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vendredi, 12 janvier 2018 00:00

N°5428 du 13-01-2018

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vendredi, 12 janvier 2018 00:00

La RN 82 inondée

Les pluies qui continuent de tomber depuis la nuit de jeudi à vendredi sans discontinuer, atteignant un peu plus de 60 mm selon les services de la météo, ont entraîné la rupture de la circulation sur la RN 82,reliant le chef-lieu de wilaya aux communes frontalières de Zitouna, Aïn Kerma, Bouhadjar et Souk Ahras, au niveau de la résidence les 500 lits et la Faculté des sciences vétérinaires de l’Université Chadli Bendjédid selon les services de la Protection civile. Deux véhicules, cernés par les eaux, selon les mêmes services, ont été secourus. Sur la RN 44,au niveau d’El Faidh, dans la commune de Ben M’Hidi, l’une des doubles voies menant vers la commune du Lac des Oiseaux, l’eau a inondé la route, obligeant les automobilistes à prendre l’autre voie en sens inverse. De nombreuses cités ont été aussi inondées dans de nombreuses communes. C’est le cas à Ain Assel, El-Tarf, Benamar dans la commune d’Echatt, Asfour dans sa partie inférieure et ailleurs. Les éléments de la Protection civile ont dû intervenir plus d‘une fois pour secourir les familles en détresse tout en restant vigilants quant à la surveillance des points noirs comme c’est le cas à El-Kala. Enfin, ces pluies salutaires à plus d’un titre pour  l’agriculture, les cours d’eau  ont retrouvé leur impétuosité et ont permis une augmentation sensible du niveau des barrages .C’est le cas de Chéfia dont le niveau ,avant les pluies était de 20 millions de m3 et qui est actuellement à plus de 50 millions de m3 alors que  ceux de Mexa et Bougous sont pleins.  

Abdelhak H.

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Un lot important de produits à usage médical, importé par un opérateur implanté à Constantine, a été saisi au port marchand d’Annaba, apprend-on auprès du chef d’Inspection divisionnaire des douanes, Réda Méhafdi. En effet, les agents des douanes ont procédé, récemment, à la saisie de 3942 cartons contenant des gants en latex à usage médical, d’origine Malaisienne (Malaisie). D’une valeur de à 5.066.681,00 DA, La marchandise en question a été importée sans avoir acquis au préalable les autorisations conformes à la réglementation en vigueur. Toujours selon le même officier des douanes, une procédure contentieuse a été établie sur la base des articles 21, 312 et 325 du code des douanes infligeant à l’opérateur une amende de l’ordre de 10.133.362,00 DA en plus de la confiscation de la marchandise saisie.

B. Salah-Eddine

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vendredi, 12 janvier 2018 00:00

La grève n’aura pas lieu

La menace n’aura duré que deux semaines. Les enseignants universitaires, qui ont menacé de faire grève à partir  du 14 janvier, ont renoncé à leur action. Le Cnes,  le conseil national des enseignants du supérieur, a décidé de suspendre son appel à la grève pour donner une nouvelle chance au dialogue. L’annulation du mot d’ordre de grève est intervenue suite à la décision du Tribunal d’Alger qui a déclaré la grève de demain « illégale ». Le CNES a même appelé ses sections locales à la tenue des assemblées générales dans les jours à venir. Mais il s’agit en fait d’une aile du CNES qui n’a pas de lien direct avec l’appel à la grève. Car, le syndicat des enseignants universitaires est, en effet, scindé en plusieurs factions, toutes déclarées illégales par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Lui aussi partie prenante de l’appel à la grève, le syndicat des étudiants, UGEL (Union générale estudiantine libre) a lui appelé à la suspension de la grève. L’organisation, proche de la mouvance islamiste, estime qu’il existe des parties « au sein du ministère de l’Enseignement supérieur » qui veulent « tromper l’opinion publique ». Elle accuse des parties non identifiées de vouloir semer « la zizanie » entre cette organisation et les autres étudiants et autres acteurs de l’Enseignement supérieur. La suspension de la protestation  intervient suite à une plainte en référé introduite par le ministère de l’Enseignement supérieur. Le jour de cette décision, Tahar Hadjar, a réuni les acteurs de l’Université. Il a notamment convié autour de la table Abdelmadjid Sidi-Saïd, l’indéboulonnable secrétaire général de l’Union générale des Travailleurs algériens, pour discuter des « problèmes de l’Université ». Une occasion pour le représentant du gouvernement de réaffirmer que « les portes du dialogue restent ouvertes ». « Les portes du dialogue restent ouvertes aux étudiants et aux enseignants, qu’ils soient syndiqués ou non, pour examiner toutes les questions liées à l’université et trouver les solutions adéquates mais dans un cadre légal respectueux des législations en vigueur dans notre pays », a notamment précisé Tahar Hadjar. « La Constitution garantit à tout un chacun le droit à l’action syndicale et à la grève, mais elle impose en revanche une série de mesures règlementaires quant à leur pratique », a-t-il rappelé tout en saluant « le rôle de l’université dans la réalisation du développement durable et la relance de l’économie nationale, à travers la formation des cadres et en assurant des formations adaptées aux besoins nationaux ». La semaine dernière, une aile du CNES, soutenue par l’UGEL et un syndicat autonome des fonctionnaires de l’Enseignement supérieur, a déposé un préavis de grève pour demain, dimanche. Ces syndicats réclament notamment l’amélioration de leurs conditions socio-professionnelles.

Akli Ouali

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La carrière professionnelle de l’enseignant chercheur a été avant-hier au centre d’une rencontre entre le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Tahar Hadjar et les représentants des enseignants. En marge de cette rencontre tenue au siège du ministère, M. Hadjar a déclaré à la presse que l’examen des moyens de promouvoir le parcours professionnel de l’enseignant chercheur est un des axes de cette rencontre périodique avec les représentants des enseignants. Cette rencontre se penchera sur des questions d’ordre pédagogique ainsi que le volet socioprofessionnel et différents dossiers concernant la famille universitaire, a indiqué le ministre. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des rencontres régulières avec les représentants des différents partenaires sociaux pour consacrer le principe du dialogue responsable et sérieux pour traiter dés le début les problèmes soulevés et éviter ainsi les crises, a fait savoir le ministre. Pour sa part, le secrétaire général du Syndicat national des enseignants universitaires (SNEU), affilié à l’Union général des Travailleurs algériens (UGTA), Amarna Messaoud a salué la politique du ministère de l’Enseignement  supérieur et de la recherche scientifique visant à mettre en œuvre le principe du dialogue et de la concertation pour examiner les questions ayant trait à la vie socioprofessionnelle des enseignants, estimant que cette rencontre est la concrétisation effective de cette politique. Il a précisé à cette occasion que la rencontre portera sur plusieurs questions dont le suivi de la celle de distribution des logements préfabriqués au profit des enseignants ainsi que d’autres dossiers relatifs au volet pédagogique et à la recherche scientifique. M. Hadjar s’était réuni, dans la matinée, avec les membres du nouveau bureau national de la Fédération nationale du personnel de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la culture, en présence du secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Saïd.

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vendredi, 12 janvier 2018 00:00

Délivrance des élèves et de leurs parents

La reprise des cours dans les établissements scolaires, notamment ceux du secondaire, affectés par la grève enclenchée fin novembre dernier par le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (CNAPESTE), a eu lieu aujourd’hui comme prévu, a-t-on constaté. Ce retour aux bancs des écoles a été fortement salué par les élèves et  leurs parents qui ont exprimé leur «soulagement» quant à la fin de cette grève qui laissait planer le spectre d’une année blanche. Un arrêt des cours qui a particulièrement affecté les élèves en classes d’examens notamment ceux de la terminale qui préparent le Bac, selon les propos recueillis auprès de certains d’entre eux rencontrés au chef-lieu de wilaya. Abordés à la sortie des classes à midi, des élèves des lycées El Khensa et colonel Amirouche ont indiqué qu’ils avaient rejoint leurs classes dans la matinée avec «beaucoup d’enthousiasme», impatients de retrouver leurs enseignants et de reprendre les cours afin qu’ensemble ils puissent se mettre au travail et rattraper le temps perdu du fait de la grève . Lydia, qui prépare son Bac cette année et a suivi le mouvement de grève depuis le début en participant aux réunions et autres actions de parents d’élèves pour demander un dénouement rapide du conflit qui avait opposé le CNAPESTE à la direction de l’Education suite à l’agression présumée d’une enseignante par un agent de police en présence de deux responsables de cette institution, a souligné que la fin de cette grève lui permet de se préparer «sereinement» pour les prochaines épreuves, chose qu’elle ne pouvait pas faire avant, selon elle.»J’ai essayé d’étudier à la maison, je me suis débrouillée des cours pour me préparer, mais c’était sans grande motivation car comme il s’agissait d’une grève illimitée, je ne savais pas combien elle allait durer», a-t-elle dit.  Du même avis, ses deux copines, Dyhia et Yasmine, ont ajouté que cette reprise est intervenue à temps et même si elle est difficile après tant d’absence. Islam, Kamélia et Jugurtha ont avoué, pour leur part, être soulagés mais aussi un peu déboussolés par cette reprise après un arrêt des cours qui a débuté fin novembre dernier. «Nous avions pris d’autres habitudes : rester à la maison lorsqu’il pleut, se balader en ville quand il fait beau, profiter du soleil et rencontrer les copains», ont-ils confié. Des parents d’élèves qui ont participé comme médiateurs au règlement du conflit CNAPESTE-DE, et qui ont à maintes reprises appelé à la préservation de la scolarité de leurs enfants, ont, eux aussi, exprimer leur joie suite à la reprise des cours. «C’est un beau cadeau qui nous a été fait la veille de la célébration du nouvel an Amazigh, que nous allons célébrer doublement, d’abord parce-ce qu’il est décrété fête nationale officielle et parce que nous n’avons pas à nous préoccuper de la scolarité de nos enfants», ont indiqué des parents rencontrés devant le siège de la direction de l’Education.

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vendredi, 12 janvier 2018 00:00

L’avocat général le déclare nul !

C’est une information qui ne va pas faire plaisir au makhzen qui pense être en terrain conquis au sein de l’Union européenne. S’il peut manœuvrer  à sa guise au niveau de la commission européenne peuplée de «ses amis», tel n’est pas le cas au sein de la Cour de justice européenne (CJUE). Melchior Wathelet  a purement et simplement déclaré ce fameux accord de pêche conclu entre l’UE et le Maroc  nul et non avenue globalement et dans le détail.
«Cet accord ne doit pas être appliqué au Sahara occidental et aux eaux y adjacentes», conclut l’avocat de la Cour de justice européenne (CJUE) avec force arguments dans un communiqué rendu public hier. Le communiqué a ainsi conclu que dans cet accord, l’Union a «violé son obligation de respecter le droit du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination». Pour cause, cet accord d’après M. Melchior Wathelet fait entorse au droit international en ce sens qu’il reconnaît «une situation illicite découlant de sa violation et n’a pas mis en place les garanties nécessaires pour assurer que l’exploitation des ressources naturelles du Sahara occidental se fasse au bénéfice du peuple de ce territoire». L’avocat général considère que les règles du droit international auxquelles l’Union est liée, dont le contenu «est inconditionnel et suffisamment précis et dont la nature ainsi que la structure ne s’opposent pas au contrôle juridictionnel de l’acte contesté, doivent pouvoir être invoquées en justice». Il considère aussi  que «ces conditions sont remplies en ce qui concerne trois normes du droit international à savoir : le droit à l’autodétermination, le principe de souveraineté permanente sur les ressources naturelles en ce qu’il impose que leur exploitation bénéficie au peuple du Sahara occidental et  les règles du droit international humanitaire applicables à la conclusion des accords internationaux visant l’exploitation des ressources naturelles d’un territoire occupé. M.Melchior Wathelet  considère également que la qualité du Maroc en tant que puissance administrante de facto ou puissance occupante du Sahara occidental «n’est pas susceptible de justifier la conclusion de l’accord de pêche». D’une part, l’avocat général estime que la notion de «puissance administrant de facto» n’existe pas en droit international. D’autre part, le Maroc est la «puissance occupante du Sahara occidental»,mais la manière dont l’accord de pêche a été conclu n’est pas conforme aux règles du droit international humanitaire applicables à la conclusion, par une puissance occupante, des accords internationaux applicables sur le territoire occupé. Aussi, constate-il, la majorité de l’exploitation prévue par l’accord de pêche vise «presque exclusivement» les eaux adjacentes au Sahara occidental (les captures effectuées dans ces eaux représentant environ 91,5 % des captures totales effectuées dans le cadre de l’exploitation halieutique instaurée par l’accord de pêche). «Il s’ensuit que la contrepartie financière versée au Maroc par l’Union au titre de l’accord de pêche devrait bénéficier presque exclusivement au peuple du Sahara occidental, lit-on dans le communiqué. Ceci, alors que d’après l’avocat général, l’accord de pêche ne contient pas les garanties juridiques nécessaires afin que l’exploitation halieutique bénéficie au peuple du Sahara occidental, lit-on également dans le communiqué. Toute compte fait, l’accord de pêche et les autres actes contestés «ne respectent ni le principe de souveraineté permanente sur les ressources naturelles, ni les règles du droit international humanitaire applicables à la conclusion des accords internationaux visant l’exploitation des ressources naturelles d’un territoire occupé, ni l’obligation de l’Union de ne pas reconnaître une situation illicite découlant de la violation de ce principe et de ces règles et de ne pas prêter aide ou assistance au maintien d’une situation». Une conclusion qui détruit tout l’argumentaire  du royaume soutenue par la France et l’Espagne notamment. Sans doute que la Cour de justice européenne va tenir compte de ces remarques pertinentes  de son avocat général avant de rendre son verdict.

Imane B

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Le département d’État américain a publié  mercredi dernier la liste actualisée des pays du monde par catégories de risques encourus pour ses ressortissants, plaçant l’Algérie dans la catégorie 2 des pays où les Américains doivent « faire preuve d’une prudence accrue ». La catégorie dans laquelle se trouve l’Algérie s’explique par le fait que « certaines régions présentent un risque accru » de terrorisme. Le département d’État intime à ses ressortissants de ne pas voyager dans les zones près des frontières Est et sud de l’Algérie ainsi que certaines zones du Sahara. « Les groupes terroristes continuent de planifier des attaques en Algérie. Les terroristes peuvent attaquer sans avertir et ont récemment ciblé les forces de sécurité algériennes », indique le département d’État. « La plupart des attaques ont lieu dans les zones rurales, mais des attaques dans les zones urbaines sont possibles malgré une présence policière élevée et active », ajoute le département d’État américain, précisant que « le gouvernement américain dispose de moyens limités pour fournir des services d’urgence en dehors de la wilaya d’Alger à cause des restrictions de voyage imposées par le gouvernement algérien aux fonctionnaires américains». L’Algérie est accompagnée dans la catégorie 2 par plusieurs pays occidentaux tels que la France, l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie, le Royaume-Uni ou encore la Belgique. Deux pays voisins de l’Algérie, la Mauritanie et le Niger, sont placés dans les catégories 3 invitant les ressortissants américains à « reconsidérer leur voyage ». Deux autres pays, la Libye et le Mali, se trouvent quant à eux dans la catégorie 4 appelant les ressortissants américains à « ne pas y voyager ». La Tunisie a pour sa part été placée dans la catégorie 2, la même que l’Algérie, tandis que le Maroc est l’unique pays voisin à être placé dans la catégorie 1 des pays où il suffit d’« exercer les précautions normales».

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vendredi, 12 janvier 2018 00:00

La fin d’un parcours énigmatique

Le chef du Mouvement des enfants du Sud pour la justice, Abdeslam Tarmoun, a été tué dans la nuit de lundi à mardi 09 janvier 2018 par un groupe armé dans la ville libyenne de Sebha. Sa famille localisée à Djanet et à Ouargla a été informée de sa mort. Après avoir milité pacifiquement, durant plusieurs années, Abdeslam Tarmoun et ses partisans ont vite basculé dans le terrorisme dès 2006, avant d’abandonner l’option des armes en 2008. A l’occasion des législatives de 2012, il s’est inscrit sur une liste du parti de Abdallah Djaballah, mais l’administration a rejeté son dossier sous le motif qu’il a été impliqué dans des actes terroristes. N’a-t-il pas été amnistié ? Dans tous les cas de figure, son parcours sinueux a porté un grand préjudice à son militantisme. Même si certains citoyens à Ouargla ou à Ghardaïa croient encore en son innocence. Pour le moment aucune précision n’a été donnée sur l’identification du groupe terroriste qui l’a tué, ni sur les véritables raisons qui ont abouti à cette élimination. Aujourd’hui, il est à craindre que ceux qui le considèrent comme un héros lui emboitent le pas en optant pour le choix des armes comme l’ont fait deux individus qui avaient rejoint Belmokhtar et ont aidé ce dernier dans l’attaque terroriste qui a ciblé la base de Tiguentourine. Pour revenir au cas d’Abdeslam Tarmoun, a-t-il été manipulé par un des groupes terroristes activant au nord du Niger ou en Libye ? Dans tous les cas de figure, il s’agit d’une affaire sombre qui ne livrera pas de sitôt tous ses secrets. Particulièrement dans un contexte marqué par l’implication des services de renseignements étrangers en Libye devenue un terrain propice à toutes les manipulations. D’ailleurs, c’est à partir de ce pays que certaines officines travaillent d’arrache-pied pour financer et encourager des mouvements séparatistes avant de les envoyer dans le sud algérien.

M.M

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vendredi, 12 janvier 2018 00:00

Bouarrata succède officiellement à Biskri

Comme nous l’avons déjà rapporté dans notre édition de jeudi dernier, la direction du MOB qui a engagé des discussions depuis mercredi passé avec le technicien constantinois, en l’occurrence Rachid Bouarrata, pour prendre la barre technique du club, a trouvé un accord définitif en début de soirée de la même journée et après près de trois heures de discussions. En effet, alors qu’un accord sur les plans a été trouvé entre les deux parties, les choses ont été officialisés que jeudi dernier avec la signature du contrat pour une durée de six mois. C’est ainsi qu’il vient de succéder à Mustapha Biskri au niveau de la barre technique vu que les dirigeants étaient dans l’obligation d’engager un entraîneur connu et qui a déjà l’expérience nécessaire pour atteindre l’objectif tracé. En effet, après l’accord trouvé entre les deux parties dans la soirée de mercredi passé, le technicien Rachid Bouarrata a signé son contrat au profit du MOB dans la matinée de jeudi dernier après avoir tout conclu avec la direction. Il vient de s’engager ainsi pour une durée de six mois avec comme objectif une accession en Ligue 1 mobilis. D’ailleurs, le coach en question n’aura pas la tâche facile dans la mesure où le coach Bouarata devrait faire mieux que son prédécesseur, à savoir Biskri, pour espérer atteindre l’objectif tracé. Ça  ne sera pas aussi facile pour les Béjaouis étant donné que la concurrence s’annonce déjà rude car plusieurs formations sont engagées dans la course, et des efforts s’imposent pour éviter de se retrouver dans une situation difficile. Après avoir paraphé officiellement son contrat avec le MOB pour une durée de six mois, le nouvel entraîneur Rachid Bouarata s’est exprimé à la presse en déclarant : « effectivement, après avoir tout conclu avec les dirigeants concernant mon engagement à la barre technique, je viens de parapher mon contrat pour une durée de six mois renouvelable avec le MOB avec comme objectif l’accession en Ligue 1 mobilis ».

Lhacène H.

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