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mercredi, 10 janvier 2018 00:00

Forte demande d’audience à l’APC

Le début de l’année 2018 a été marqué par une forte demande d’audience au maire de la commune de Hamma Bouziane, troisième collectivité de Constantine, qui héberge pas moins de 100 000 habitants.  Lors de la journée de lundi passé, consacrée à la réception des citoyens, plus  de 150 personnes se sont rendues tôt le matin au siège de l’APC afin de se voir accorder un petit entretien avec le nouveau maire, Abderrezak Filali, qui a  été installé dans ses fonctions le 3 décembre 2017. Un rendez-vous que le citoyen peut rarement obtenir le jour-même. Compte-tenu de la forte demande d’audiences, des dizaines de citoyens, en majorité des jeunes, ont déposé une photocopie  de leur carte d’identité nationale pour être programmés la semaine prochaine. Le travail et le logement  figurent parmi les doléances des citoyens présentées au premier responsable de l’exécutif communal et du ses collaborateurs. Deux problèmes  qui sont très difficiles à gérer en l’état actuel des choses par les élus locaux.  Du pain sur la planche pour les nouveaux locataires de l’hôtel de ville qui durant toute la campagne électorale se sont engagés à prendre en charge les préoccupations du citoyen en promettant monts et merveilles.

B.Mechati

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Au lieu d’augmenter les tarifs, il fallait les revoir à la baisse, et ce,  au regard de la qualité des prestations de services accordées au citoyen. C’est en ces termes, lourds de signification, qu’un  habitant de Djebel El Ouahch a tenu à exprimer sa colère vis-à-vis de cette augmentation de tarifs, appliquée depuis hier, par certains transporteurs privés. Une augmentation que tout le monde juge illégale. L’entrée en vigueur de la nouvelle tarification n’est toujours pas officielle. Des réunions au niveau de la direction des transports sont prévues, dans les jours à venir, avec les parties concernées  afin de mettre au clair l’application de cette augmentation.  Celle-ci  ne répond guère à aucune logique, sauf peut être à celle des transporteurs ! Une augmentation devait obéir, à dire vrai, à des normes et à des critères. Il ne s’agit nullement de la satisfaction d’une revendication, sans fondement aucun. Au regard d’une qualité qui laisse vraiment à désirer, suite logique à  l’anarchie qui règne dans le secteur, une telle augmentation ne doit pas être à l’ordre du jour. Malheureusement, le citoyen continue d’être le dindon de la farce de cette situation. Il continue, ainsi, de subir les effets d’une gestion anachronique du secteur.       

M.K

Publié dans Constantine
mercredi, 10 janvier 2018 00:00

Le double objectif d’une opération

Les locaux de l’établissement public d’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (EPIH ex- ONABROS) sis à Bab El Kantara vont  servir, selon une source crédible, de siège au SOEMO (service d’observation et d’éducation en milieu ouvert). Pour rappel, le dit établissement a été officiellement dissout en novembre 2011. Six ans après, le siège du désormais  ex-EPIH est transféré au secteur de la solidarité nationale. Ainsi, les animateurs du SOEMO de la ville du vieux rocher auront droit à un siège synonyme d’une indépendance, en termes d’espace, de la direction de l’action sociale. Une indépendance qui va certainement permettre à la jeune équipe du SOEMO de travailler dans de meilleures conditions et d’améliorer, par conséquent, la prise en charge des jeunes en danger moral en l’occurrence. Une prise en charge qui s’articule, faut-il le rappeler, sur l’écoute, au sens professionnel du terme, et sur des enquêtes secrètes menées conjointement avec les services de la justice et de la police. Il est à noter, dans cet ordre d’idées, que si le juge des mineurs décide de confier un jeune délinquant aux animateurs de ce service, il faudrait que ce choix soit sanctionné par un succès. En termes plus clairs, l’équipe du SOEMO est appelée, bon gré mal gré, de réussir le pari,  celui de sauver le  jeune mineur des dangers de la délinquance, sous toutes ses formes. Un phénomène qui a pris, ces dernières années, des proportions alarmantes. Les bilans établis par les services concernés sont là pour confirmer ce constat accablant. Ils étaient  650 jeunes mineurs à être auditionnés par le juge d’instruction durant l’exercice écoulé. D’où la nécessité, voire l’urgence, d’un siège totalement indépendant au profit dudit service. Les travaux de réhabilitation de l’ex-siège de l’EPIH sont toujours en cours, avança notre source. Et d’ajouter, qu’une partie de ce siège devrait servir de bureaux aux associations caritatives. L’ex-siège d’ONABROS aura, ainsi, une double vocation.

M.K

Publié dans Constantine

D’intenses préparatifs sont en cours, dans la ville des Ponts, en vue de la célébration du nouvel an (Yennayer) Amazigh 2968 et ce  à travers la mise en œuvre, entre aujourd’hui et le 15 du mois courant, d’un riche programme d’activités culturelles et artistiques axées sur le patrimoine amazigh. Selon  le communiqué de presse de la wilaya,  des représentations folkloriques sont prévues au niveau des places publiques, des expositions ainsi  que  des spectacles au niveau du théâtre régional Mohamed Tahar El-Fergani. En effet,  la commémoration de cette année a une dimension particulière puisqu’ elle s’inscrit dans le cadre des fêtes nationales suite à la décision du Président de la République, de déclarer Yennayer journée chômée et payée. Et c’est ainsi qu’une exposition mettant en relief le  patrimoine  matériel   Amazigh et l’artisanat ancestral sera, en outre, organisée au palais de la culture «Mohamed  Laïd Al Khalifa «en regroupant 25  artisans de plusieurs wilayas, Batna, Tizi Ouzou, Bouira, Ghardaïa, Béjaïa et Constantine.  Ce salon  mettra en évidence  le patrimoine artisanal Amazigh, riche en couleurs. A souligner  que les festivités comprendront des spectacles de troupes  folkloriques  représentant  la région  de Constantine et la wilaya de Tizi-ouzou. Ces dernières animeront  des spectacles aujourd’hui au palais de la culture  Mohamed  Laïd Al khalifa,  en plus de la tenue  d’un autre spectacle folklorique prévu la même journée à la place du premier novembre.  Pour la même occasion une exposition mettant en relief la dimension amazighe,  sera également organisée au TRC. Par ailleurs, un spectacle théâtral sera présenté par le TRC   intitulé «Amounoukal» il s’agit d’une pièce théâtrale  ayant décroché  le premier prix national. Marquant le début de la saison agricole, Yennayer est accueilli, traditionnellement, dans la majorité  des régions  algériennes sous différentes formes  notamment   par la préparation de mets et gâteaux traditionnels en plus des galettes piquées d’amandes et de noix.

Chahinez D.

Publié dans Constantine
mercredi, 10 janvier 2018 00:00

N°5426 du 10-01-2018

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mercredi, 10 janvier 2018 00:00

N°5427 du 11-01-2018

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Tout simplement historique. Un ministère de souveraineté, celui de l’intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire,  passe à Tamazight. Hier mercredi, l’avant-veille de la célébration du nouvel an amazigh, consacrée officiellement fête nationale, il y a une quinzaine de jours, le département que dirige Noureddine Bédoui donne l’exemple en publiant son premier communiqué dans la langue chère à feu Mammeri. Le texte, publié également en langue arabe, concerne la prochaine saison du Hadji. Il invite les citoyens désireux d’accomplir le grand pèlerinage à la Mecque en 2018, à s’inscrire au niveau des mairies ou sur le site internet du ministère pour le tirage au sort. Les inscriptions commenceront à partir de ce jour, selon le communiqué. Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur a annoncé l’augmentation de la période de non-pèlerinage de 5 à 7 ans pour « donner une plus grande opportunité à tous les intéressés ». Et le ministère de l’intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire n’a pas attendu que la question sensible de la graphie à adopter pour le tamazight soit tranchée, pour faire, lui son choix. Ledit communiqué est, en effet, entièrement rédigé en caractères latins et dans le respect strict de la grammaire fixée par feu Mammeri, adoptée et améliorée  par la suite par les linguistes et autres pédagogues. Un département qui s’est déjà mis au tamazight lors des dernières élections législatives et locales en menant sa campagne de sensibilisation en tamazight et en caractères latins.   Peu avant, à l’occasion du 1er novembre, le ministère des Moudjahidine envoyait des SMS écrits en langue amazighe à l’occasion de cette date historique. Des abonnés de l’opérateur public de la téléphonie mobile Mobilis ont, en effet, reçu des messages écrits en tamazight émanant du ministre des Moudjahidine. Il s’agit d’un message de félicitations adressé au peuple algérien à l’occasion du 63è anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale. Le ministère affirme dans son texte que la célébration de cette date historique se fait sous le haut patronage du Président de la République. C’est la première fois que ce département ministériel envoyait des SMS écrits en langue amazighe à l’occasion d’une date historique. Aussi, l’ancien président de l’APN, Mohamed-Larbi Ould-Khelifa, a validé le tamazight en mettant à la disposition des députés et des journalistes ses discours dans les trois langues ; arabe, français et tamazight dans les trois graphies. Il y a lieu de noter que depuis l’officialisation de la langue amazighe en février 2016, les institutions et des administrations se mettent l’une après l’autre à communiquer en langue amazighe. Le Haut commissariat pour l’amazighité (institution publique chargée de la promotion et de la culture et la langue amazighes), reçoit régulièrement des demandes pour des traductions de documents en langue amazighe. Fin décembre dernier, le secrétaire général du Haut-commissariat à l’Amazighité, Si El Hachemi Assad, a annoncé que quatre ministères s’apprêtent à émettre des documents officiels incluant la langue amazighe. Ces quatre ministères sont  le ministère des Ressources en eau, le ministère de l’Énergie, le ministère des Transports et le ministère du Tourisme et le ministère de l’Intérieur, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire qui, ainsi, les a devancés.

A.K

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mercredi, 10 janvier 2018 00:00

Bedoui annonce des enquêtes

Le ministère de l’Intérieur s’exprime enfin sur l’affaire concernant les violences policières dont ont été victimes les médecins résidents. Nouredine Bedoui a fait état hier d’enquêtes en cours pour mettre toute la lumière sur ce que les médias ont qualifié de « réaction disproportionnée » de la part des forces antiémeutes ayant causé des blessures à des médecins résidents lors de leur mouvement de protestation la semaine dernière dans l’enceinte du Centre hospitalo-universitaire Mustapha Bacha, à Alger. Même si officiellement, on continue de parler d’ « allégations d’agression », la sortie du ministre de l’Intérieur est considérée comme un signe d’apaisement destiné non seulement aux médecins résidents, mais à l’ensemble de l’opinion publique qui a été profondément  choquée par les images ayant fait le tour du Net. Dans une déclaration à la presse à l’issue de la présentation d’un exposé sur le règlement budgétaire de son secteur  pour l’exercice 2015 devant la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale, le ministre a affirmé que des enquêtes sont en cours pour mettre la lumière sur toute cette affaire. « Tous les médecins algériens y compris les médecins résidents sont des enfants de l’Algérie ayant bénéficié de tous les moyens nécessaires pour devenir médecins », a-t-il déclaré, insistant sur l’importance « de suivre la voie du dialogue et de la concertation pour exprimer les revendications et préoccupations des citoyens et des différentes catégories professionnelles ». Il a rappelé également « les fermes instructions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika pour que les portes des institutions constitutionnelles demeurent ouvertes devant tous les citoyens pour exprimer leurs préoccupations et propositions dans le respect des lois de ces dernières ». Quelle que soit la terminologie utilisée par le ministre de l’Intérieur, le fait qu’il s’exprime au sujet d’événements qualifiés de graves et mettant en cause un des corps de sécurité, la police en l’occurrence, cela signifie que les « choses » ont bel et bien été prises en mains au niveau supérieur. En attendant le résultat des enquêtes, c’est l’ensemble du corps médical qui va être dans l’expectative. N’étant pas du genre à vouloir gagner du temps, Nouredine Bedoui a sûrement agit en tant que voix autorisée et en sa qualité de responsable mandaté.

M.M

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Environ 250.000 citoyens ont bénéficié, durant les trois dernières années, des mesures présidentielles relatives à la régularisation de la situation vis-à-vis du service national, a indiqué hier le ministère de la Défense nationale dans un communiqué, précisant que l’opération «se poursuit dans de bonnes conditions». «Le ministère de la Défense nationale informe que la régularisation de la situation vis-à-vis du service national des citoyens âgés de trente (30) ans et plus au 31 décembre 2014, à savoir ceux nés en 1984 ou antérieurement, décidée par Monsieur le Président de la République, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, se poursuit dans de bonnes conditions», note la même source. «A ce titre, et depuis le début de cette opération jusqu’au 31 décembre 2017, le nombre de citoyens ayant bénéficié des mesures présidentielles durant une période de trois (03) ans s’élève à 248.542 citoyens, dont 3.573 résidant à l’étranger», ajoute le MDN, relevant que «dans le cadre de ces mêmes mesures, 776.789 retardataires des classes antérieures à l’année 2014 ont également été régularisés pendant cette même période». Par ailleurs, le ministère de la Défense nationale a fait savoir que les centres et les bureaux du service national, à travers tout le territoire national, «continueront de recevoir et prendre en charge, avec toute la diligence requise, les personnes concernées et ce, indépendamment des calendriers de passages fixés antérieurement».

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Faisant face à une situation financière des plus délétères, l’Algérie est désormais « condamnée » à adopter un programme de réformes économiques qui accorde au secteur privé un rôle majeur. C’est d’ailleurs dans ce contexte, que les pouvoirs publics ont entamé une nouvelle approche en direction des Algériens porteurs de projets, établis à l’étranger. La contribution de ces derniers est aujourd’hui sollicitée et leur apport à la relance économique souhaité par les plus hautes autorités du pays. Evoquée, à plusieurs reprises, par le Premier ministre, l’implication directe de la diaspora dans le développement et la diversification de l’économie nationale ne constitue plus un tabou, comme cela a été le cas auparavant, où à l’aide de plusieurs subterfuges des projets d’investissements émanant d’Algériens établis à l’étranger ont fait l’objet de divers blocages. C’était, il y a des années, lorsque l’Algérie disposait d’un fonds de régulation des recettes qui la plaçait en 15ème position parmi plus de 65 fonds souverains dans le monde. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas ; puisque le FRR a été épuisé et les réserves en devises fondent à un rythme qui fait peur. Même la hausse actuelle des prix du pétrole n’est pas en mesure d’assurer l’équilibre budgétaire. Cette situation de crise a poussé le gouvernement à revoir sa stratégie vis-à-vis des Algériens établis à l’étranger et intéressés à investir dans leur pays, en leur accordant des facilités leur permettant l’accès aux dispositifs publics d’appui à la création d’activité à l’instar de l’ANSEJ et le CNAC. En tout cas, c’est ce qu’a réitéré le ministère du Travail qui a indiqué que plusieurs secteurs comme ceux de l’agriculture, l’agro-industrie, le tourisme, l’économie numérique, l’industrie de transformation, les énergies renouvelables ou l’économie verte sont autant de domaines dans lesquels les porteurs de projets pourront investir.Pour pouvoir démarrer, ces jeunes issus de la diaspora devront se rapprocher des représentations diplomatiques, des postes consulaires ou des organismes nationaux de promotion de la micro-entreprise, lors de leur séjour en Algérie afin de se renseigner.Le ministère du Travail a, d’ors et déjà, commencé à faire la promotion des différents dispositifs publics d’appui à la création d’activité. Il s’agit bien sûr de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) pour les jeunes porteurs de projets (19-35 ans) et la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) pour les chômeurs promoteurs (30-50 ans). La communauté algérienne établie à l’étranger est soumise aux mêmes conditions imposées aux nationaux, sauf en ce qui concerne  la nature de l’apport initial. Les modalités de création de micro-entreprises par les jeunes de la diaspora sont identiques à celles imposées aux nationaux établis en Algérie. La différence, c’est que les émigrés sont tenus de verser leur apport personnel en devises et non en monnaie nationale.En clair, les candidats devront s’engager avec un apport de 1% de la valeur totale du projet si ce dernier ne dépasse pas les cinq millions de dinars. Pour les projets dont le financement dépasse les cinq millions de dinars et inférieur ou égal à 10 millions de dinars, il est exigé un apport personnel en devises de 2%.Le prêt non rémunéré ANSEJ-CNAC à hauteur de 29 % du montant global de l’investissement est octroyé lorsque ce dernier est inférieur ou égal à 5 millions de dinars et lorsqu’il est supérieur à 5 millions et inférieur ou égal à 10 millions de dinars, le prêt sera de l’ordre de 28 % du montant de l’investissement global. Le crédit bancaire est bonifié à 100 % avec 70 % du montant global de l’investissement. En théorie, l’idée est fort séduisante, mais dans la pratique, les pouvoirs publics auront fort à faire pour réussir à convaincre une catégorie d’Algériens qui a certes envie de rentrer au pays et participer à la nouvelle dynamique économique, mais qui hésite encore à s’aventurer faute de confiance.

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