« Février 2018 »
Lun Mar Mer Jeu Mer Sam Dim
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28        
Filtrer les éléments par date : samedi, 10 février 2018
dimanche, 11 février 2018 00:00

L’Aigle noir prend option

N’ayant pas aimé le rendement  de son équipe qui a terminé la première mi- temps sur un petit but , Benchikha  hausse le ton  lors de la pause  citron , la colère  de l’ex- sélectionneur national  donne ses résultats puisque Haddouche  qui a ouvert le score  sur un penalty (11’)  récidive à deux reprises ( 67 et 77) , sera  suivi par djahnit (57 et 87’ ) et Rebiai(80’) qui vont corser l’addition et permettre à leur équipe  de prendre une option pour la deuxième  manche qui aura lieu en Centre Afrique  où les choses ne seront pas simple d’autant que les rencontres en Afrique sont pleines  de mauvaises surprises. Il convient de préciser que les six buts ne doivent pas être l’arbre qui cache la forêt car  la ligne d’attaque sétifienne s’est une nouvelle fois distinguée par ses nombreux ratages. Le forfait du 12e homme dont le soutien aurait transcendé les Noir et Blanc a influé sur la manière de faire des partenaires de Djahnit n’ayant éprouvé aucune peine à trouver le chemin des filets (11’) sur penalty transformé imparablement par Haddouche. L’ouverture du score n’a pas boosté les locaux tombant dans la facilité et le jeu dangereux d’un adversaire confondant entre agressivité et méchanceté gratuite. Les ratages des noir et blanc donnent des ailes aux Centrafricains qui trouvent le moyen de s’approcher des bois sétifiens où Khairi (30’) efface un but et permet à son team de boucler le premier half avec l’avantage d’un petit but qui a été par la suite suivi par une cascade  de réalisations inscrites dans un stade vide … 

MBendahmane

Publié dans Sport
dimanche, 11 février 2018 00:00

L’Etat brandit sa main lourde

La multiplication des conflits sociaux et autres mouvements de grèves notamment dans les secteurs stratégiques que sont l’Education et la Santé publique ont fini par faire réagir les pouvoirs publics. Le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali a convoqué hier tous les syndicats autonomes de la Fonction publique, à une réunion extraordinaire pour plancher sur cette grogne sociale qui menace l’ordre public. Le gouvernement qui a longtemps fait le dos rond face à la cascade d’arrêts de travail  a décidé de sévir contre ces grèves qui font boule de neige. Le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, a donc organisé cette réunion «extraordinaire» avec les responsables des syndicats autonomes du secteur public  pour les sensibiliser sur les risques encourus.«Aucun syndicat n’a le droit de se jouer de l’avenir des générations, et tout le monde doit se conformer aux décisions de la Justice ! » a tonné le ministre à l’endroit des syndicats dans une allusion évidente à ceux de l’Education (CNAPESTE) et de la santé (paramédical et praticiens spécialistes). Mourad Zemali qui a sans doute été mandaté par le Premier ministre semblait vouloir faire comprendre à ses interlocuteurs que c’est la fin de la récréation et que l’Etat allait sévir contre « les fauteurs de troubles». «Les partenaires sociaux  sont tenus d’adopter le dialogue et la négociation collective pour régler les conflits», a –t-il asséné.  Et de brandir le carton rouge : «Nous ne tolérerons aucune grève qui puisse  porter atteinte au service public,  à l’économie nationale et àl’entreprise ! ». Le message est limpide : les pouvoirs publics ne supportent plus ces mouvements sociaux successifs  qui mettent le gouvernement dans une position inconfortable et ce, à un peu plus d’une année de l’élection présidentielle. En effet, ce climat social délétère rend forcément vicié les perspectives politiques qui semblent  brouillées par des incertitudes. L’Etat a donc décidé de brandir le bâton pour espérer ramener la paix sociale et mener son agenda politique. Mais les choses risquent de ne pas aller comme prévu. En effet, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia a annoncé samedi dernier ce qui s’apparente à une bombe à retardement.En évoquant l’intention du gouvernement de mettre fin aux subventions des prix des carburants et peut-être même des certains produits alimentaire, à partir de 2019,  d’après l’agence Reuters, il a installé une grosse peur au sein de la population. Une commission de ciblage des subventions a d’ailleurs été installée, hier. Sur quel critère va-t-on décidé qui va bénéficier des subventions ? Quels seront les produits concernés ? Mystère. Le fait est que le ministre des Finances a fait son annonce à Dubaï en marge de la réunion entre les ministres des Finances arabes et le Fonds monétaire international (FMI). Il a notamment rappelé que l’État subventionne une large variété de biens et de services comme l’électricité, le pain ou encore l’huile. Abderrahmane Raouia a justifié cette annonce par le fait que l’État vise à éliminer son déficit budgétaire d’ici trois à quatre ans. Ce qui pourrait signifier que la levée des subventions toucherait aussi le gaz, l’électricité, voire même la semoule. Son collègue de l’Energie, a pratiquement dit la même chose hier à Alger. Autant dire qu’il sera dur, vraiment dur au gouvernement de négocier une trêve sociale alors même qu’il envisage de mettre sa main à la poche de ménages.

Imane B

Publié dans À la une

Alors que le Cnapeste poursuit sa grève dans les écoles et lycées du pays pour la troisième semaine consécutive, d’autres syndicats représentant des travailleurs du secteur montent au créneau. Cinq organisations syndicales, dont deux appartiennent à l’UGTA, dénoncent un « chantage » organisé par le syndicat Cnapeste depuis quelques temps. Selon un responsable de la fédération du SNAPAP (Syndicat national des personnels des administrations publiques) la grève du syndicat d’enseignants vise à « bloquer l’élaboration du statut des enseignants. » Cette grève intervient « alors que la commission mixte regroupant les représentants de dix syndicats est aux dernières retouches du texte portant l’amendement de l’avant projet de loi du statut des travailleurs de l’éducation », a dénoncé le représentant de ce syndicat lors d’une conférence de presse tenue hier à Alger.Un autre syndicat, à savoir le syndicat national des corps communs de l’éducation estime, pour sa part, que la grève est orchestré par le CNAPEST en vue  d’échapper à la présentation du bilan de sa gestion des œuvres sociales comme le réclament les représentants des travailleurs du secteur ». Ali Bahar, secrétaire général de cette organisation a profité de cette occasion pour déplorer « la mauvaise gestion des œuvres sociales du secteur par la commission nationale dont les responsables sont issus du Cnapeste ».En plus de ces aspects, les syndicalistes craignent que  ce mouvement de grève du CNAPESTE ne se répercute négativement sur l’image qu’ont les Algériens des organisations syndicales. «L’hostilité de toute la société face à l’impasse engendrée va certainement pousser le gouvernement à prendre des mesures pour interdire les grèves dans le secteur. Ce sera un désastre pour tous les travailleurs », a indiqué, pour sa part, Ferhat Chabekh, secrétaire général de la Fnte (Fédération nationale des travailleurs de l’éducation). « Nous ne voulons pas rester comme des spectateurs Nous ne sommes pas rassurés par le chantage exercé par un syndicat qui ne présente aucune revendication réelle. Tout ce que cette formation a présenté concerne des cas particuliers. On ne fait pas une grève illimitée pour défendre des auteurs de fautes professionnelles », insiste le responsable syndical.  En grève depuis plusieurs semaines, le Cnapeste suscite la colère des parents d’élèves et des autorités. Ces dernières ont d’ailleurs commencé à licencier les enseignants grévistes dans certaines wilayas, à l’image de Blida et Béjaïa où la grève dure depuis plus de 3 mois.

Akli Ouali

Publié dans Actualité
dimanche, 11 février 2018 00:00

Volcan en irruption

Comme prédit par des observateurs, au moment des débats sur loi de finances en 2017, le front social est, tel un volcan, entré en irruption depuis des semaines. La grève des médecins résidents depuis plus d’un mois. Le Comité intersectoriel mis en place pour examiner les revendications n’ a pas fait long feu, constatant que sa marge de manœuvre ne lui permet guère de répondre aux revendications de CAMRA, notamment l’abrogation du service civil, la dispense du service militaire des résidents et la question salariale. Aujourd’hui un nouveau rassemblement national est prévu à l’hôpital Mustapha de la part de ces médecins qui ne veulent rien entendre. Petite consolation pour le ministre qui a réussi à dégoupiller la grève des paramédicaux tout en anticipant celle des médecins spécialistes de santé publique, en recevant en fin de semaine leur chef syndical, le Dr Yousfi. Mais la situation reste tendue dans le scteur de la santé. Le même climat dans l’Education avec des élèves otage d’un bras de fer entre le syndicat CNAPESTE et le ministère. Malgré deux semaines de perdues et le retard accumulé, ce syndicat persiste dans sa démarche. Signe de sa détermination, les sit-in prévus aujourd’hui devant les Directions de l’éducation, à travers toutes les wilayas, en réponse aux mesures coercitives prises par la ministre, notamment les ponctions sur salaires et les décisions de licenciement. Hier encore Messaoud Boudiba, porte- parole du CNAPESTE, plus que jamais offensif, accusait sur le plateau d’En Nahar « des responsables de chercher à faire durer la grève pour des fins inavouées que les jours finiront par révéler » Et pendant ce temps, des syndicats qui avaient signé la « charte de l’éthique et de la déontologie » animaient un point de presse pour avouer leur échec à convaincre le CNAPESTE de revenir à de meilleurs sentiments. C’est donc l’impasse dans ces deux secteurs, en attendant la journée de contestation nationale du 14 à laquelle avait appelé l’intersyndicale de l’administration. Le Premier ministre reste curieusement taiseux, préférant laisser les deux ministres concernés, Hasballaoui et Benghebrit se « débrouiller ». Se débrouiller en prônant le dialogue, mais avec une ligne rouge à ne pas franchir : pas question de céder sur la question de l’argent. « Le gouvernement qui a déjà bien du mal à faire face à la situation, n’a pas les moyens de répondre favorablement aux revendications salariales, car une concession aux médecins grévistes ou aux enseignants aura un effet boule de neige sur les autres secteurs qui sont à l’affût », explique l’économiste Mourad Preure.  A l’obstination syndicale, la fermeté gouvernementale, avec comme référence l’attitude du MDN face aux revendications des retraités de l’ANP qui semblent rentrés dans les rangs.

 H.Khellifi  

Publié dans Chronique

Plusieurs tronçons de routes nationales, de wilaya et communales ont été, encore une fois, bloqués par la neige qui a chuté abandonnément dans bon nombre de localités de la région des Aurès. Les équipes de maintenance de la direction des travaux publics de Batna, sont intervenues pour dégager la neige des sites touchés. Toutefois, ce ne sont pas seulement les amas de neige sur la chaussée qui ont provoqué des contraintes, il y a, aussi le verglas qui a fait ses effets en rendant la circulation difficile. Compte tenu de l’impact négatif de ce dernier sur la sécurité routière avec des dérapages subits de véhicules pouvant être provoqués par la chaussée rendue glissante par les intempéries, des tonnes de sel ont été répandues au niveau des tronçons axes routiers des espaces nécessitant des interventions urgentes. Ainsi, les routes traversant les hauteurs dans les environs d’Arris, Theniet El Abed et Merouana, ont été, entre autres, les points ciblés pour éliminer le verglas. Un point à relever dans cette optique est consécutif au fait que le déversement du sel sur la chaussée est difficile à effecteur manuellement d’où la nécessité d’avoir à l’avenir recours à des équipements automatisés.
Permettant de rendre liquide l’eau douce gelée, le salage des routes s’affiche comme étant la technique la plus répandue pour faire face au verglas ou prévenir son apparition. Le brassage du sel avec le verglas et la neige, s’effectue plus efficacement sous l’action d’un trafic routier plus ou moins intense.                

Nasreddine Bakha

Publié dans Batna
dimanche, 11 février 2018 00:00

Démarrage des travaux d’extension de la Step

Les travaux d’extension de la station de traitement des eaux usées (Step) de Batna sont en phase de lancement, selon des sources officielles qui indiquent que la capacité de traitement des eaux usées dans ce site passeront de 200.000 équivalents habitants à 860.000 équivalents habitants. C’est, donc, un complexe de capacité de traitement appréciable dont il s’agit. Dotée d’une enveloppe de 250 milliards de centimes, cette opération d’extension consistant à construire une structure de 6 hectares non loin de la première station, a été jugée nécessaire dans la mesure où la station en question, qui traite les eaux usées et fournit de l’eau propre, est, actuellement, incapable de jouer convenablement son rôle du fait qu’elle a été construite pour prendre en charge 200.000 équivalents habitants (EH) alors que la ville de Batna a connu une expansion rapide et un accroissement de sa population, aujourd’hui évaluée, à 320.00 âmes. Pour rappel, une station d’épuration d’eau est constituée d’une structure et d’équipements utilisés sur les bases de techniques consistant à recycler les eaux usées en milieu naturel. Ces eaux usées purifiées se transforment en eaux propres destinées à être utilisées dans l’irrigation des champs agricoles y compris l’arboriculture mais excluant les maraîchères. Gérée par l’office national de l’assainissement, ONA, la STEP de Batna, a, pour rappel, connu un retard de réalisation de l’ordre de 30 ans. En effet, lancés en 1975, ces travaux ont vécu des arrêts consécutifs et prolongés et ce n’est qu’en 2005 qu’ils se sont achevés et que juste après il y a eu la mise en service de l’infrastructure en question.Dans le contexte de la protection des cours d’eau comme l’Oued Gourzi, traversant Batna et qui subit constamment une contamination latente, la  Step de Batna, demeure au retrait car elle n’est pas dotée d’équipements spéciaux pour le traitement des polluants tels les produits toxiques rejetés par les stations de lavage, de graissage ou encore les déchets provenant des abattoirs ou d’unités industrielles dont la tannerie. Les produits chimiques sont un danger permanent pour la faune et la flore et s’affichent comme étant des éléments nocifs menaçant la santé des riverains de l’oued, dont certains utilisent en cachette ces eaux polluées. L’une des solutions proposées en amont aux problèmes de contamination des cours d‘eau réside dans le fait d’instaurer des techniques permettant aux stations de lavage et de graissage, à titre d’exemple, de conserver les huiles usées des moteurs pour la recycler quelque part.

N B.

Publié dans Batna
dimanche, 11 février 2018 00:00

Réouverture de 9 Cantines scolaires

Dans le cadre de la prise en charge des élèves nécessiteux du cycle primaire en matière de restauration, il a été procédé, hier, à la réouverture de neuf (09) cantines dans la commune de Batna qui assure le fonctionnement d’un total de 25 cantines. Cette réouverture est accueillie avec satisfaction par la population locale et surtout les écoliers bénéficiaires, surtout que des repas chauds sont offerts au lieu de repas froids. Garantir des repas chauds est certes une bonne chose, mais des points négatifs sont observés en matière de qualité surtout en ce qui concerne la valeur calorique qui laisse parfois à désirer et en matière de préparation des repas où la vigilance est de mise pour éviter d’éventuelles toxi-infections. Dans le volet des repas collectifs dans les établissements scolaires et universitaires, des réunions sont en principe périodiquement organisées pour assurer une bonne qualité des repas en prenant des mesures pour le choix des produits alimentaires à acquérir, leur transport, les conditions de stockage et l’hygiène à tous les niveaux. Pour rappel, la wilaya de Batna, dispose actuellement des 526 cantines permettant à plus de 120.000 élèves de prendre des repas au sein de l’école. L’une des contraintes est celle relative au fait que bon nombre de communes ne jouent pas pleinement leur rôle dans la gestion des cantines scolaires. Et pourtant le décret présidentiel N° 65/70  est clair en ce sens. En effet, il est stipulé que les communes sont chargées du recrutement des agents, de l’acheminement des produits alimentaires, du gaz et de l’entretien des cantines. Par méconnaissance des prérogatives ou pour d’autres considérations, des cantines sont mal entretenues et travaillent au ralenti. Dans cet environnement sensible, bon nombre de communes déficitaires se tiennent à l’écart avec en relief des voix qui s’élèvent pour la création d’un office spécialement chargé de cantines, comme l’ont proposé à maintes reprises des maires soucieux d’une meilleure gestion de la situation.

N B.

Publié dans Batna
dimanche, 11 février 2018 00:00

Un jeune homme se suicide par pendaison

Un jeune homme âgé d’une trentaine d’années, s’est donné la mort par pendaison, en ce début de semaine, en sa maison familiale située à la cité des 1200 logements à Batna. Ce sont des membres de la famille du défunt qui ont alerté les services de sécurité après la découverte du corps sans vie de leur proche pendu à un morceau de tissu à l’intérieur de sa chambre. Ce drame a soulevé des interrogations et beaucoup de stupéfaction au sein du milieu où il vivait du fait qu’il se singularisait par les bonnes relations qu’il entretenait avec les gens, fréquentait la mosquée et participait à des actions de bienfaisance, selon des témoignages recueillis. Des intimes soulignent toutefois, que la victime qui était célibataire souffrait depuis quelques temps de problèmes comportementaux. C’est le 7ème suicide enregistré dans la région des Aurès depuis le début de cette année 2018, selon un décompte effectué par divers intervenants. Ce qui attire particulièrement l’attention est le fait que le phénomène de recrudescence des cas de suicide vécus dans la région des Aurès, touche des personnes de tous âges et de diverses catégories sociales. En effet, on relève dans les cas de suicides enregistrés en l’espace de quelques semaines seulement, la présence d’une écolière, d’un collégien, d’un policier, d’un ouvrier, d’un militaire et d’une enseignante. Ce qui nécessite réflexions à ce sujet sensible.

N B.

Publié dans Batna
dimanche, 11 février 2018 00:00

La cote d’alerte

Aussi paradoxal que cela puisse paraitre. C’est au moment où les pouvoirs publics annoncent que la facture globale des médicaments va passer de 88 à 96  milliards de dinars en 2018, que des voix autorisées sortent de leur silence pour mettre en garde contre une situation inédite de pénurie. Selon le syndicat national des pharmaciens algériens, qui tire la sonnette d’alarme, l’Algérie est désormais exposée au danger de la rupture de stocks. Pour cette corporation professionnelle dont les prévisions sont établies par des pharmaciens expérimentés dans le domaine de la commercialisation des médicaments, les causes d’une telle situation sans précédent, résident dans le système de restrictions inédites qui affectent dangereusement la délivrance des autorisations d’importation imposées aussi bien aux produits finis qu’aux multiples intrants et autres matières essentielles destinés à la production locale. Aussi, le président du syndicat national des pharmaciens algériens n’hésite pas à alerter les pouvoirs publics et les services concernés à agir sans plus tarder pour éviter une telle catastrophe dont l’impact pourrait avoir de graves répercussions sur la santé publique. Sans tergiversation, Menaâ Salaheddine appelle à la levée des restrictions sur les importations de médicaments, en attendant de régler les différents problèmes organisationnels qui ont causé les perturbations signalées. Selon lui, la solution peut être apportée par une nouvelle organisation consistant à « délivrer les cahiers des charges pour les importateurs au mois d’août de chaque année pour éviter ces perturbations et permettre aux importateurs de faire des commandes auprès des laboratoires internationaux au mois de septembre au lieu du mois de janvier de chaque année ». Pour ce qui est du « stock de sécurité » qui s’amenuise, il affirme que « plusieurs médicaments indispensables pour les malades chroniques sont tout de même disponibles sur le marché national, à l’instar de l’insuline pour enfant diabétique et ceux destinés aux personnes atteintes de cancer». La semaine dernière, le ministre du Commerce a été rappelé à l’ordre par le Premier ministre qui a ordonné l’annulation expresse de deux autorisations d’importation accordées par Mohamed Benmeradi. Ahmed Ouyahia avait motivé sa décision par le fait de permettre aux producteurs locaux d’occuper le créneau. Mais d’après les professionnels, même les laboratoires pharmaceutiques algériens ne sont pas en mesure d’approvisionner le marché local, sans recourir à l’importation. Selon le porte-parole du syndicat national des pharmaciens d’officine, le phénomène de pénurie n’incombe pas uniquement à la décision gouvernementale visant à suspendre l’importation des médicaments dont l’équivalent est fabriqué en Algérie.
Pour le Snapo, la pénurie pourrait être expliquée par la lourdeur bureaucratique constatée au niveau du ministère de la Santé, ainsi que par le non respect des modalités par certains importateurs. «C’est à cause de cela que la pénurie reste latente et que des médicaments sont souvent en rupture de stock », avait estimé le porte-parole du Snapo qui a soulevé aussi  « l’absence d’étude réelle qui doit être faite par le ministère de la Santé en collaboration avec le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale pour déterminer les besoins en médicaments en tous genres car le second ministère que nous venons de citer peut fournir les chiffres fiables recueillis au niveau des 11.000 pharmacies conventionnées à travers le territoire national et sur lesquels ont peut se baser pour établir les besoins ».

Mohamed M

Publié dans Actualité

Evité en 2018, le recours à l’endettement extérieur pourrait être une fatalité en 2019. En tout cas, le gouvernement l’envisage. Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, l’évoque sans détour. « Le gouvernement ne s’attendait pas à avoir besoin d’emprunter de l’argent cette année, bien que l’emprunt pourrait ne pas être exclu l’année prochaine », affirme-t-il, dans une déclaration à la presse, en marge d’une réunion des ministres arabes des Finances et du Fonds monétaire international, tenu à Dubaï aux Emirats arabes unis. Repris par l’agence Reuters, le grand argentier du pays ne donne pas plus de détail sur cette éventualité. Le recours à l’endettement extérieur en 2019 serait étrange. Car, en octobre dernier, le gouvernement avait exclu cette éventualité, affirmant que le choix est porté sur le financement non conventionnel, appelé également la planche à billets. Ce mode de financement devra, selon les explications de l’exécutif, être appliqué pour une période de trois à cinq ans. En plus de l’endettement extérieur, Abderrahmane Raouia est revenu aussi sur l’intention du gouvernement de réformer le système des subventions en vue de combler le déficit budgétaire dans trois ou quatre ans. Il fixe ainsi l’échéance de 2019 comme date prévue pour la révision de ce système, prévu dans le plan d’action du gouvernement. Selon lui, le gouvernement pourrait réduire les subventions à l’essence en 2019, et d’autres subventions en 2020. Refusant de préciser quelles sont les subventions qui pourraient être réduites en 2020, le ministre a soutenu que le système de subvention actuel maintient des prix bas pour un large éventail de biens et de services, de l’électricité au pain et à l’huile de table. Dans la foulée, il rappelle que « les réductions de subventions se produiraient dans le contexte de réformes visant à rendre le système plus efficace et plus favorable aux Algériens à faible revenu». Récemment, le ministre des Finances avait annoncé les solutions envisagées pour appliquer le principe des subventions ciblées. Parmi ces solutions, il cite l’octroi de chèques aux familles nécessiteuses.   

Samir Rabah

Publié dans Actualité
Page 1 sur 5

Quotidien indépendant d’information édité par la E.U.R.L. Hippone Edition et Communication.

Rédaction & Publicité : 6, Place Tarek Ibn Ziad - Annaba

Rédaction: Tél & Fax : 038.45.90.15

Publicité: Tél-Fax : 038 45.90.16

Bureau de Constantine : Maison de la Presse Tél/fax: 031.61.60.79 

Bureau de Souk-Ahras : 8, place de l’Indépendance (ex place Thagaste )
Tél - fax : 037 31.08.53

Bureau de Skikda : 6, Rue Mostefa Benboulaïd  - Tél : 038 76.57.85