« Janvier 2018 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
Filtrer les éléments par date : jeudi, 04 janvier 2018
vendredi, 05 janvier 2018 00:00

5 nouvelles lignes au programme

Cinq (5) nouvelles lignes de chemin de fer de transport de voyageurs seront ouvertes dans la région de Constantine, dans le cadre du plan de transport de la direction régionale de la société nationale des transports ferroviaires (SNTF) de Constantine, a affirmé mardi le directeur adjoint à la direction régionale, Nabil Daâs. Ce même responsable a indiqué qu’il s’agit des lignes Touggourt-Alger, Constantine-Annaba, Aïn M’lila (Oum El Bouaghi)-Tébessa et Jijel-Constantine, en plus de la remise en service de la ligne Batna-Alger, et ce après un arrêt de près d’une année.  M. Daâs a également fait savoir que cette mesure vise notamment à faciliter les déplacements des citoyens et à assurer la continuité du transport tout au long de l’année, ainsi que le renforcement des capacités de l’entreprise en matière de transport de passagers. Dans ce même contexte, il a également précisé que «l’ouverture de nouvelles lignes permet de garantir de meilleures prestations aux passagers, grâce à un plus grand nombre de trains et à l’acquisition d’équipements modernes», soulignant que cette opération évolue dans la bonne direction au niveau des dirigeants de l’entreprise.
En outre, ces nouvelles lignes viendront, dit-il, s’ajouter aux lignes déjà existantes, à savoir Constantine-Biskra et Constantine-Alger, en plus du train-couchette, reliant Annaba à Alger en passant par Constantine, contribuant à améliorer la qualité des services proposés aux voyageurs, essentiellement en termes de confort, de sécurité et de rapidité. Après avoir évoqué les facilitations et les efforts déployés pour moderniser le transport ferroviaire, il a également déclaré que jusqu’à la fin du mois de novembre dernier, 462 216 passagers ont emprunté les trains suburbain et interurbain et les longues lignes, précisant que ce chiffre n’est pas très loin de celui réalisé au cours de l’année 2016, qui était de l’ordre de 528 992 passagers.

RC / AG

Publié dans Constantine

Un quota de 2.100 logements sociaux participatifs (LSP) sera distribué «graduellement» à Constantine à partir du mois de mars 2018, a affirmé mercredi passé le directeur du Logement, M. Mohamed Zegadi. Ces logements qui constituent le dernier lot d’un programme global de 16.500 unités de même type dont a bénéficié la wilaya depuis plusieurs années, seront remis à leurs bénéficiaires «au cours de l’année 2018», a affirmé le même responsable, ajoutant que toutes les contraintes ayant entravé la réception de ces logements ont été résolues à la faveur des multiples réunions d’évaluation et de travail entre le wali et les promoteurs chargés de la réalisation de ces logements. Dans ce sens, le même responsable a souligné que les 22 promoteurs concernés par la réalisation de ces logements, se sont engagés à livrer les programmes qui lui ont été confiés «à partir du mois de mars prochain». Quatre cent cinquante (450) LSP réalisés à la ville Massinissa (daïra d’El Khroub) seront graduellement remis à leurs bénéficiaires «à partir de ce mois de janvier», a encore fait savoir le même responsable. Pour rappel, une commission de suivi et de contrôle de l’avancement des travaux de réalisation de ce programme de logement (2.100 LSP) a été installée pour permettre davantage de célérité et d’efficacité sur le terrain.

Publié dans Constantine

Le président de l’union de wilaya des transporteurs par bus à Constantine, a affirmé que l’augmentation des tarifs de transport sera minime, qui ne dépassera pas quelques dinars. Tandis que le secrétaire de wilaya de l’union des taxis services a expliqué que l’augmentation du prix du mazout est élevée. De son côté, Le président de l’Union de wilaya des transporteurs par bus, a indiqué que l’augmentation des tarifs de leurs services, qui entrera en vigueur à partir du 10 janvier courant, se situe entre 5 et 10 DA, selon la distance parcourue sur chaque ligne, en ajoutant qu’elle ne va toucher que les lignes suburbaines à l’instar de Constantine, Khroub, Djebel El Ouahche et Ali Mendjeli, sachant qu’ils vont ajouter 1.55 DA par kilomètre. L’autre  problème dans ces augmentations est celui des transporteurs, qui couvrent des lignes urbaines de moins de 10 km, lesquels ne sont pas concernés par cette augmentation, malgré le fait qu’ils subissent eux aussi des pertes supplémentaires au niveau du prix du mazout comme leurs autres collègues. Cette catégorie des transporteurs a exprimé son mécontentement de la décision prise par le ministre de tutelle, puisque à cela s’ajoute les pannes répétitives, qui obligent les transporteurs à des dépenses supplémentaires à cause de la surexploitation de leurs matériels. Le secrétaire de wilaya de l’Union des taxis, a déclaré que les augmentations ne vont pas être importantes au niveau des différentes lignes, en les décrivant comme symboliques, tout en démentant que son syndicat ait reçu des plaintes de la part de citoyens sur des augmentations unilatérales de la part de certains taxieurs. Pour ce qui est du transport public les usagers de la ligne Boussoul ont relevé une augmentation de 5 DA du fait de la hausse du prix du mazout. D’autres citoyens se sont plaints d’augmentations similaires de la part des taxis clandestins surtout sur la ligne Ali Mendjeli. Des taxieurs ont affirmé que l’augmentation du prix de mazout leur coûte un montant supplémentaire important pour faire le plein, qui peut atteindre jusqu’à 700 DA ; ce qui a obligé certains d’entre eux à opter pour le « SIRGHAZ », non concerné par les augmentations qui ont touché les autres sources d’énergie. 

Sami B.

Publié dans Constantine

Un adolescent a été retrouvé pendu dans la salle de bain du domicile familial situé dans la cité des frères Abbas plus connue sous le nom de Oued El-Had à l’est de la ville des Ponts. Le jeune Haithem M. était âgé de treize ans. Le malheureux, scolarisé en première année moyenne au CEM El-Mekki Benyahia, a été découvert par sa tante suspendu par une écharpe à la porte de la salle de bain, apprend-on auprès d’une source proche de sa famille. La même source a, en outre, confirmé avoir vu sur le bras gauche du défunt un dessin fait au stylo bleu représentant un poisson, ce qui a laissé penser que l’enfant avait participé au jeu fatal de la « baleine bleue ». Haïthem était l’ainé d’une famille de quatre enfants, trois garçons et une fille. Son enterrement a eu lieu hier après la prière du Asr au cimetière de Zouaghi sur les hauteurs de la ville en présence d’une foule nombreuse dont plusieurs de ses camarades. Cependant, un autre cas  a été enregistré dans la localité de Lioua à une quarantaine de kilomètres à l’Ouest de la wilaya de Biskra. Une fillette de quatorze ans a été retrouvée inerte presque dans les mêmes conditions au domicile familial. La malheureuse se serait également donné la mort après avoir eu recours au meurtrier « clic» via son mobil.  Son corps avait été déposé à la morgue de l’hôpital de Tolga, apprend-on de sources proches des services sanitaires de la région. C’est le second cas enregistré dans la capitale de Zibans. Le corps d’une jeune fille presque du même âge avait été retrouvé inerte dans des conditions similaires. Des indiscrétions avaient alors laissé entendre qu’elle avait été victime du « Blue Whale Chalenge ».

M. A.

Publié dans Constantine

La ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) réagit à la répression, mercredi dernier, de la marche des médecins résidents.
L’organisation que préside Noureddine Benissad dénonce, en effet, cette réaction disproportionnée des agents de la police qui ont fait usage de leurs matraques contre des médecins qui n’avaient, comme arme, que des slogans. « La solution sécuritaire et la répression ne peuvent se substituer à des réponses politiques, économiques et sociales. La LADDH appelle les autorités à privilégier les voix démocratiques par le dialogue et la concertation et à être l’écoute de la société », lit-on dans le communiqué de la LADDH. Dans la foulée, l’organisation rappelle que « ces voies démocratiques » sont rappelées « d’ailleurs par les lois de la République notamment les dispositions sur les conflits de travail ». Réitérant sa solidarité avec les médecins résidents, la LADDH les appelle à choisir la voie pacifique pour exprimer leur droits. Il est à rappeler que les médecins résidents ont tenté, mercredi dernier, d’organiser une marche de l’hôpital Mustapha Bacha vers l’Assemblée populaire nationale (APN), où devait être examiné, dans les prochains jours, le projet de loi sur la santé. Mais leur action a été empêchée par la police qui n’a pas hésité à réprimer les contestataires, dont certains ont été blessés. Poursuivant, la LADDH rappelle, dans son communiqué, que les droits de manifestation, de rassemblement et d’expression pacifiques sont consacrés par la Constitution et les différentes conventions internationales relatives aux droits civils et politiques ratifiées par l’Algérie. L’organisation insiste aussi sur les droits reconnus à toute personne de jouir de conditions de travail justes et favorables à une existence décente, à la dignité et à s’organiser et à revendiquer tels que contenus dans le pacte international sur les droits sociaux, économiques et culturels ratifié également par l’Algérie.  

Samir Rabah

Publié dans Actualité
vendredi, 05 janvier 2018 00:00

Le fossé se creuse

C’est le 15 novembre dernier que les médecins résidents avaient déclenché leur mouvement de protestation, en entamant une grève cyclique de deux jours par semaine, avant de passer à une grève illimitée largement suivie par les 15 000 praticiens appartenant à ce corps. Pendant un mois et demi, les sit-in organisés au CHU Mustapha Pacha s’étaient déroulés dans le calme ; mais le mouvement a failli tourner à l’émeute, mercredi dernier, lorsque des grévistes ont tenté de sortir dans la rue. Et c’est à ce moment que la situation a pris une tournure inquiétante. Alerté, le ministre de la Santé a chargé un de ses conseillers pour rappeler aux grévistes que « les portes du ministère demeurent toujours ouvertes pour un dialogue responsable et réaliste ». Ne voulant pas commenter inutilement des images montrant des scènes de violence qui ont circulé sur les réseaux sociaux, Slim Belkessam s’est tenu à son rôle de porte-parole, et a invité les médecins résidents à   un « dialogue responsable et réaliste qui doit demeurer un moyen civilisé afin de traiter tous les problèmes ». Le conseiller du ministre, qui s’est exprimé, jeudi dernier, en marge d’une conférence de presse sur la grippe saisonnière, a refusé  la politique « de à prendre ou à laisser », et a relevé que « s’il y a des conditions rédhibitoires, cela devient une autre question », faisant observer que « lorsqu’on soumet une plateforme de revendications, on entre dans un cycle de négociations jusqu’à ce que l’on trouve un terrain d’entente ». Concernant les revendications des grévistes, il a tenu à souligner que leur droit légal aux œuvres sociales est désormais confirmé ; quant à la question du service national que les médecins résidents veulent substituer par le service civil, il a fait savoir que « cela ne relève pas des compétences du ministère de la Santé ». Pour ce qui est de la révision du service civil, il a affirmé que « le ministère de la Santé a signifié son accord aux médecins-résidents ; et à cet effet, il n’y aura pas d’affectation d’un nouveau médecin-spécialiste au titre du service civile dans un établissement hospitalier qui ne dispose pas de tous les moyens nécessaires à la pratique de sa spécialité ». « Le ministère refuse l’envoi d’un médecin-spécialiste au titre de service civil isolé en dehors d’un groupe ou dans une wilaya qui ne garantit pas le droit à un logement décent », a-t-il précisé, avant d’annoncer « la mise en place de mesures incitatives à caractère financier au profit des médecins-spécialistes qui effectuent le service civil dans les wilayas du Sud et des Hauts plateaux ». Répondant au souci de formation exprimé par les grévistes, le conseiller du ministre a indiqué que le ministère de la santé leur a rappelé qu’  « une commission mixte a été mise en place avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et qu’elle a commencé à travailler ». Mais apparemment, ce n’est pas le « son de cloche » que veulent entendre les médecins résidents qui ont décidé de ne pas donner suite à l’appel du ministère. « Ce qui s’est passé mercredi a atteint un point de non-retour. Il n’est plus question de négocier avec le ministère de la Santé, ni celui de l’Enseignement supérieur. Notre mouvement continue » a déclaré un membre fondateur du Collectif autonome des médecins résidents algériens.

M. M

Publié dans Actualité
vendredi, 05 janvier 2018 00:00

Révision en vue du casier judiciaire

Dans le cadre de la poursuite des réformes engagées dans le secteur de la justice, on songerait à réviser le casier judiciaire de manière à ne pas trop pénaliser son auteur. Le ministre de la justice et gardes des sceaux qui intervenait, ce jeudi par-devant les membres du conseil de la nation dans le cadre d’une séance de questions orales, a expliqué la démarche. Pour lui, l’objectif couru par cette réforme envisagée est «d’encadrer ses effets», expliquant que ce document (casier judiciaire, ndlr) «ne doit pas être, par exemple, un empêchement à l’accès à un emploi sauf si la peine mentionnée (sur le casier) est incompatible au poste demandé» Rappelant les différentes réformes qu’a connus le secteur de la justice notamment l’institution d’un deuxième degré de juridiction permettant la préservation des droits des justiciables et la garantie d’un procès équitable. Faisant par, dans ce sillage, de pas moins de 700.000 ordonnances pénales délivrées depuis l’amendement du code de procédure pénale en 2017, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh a appelé à «s’éloigner des slogans politiciens qui critiquent la performance de la justice», soulignant que les réformes opérées dans le secteur «sont profondes et ciblées». Des critiques qui, selon lui, «n’ont pas d’impact sur l’orientation des réformes», appelant la famille médiatique à «accompagner les réformes profondes dans le secteur de la Justice exécutées sous la supervision directe du président de la République qui a souligné la nécessité de garantir les libertés, de respecter la dignité du citoyen et de rétablir la confiance en l’institution judiciaire».

A.K.

Publié dans Actualité

Air Algérie et plusieurs autres compagnies aériennes ont été sanctionnées par l’Administration de l’aviation civile de Chine (CAAC), qui leur a interdit de rajouter de nouveaux vols réguliers ou de formuler des demandes pour l’ouverture de nouvelles lignes. Selon le site Flight Global, la compagnie nationale, tout comme China United Airlines, MIAT Mongolian Airlines et Ariana Afghan Airlines ne répondent pas aux standards de performances imposées par cette administration. L’administration de l’aviation civile de Chine exige des compagnies aériennes et de leurs aéroports de respecter certaines normes de performances pendant trois mois consécutifs, afin de pouvoir maintenir leurs activités normales. Outre Air Algérie, Somon Air et Uzbekistan Airways ont également été suspendues, jusqu’à février. Tajik Air, TAAG Angola Airlines et Angara Airlines font face à la même interdiction jusqu’à la fin du mois en cours. La CAAC a également pointé du doigt Okay Airways, la Maldivian et Azerbaijan Airlines. Par ailleurs, l’aéroport international de Pékin-Capitale, qui a satisfait aux exigences de performances entre septembre et novembre, est également interdit d’ajouter des vols jusqu’à la fin mars suite à une mauvaise performance d’avril à août.

Publié dans Actualité

Le gouvernement s’achemine t-il vers la suppression des subventions ? Difficile de trancher par un oui ou par un non, du moins en cette période cruciale marquée par la montée des revendications de toutes sortes. Mais lorsque le ministre des Finances lance un « c’est trop », estimant que les dépenses consacrées aux transferts sociaux demeurent lourds, forcément, tout porte à croire qu’il existe une volonté de changement au sein du gouvernement dont le but serait de restructurer la politique sociale de l’Etat, conformément aux nouvelles données économiques et financières de l’Algérie. S’exprimant à la radio nationale, Abderrahmane Raouya a déclaré que la question de la révision de la politique des subventions sera une priorité pour l’Etat en 2018. Il a souligné dans le même contexte que cette politique sera ciblée pour mettre fin « au tout subventionné ». Quels seront les nouveaux mécanismes ? Ce n’est pas encore défini, mais une chose est sûre : même s’il n’a plus les moyens de sa politique d’assistance, l’Etat ne lâchera pas de sitôt les produits de large consommation. Dans la loi de Finances 2018, le budget des transferts sociaux a été fixé à 1760 milliards de dinars, enregistrant une augmentation de 7,9% par rapport à 2017 et atteignant un taux de plus de 8% du Produit intérieur brut. Dans le détail, l’Etat a consacré 64% des transferts sociaux pour les soutiens directs et indirects aux familles (produits de base et santé). Dans la pratique, ce n’est pour le moment qu’un projet en gestation, en attendant le ciblage dont parle le gouvernement. Il est à rappeler que de nombreux experts économiques d’obédience libérale ont toujours appelé à la révision de la politique de subvention menée par l’Algérie qui profite aux nécessiteux et aux nantis en même temps. Chakib Khelil en avait fait son cheval de bataille, lors des conférences qu’il a animées récemment. Pour l’ancien ministre de l’Energie, la révision du système des subventions est une priorité. « Les aides doivent être ciblées. L’Etat pourrait même opter pour le cash », a-t-il préconisé, en considérant que l’actuelle forme des subventions constitue « un réel blocage face à l’investissement notamment dans des secteurs stratégiques tels que la production d’énergie solaire ou le dessalement de l’eau de mer ». La question de la révision du système des subventions avait été évoquée du temps de Tebboune. Celui-ci a mis sur pied une commission technique chargée d’identifier les couches méritant l’aide sociale, mais en l’absence de données fiables, comment le gouvernement pourra-t-il déterminer les catégories sociales éligibles ? Même si dans tous les cas de figure la réforme sera graduelle, son application pourrait poser de sérieux problèmes aux pouvoirs publics. A l’approche de l’échéance présidentielle de 2019, le gouvernement ne va pas risquer d’enflammer le front social, rien que pour satisfaire les institutions financières internationales.

Mohamed Mebarki   

Publié dans Actualité

«Les services des Douanes algériennes décident de concentrer leurs efforts en ce début d’année sur le transfert illicite de devises et l’importation frauduleuse des produits suspendus à l’importation. Selon le directeur général par intérim des Douanes, Noureddine Allag, repris par le quotidien Echourouk, les Douanes mettent en place une stratégie pour faire face aux «pratiques diaboliques» des importateurs qui recourent souvent à des moyens détournés pour tromper la vigilance des agents de douanes et faire passer leurs marchandises. Le DG des Douanes par intérim, qui a assuré que l’année 2018 sera celle de la lutte sans merci contre les transferts illicites de devises, a affirmé que cette stratégie repose en premier lieu sur la qualité du personnel mobilisé. Il a annoncé dans ce sillage le changement de tous les directeurs régionaux qui ont fait plus de cinq années au poste. «J’ai entamé ma mission à la tête des Douanes par un vaste mouvement dans le corps en remplaçant les responsables des services de contrôle régionaux qui sont restés en poste plus de cinq ans, et ce, afin de réduire les infractions à la loi sur la monnaie et le crédit et le transfert illicite de devises», a assuré M. Allag, pour lequel la plus grande bataille des Douanes algériennes cette année est de contrer toute tentative visant à faire sortir illégalement des devises, mais aussi toute opération visant à faire entrer des produits touchés par la suspension à l’importation. Le DG des Douanes estime «inquiétante» l’ampleur des transferts illicites de devises à l’étranger. M. Allag qualifie de «préoccupant» ce fléau qui fait saigner l’économie nationale et qui menace ses ressources et la solvabilité de l’Algérie sur le marché international. Cette stratégie des Douanes vient, en effet, accompagner la nouvelle politique du gouvernement visant à rationaliser l’utilisation des réserves de change. Des restrictions ont été appliquées aux opérations d’importation des produits finis. Une liste de 851 produits interdits à l’importation a été établie. Elle est applicable depuis le 1er janvier de l’année en cours. A cela s’ajoute une série de taxes protectionnistes de la production nationale imposées aux produits encore autorisés à l’importation.

Publié dans Actualité
Page 1 sur 5

Quotidien indépendant d’information édité par la E.U.R.L. Hippone Edition et Communication.

Rédaction & Publicité : 6, Place Tarek Ibn Ziad - Annaba

Rédaction: Tél & Fax : 038.45.90.15

Publicité: Tél-Fax : 038 45.90.16

Bureau de Constantine : Maison de la Presse Tél/fax: 031.61.60.79 

Bureau de Souk-Ahras : 8, place de l’Indépendance (ex place Thagaste )
Tél - fax : 037 31.08.53

Bureau de Skikda : 6, Rue Mostefa Benboulaïd  - Tél : 038 76.57.85