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Filtrer les éléments par date : samedi, 06 janvier 2018

La coordination de wilaya du mouvement associatif de Constantine,  a décidé d’organiser un point de presse, pour expliquer son programme de travail portant sur la planification et la stimulation du  mouvement culturel et social dans la ville,  avec la présentation de propositions au wali, après des consultations avec les maires, les militants du mouvement, les présidents des associations, les comités de quartiers, les organisations de masse, des personnalités et des compétences locales, ainsi que des citoyens. Cette proposition a été présentée lors d’une rencontre, qui a eu lieu avant-hier au CEM Abdelmoumen pour tâter le pouls des autorités locales et des les élus, a l’effet de coordonner et encourager la gestion participative, conférant à cette initiative  le caractère d’un forum de mobilisation  pour le développement de la wilaya dans tous les domaines. Le président de la coordination, Mohamed Latafi a insisté, en parlant de cette initiative devant un parterre de militants et de citoyens, sur la nécessité de l’adhésion de tous les Constantinois dans la mise au point des programmes de développement sous forme d’ateliers, ayant un trait à la formation et à la planification, à la famille et à l’enfant, au tourisme et l’artisanat, à côté de l’information et la communication, l’environnement et l’urbanisme, la solidarité, l’investissement , la santé et l’agriculture. Ces ateliers de travail, ajoute le même responsable, vont être réalisés sur le terrain dans deux semaines, en indiquant que des contrats de performance seront signés avec les directions exécutives et les élus de la wilaya loin de toute coloration politique, pour coordonner, échanger, encadrer et partager la responsabilité, tandis que toutes les mesures concernant cette initiative seront consignées sur une page spéciale ouverte sur les réseaux sociaux. M. Latafi et les participants ont conclu qu’il faut penser à l’intérêt général et réhabiliter la ville de Constantine, en s’éloignant des actions personnelles, pour s’intéresser exclusivement à la recherche de solutions qui aident à créer l’investissement et le bien être, dans une wilaya qui compte un million d’habitants.

S.B

Publié dans Constantine
dimanche, 07 janvier 2018 00:00

Reprise imminente des travaux

La direction des travaux publics (DTP) de Constantine, a rassuré que les travaux au niveau de la trémie de Ziadia, vont reprendre durant le mois en cours, après un arrêt forcé dû à des infiltrations d’eau émanant des châteaux d’eau avoisinants, lesquels ont causé de grands dommages au chantier. Cette situation a provoqué de l’infiltration d’importantes quantités d’eau sur le site, ce qui a nécessité le lancement d’une nouvelle étude technique par l’entreprise chargée de la réalisation de ce projet pour juguler  ce phénomène qui menace sérieusement cette infrastructure. D’après le chef service du développement des ouvrages d’arts à la (DTP) Mohamed Aber, les travaux ne sont pas arrêtés définitivement, car ils vont reprendre incessamment, dès que la société SEACO termine les travaux qu’elle mène au niveau des châteaux d’eau. Le même responsable a indiqué que les services de la (DTP), procéderont  à la mise à jour de l’étude  qui a été présentée auparavant par l’entreprise de réalisation sur les infiltrations suivant de nouvelles données techniques. Ces infiltrations, ajoute M.Aber, ont retardé les travaux, ce qui a contraint l’entreprise à concentrer ses efforts sur des travaux pour régler définitivement ce problème. D’autre part, le même responsable a déclaré que ce projet a atteint un taux d’avancement appréciable, puisque sur les 7 km, représentant la distance globale du projet, il ne reste que 500 mètres en cours de réalisation, mais ayant connu un retard en raison du problème des infiltrations. La trémie de Ziadia, estime M.Aber,  sera réceptionnée dans sa totalité et avec toutes ses annexes vers la fin de l’année 2018, à l’exception des travaux relatifs à la canalisation des eaux usées, qui se prolongeront  selon 2019 d’après les délais contractuels.

M.A

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Lors d’une rencontre, tenue récemment avec les représentants des comités de quartiers, le chef daïra de Constantine, s’est engagé à finaliser au cours de cette année l’annonce des listes des demandeurs de logement (années 1990 / 2004)  en révélant que des opérations de transfert de 3000 familles seront lancées au début du mois prochain. Des représentants des comités de quartiers ont indiqué avoir pris part à cette rencontre, ayant duré jusqu’à une heure tardive de  la nuit au siège de la daïra, où le responsable a déclaré que le tirage au sort des bénéficiaires de la liste des 1 550 logements, annoncée il y a deux ans de cela, aura lieu prochainement, sachant que le wali s’est engagé dernièrement qu’il sera organisé durant la première semaine du mois de janvier 2018. Le chef de la daïra a aussi annoncé que le transfert de 3 000 bénéficiaires dont les noms figurent sur la liste citée ci-dessus, ainsi que 1 450 familles dont le tirage au sort a été effectué il y a 4 années, aura lieu au mois de février prochain, vers leurs nouveaux appartements situés à la nouvelle ville Massinissa. Durant la même rencontre, le chef de la daïra, a annoncé qu’a l’issue de l’opération tirage au sort, ses services entameront  la mise à jour des listes concernant environ 6000 bénéficiaires qui ont obtenu des décisions d’attribution anticipées, dont la première liste comprend 1500 à 2000 noms à  laquelle seront ajoutés d’autres bénéficiaires. A ce propos il dira que l’année 2018 connaîtra la finalisation des anciens dossiers des demandeurs de logement social au niveau de la daïra de Constantine entre 1990 et 2004, tout en ajoutant  que même les citoyens ayant déposé leurs dossiers après cette date, seront inclus parmi les bénéficiaires suivant le degré de dommages subits. 

Sami B.

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dimanche, 07 janvier 2018 00:00

N°5423 du 07-01-2018

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dimanche, 07 janvier 2018 00:00

N°5424 du 08-01-2018

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Le ministre des Ressources en Eaux, Hocine Necib a annoncé samedi passé à Alger la réception en mars prochain de la première drague algérienne pour le dévasement de barrages, affirmant que cette opération s’inscrit dans le cadre de la mobilisation des capacités nationales dans le domaine des ressources en eaux en vue de réduire la facture d’importation des équipements destinés au secteur. Lors d’une conférence de presse animée à l’issue d’une visite d’inspection de plusieurs projets  dans la wilaya d’Alger en compagnie du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, le ministre a indiqué que cette drague, équipée de techniques de pointe, est actuellement en construction par des ingénieurs algériens avec un taux d’intégration de 70%, dans un en premier temps, ce qui permettra de réduire la facture d’importation de tels équipements utilisés dans le dévasement des barrages et partant augmenter  leur capacité de stockage. La mobilisation des potentialités nationales dans le domaine des ressources en eaux en vue de réduire les importations ne se limite pas à ce projet, a affirmé le ministre faisant état de préparations pour la fabrication d’équipements destinés au traitement des eaux des barrages avec un taux d’intégration de 80%, sachant qu’ils étaient importés auparavant, ainsi que de tous les appareils électromécaniques destinés aux stations de traitement des eaux usées, désormais fabriqués localement. Dans ce contexte le ministre a fait savoir que ses services ont lancé un projet pour la fabrication locale d’un appareil de mesure de données relatives aux barrages ainsi qu’un autre pour la gestion à distance de toutes les données relatives aux barrages nationaux en partenariat avec le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique .M. Necib a fait état, à ce propos, d’une instruction de confier les missions de réalisation des études relatives au secteur à des  entreprises nationales, sauf dans des cas exceptionnels, et ce dans le but de non seulement réduire la facture des importations mais aussi de valoriser les compétences nationales. Par ailleurs, et concernant la révision de la tarification de l’eau, M. Necib a indiqué que cette option «n’est pas exclue», précisant qu’en cas de révision, le principe retenu sera «celui qui consomme plus, paye plus», ce qui prémunira les petites bourses des effets d’une éventuelle augmentation. S’agissant des créances des factures impayées, le ministre a affirmé que l’Algérienne des Eaux (ADE) était pénalisée par de tels comportements, appelant cette dernière à prendre les mesures nécessaires pour pallier la situation afin de réaliser son équilibre financier. Au sujet des raccordements illicites aux réseaux de distribution dont les auteurs exploitent l’eau sans payer de facture, M. Necib a fait état de 10.000 cas enregistrés au niveau de plusieurs wilayas, dont 3.000 font l’objet de poursuites judiciaires car ayant refusé le règlement à l’amiable, appelant les auteurs de ces raccordements illicites «à se conformer à la loi sous peine de poursuites judiciaires». Pour ce qui est du problème d’approvisionnement en eaux qu’a connu l’été dernier le complexe sidérurgique El-Hadjar (Annaba) et  ayant provoqué une grève pour l’approvisionnement en eau au niveau de la wilaya, le ministre a dit qu’un programme d’urgence sera lancé à partir d’avril prochain pour répondre aux besoins des citoyens et à la demande de ce pôle industriel et éviter ainsi la répétition de ce scénario.  Il a rappelé la décision prise pour assurer l’autonomisation de tous les pôles industriels existant et à venir en matière d‘approvisionnement en eaux, en leur consacrant les quantités nécessaires via les stations de dessalement et de traitement des eaux usées.

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dimanche, 07 janvier 2018 00:00

Eradication de 1.050 marchés informels

Le nombre de marchés informels éradiqués jusqu’à fin novembre 2017 a atteint 1.050 sur les 1.453 recensés en 2012, a-t-on appris l’APS auprès de la Direction de la régulation et de l’organisation des activités auprès du ministère du Commerce. Cependant, il a été constaté l’apparition de 85 nouveaux marchés informels alors que 216 ont fait leur réapparition après leur éradication, relève la même source.  Les opérations de lutte contre les marchés informels se sont soldées par l’insertion dans le tissu commercial légal de 21.239 intervenants qui exerçaient à l`intérieur de ces marchés, et ce, sur les 50.677 intervenants informels recensés en 2012. Le nombre de marchés informels qui restent encore à éradiquer s’élève à 403, précise la Direction de la régulation. Pour lutter contre ce phénomène, l`Etat a engagé plusieurs actions comme le démantèlement des marchés informels et le renforcement des infrastructures commerciales (marchés de proximité, marchés couverts...).  Le ministère de l`Intérieur et des collectivités locales avait lancé en août 2012, en collaboration avec le ministère du Commerce, une large opération d`éradication des marchés informels.  En parallèle, de nombreuses mesures destinées à la résorption de ce commerce illégal ont été prises dont la réalisation de marchés de proximité et de marchés couverts. Ainsi, une enveloppe de 12 milliards de DA a été dédiée à la réalisation de 784 marchés de proximité relevant du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales. Concernant le projet de réalisation de marchés couverts par le ministère du Commerce, il prévoyait initialement la réalisation de 291 de ce type de marchés pour une enveloppe financière de 10 milliards de DA. Jusqu’à fin novembre 2017, il a ainsi été réceptionné 670 marchés de proximité sur les 784 prévus dans le programme du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales. Il reste ainsi 94 marchés de proximité à réceptionner alors que 20 projets de ce type de marchés ont été annulés.  Pour ce qui est des marchés couverts, 24 ont été réceptionnés sur les 291 prévus dans le programme lancé par le ministère du Commerce. En outre, 44 marchés couverts sont en cours de réalisation tandis que 208 ont été gelés, huit (8) sont à l’arrêt et sept (7) autres ont été annulés. Pour rappel, le ministère du Commerce avait lancé en mars 2017 une étude sur l’économie informelle en Algérie en partenariat avec le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (Cread) avec l`appui du Programme des Nations-unies pour le développement (Pnud). Intitulée «Economie informelle: concepts, modes opératoires et impacts», cette étude permettra de mieux connaître l’économie informelle dans ses différentes dimensions (financement, production, commercialisation, emploi), de cerner et de quantifier son impact sur l’économie nationale afin d’élaborer une stratégie adéquate pour lutter contre ce phénomène. La mise en œuvre de cette étude s`effectue en deux phases: la première consiste à l`élaboration d`une enquête dans la wilaya de Tlemcen en 2017, choisie comme wilaya pilote, dont la réalisation et le financement seront assurés par le Cread. La seconde phase est  quant à elle, consacrée à l`élaboration d`une enquête nationale en 2018 dont les aspects liés au financement et à l`expertise seront à la charge du Pnud. L`économie informelle en Algérie représenterait 45% du Produit national brut (PNB), selon une enquête réalisée par l`ONS en 2012.

Quasi-absence du marché de la grande distribution
En Algérie, la grande distribution compte seulement douze (12) hypermarchés et 244 supermarchés, un nombre insuffisant pour une population de 40 millions d`habitants, selon la Direction de la régulation et de l’organisation des activités auprès du ministère du Commerce. Ainsi, à l’effet d’encourager l’investissement dans ce domaine, des directives ont été données aux Directions régionales du commerce (DRC) ainsi qu’aux Directions de wilayas du commerce (DCW). Outre la sensibilisation des opérateurs économiques à se lancer dans l`investissement dans ce créneau, il s’agit aussi pour le ministère du Commerce de se concerter avec les collectivités locales pour dégager des assiettes foncières susceptibles d`accueillir les projets d`hypermarchés au niveau des wilayas.   
C`est dans ce sens que des directives ont été données aux walis par le ministère de l`Intérieur et des collectivités locales.

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«L’ouverture de deux zones franches en Algérie est nécessaire pour faire de l’Algérie une zone attractive. Une zone franche dans le Nord, à Cherchell, à vocation industrielle pour attirer les IDE et une autre à Tamanrasset comme plate-forme commerciale transafricaine,» a estimé, Ali Haddad au lancement de cette idée en 2016. Le FCE parle à nouveau des zones franches et appelle à en ouvrir deux en Algérie. C’est Hammadi Athmane, doyen des présidents des Chambres de commerce et délégué du FCE à Béchar qui a réitéré, la semaine passée lors d’une rencontre dans la région,  cette proposition en l’inscrivant dans le cadre d’un grand plan  de mise à niveau de plusieurs segments de l’économie nationale qui est, selon lui, «  fortement éprouvée par la conjoncture actuelle. Pour M. Hammadi, cité par El Watan, il s’agit de se tourner vers le Sud du pays et l’Afrique d’une façon générale à travers l’installation d’infrastructures à même de constituer des plaques tournantes du pays dans les régions du Sud et les pays voisins. « Il faut créer des zones franches à Adrar et à Tamanrasset dans les régions du Sud, pour encourager les échanges commerciaux avec les pays africains. Il faut aussi instaurer une zone franche à Tindouf pour les échanges commerciaux avec la Mauritanie. Ces zones franches ainsi instaurées parachèveront l’étendue du réseau économique et commercial avec les pays africains qui, sans doute, ne manqueront pas de saluer l’initiative d’autant plus que l’Algérie jouit auprès de ces pays d’un grand prestige datant de plusieurs décennies. Elles vont leur permettre de mieux connaître et apprécier les produits de nouvelle génération fabriqués en Algérie », a-t-il indiqué. Pour rappel, lors de la conférence de presse animée conjointement par Ali Haddad et Ramtane Lamamra à la veille de l’organisation du Premier Forum d’Affaires Africain le 07 novembre  2016, le Président du FCE a appelé à la mise en place de deux zones franches en Algérie en guise de « bon signe » à l’adresse des hommes d’affaires algériens ». «L’ouverture de deux zones franches en Algérie est nécessaire pour faire de l’Algérie une zone attractive. Une zone franche dans le Nord, à Cherchell, à vocation industrielle pour attirer les IDE et une autre à Tamanrasset comme plate-forme commerciale transafricaine,» avait-il proposé à cette occasion.

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Des étudiants ingénieurs de l’Ecole polytechnique d’Oran (ENPO) ont mis au point une poubelle intelligente appelée à remplacer les poubelles ordinaires d’ici à cinq ans, a-t-on appris des concepteurs de ce produit. Ce nouveau concept permet de faciliter aux services publics et aux entreprises concernées par le nettoyage, la collecte et l’élimination des déchets, a déclaré Akkal Aghilas, étudiant en 4ème année d’ingeniorat en électronique et responsable de la Start-up «Clean touch», créée par une quinzaine d’étudiants de l’ENPO. Ce nouveau produit a suscité, selon M. Akkal, l’intérêt des autorités de la wilaya d’Oran et d’autres wilayas du pays ainsi que des organismes de gestion des déchets de par sa capacité à réduire les coûts de transport de déchets, en limitant le nombre de rotations effectuées grâce à un système intelligent de détection. «Un intérêt particulier a été exprimé par les autorités locales de la wilaya d’Oran, principalement l’APC d’Oran, pour notre produit, dans le but de remplacer les poubelles utilisées actuellement», a-t-il dit.Les poubelles intelligentes, appelées «Probelle», sont équipées d’un panneau solaire permettant une autonomie du produit et d’un système de localisation et de commande à distance. Elles sont dotées de plusieurs fonctionnalités de pointe, à savoir un système de compactage intégré qui permet de réduire jusqu’à huit (8) fois le volume des déchets, en plus d’un procédé pour l’élimination des odeurs et un système d’affichage constitué de deux écrans offrant des espaces publicitaires dynamiques aux clients intéressés. «Une seule « Probelle »peut remplacer huit poubelles ordinaires», a-t-il souligné. Une fois remplie, cette poubelle sera verrouillée automatiquement et un signal sera lancé à la plateforme dénommée «Clean network», un service en ligne pour le suivi en temps réel du produit puis un calcul d’itinéraire intelligent. Au lieu de parcourir la ville à plusieurs reprises durant la journée, les camions se rendront uniquement aux bacs dont le taux maximum de remplissage a été atteint. «Clean Touch» est une start-up, fondée en 2017 par des étudiants de l’ENPO -»Maurice Audin». Elle est spécialisée dans la gestion intelligente des déchets urbains. Ces fondateurs ambitionnent d’offrir des solutions révolutionnaires et intelligentes pour l’amélioration de la gestion des déchets urbains, tout en réduisant le risque de développement de maladies, des odeurs et tout autre type de pollution pour de meilleures conditions sanitaires.

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dimanche, 07 janvier 2018 00:00

Eradication de 1.050 marchés informels

Le nombre de marchés informels éradiqués jusqu’à fin novembre 2017 a atteint 1.050 sur les 1.453 recensés en 2012, a-t-on appris l’APS auprès de la Direction de la régulation et de l’organisation des activités auprès du ministère du Commerce. Cependant, il a été constaté l’apparition de 85 nouveaux marchés informels alors que 216 ont fait leur réapparition après leur éradication, relève la même source.  Les opérations de lutte contre les marchés informels se sont soldées par l’insertion dans le tissu commercial légal de 21.239 intervenants qui exerçaient à l`intérieur de ces marchés, et ce, sur les 50.677 intervenants informels recensés en 2012. Le nombre de marchés informels qui restent encore à éradiquer s’élève à 403, précise la Direction de la régulation. Pour lutter contre ce phénomène, l`Etat a engagé plusieurs actions comme le démantèlement des marchés informels et le renforcement des infrastructures commerciales (marchés de proximité, marchés couverts...).  Le ministère de l`Intérieur et des collectivités locales avait lancé en août 2012, en collaboration avec le ministère du Commerce, une large opération d`éradication des marchés informels.  En parallèle, de nombreuses mesures destinées à la résorption de ce commerce illégal ont été prises dont la réalisation de marchés de proximité et de marchés couverts. Ainsi, une enveloppe de 12 milliards de DA a été dédiée à la réalisation de 784 marchés de proximité relevant du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales. Concernant le projet de réalisation de marchés couverts par le ministère du Commerce, il prévoyait initialement la réalisation de 291 de ce type de marchés pour une enveloppe financière de 10 milliards de DA. Jusqu’à fin novembre 2017, il a ainsi été réceptionné 670 marchés de proximité sur les 784 prévus dans le programme du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales. Il reste ainsi 94 marchés de proximité à réceptionner alors que 20 projets de ce type de marchés ont été annulés.  Pour ce qui est des marchés couverts, 24 ont été réceptionnés sur les 291 prévus dans le programme lancé par le ministère du Commerce. En outre, 44 marchés couverts sont en cours de réalisation tandis que 208 ont été gelés, huit (8) sont à l’arrêt et sept (7) autres ont été annulés. Pour rappel, le ministère du Commerce avait lancé en mars 2017 une étude sur l’économie informelle en Algérie en partenariat avec le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (Cread) avec l`appui du Programme des Nations-unies pour le développement (Pnud). Intitulée «Economie informelle: concepts, modes opératoires et impacts», cette étude permettra de mieux connaître l’économie informelle dans ses différentes dimensions (financement, production, commercialisation, emploi), de cerner et de quantifier son impact sur l’économie nationale afin d’élaborer une stratégie adéquate pour lutter contre ce phénomène. La mise en œuvre de cette étude s`effectue en deux phases: la première consiste à l`élaboration d`une enquête dans la wilaya de Tlemcen en 2017, choisie comme wilaya pilote, dont la réalisation et le financement seront assurés par le Cread.  La seconde phase est  quant à elle, consacrée à l`élaboration d`une enquête nationale en 2018 dont les aspects liés au financement et à l`expertise seront à la charge du Pnud. L`économie informelle en Algérie représenterait 45% du Produit national brut (PNB), selon une enquête réalisée par l`ONS en 2012.

Quasi-absence du marché de la grande distribution
En Algérie, la grande distribution compte seulement douze (12) hypermarchés et 244 supermarchés, un nombre insuffisant pour une population de 40 millions d`habitants, selon la Direction de la régulation et de l’organisation des activités auprès du ministère du Commerce. Ainsi, à l’effet d’encourager l’investissement dans ce domaine, des directives ont été données aux Directions régionales du commerce (DRC) ainsi qu’aux Directions de wilayas du commerce (DCW). Outre la sensibilisation des opérateurs économiques à se lancer dans l`investissement dans ce créneau, il s’agit aussi pour le ministère du Commerce de se concerter avec les collectivités locales pour dégager des assiettes foncières susceptibles d`accueillir les projets d`hypermarchés au niveau des wilayas. C`est dans ce sens que des directives ont été données aux walis par le ministère de l`Intérieur et des collectivités locales.

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