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mardi, 02 janvier 2018 00:00

Des débouchés pour les diplômés

La spécialité du génie climatique en Algérie a été initiée, pour rappel, dans les années 70 à l’université de Constantine. La formation était ouverte aux titulaires du baccalauréat sciences, mathématiques et techniques mathématiques. Les Diplômés recevaient le titre d’ingénieur d’Etat en installation bâtiments. En 1985 et pour être conforme avec l’appellation internationale de la spécialité, l’intitulé du diplôme avait été changé en « ingénieur d’Etat en génie climatique ».  Devient l’un des six départements que compte la faculté des sciences de la technologie de l’université des frères Mentouri 1. Cet historique est en fait un rappel de l’importance de la spécialité tant au plan de la formation que les débouchés offerts aux étudiants dans le secteur de recrutement des diplômés de la filière génie climatique comme détaillé sur le site web » de l’université des frères Mentouri. Une action qui intervient suite à la grève déclenchée par les étudiants de la spécialité qui ne cessent de réclamer la reconnaissance de leur diplôme de fin d’études par la Fonction publique, étant donné que la demande d’emploi de quelques étudiants aurait été rejetée au motif que le diplôme ne figure pas dans les postes de travail de la Fonction publique. En réaction à cette grève qui n’en finit pas, l’université vient du publier un listing non exhaustif, car les horizons, selon le communiqué ont toujours vu l’importance de cette spécialité par rapport aux différentes activités sociales et économiques du pays, ainsi que sur le plan international. Tout comme il est indiqué que ciblant la formation des universitaires dans les spécialités qui répondent aux besoins du marche du travail, l’université des frères Mentouri Constantine 1 a toujours veillé à rapprocher son établissement du secteur de l’emploi. Ainsi, pour la filière de génie climatique, plusieurs débouchés sont offerts aux diplômés que ce soit dans les établissements privés ou publics ». Pour la Fonction publique, les jeunes diplômés peuvent être recrutés dans les secteurs suivants : formation professionnelle, ministère de l’Intérieur (police et protection civile), armée nationale populaire, ministère de l’Habitat (équipement), ministère de l’Enseignement supérieur et de  la Recherche  (ingénieur de laboratoire), ministère des Energies, Télécommunications, Commerce.  Domaine des entreprises publiques et privées : Sonelgaz et ses filiales, Sonatrach et ses filiales spécialisées en équipements, entreprises de climatisation, bureaux d’études, commerce et équipements de climatisation (montage et service après vente), industrie agro-alimentaire, entreprises de montage et de construction des équipements climatiques, les énergies renouvelables. Création  d’entreprises personnelles : expert agréé auprès de la justice, bureaux d’études, entreprises dans le domaine de la climatisation, commercialisation et services après vente (équipement de climatisation), entreprise d’entretien et de maintenance des équipements  (usine…).

M.A

Publié dans Constantine
mardi, 02 janvier 2018 00:00

Condamnation unanime des usagers

Un des wagons du tramway de Constantine a été caillassé par des inconnus dans la soirée de dimanche dernier, ce qui a provoqué des dégâts au vitrage d’une de ses portes. L’incident qui a eu lieu aux environs de 08h du soir, entre les stations Khaznadar et Zouaghi Slimane a d’après des témoignages entraîné la brisure de la vitre d’une de ses portes. Les auteurs de ce délit sont probablement un groupe d’adolescents, qui attendent le passage du tramway à cet endroit, qui est éloigné des regards désert de passants, à l’exception des véhicules qui passent loin du parcours du tramway. Ce qui a empêché d’identifier les auteurs de ces actes, qui ont provoqué des réactions de mécontentement et de colère de la part des usagers de ce moyen de transport. Ces derniers considèrent que ce qui s’est passé est inacceptable et qu’il faut punir les auteurs pour que cela ne se reproduise plus. D’un autre côté, la ville de Constantine a connu au même moment, une crise de transport aigue de et vers le centre ville de Constantine, ce qui a obligé des centaines de citoyens à se déplacer à pied sur de longues distances pour pouvoir arriver à leur destination, tandis que d’autres ont marché vers les quartiers proches du centre ville pour essayer de trouver un moyen de transport ; par contre la majorité des citoyens habitant dans des quartiers lointains, ont été obligés d’attendre un long moment jusqu’à l’arrivé des taxis services.                    

  Sami B.

Publié dans Constantine

Le chef de l’exécutif M Abdessami Saidoun a présidé, hier, au niveau de son cabinet, une rencontre de travail consacrée au dossier du programme de logements LSP et fait le point  avec 25 promoteurs immobiliers ayant bénéficié de projets formule LSP depuis2003. L’objet de la rencontre était  d’établir un diagnostic profond des 4424 logements en cours de réalisation de la formule LSP et  de comprendre  les obstacles  freinant  leur réalisation.  Pour le wali, Constantine est la seule wilaya ayant enregistré un retard de plus de 10 ans dans la réalisation et la livraison de ce programme. Pour cela il a ordonné la création d’une cellule de suivi des 25 promoteurs de la wilaya et l’établissement de rapports réguliers sur la cadence des travaux réalisés par ces derniers et dont la majorité ont été déjà  pénalisés pour des retards. Le souci du premier responsable de la wilaya étant  d’en finir une fois pour toutes avec le dossier LSP. Ce dossier a pris beaucoup de retard et a engendré une grande colère chez les souscripteurs. Le chef de l’exécutif a rappelé dans ce sens que le premier  souci  de l’administration, ce sont les citoyens qui attendent leurs logements depuis plus d’une décennie. Par ailleurs, le wali a  reçu hier des rapports détaillés sur chacun des 25 projets. Ces rapports, rendus publics, ont mis  en évidence les problèmes et les obstacles freinant  la réalisation  des logements par les promoteurs à savoir :  l’incapacité financière et logistique  des promoteurs  qui  justifient  ces retards par des obstacles administratifs. Après  avoir écouté certains promoteurs,  le wali  a indiqué que : « chaque  promoteur ou entreprise en état de  faillite lors de la réalisation  du projet accordé ne bénéficiera plus  de projets  d’autres formules, même au niveau d’autres wilayas et cela pour mettre un terme aux agissements des faux promoteurs ». Dans cette optique, il a indiqué pour  « qu’une entreprise décroche le statut de promoteur immobilier, elle doit  confirmer ses aptitudes en terme de réalisation de logistique et de financement ». Au terme de la réunion, le wali a enjoint ses services à suivre  de près les promoteurs concernés en établissant un planning de travail, relatif à la cadence des travaux  sur chantiers  en vue de réceptionner  les logements dans les délais et afin de les distribuer aux souscripteurs. Tout comme il a souligné que d’ici 45 jours, une autre réunion aura lieu et sera consacrée au dossier des programmes de la formule LSP pour évaluation et prise des décisions qui s’imposent.

Chahinez D.

Publié dans Constantine
mardi, 02 janvier 2018 00:00

Les architectes dénoncent

Des architectes de la wilaya de Constantine ont évoqué des contraintes auxquelles ils sont confrontés tous les jours pendant l’exercice de leur fonction, surtout concernant les modifications en dehors des plans, avec parfois une confrontation avec les autorités locales. Ils ont aussi révélé que la plupart des plans de construction  pour la restructuration des chalets ont été mal préparés. Des architectes ont énuméré, lors de leur assemblée ordinaire tenue le week-end dernier par le conseil local de l’organisme des architectes, plusieurs problèmes concernant les modifications sur les plans de construction pour la restructuration des chalets, ainsi que la prime de la construction complémentaire, où ils ont considéré ces opérations dans leur majorité erronées, malgré le fait qu’elles soient établies par la direction de l’urbanisme et la construction, ainsi que par les services techniques des communes. En ajoutant qu’au cas où l’ingénieur architecte décide de travailler avec un plan similaire, il va être exposé à des pressions que ce soit du côté du citoyen ou du responsable concerné, pour entreprendre impérativement des travaux exceptionnels sur le plan. C’est-à-dire la correction, avec le refus du propriétaire de logement de régler les frais supplémentaires. Le président du conseil local a insisté sur la nécessité pour l’architecte de se conformer au plan quoiqu’il arrive, ainsi que de recevoir les honoraires en contrepartie du travail accompli. D’autres architectes ont déclaré que les instructions contraignantes du wali peuvent paralyser l’ingénieur architecte en cas de plans erronés, ce qui implique, d’après les concernés ainsi que le président du conseil local, la consultation d’une troisième partie, à côté de l’entrepreneur et le maître d’œuvre, pour obtenir des réponses précises, mais ce rôle est absent, en ajoutant que « au point de vue de la loi nous avons un mandat pour faire de l’architecture dans tous les chantiers, mais les communes et les entrepreneurs refusent de nous recevoir et de travailler avec nous ». Avant d’affirmer la nécessité de se conformer à la loi 15/08 qui exige d’examiner la construction,  voir si elle a été réalisée avant 20 juillet 2008 ou après, et de se référer à l’article N°22 qu’il faut respecter. A la fin de la rencontre, les architectes présent ont proposé la formation d’une commission constituée de 4 à 5 architectes avec l’encadrement d’un des membres du conseil pour suivre et accompagner le dossier des chalets et le programme « FONAL », en plus de la constitution d’une autre commission interne pour contrôler le travail des architectes et les bureaux d’études.

Sami B.

Publié dans Constantine
mardi, 02 janvier 2018 00:00

Aux enchères

C’est une sorte de vente de licence d’importation à la criée que vient de proposer le ministère du Commerce aux porteurs de gros sous qui opèrent dans ce créneau à très forte valeur ajoutée.  Contraint par ses obligations avec l’Union européenne de lever l’interdiction d’importation de véhicules en vertu de l’Accord d’association, le gouvernement, n’a pas trouvé mieux que la vente aux enchères. Ce sera  donc à qui mieux mieux… ! L’accès aux très courues licences d’importation de véhicules de tourisme, de transport de marchandises et de transport de personnes, fera donc l’objet d’une offre publique de vente aux enchères comme au bon vieux temps. Le procédé parait pour le moins archaïque. Le ministère du Commerce aurait pu trouver une autre méthode plus moderne mais surtout plus transparente. Parce que, la vente aux enchères, comme on le voit très souvent chez les commissaires-priseurs, le magot profite à ceux qui disposent de bons tuyaux.  Il n’y a absolument aucune assurance que l’opération que propose Benmeradi soit un modèle de transparence. A priori, elle profitera à ceux qui détiennent des fortunes colossales en dinars qui trouveront ainsi un moyen de recycler- voire même blanchir pour certains dont le fric est d’origine douteuse. On voit mal comment les pouvoirs publics pourront contrôler les porteurs de la «chkara». Du coup, il y a un fort risque que ce soient les mêmes vautours qui rodent autour du commerce extérieur et spécialistes de l’import-import qui vont mettre la main sur le Jackpot.  Ceci même si le ministre évoque un cahier des charges approuvé par l’arrêté interministériel, fixant les conditions et les  modalités d’accès par voie d’enchères au contingent ou à ses tranches. Mais à y regarder de près, ce retour forcé aux licences d’importation des véhicules après leur suppression durant l’année 2017, va faire l’affaire des maquignons qui vont enlever haut la main les contingents et imposer par la suite les prix de revente. De l’autre côté, le ministère du Commerce, précise que seuls les opérateurs économiques dont l’activité de production ou de distribution est liée directement aux produits soumis au contingent ouvert, peuvent soumissionner pour l’accès au contingent ou à ses tranches. Autrement dit, Renault, Peugeot, et les autres concessionnaires qui se sont déjà fortement sucrés sur le dos des Algériens auront encore la possibilité d’importer des véhicules clés en main qu’ils vont revendre en l’état en plus de ceux qu’ils «produisent» avec un taux d’intégration anecdotique ici en Algérie. Qui va gagner, tout compte fait, dans ce marché de dupe si ce n’est les concessionnaires et quelques bras longs parmi les détenteurs de milliards de dinars ? 

 Imane B.

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mardi, 02 janvier 2018 00:00

N°5420 du 03-01-2018

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mardi, 02 janvier 2018 00:00

Algérie Télécom utilise le SMS

L’opérateur public Algérie Télécom lance un nouveau service permettant à ses clients de prendre connaissance, à travers un SMS, de leurs factures téléphoniques et de la date limite de paiement de ces mêmes factures, indiquait hier un communiqué du groupe.  Algérie Télécom «a lancé  l’opération d’envoi de notifications de factures téléphoniques par SMS à ses clients. Grâce à ce service, le client reçoit un SMS lui indiquant le montant de sa facture et la date limite de  paiement», précise la même source, qui explique que «pour en bénéficier, il suffit au client de se présenter au niveau de l’Agence commerciale afin de fournir et enregistrer son numéro de mobile». Algérie Télécom invite ses clients à profiter de ce service gratuit qui les tiendra également informés des nouvelles offres et promotions de l’opérateur. A travers ces nouveaux services, Algérie Télécom «confirme son engagement à renforcer sa stratégie de proximité avec ses clients afin de répondre au mieux à leurs attentes», souligne Algérie Télécom qui invite ses abonnés à contacter le service Client en composant le 12, ou à se rapprocher de l’ Agence commerciale la plus proche pour plus d’informations.

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mardi, 02 janvier 2018 00:00

15 casemates détruites à Jijel

Quinze (15) casemates pour terroristes, contenant une grenade de confection artisanale et des outils de détonation, ont été détruites dans une opération de fouille, menée lundi dernier à Jijel par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP), a indiqué hier le Ministère de la Défense Nationale (MDN) dans un communiqué.   «Dans le cadre de la lutte antiterroriste et dans la dynamique de l’opération de recherche et de fouille toujours en cours à Jijel (5e Région militaire), un détachement de l’Armée nationale populaire a découvert et détruit, le 1er janvier 2018, quinze (15) casemates pour terroristes contenant une (1) grenade de confection artisanale, 200 grammes de TNT, deux (2) paires de jumelles, des outils de détonation, des moyens de communication, une quantité de subsistances de vivre et de médicaments, des vêtements et des effets de couchage», note la même source. Par ailleurs et dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements de l’ANP «ont saisi à Bordj Badji Mokhtar (6e RM) un camion, un véhicule, dix (10) tonnes de denrées alimentaires, 1528 unités de différentes boissons et sept (07) téléphones satellitaires», tandis que des éléments de la Gendarmerie nationale «ont arrêté deux (2) narcotrafiquants et saisi 995 comprimés psychotropes à Tlemcen (2e RM)».En outre, des éléments de la Gendarmerie nationale «ont intercepté, à Batna et Khenchela (5e RM), deux (02) individus en possession de quatre (4) armes à feu, tandis que 26 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été arrêtés à Tlemcen, Ouargla, Ghardaïa, In Guezzam et Bordj Badji Mokhtar», conclut le communiqué.

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La facture d’importation des véhicules (véhicules de tourisme et ceux de transport de personnes et de marchandises) ainsi que des collections CKD destinées à l’industrie de montage de ces véhicules s’est établie à plus de 1,8 milliard de dollars sur les onze (11) premiers mois de l’année 2017, a appris l’APS auprès des Douanes. Par catégorie, la facture d’importation globale des véhicules de tourisme et des collections CKD destinées à l’industrie de montage de ce type de véhicule a grimpé à près de 1,43 milliard de dollars sur les onze premiers mois de 2017 contre 1,23 milliard de dollars à la même période de 2016, en hausse de 200 millions de dollars (+16,23%), détaille le Centre national de l’information et des statistiques des Douanes (Cnis). Ainsi, la facture d’importation des collections CKD servant au montage des véhicules de tourisme s’est établie à 1,34 milliard de dollars entre janvier et fin novembre 2017, contre 645 millions de dollars à la même période de 2016. Quant aux véhicules de tourisme importés, la facture s’est chiffrée à 92,37 millions de dollars contre 585,02 millions de dollars. A noter que ces véhicules de tourisme importés sont ceux qui avaient été commandés dans le cadre des licences de 2016, sachant qu’aucune licence d’importation n’a été octroyée en 2017.  Le nombre des véhicules de tourisme importés a été de 7.453 voitures sur les 11 premiers mois de 2017 contre 53.292 voitures à la même période de 2016. Quant aux importations des véhicules de transport de personnes et de marchandises et des collections CKD de cette catégorie de véhicules, elles se sont chiffrées à 390,7 millions de dollars sur les 11 premiers mois contre 722,21 millions de dollars à la même période de 2016, soit une baisse de plus de 331 millions de dollars (-46%). La facture d’importation des collections CKD des véhicules de transport de personnes et de marchandises a été de 168,44 millions de dollars (contre 159,83 millions de dollars). Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises importés, leur facture d’importation a été de 222,26 millions de dollars (contre 562,38 millions de dollars). Les véhicules de transport de personnes ont été importés pour un montant de 18,04 millions de dollars (455 véhicules importés) contre 46,08 millions de dollars (799 véhicules).  Pour les véhicules de transport de marchandises, ils ont été importés pour 204,22 millions de dollars (10.127 véhicules) contre 516,3 millions de dollars (19.997 véhicules). La facture d’importation globale des véhicules de tourisme et ceux de transport de personnes et de marchandises et des collections CKD s’est ainsi située à 1,82 milliard de dollars contre 1,95 milliard de dollars à la même période de 2016. Le nombre global des véhicules importés (véhicules de tourisme et ceux de transport de personnes et de marchandises) a été de 18.035 unités contre 74.088 unités à la même période de 2016. Par ailleurs, les importations des parties et accessoires des véhicules automobiles (pièces détachées pour les automobiles finies...) ont augmenté à 363,5 millions de dollars contre 357,42 millions de dollars (+1,7%).En outre, les pneumatiques neufs en caoutchouc ont été importés pour 115,18 millions de dollars (contre 131,1 millions de dollars), soit une diminution de 12,14%. Pour rappel, le ministère du Commerce a indiqué hier qu’il est mis en place un contingent quantitatif pour les véhicules automobiles à l’exclusion des collections CKD/SKD destinées au montage de véhicules. Le contingent porte sur les positions tarifaires 87-01, 87-02, 87-03, 87-04 et 87-05 (notamment les véhicules de tourisme, les véhicules de transport de marchandises et les véhicules de transport de personnes).

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Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a présenté hier devant la commission des affaires juridiques, administratives et des libertés du Conseil de la nation, les deux projets de loi relatifs à l’organisation pénitentiaire et aux compétences du Conseil d’Etat. La réunion qui s’est tenue sous la présidence de Mohamed Mani, président de la commission, en présence du ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua, «s’inscrit dans le cadre de l’élaboration par la commission de deux rapports préliminaires sur le texte complétant la loi N  05-04, promulguée le 6 février 2005, portant loi sur l’organisation pénitentiaire et réinsertion sociale des détenus, et le texte modifiant et complétant la loi organique N  98-01, promulguée le 30 mai 1998 et relative aux compétences du Conseil d’Etat, à son organisation et à son fonctionnement», a précisé un communiqué du Conseil. Un «large et riche débat a suivi la présentation des deux projets de loi par le ministre qui a écouté les questions et observations des membres de la commission sur les dispositions contenues dans les deux textes auxquelles il a répondu exhaustivement». Les deux projets de loi adoptés par les membres de l’Assemblée populaire nationale (APN) le 18 décembre dernier s’inscrivent dans le cadre de «l’adaptation et de la modernisation du système juridique national, conformément au plan d’action du Gouvernement portant application du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika», avait affirmé le ministre de la Justice dans une déclaration dans laquelle il a souligné que ses services comptaient poursuivre leurs efforts visant à l’application de tous les amendements contenus dans la Constitution de 2016». Le texte a pour objectif la «réinsertion sociale du détenu en lui permettant de purger sa peine ou la peine restante à l’extérieur de l’établissement pénitentiaire, et partant de limiter les cas de récidive, en sus de réduire les dépenses de prise en charge des détenus dans les établissements pénitentiaires et pallier le problème de surcharge». Parmi les mesures phares prévues dans le projet de loi, l’on retient l’élargissement du dispositif de surveillance électronique des condamnés, la mesure du port du bracelet électronique qui permet de repérer le condamné au lieu de résidence assigné mentionné dans la décision du juge d’application des peines, et permet à l’intéressé de purger sa peine ou la peine restante à l’extérieur de l’établissement pénitentiaire, et ce dans «le respect de la dignité, de la sécurité et de la vie privée du détenu. La loi relative aux compétences, à l’organisation et au fonctionnement du Conseil d’Etat comprend cinq (5) articles concernant l’avis de cette institution sur les projets d’ordonnance et la révision de sa composante à caractère consultatif en commission consultative chargée d’examiner les projets de loi et d’ordonnance dans des cas exceptionnels. La révision permettra de consacrer les mesures introduites par la Constitution, notamment l’article 142 qui dispose qu’»en cas de vacance de l’Assemblée populaire nationale ou durant les vacances parlementaires, le président de la République peut, concernant des questions urgentes, légiférer par ordonnance, après avis du Conseil d’Etat».

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