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Une commission spéciale dépêchée par le ministère des Ressources en eau et de l’environnement, a inspecté dernièrement un site situé au niveau de la commune de Béni H’midène, au nord de la wilaya de Constantine, destiné à abriter la réalisation d’un nouveau barrage. 
Cette visite intervient avant l’annonce de l’appel d’offres et la formulation des conditions exigées des entreprises devant réaliser cette infrastructure, ainsi que l’enveloppe financière qui lui sera consacrée et la date de lancement du chantier. Selon le directeur de l’agence du bassin hydrographique (Constantine, Mellague, Seybouse), M. Boucheja Abdelmadjid, le ministère de tutelle veut renforcer les infrastructures de stockage et de distribution de l’eau du côté des wilayas de l’Est et plus précisément dans la wilaya de Constantine, suivant des plans à moyen et long terme jusqu’à l’horizon 2030. C’est d’ailleurs  pour ces raisons que le choix s’est porté sur la zone de Béni H’midène, de par ses caractéristiques géographiques et stratégiques susceptibles d’abriter un bassin d’eau (un barrage), destiné à l’irrigation et à l’approvisionnement en eau potable, doté d’une capacité de 100 millions m3, afin de transférer l’eau à l’avenir vers les populations des régions limitrophes et même des wilayas avoisinantes. Il est attendu que l’annonce de l’appel d’offres du projet et ses détails auront lieu prochainement, d’après le même responsable, qui a affirmé la volonté de l’Etat d’investir aujourd’hui pour éviter la variabilité du climat et les effets du réchauffement climatique, vu l’importance vitale est stratégique des ressources en eau, ainsi que  la nécessité de planifier des programmes prospectifs à l’instar du barrage de Béni H’midène.

M A.

Publié dans Constantine
samedi, 06 janvier 2018 00:00

104 dossiers en justice

En six mois, de janvier à juin 2017 plus précisément, les brigades de la police urbaine et de l’environnement ont procédé à des poursuites judicaires contre 104 propriétaires de constructions à travers la ville du vieux rocher. Ce chiffre  est effectivement loin de traduire, selon les spécialistes, l’anarchie urbaine voire architecturale, dans laquelle baigne la troisième ville du pays. Il suffit de faire un simple tour d’horizon dans les quartiers de la ville pour se rendre compte dudit constat. En effet,  une étrange impression se dégage nettement de cette courte visite : Constantine n’est plus une ville proprement dite, pour reprendre les propos de Mehdi Boukerzaza, un architecte dont la thèse de son doctorat a été consacrée à cette problématique, relative à l’anarchie urbaine à laquelle la ville est aujourd’hui confrontée. Face à une densité galopante de sa population, la ville a été livrée des années durant, à son propre sort, notamment en termes d’urbanisme et d’architecture. Un constat sans appel que les brigades de ladite police partagent aujourd’hui. Celles-ci sont aujourd’hui confrontées à un véritable dilemme : régulariser des centaines, voire des milliers d’habitations et de locaux commerciaux, érigés sur l’ensemble des quartiers de la ville. Et dans ce processus de régularisation, il faudrait parfois trancher et ne pas céder à la pression et à la complexité de certains cas qui ne sont plus gérables, du point de vue architectural et urbanistique. Et si Constantine est perçue et qualifiée à la fois par de nombreux spécialistes comme une « non-ville », c’est à cause d’une gestion approximative des affaires liées à son extension urbanistique qui a échappé, faut-il le reconnaître, au contrôle des services concernés. Ces derniers ont été, de l’avis de tout le monde,  souvent complaisants, pour ne pas dire complices dans cette anarchie urbaine incontrôlée de la ville. Une chose est sûre : les nouveaux locataires de l’hôtel de ville ont certainement du pain sur la planche. Et ils sont d’ores et déjà appelés à relever ce défi : comment réconcilier, sans démagogie,  le citoyen avec sa ville ? Toute la question est là. 

M.K

Publié dans Constantine

Les logements AADL, à savoir les 6.000 unités situées à Rabta dans la commune de Didouche Mourad, et les 5.150 de l’extension Ouest de Ali Mendjeli, seront livrés au mois de mai de l’année 2018, selon le directeur de projet de l’agence concernée, Boukhemis Kasraine. En effet, prés  de 3.250 appartements sont achevés à 100% sur un total de 6.000 unités, en voie de réalisation par une société chinoise au site de Rabta à Didouche Mourad, avec, dit-on, une avancée des travaux de plus de 70% pour le reste (2.750). Par ailleurs et concernant  les travaux  des VRD en cours de réalisation, ces derniers  seront achevés prochainement, en respect des délais contractuels prévus pour mai prochain indique  M. Boukhemis. Le même responsable ajoute que  «la localité de Rabta compte 3.250 unités de logements achevés, avec toutefois des VRD en cours et dont le taux d’avancement des travaux est remarquable, à l’exception de ceux liés à l’électricité et au gaz et qui  ne sont pas encore lancés».  Le reste, explique-t-il, à savoir   les 2.750 appartements, connaissent un taux de réalisation avancé de plus 70%, avec bien-sûr, la prévision de finaliser les 6.000 au printemps de cette année 2018. Concernant  le  projet AADL situé   à l’extension Ouest de la nouvelle ville de Ali Mendjeli et qui est confié à une société turque, il est marqué par une cadence soutenue des travaux de même pour les aménagements extérieurs et VRD. En effet , selon le même responsable , le taux d’avancement des chantiers comprenant les 2.150 logements dépasse le seuil des 85 %, y compris les travaux de VRD sur les réseaux tertiaires aussi. «La même société turque est en charge des travaux des chantiers des 3.000 nouveaux appartements sur le même site, dont les travaux de construction de 1.000 unités avancent bien, les terrassements ayant déjà été finalisés et nous en sommes actuellement aux opérations de coulage», affirme-t-il. Il est à rappeler toutefois que les délais contractuels sont fixés  pour le mois de mai 2018, alors qu’il très possible d’écourter ces derniers, et de faire en sorte que la réception de tout le projet se fasse avant cette date butoir. Le directeur de projet de l’agence AADL, souligne que «en considérant que nous avons entamé la réalisation du projet, assez tôt et cela  avant même  la clôture définitive des études y afférentes».

Chahinez D.

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Si plusieurs établissements de santé à Constantine, à savoir le CHU, l’EHS Daksi, l’EHS Erriadh, l’EHS Sidi Mabrouk, l’EHS psychiatrique, sont submergés, c’est à cause d’un constat auquel tout le monde adhère. En effet, 40 % des cas évacués vers les urgences médico-chirurgicales des structures précitées viennent de toute la région Est du pays, notamment de Mila, Oum El Bouaghi, Jijel, Skikda, Sétif, Khenchela, Guelma et Tébessa. Un taux élevé qui explique, sans doute, les contraintes auxquelles les personnels médicaux et paramédicaux de ces établissements  sont aujourd’hui confrontés. C’est une charge de travail insoutenable que les urgentistes de ces établissements sont appelés à subir quotidiennement. D’où l’explication également des pannes récurrentes des différents appareils et  équipements médicaux enregistrées au niveau des grandes structures de santé de la wilaya. Celles-ci disposent, il faut le souligner, de plateaux techniques et de compétences avérées. Face à cette situation, un nouveau redéploiement des moyens, à travers le territoire national, est plus qu’indispensable. C’est une urgence qui s’impose afin de répondre, en termes de soins, aux besoins des  populations locales.

M.K

Publié dans Constantine

Lancé au début de l’année 2014, le projet du siège du SAMU social, dont le coût  serait estimé à 60 millions de dinars, n’est toujours pas achevé. Et si le taux d’avancement des travaux serait estimé à  plus de 90 %, la réception n’est pas semble-t-il pour demain.  Pour rappel, lors de sa dernière visite au  projet, le wali de Constantine n’a pas du tout hésité à fustiger l’entrepreneur, tout en l’appelant à respecter et le délai et la qualité des travaux. Des anomalies, notamment sur les sanitaires de cet établissement, ont été en effet soulevées par le chef de l’exécutif de wilaya.  Sis, faut-il le souligner, à l’UV 13 dans la nouvelle ville Ali Mendjeli, ce siège est d’une importance capitale dans la prise en charge des personnes vulnérables, les SDF entre autres. Le choix du site est loin d’être fortuit. Plusieurs facteurs dits objectifs ont été pris, à priori,  en considération dans ce choix qui fait d’ailleurs l’unanimité parmi les professionnels du secteur.  Dans la nouvelle ville Ali Mendjeli, de nombreux sièges de différentes administrations publiques et privées, ont été réalisés ces dernières années. En dépit des problèmes soulevés par les habitants de certaines unités de voisinage, notamment ceux de l’UV 14, la nouvelle ville Ali Mendjeli demeure attractive dans tous les sens du terme. Ainsi, dans le nouveau siège, les membres de l’équipe du SAMU social vont travailler dans des conditions nettement meilleures. La complexité de leur mission est telle qu’il était indispensable de lancer les travaux de réalisation d’un siège exclusivement destiné au SAMU social, et ne pas se limiter à des solutions transitoires. En ces temps difficiles, les SDF de la ville, et ils sont de plus en plus nombreux, ont certainement besoin d’une prise en charge  particulière. Tous les gestes comptent pour ces personnes rejetées par une société qui basculent, malheureusement, dans une indifférence inouïe. Et l’urgence est là. Elle est surtout dans cette solidarité à laquelle les membres du SAMU social ne cessent vainement d’appeler. Mais quoi qu’il en soit, toutes ces personnes en situation de détresse qui dorment dans la rue, ont le droit eux aussi à un toit et à un repas chaud.

M.K

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Les brigades de la répression des fraudes et de contrôle de la qualité de la Direction du commerce de la wilaya de Constantine ont saisi,  durant le dernier mois de l’année 2017, plus de trois tonnes de produits alimentaires non conformes, a-t-on appris auprès des responsables de ce secteur. La valeur globale de la marchandise saisie durant cette période est estimée à 290  millions de cts, dont plus d’une tonne de viandes rouge et blanche et une tonne de produits d’alimentation générale, comme précisé par le chef du service de la répression des fraudes, Azzouz Boumaïza. Un total de 7.522 quintaux de produits a été également retiré du marché faute d’étiquetage, en plus de 1.770 quintaux de fruits et légumes et une importante quantité de repas froids de repas « fast- food », et cela durant les 2.564 interventions effectuées à travers l’ensemble des 12 communes de la wilaya. Au cours de la même période, 319 infractions ont été enregistrées selon le même responsable qui a précisé que ces infractions ont concerné l’absence d’hygiène, la commercialisation de produits impropres à la consommation et l’absence de certificat d’assurance. Tout comme il a ajouté que durant la même période, il a été proposé la fermeture de 12 locaux commerciaux, tandis que la valeur des infractions liées au défaut de facturation a  dépassé 2,34 milliards de dinars, selon M. Boumaiza, faisant savoir que le montant du gain illicite est de plus de 870.000 DA. Lors de cette opération, les brigades de contrôle des pratiques commerciales ont effectué, de leur côté, 1.726 interventions qui se sont soldées par 254 procès-verbaux et de 248 procès de poursuites judiciaires, alors que 55 échantillons de produits de large consommation ont été prélevés pour analyses. Pas moins de 149 infractions sur le nombre global sont liées au défaut d’affichage des prix, 53 cas de non-facturation, 20 cas d’activités commerciales en dehors du registre de commerce, ainsi que 12 autres cas d’activités commerciales non déclarées.

RC/AG

Publié dans Constantine
samedi, 06 janvier 2018 00:00

400 SDF pris en charge

 En effet et selon un communiqué rendu public avant-hier par la cellule de communication du cabinet, la wilaya de Constantine a mobilisé deux groupes d’interventions pour les besoins de cette grande opération de solidarité, dont les premières actions ont concerné les communes de Constantine et  du Khroub sous la supervision du wali. Pour cette action,  les groupes d’interventions sont composés d’équipes multidisciplinaires entre autres des éléments de la sûreté nationale, de la protection civile et de représentants de la direction  de l’action sociale (DAS), de la santé et du mouvement associatif notamment  le Croissant rouge algérien et les représentants des associations (Siradj, El Aid Elmabessouta).  Durant la période allant du 25 décembre 2017 au 2 janvier 2018, quelque 54 sans abris dont sept femmes ont été recueillis au niveau de la commune de Constantine avec  une moyenne de 6 personnes par jour. L’opération du chef-lieu s’est soldée par la prise en charge de 313 personnes  en détresse dont 17 femmes. Outre, cette  prise en charge, la campagne de solidarité a permis la distribution d’un total de 367 repas chauds et des couvertures aux profits des démunis.  Dans ce cadre, la prise en charge sanitaire et psychologique a été assurée par les équipes opérationnelles en vue d’apporter toute l’aide et le soutien aux nécessiteux. Les équipes d’interventions mobilisées ont ciblé les grands quartiers où il y a une forte concentration  des sans abris notamment les quartiers: Coudiat, l’avenue Abane Ramdane, la gare routière est, la cité Filali, la place du 1er novembre, le pont Sidi Rached et le CHU Benbadis. Et en ce qui concerne la ville du Khroub, les équipes mobiles ont pu rassembler un total de 37 sans abris dont 7 femmes en leur distribuant des repas chauds et un logis au niveau de Diar-Errahma.

Chahinez D.

Publié dans Constantine
samedi, 06 janvier 2018 00:00

6 ans pour réaliser 10% du programme

Lancés il y a plus de six ans, les projets relatifs à la réalisation des logements de type LPP et LPA estimés, rappelons-le, à 14000 unités, trébuchent toujours, selon la direction de l’habitat.Les raisons des retards enregistrés dans la réalisation de ces logements diffèrent, bien évidemment, d’un projet à un autre, estime un cadre de cette direction de wilaya. Si le problème du coût des matériaux de construction se pose toujours, dira-t-il, celui de la cadence des travaux assurés par les différentes entreprises est à l’origine de ces retards dont les retombées financières, sur les caisses de l’Etat, ne sont plus à démontrer. Et c’est tout le monde qui est aujourd’hui, affirme-t-il, pénalisé par cette situation. Des centaines de familles attendent impatiemment la reprise des travaux de ces programmes de logements lancés, faut-il le rappeler, il y a plus de six ans. Un constat que la wali a récemment dressé lors de sa rencontre avec les promoteurs en charge des différents programmes de logements en souffrance. Dans certains projets, le taux d’avancement des travaux est vraiment dérisoire. Il serait estimé, par les services de la direction de l’habitat, à seulement 10%, voire moins ! En dépit des efforts déployés, ces dernières années, afin de répondre à une demande de plus en plus grandissante, la problématique du logement à Constantine est loin d’être totalement prise en charge. Et la question demeure effectivement posée : à qui incombe la responsabilité ? Face à une conjoncture difficile, financièrement parlant, la réalisation des projets de logements, entre autres, inscrits au titre du programme quinquennal du gouvernement, risque d’être différée à d’autres dates ultérieures. Les services concernés n’ont cessé de multiplier les mises en garde à l’égard des maitres d’ouvrages, des promoteurs et des entreprises en charge de la réalisation de ces projets de logements, mais en vain.

M.K

Publié dans Constantine

Le journal américain “USA Today” a classé, sur son site Internet, Constantine parmi les onze villes ” hors radar” du monde à visiter en 2018.
“Construit sur et autour des montagnes, cet ancien avant-poste romain est appelé la ville des Ponts en raison de ses nombreuses travées de ravin”, indique cette publication en présentant la ville algérienne. Pour établir ce listing, “USA Today” s’est appuyé sur les explorations de Sal Lavallo, un jeune américain de 27 ans qui a visité les 193 États membres des Nations Unies. D’après ce voyageur, “les destinations les plus obscures sont les plus mémorables”. “Les vues sont magnifiques. C’est une combinaison de la culture nord-africaine, berbère et française”, dit Lavallo à propos de Constantine. Les dix autres villes que celui-ci conseille aux amoureux du voyage de visiter sont Baku (Azerbaïdjan), Abou Dhabi (avec sa grande mosquée Cheikh Zayed et son nouveau musée du Louvre), Kigali au Rwanda (le musée du génocide et le parc national peuplé de gorilles), les temples bouddhistes de Bagan en Birmanie, Dili, la capitale du Timor oriental, Skopje en Macédoine, Asmara, capitale de Erythrée, Beyrouth au Liban, Mendoza en Argentine et Free Town en Sierra Leone.

Publié dans Constantine
samedi, 06 janvier 2018 00:00

N°5422 du 06-01-2018

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