’est déclaré intransigeant envers les entreprises étrangères ne respectant pas la réglementation, notamment les entreprises employant des travailleurs sans contrat de travail. D’autre part, Mourad Zemali a affirmé que les conditions de travail des inspecteurs du travail feront l’objet d’amélioration, en plus de la formation et de la modernisation des outils de travail, annonçant, dans ce sens, qu’un programme de modernisation de ce secteur est en cours d’élaboration. A la Clinique spécialisée en orthopédie et rééducation des victimes d’accidents de travail (CSORVAT) dépendant du ministère du Travail, le ministre a déclaré que "ce genre de centres représente l’avenir des citoyens. C’est un centre bâti par des cadres algériens formés en Algérie et qui font un travail remarquable", ajoutant que les gestionnaires du centre ont adopté une démarche de qualité qui sera généralisée à d’autres centres. "L’Etat oeuvre à instaurer des services de qualité au profit des citoyens, leur épargnant des transferts à l’étranger", a-t-il souligné. Visitant le salon de l’emploi, qui se tient actuellement au Centre des conventions d’Oran et regroupant des entreprises issues des dispositifs ANSEJ (Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes) et CNAC (Caisse nationale d’assurance chômage), M. Zemali a honoré les responsables de dix micro-entreprises ayant remboursé la totalité de leurs crédits, avant de présider une cérémonie de signature d’une convention entre la direction de wilaya de l’emploi, l’Agence nationale de l’Emploi (ANEM) et la direction de l’enseignement et de la formation professionnels, pour la formation de jeunes âgés entre 16 et 20 ans n’ayant pas eu l’opportunité de poursuivre leurs études. Cette convention concerne la formation de 50 jeunes dans le secteur de l’hôtellerie et 50 autres dans le secteur de l’électricité du bâtiment. Le ministre a, en outre, inauguré une annexe de l’ANSEJ d’Oran, sise à l’avenue Sidi Chahmi, et visité une micro-entreprise spécialisée dans la radiologie et l’imagerie médicale, sise à haï Chouhada (ex Les Castors), une entreprise issue du dispositif ANSEJ. Mourad Zemali a également inspecté l’Entreprise publique du Parc d’attraction d’Oran (EPWOPA) qui emploie 188 jeunes dans le cadre de contrats, 260 autres dans le cadre des emplois classiques et 46 dans le cadre du Dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP).

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 «La reconnaissance officielle de Yennayer fête du nouvel an amazigh, comme journée chômée et payée, est une victoire indéniable pour les militants de la cause amazighe. Et en cette circonstance, une pensée émue va à ceux qui ont porté le rêve de sa consécration mais qui, malheureusement, ne sont plus parmi nous», se félicite le Rassemblement pour la Kabylie (RPK) dans une déclaration parvenue à notre rédaction. «Cette avancée est à inscrire à l’actif de l’Algérie plurielle qui doit accentuer le travail de réconciliation avec son histoire et son identité plusieurs fois millénaire. Nul doute, cette onde bénéfique, par l’écho qu’elle suscitera, se propagera bientôt dans tous les pays de l’Afrique du Nord», souligne le RPK dans un texte signé par son coordinateur, Hamou Boumediene, et rendu public à l’issue de la réunion de son bureau exécutif à Bouira.«Dans le dernier Conseil des ministres, il a été fait aussi part de l’engagement de l’Etat de procéder à la création de l’Académie de la langue amazighe. Cette décision, que nous enregistrons comme une reconnaissance de la légitimité de nos revendications, commande l’implication de l’ensemble des compétences dans le domaine et de la société civile pour que soit accordée l’autonomie totale à cette nouvelle institution», note le RPK. «En effet, préconise cette organisation dissidente du MAK, comme toutes les académies dans le monde, il est impératif que celle-ci soit indépendante de toute tutelle politique.» Le RPK estime que «seuls les critères scientifiques doivent présider à son fonctionnement et à l’élaboration des objectifs» de cette académie. Le RPK considère les dernières décisions prises par le président Bouteflika, dans le sillage des mouvements de protestation qui ont secoué la Kabylie, comme «un jalon historique (…) sur le dur chemin pour la réappropriation de l’identité amazighe» qui «vient s’ajouter à celui posé au prix de grands sacrifices par les différentes générations de militants berbéristes qui ont marqué l’histoire de la lutte pour la reconnaissance de l’identité amazighe depuis 1949». «Grâce à sa mobilisation massive ayant transcendé les différences politiques, notre jeunesse a réussi à infléchir le pouvoir sans répondre aux provocations qui voulaient arrimer leur action vers la violence, notamment dans la wilaya de Bouira», relève le RPK, qui «exhorte l’ensemble des scientifiques, dans le domaine amazigh, ici ou l’étranger, à se rassembler pour définir une démarche stratégique de développement de la langue amazighe qui doit nécessairement intégrer la réalité sociolinguistique de l’Algérie». Bien plus mesuré et objectif que le MAK, le RPK admet que la généralisation et l’enseignement obligatoire de tamazight «doivent rester toujours un objectif à atteindre», estimant qu’«aujourd’hui, la priorité doit être accordée à la sauvegarde et au développement des variantes linguistiques amazighes». «Car, explique le RPK, si la future loi met en œuvre une politique uniciste et ne tient pas compte de la réalité de la diversité réelle des aires linguistiques et de droits collectifs des locuteurs à vivre pleinement d’abord dans leur langue propre, il y aura fatalement une langue dominante, et c’est la langue amazighe qui continuera à être minorée et cantonnée dans une rôle de langue symbolique et de patrimoine». Le RPK, qui appelle, par ailleurs, à l’instauration d’un «statut politique particulier» à la Kabylie, «avec un gouvernement et un parlement régional», conclut qu’une «communauté de destin ne sera possible et ne se construira que sur le respect et la reconnaissance de la pluralité des langues et des cultures des communautés ou peuples qui constituent la nation algérienne».

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Les spectacles programmés durant les 13èmes journées du théâtre pour enfants et clôturés hier à Annaba ont reçu bon accueil de la part des enfants toujours nombreux à s'en délecter au théâtre régional Azzedine Medjoubi. Outre les tours des prestidigitateurs, de chants et d’ateliers de dessins ouverts, les pièces pour les petits, souvent à "thématique éducative" centrées surtout autour de l’hygiène corporelle, la santé et l’environnement, ont réussi à capter l’attention des enfants .Cela a été particulièrement le cas des pièces "El-Alam El Azrak" (le monde bleu) de l’association Sourire de Skikda, "Alam El Insan" (le monde de l’homme) de l’association de théâtre libre de Mila et "Mamlaket El Alhane"(royaume des mélodies) de l’association Chihab d’Annaba. Ces spectacles ont fait appel communément à une riche gamme de couleurs pour les décors et les tenues des artistes, à des chorégraphies très dynamiques et des musiques vivaces. Initiées par l’association Chihab d’Annaba, ces journées ont connu la participation des troupes des wilayas de Skikda, Mila, Relizane, Tiaret, Ain Defla, Tlemcen et Annaba. Pendant toute une semaine, les spectacles programmés ont été présentés au théâtre régional, mais aussi au centre culturel Hassan El Hassani, à l’hôpital pour enfants d'Annaba et à la maison de jeunes de la commune de  Chorfa  

R.C

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Un incendie s'est déclaré hier mardi 02 janvier 2017 à la rue Didouche Mourad, à Alger-Centre, a-t-on constaté. Selon plusieurs éléments de la Protection civile, aucune victime n'est à déplorer. La même source a expliqué que cet incendie s'est d'abord déclaré dans un véhicule utilitaire, garé derrière l'hôtel Samir, avant de se propager pour toucher deux autres véhicules touristiques, garés tout près du fourgon. Cet incendie a également touché un appartement situé au-dessus, dont les habitants ont été évacués. Selon les éléments de la Protection civile et plusieurs témoins ayant tenté d'éteindre cet incendie, aucune perte humaine n'est à déplorer.

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