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Une quantité de près de 600 comprimés psychotropes a été saisie à l’Aéroport international Mohamed-Boudiaf de Constantine, a-t-on appris avant-hier des responsables des Douanes algériennes. La prise a eu lieu dimanche passé lors d’un contrôle des bagages d’un passager en provenance de Lyon (France), a fait savoir la même source, précisant que la «marchandise prohibée» a été soigneusement dissimulée dans les bagages du mis en cause, un Algérien de la wilaya de Khenchela, âgé de 39 ans. Une enquête a été ouverte par les services compétents pour déterminer l’étendue de ce trafic, le troisième du genre enregistré à l’Aéroport de Constantine en l’espace de 10 jours, a-t-on indiqué de même source. Plus de 1200 comprimés classés hallucinogènes ont été saisis en dix jours à l’Aéroport international Mohamed-Boudiaf de Constantine dont plus de 200 comprimés psychotropes chez une femme âgée de 62 ans en provenance de Nice (France) et près de 400 comprimés psychotropes saisis dans les bagages d’un homme âgé de 42 ans, en provenance de Mulhouse (France), a-t-on rappelé de même source.

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Les services de la Daïra du Khroub  effectueront  à partir de samedi prochain l’opération de tirage au sort de 1384 nouveaux bénéficiaires du logement social. Ces derniers devront être relogés sur le programme 2300 unités, sises à  la nouvelle ville Massinissa. Selon  les explications du chef de la daïra du Khroub Sebih Sadek, «le tirage au sort concerne  une liste de 1384  bénéficiaires, laquelle a été établie il y a deux ans de cela  par nos services après des enquêtes et étude des dossiers des demandeurs de logement social ». Le tirage au sort de la daïra du Khroub devra précéder celui de Constantine a ajouteé le même responsable. Á rappeler par ailleurs,  que les travaux d’aménagement urbain et des VRD du programme 2300 unités logement social de Massinissa, sont actuellement  en  cours de réalisation et la cadence des travaux connaissent, dit-on, une avancée remarquable. Dans ce sens, le même responsable indique que la date du relogement des bénéficiaires concernés est tributaire de l’achèvement des travaux d’aménagement urbain. En revanche et concernant  le tirage au sort des bénéficiaires de la daïra de Constantine, l’opération est programmée prochainement pour  désigner une liste de 1550 bénéficiaires comme première étape, pour procéder par la suite  au relogement de 3000 familles de la daïra du chef-lieu à partir du mois de février 2018. 

Chahinez D.

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mardi, 09 janvier 2018 00:00

Le porte à porte de la protection civile

En étroite collaboration avec les services de la SDE de Constantine, les éléments de la protection civile étaient, hier, à Ziadia. Et pour cause, il faudrait passer à un autre stade dans la sensibilisation de la population sur les risques d’asphyxie au monoxyde de carbone qui ne cesse d’endeuiller des familles entières.   Faire du porte à porte, pour sensibiliser le citoyen sur les dangers de ces appareils de chauffage dont l’origine est douteuse, n’est plus un choix, mais une exigence qui s’impose. C’est une opération plus que vitale qui touchera, selon ses initiateurs, l’ensemble des quartiers de la ville. Dans cette optique, les éléments de la protection civile font appel à la fois au civisme et à une meilleure collaboration notamment des ménagères,  afin que les objectifs escomptés de cette campagne d’information et de sensibilisation soient effectivement atteints. Pour rappel, à l’échelle nationale 500 personnes meurent, chaque année, par asphyxie au monoxyde de carbone. Un chiffre effarant qui traduit clairement la gravité de la situation, en termes de prévention et de sensibilisation. Et sur ce plan,  beaucoup reste  à faire. De l’avis des spécialistes, l’installation défaillante des appareils de chauffage et leur contrefaçon constituent les principales causes de ces drames qui touchent, en général, des catégories sociales vulnérables. 

M.K

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Le secteur de la santé dans la wilaya de Constantine s’est renforcé en 2017 par 458 cadres et agents paramédicaux, qui ont été recrutés directement au niveau des établissements hospitaliers et de santé de proximité, en plus de 60 médecins généralistes, 20 chirurgiens dentistes, 11 pharmaciens et 81 agents administratifs de différents grades afin de renforcer l’encadrement de la couverture sanitaire et  une meilleure prise en charge du malade. A ce propos, le directeur de la santé Benkhedim Laïd Abdelghani, a indiqué qu’une promotion de paramédicaux de 458 éléments a été formée en 2017 dont 275 cadres paramédicaux et 133 aides paramédicaux qui ont été affectés au niveau des différents établissements de santé de proximité et les établissements hospitaliers. Le secteur, ajoute le même responsable, a également recruté 60 médecins généralistes, 20 chirurgiens dentistes, 23 biologistes en santé publique et 3 psychologues cliniciens, 11 pharmaciens, 81 agents administratifs de différentes grades, 48 cadres techniques et 31 ouvriers professionnels. Selon le DSP, le secteur a bénéficié à la fin du mois de décembre écoulé, de l’acquisition de 4 ambulances médicalisées  de marque Mercedes Benz fabriquées localement dans les unités industrielles de l’Armée Nationale Populaire, (ANP). Elles ont été affectées au profit des hôpitaux de Zighoud Youcef, Khroub et Ali Mendjeli pour assurer le transport médical qui faisait  défaut dans ses villes ; l’affectation de la quatrième ambulance se fera  après avis du conseil médical.  

M.A

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Ben Madour Mohamed Racim, 15 ans, est porté disparu depuis plus de 10 jours à Constantine. Connu plutôt pour sa gentillesse cet adolescent, aimé de tous, n’a jamais causé de problème à ses parents. Le signalement de sa disparition à été lancé le 20 décembre dernier. L’enquête des services de sécurité n’a pas encore abouti. Sa famille craint le pire. Sa disparition reste mystérieuse. La piste d’un enlèvement n’est pas écartée par les enquêteurs. Il a été vu pour la dernière fois à la cité le « Bosquet » à Sidi Mabrouk, lieu de résidence de ses parents. Au départ, ces derniers ont cru à une fugue suite à ses mauvais résultats scolaires. Le plan « alerte enlèvement et disparition d’enfants » a été déclenché par les enquêteurs.

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Un cahier des charges, régissant l’industrie d’assemblage des téléphones mobiles en Algérie est à l’étude, a indiqué avant-hier le ministre de l’Industrie et des mines, Youcef Yousfi. Ce cahier des charges fixera les règles devant permettre non seulement le développement de cette activité industrielle dans le pays mais aussi la protection de consommateur, a expliqué M. Yousfi lors d’un point de presse tenu à l’issue du l’inauguration de plusieurs projets industriels à Alger dans les filières essentiellement de la téléphonie mobile, des pièces détachées des véhicules, de l’agroalimentaire et des matériaux de construction. Dans la téléphonie mobile, le ministre de l’industrie a inauguré une usine d’assemblage de Smartphones Samsung dans la zone industrielle de Rouiba. Ce projet a été réalisé dans le cadre d’un partenariat entre le fabricant sud-coréen de téléphones mobiles Samsung Electronics à travers sa représentation en Algérie Samsung Algérie et son partenaire de distribution Timecom. Sa capacité de production est de 1,5 millions de téléphones en 2018 avant de passer à 2,5 millions d’unités en 2019.

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mardi, 09 janvier 2018 00:00

La CACI met le paquet

La Chambre algérienne du commerce et de l’industrie (CACI) compte intensifier son activité dans le domaine de la promotion de la production nationale. C’est ce qu’a confié Ouahiba Behloul, sa directrice générale dans un entretien paru dans Tabadoulat, revue éditée par la Safex. Selon la directrice générale, la production nationale est mise en avant dans toutes les actions menées par la CACI comme lors des événements à caractère économique et commercial. Les Salons et foires d’exposition sont organisés pour permettre aux acteurs de promouvoir leurs produits et de se positionner par rapport aux innovations technologiques, dit-elle. La CACI accompagne les opérateurs dans de nombreux événements à caractère économique et commercial à l’étranger. A travers les conseils d’affaires constitués avec les Chambres de commerce de dizaines de pays, « nous entretenons des relations de coopération et de développement des affaires et la production nationale est toujours placée comme la préoccupation majeure en vue de lui frayer une place sur les marchés étrangers », ajoute la DG. Elle considère que les foires et expositions sont des rendez-vous incontournables pour les rencontres entre professionnels et ce sont les meilleures opportunités de connaissance des besoins et des nouvelles offres sur le marché. Elle estime que l’afflux est en nette évolution lors des derniers Salons professionnels, « ce qui augure de l’amorce d’une dynamique positive et motivante qui constitue en soi un levier de reprise des activités économiques ». Elle ajoute que la Chambre de commerce contribue aussi à la formation et la mise à niveau des entreprises dans les 48 wilayas du pays. « Nous programmons et organisons de manière régulière des cycles de formation, de recyclage et de perfectionnement dans les divers domaines de l’activité entrepreneuriale », a expliqué la DG. Les centres de formation reçoivent des centaines de participants pour l’amélioration des pratiques managériales et des connaissances dans les domaines de la stratégie, l’organisation, la gestion, la communication, la comptabilité et la finance, mais aussi le marketing, les TIC, les techniques de négociation.

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L’Algérie comptait 1,95 millions d’opérateurs économiques inscrits au registre du commerce jusqu’à fin novembre 2017 contre 1,89 millions à la fin 2016, a-t-on appris  auprès du ministère du Commerce. L’Algérie comptait plus exactement 1.956.042 d’opérateurs économiques jusqu’à fin novembre 2017, précise la même source. Sur l’ensemble de ces opérateurs économiques, 1.772.208 exercent sous le statut de personnes physiques (91%) et 183.834 sous le statut de personnes morales (sociétés). S’agissant des inscriptions durant les 11 premiers mois 2017, elles se sont chiffrées à 330.044 cas, contre 360.640 à la même période de 2016, soit une baisse de 9%. Ces inscriptions se composent de 287.343 opérateurs-personnes physiques (87% de la totalité) et de 42.701 sociétés, soit 13%. Sur les 287.343  personnes physiques inscrites au registre du commerce, 128.379 représentent de nouvelles créations (45%), 82.733 des modifications (29%) et 76.231 des radiations (26%). Pour les opérateurs-personnes morales, le nombre d’entreprises créées sur les onze premiers mois de l`année 2017 a atteint 16.945, tandis que 19.657 ont été modifiées, 6.087 radiées pour cessation d’activité et 12 ré-immatriculées. A la fin novembre 2017, sur les 1,95 millions inscrits au registre du commerce, un nombre de 698.512 opérateurs détenaient un registre du commerce électronique (RCE), représentant ainsi 36% de la totalité des opérateurs économiques inscrits au registre du commerce. A la fin 2016, ils étaient 530.895 détenteurs de RCE (456.533 personnes physiques et 74.362 personnes morales). Sur les 698.512 détenteurs du registre du commerce électronique à la fin  novembre 2017, 604.848 sont des personnes physiques (86%) et 93.664 des personnes morales (14%). Elaboré par le ministère du Commerce et le Centre national du registre du  commerce (Cnrc) en collaboration avec le ministère de la Poste, des technologies de l`information et de la communication, le RCE est doté d`un code sécurisé (comportant des donnés cryptées) permettant la sécurisation de l`extrait du registre du commerce, l`authentification et le contrôle en ligne des données.  Lancé en 2014, le RCE permet à tout intéressé d’accéder à tous les renseignements mis à jour par le Cnrc, relatifs à la situation du commerçant, personne physique ou morale. Cet instrument électronique vise également à faciliter, développer et moderniser l’opération de contrôle de l’activité commerciale. Elle permet aussi aux agents des services de contrôle d’identifier le titulaire du registre du commerce ainsi que les activités réellement exercées.

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Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya a affirmé hier à Alger que son département œuvrait à la sécurisation des transactions et renforcement de la fiabilité des moyens de paiement électronique en vue d’encourager le commerce électronique en Algérie. Lors d’une réunion avec les membres de la commission des affaires économiques, du développement, de l’industrie, du commerce et de la planification de l’Assemblée populaire nationale (APN), consacrée à l’examen du projet de loi sur le commerce électronique, M. Raouya a indiqué que «le ministère des Finances œuvre à la sécurisation des transactions et au renforcement de la fiabilité des moyens de paiement électronique, en s’assurant de la confidentialité, de la véracité et de la sécurité de l’échange des données via des systèmes de codage sophistiqués». Sur le plan juridique, le paiement électronique a été limité à des plateformes de paiement, mises en place et exploitées exclusivement par des banques agréées par la Banque d’Algérie et Algérie Poste, a-t-il précisé. Les efforts déployés par le secteur des finances permettra de réunir les conditions nécessaires au lancement du commerce électronique, notamment «l’adoption et la mise en œuvre d’une stratégie globale par les banques et les institutions spécialisées dans la carte interbancaire en vue d’élargir l’usage de la carte de paiement», a-t-il dit. Parmi les mesures prises, M. Raouya a cité le lancement de l’opération de mobilisation des ressources de l’Etat via le paiement électronique avec l’adoption de la déclaration et du paiement à distance pour les contribuables dans un premier temps puis pour la Direction générale des Entreprises (DGE), ajoutant que la loi des finances 2018 prévoit l’obligation de garantir des terminaux de paiement électronique au niveau des commerces à travers le pays. Dans ce contexte, le ministre a mis l’accent sur le progrès enregistré par les banques publiques dans différents projets liés au système d’informations visant l’adoption de solutions dont le global banking qui permettra la gestion automatique de toutes les opérations enregistrées et des comptes des clients. Concernant le projet de loi, M. Raouya a dit que son adoption contribuera sans doute à combler le vide juridique dont les consommateurs et les opérateurs se sont longtemps plaints, estimant que l’absence de ce type de texte constitue un frein au développement des opérations commerciales électroniques. Soulignant la nécessité de définir un cadre juridique global indispensable pour l’encadrement du commerce électronique avant le lancement des transactions électroniques des marchandises et services, il a ajouté que l’initiation de ce projet coïncidait avec une aspiration et une demande incessante des opérateurs et consommateurs d’intégrer un espace nouveau et plus large des transactions commerciales électroniques. Le commerce électronique permettra également de booster l’activité macro-économique, notamment à travers la création de nouvelles opportunités et des transactions non conventionnelles pour faciliter et accélérer le rythme des échanges commerciaux au profit des producteurs et consommateurs, en sus d’ouvrir de nouveaux canaux de distribution, complémentaires du système conventionnel en vigueur à ce jour. La mise en place des mesures prévues dans le projet est à même de garantir les moyens et conditions idoines pour lever les obstacles entravant le développement du commerce électronique en Algérie en particulier, en prévision d’un raccordement progressif au réseau internet à travers l’ensemble du territoire national et l’amélioration de la qualité des services dans ce domaine grâce aux investissements publics. Répondant aux questions des membres de la commission, présidée par Fouad Benmerabet, axées essentiellement sur l’exportation des produits de fabrication locale par de jeunes opérateurs activant dans le commerce électronique, M. Raouya a affirmé que l’opération se déroulera normalement conformément à la loi algérienne qui encourage l’exportation des produits nationaux notamment par les jeunes opérateurs. A une question sur la possibilité d’échanger les billets et l’utilité de changer totalement la monnaie nationale, le ministre a indiqué que «les réponses à ces préoccupations étaient du ressort exclusif du gouverneur de la Banque d’Algérie».

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mardi, 09 janvier 2018 00:00

Le Brent à plus de 68 dollars

Le baril de Brent a franchi il y a quelques jours la barre des 68 dollars, retrouvant son plus haut niveau depuis deux ans et demi. Depuis juin, son prix au plus bas n’excédait pas les 45 dollars ; le baril de Brent a augmenté de plus de 23 dollars en l’espace de six mois, soit 51%. Comment expliquer alors cet accroissement ? La production limitée des membres de l’Opep, serait la principale raison expliquant cette augmentation du cours pétrolier. Cela tiendrait au fait de la décision prise par les membres de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et leurs partenaires, dont la Russie, de réduire leur production à environ 1,8 million de barils par jour afin de rééquilibrer l’offre et la demande et de soutenir ainsi le prix du cours. En novembre dernier, ces pays exportateurs ont d’ailleurs prolongé leur accord de plafonnement de production pétrolière jusqu’à fin 2018. « Ce raffermissement du prix du pétrole est le reflet de la politique orchestrée par l’Opep qui respecte ces quotas réduits de production. Au-delà des derniers facteurs géopolitiques, je pense notamment aux récentes tensions en Iran, c’est à mon sens cet accord qui a joué un rôle prépondérant dans cette hausse des prix », explique un analyste financier, contacté par téléphone. La fermeture de l’oléoduc de Forties, décembre dernier, dans les eaux de la mer du Nord. du géant de la pétrochimie Ineos suite à fêlure décelée le long du réseau de pipeline a en impact sur les cours. En effet celui-ci œuvre en temps normal à l’acheminement d’environ 450.000 barils de pétrole par jour, selon les informations du groupe britannique. Mêmes si le réseau est de nouveau en état de marche depuis début janvier, l’incident a marqué l’évolution des prix, d’autant plus que cette production sert au calcul de la valeur du prix du baril de Brent, élément de référence pour le pétrole algérien. En ce qui concerne l’état de santé de l’économie mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la hausse ses prévisions de croissance mondiale pour 2018, tablant sur une augmentation de 3,7%. Du côté de la demande pétrolière, l’agence internationale de l’énergie (AIE) prévoyait en 2017 que la demande mondiale augmenterait de 1,5 million de barils par jour. Quel avenir pour 2018 ? L’AIE a récemment révisé légèrement à la baisse ses prévisions de croissance de la demande de pétrole pour 2018 « en raison d’une météo plutôt clémente et de la hausse des cours. » Elle devrait ainsi ralentir à 1,3 mbj pour atteindre 98,9 mbj. L’AIE se veut toutefois vigilante. « L’équilibre du marché en 2018 ne semble pas aussi solide que certains l’aimeraient », a-t-elle indiqué. Pour notre expert financier, la situation du cours dans les mois à venir ne lui semble toutefois pas menacée par aucun risque majeur. « J’ai tendance à penser que les prix vont se maintenir dans une fourchette large de 60 à 80 dollars dans les douze prochains mois. Je ne vois pas de raisons à une baisse significative, même si la hausse a été assez rapide. J’ai du mal à voir des facteurs de hausse soutenue dans la mesure où la production pétrolière américaine s’adapte assez rapidement à l’évolution du prix du pétrole. Sous-entendu, si le pétrole revenait à 75 dollars par exemple, il y aurait très rapidement une hausse du nombre d’appareils de forage en activité aux États-Unis, ce qui se traduirait par un accroissement de la production pétrolière américaine et donc, quelque part, cela mènerait à une correction du prix du pétrole ».

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