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lundi, 12 février 2018 00:00

N°5455 du 13-02-2018

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lundi, 12 février 2018 00:00

Plus de 4,5 milliards collectés

La générosité des bienfaiteurs s’est manifestée,  grandeur nature, à l’appel des autorités locales- wilaya et APW-  qui ont eu l’ingénieuse idée d’organiser un téléthon au profit de l’équipe de l’Usman. Les opérateurs économiques  ont répondu présents et daigné  délier leurs bourses : une  somme de 4,5 milliards de centimes a été collectée. Et les promesses de dons se poursuivent toujours L’opération, croit-on savoir, sera réitérée  au profit des autres clubs à l’image de Hamra Annaba.                         

      R.C

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Le diplomate hollandais, conseillé aux affaires agricoles pour la région du Maghreb, Nicolas Fiser, a indiqué, à Mostaganem, que les investisseurs de son pays étaient intéressés par le partenariat avec des opérateurs algériens dans les domaines de la production de lait, de la pomme de terre et des cultures protégées. A cours d’une rencontre avec des opérateurs économiques locaux, organisée à la chambre d’agriculture de la wilaya de Mostaganem, Nicolas Fiser a souligné que la Hollande est en quête de partenaires pour concrétiser des projets de coopération scientifique et technique dans divers domaines, surtout avec l’usage des techniques économisant l’eau en irrigation, le phytosanitaire, les cultures sous serre, les semences de pomme de terre et l’amélioration de la production laitière. La coopération entre les universités hollandaises et leurs homologues algériennes ont donné, a-t-il affirmé, des expériences réussies dont la ferme d’élevage bovin de la wilaya de Guelma, le projet d’utilisation des techniques économisant l’eau en irrigation agricole dans les wilayas d’El Oued, d’Ouargla et de Biskra. Le diplomate a indiqué que sa venue à Mostaganem a pour but de définir l’apport de son pays au développement de la filière de la pomme de terre, à l’amélioration de la qualité de semences, à la prévention phytosanitaire et au développement des technologies de stockage. Il a rappelé que la Hollande a déjà eu dans le passé des contacts avec Mostaganem et quelle est prête à accompagner des agriculteurs dans les domaines de développement et de diversification des semences de pomme de terre. De son côté, le directeur local des services agricoles de Mostaganem, Missaoui Mehdi, a souligné que cette rencontre permettra de créer un partenariat entre opérateurs des deux pays suivant le principe gagnant/gagnant, notamment dans le domaine de transfert des techniques modernes d’irrigation agricole, de la préservation de la qualité de la production lors du stockage en chambres froides et la diversification des semences de pomme de terre de consommation et de transformation. La production de Mostaganem en pomme de terre représente 10 % de la production nationale (4,7 millions de quintaux). Mostaganem joue également le rôle de régulateur national du marché de ce produit de large consommation, grâce à sa production précoce et d’arrière saison. Cette rencontre a vu la présence de représentants de diverses branches du secteur agricole. Le diplomate hollandais a visité des exploitations versées dans la production de la pomme de terre à Oued Nadhor (commune de Hassi Mameche), la vallée de Mesra, ainsi que l’école supérieure agronome de l’université de Mostaganem.

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La ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Imane-Houda Féraoun, a souligné, hier à Alger, lors du forum régional de développement pour les Etats arabes, la nécessité d’accélérer davantage le déploiement et l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication afin de réduire la fracture numérique et réaliser les Objectifs du développement durable (OMD). La réponse aux aspirations des peuples de la région dans l’utilisation des outils offerts par les technologies de l’information et de la communication constituent des défis qu’il y a lieu d’inscrire dans les stratégies des pays de la région pour la réalisation des OMD, a indiqué Mme Féraoun dans une allocution lue en son nom par le secrétaire général du ministère, Fouâd Belkacem. Elle a souligné, dans ce sens, l’impératif d’adopter une «vision stratégique commune» en matière des nouvelles technologies qui connaissent un développement rapide, à l’instar de l’internet très haut débit fixe et de l’internet mobile de 5ème génération. «Nous sommes appelés à concrétiser les engagements adoptés en vertu de la déclaration de Buenos Aires, notamment sur les points relatifs à l’encouragement de l’innovation en matière de communication dans les zones reculées, l’échange d’expériences et de coopération internationale dans le but d’améliorer la communication au profit des pays les moins développés et la protection des données personnelles, la garantie de la fiabilité et de la sécurité des réseaux et des services dans le domaine des TIC», a-t-elle rappelé. Dans ce cadre, Mme Féraoun a indiqué que les perspectives auxquelles aspire l’Algérie dans le cadre du programme du Président de la République en matière de déploiement des TIC à travers le territoire national, accordent une importance particulière à la ressource humaine, assurant que l’Algérie a inscrit, dans sa stratégie nationale, le développement des technologies de l’information et de la communication comme «un axe prioritaire basé sur la mise en place d’infrastructures de télécommunications au service du citoyen». Elle a cité, dans ce cadre, les projets de réalisation de deux câbles en fibre optique maritimes qui permettront de sécuriser et garantir un haut débit d’internet à l’ensemble du territoire national, le projet transsaharien en fibre optique et les lancements de satellites renforcées récemment par celui de télécommunications Alcomsat-1, ce qui contribuera certainement à promouvoir le développement économique et l’amélioration du niveau de vie de la population dans les zones reculées notamment dans les pays voisins. Les travaux du forum régional de développement pour les Etats Arabes sur le thème «Les TIC au service des objectifs de développement durable», organisé par l’Union internationale des télécommunications (UIT), a pour principal objectif l’évaluation des orientations stratégiques pour le programme opérationnel régional pour la période 2018-2021. Ces cinq initiatives sont l’environnement, les changements climatiques et télécommunications d’urgence, l’instauration de la confiance et de la sécurité dans l’utilisation des télécommunications et des TIC, l’inclusion financière numérique, l’internet des objets, des villes intelligentes (Smart-Cities) et méga données (Big Data), l’innovation et entrepreneuriat.

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lundi, 12 février 2018 00:00

La production locale en ligne de mire

Plusieurs distributeurs d’équipements et fournitures électriques, rencontrés lors du Salon de l’électricité et des énergies renouvelables (SEER) qui s’est ouvert hier à Alger, envisagent de se lancer dans la fabrication locale de leurs produits. Ces distributeurs, purs importateurs jusque-là, veulent monter des usines de fabrication en Algérie, en partenariat avec leurs fournisseurs étrangers, afin de profiter des opportunités offertes grâce aux programmes «prometteurs» de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables, lancés par les pouvoirs publics. Ainsi, l’entreprise Iris.JC.Ind compte ouvrir son usine de lampes économiques LED (lampe à diode électroluminescente), connues pour leur consommation électrique faible et leur durée de vie plus longue. La première lampe sortira de cette usine dans six (6) mois, avec un taux d’intégration nationale de 20% qui augmentera progressivement à 80% sur cinq (5) ans, selon les explications du P-dg de l’entreprise, Mourad Louadah. Il s’agit d’un projet monté avec le partenaire technique TAG Corporation, un groupe indien spécialisé dans la fabrication des supports électriques, précise le responsable de cette entreprise dédiée initialement à la logistique industrielle et à la distribution de fournitures électriques, mais qui se tourne vers l’industrie énergétique, vu les potentialités de ce secteur.Iris.JC.Ind va, par ailleurs, assurer l’équipement et l’installation de 2.000 chauffe-eau solaires, dans le cadre de la première phase du programme national de l’efficacité énergétique (PNEE) chapeauté par l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (Aprue). Interrogé sur les conditions du développement de la production nationale dans le domaine des équipements énergétiques, M. Louadah a souligné la nécessité de créer un écosystème capable de prendre en charge les différents éléments de cette filière dans toutes ses dimensions organisationnelles, techniques, économiques et financières.  Il a appelé, dans ce sens, à encourager davantage les investisseurs dans cette industrie, à revoir le système des subventions à la consommation énergétique et à interdire la convertibilité de la monnaie nationale pour les projets réalisés dans ce secteur, afin qu’elle puisse générer de la valeur ajoutée pour l’économie nationale. De son côté, l’entreprise Time Smart Energy, négocie avec un partenaire néerlandais la réalisation d’une usine de fabrication d’onduleurs et régulateurs électriques pour l’énergie solaire. Ces équipements sont les composants clés, avec les panneaux et batteries, dans un système photovoltaïque. Selon la gérante de l’entreprise, Djamila Salem, ce genre de projet permettra le transfert du savoir-faire dans ce domaine pointu et de faciliter le déploiement à grande échelle des énergies renouvelables en Algérie. Toutefois, les efforts d’investissement dans ce domaine doivent être accompagnés d’une meilleure formation, une vulgarisation des pratiques notamment à travers l’intégration de la culture des énergies renouvelables dans le système éducatif.  L’entreprise Global Réalisation, distributeur de groupes électrogènes, envisage de lancer son usine de fabrication en collaboration technique avec son fournisseur espagnol Himoinsa. «Les négociations sont à un stade très avancé», affirme un représentant de Global Réalisation, soulignant que cet investissement sera réalisé avec les fonds propres de l’entreprise avec l’aide du financement bancaire.

 

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Le ministère des Finances a instruit les directeurs régionaux du budget, les directeurs régionaux du trésor, les contrôleurs financiers placés auprès des ministères et institutions publiques, le trésorier central et le trésorier principal pour le « traitement des créances détenues sur les institutions et administrations publiques au titre du budget de fonctionnement de l’année 2017 ». «En application des instructions de monsieur le Premier ministre (…) honneur vous informer que monsieur le Premier ministre marque son accord à titre exceptionnel et dérogatoire pour la régularisation financière des créances détenues sur les institutions et administrations publiques se rapportant à l’année 2016 au titre de leurs budgets de fonctionnement respectifs de l’année en cours », écrit le ministère dans une note envoyée le 11 janvier dernier. Ces créances concernent notamment les « charges annexes (téléphone, Internet, eau, gaz et électricité), les droits et taxes, les frais d’insertion publicitaire (Anep), les frais liés à la formation et à l’organisation des concours, examens et tests professionnels, les charges locatives des logements sécuritaires et de fonctions ». « Il demeure entendu que la régularisation de ces créances doit être effectuée dans la limite des crédits disponibles au chapitre et l’article d’imputation considérés et dans le respect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur », conclut la note signée par le directeur général du budget du ministère et le directeur général de la comptabilité.

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lundi, 12 février 2018 00:00

«Il y a trop de divisions à Sonatrach»

En visite hier à Hassi Messaoud, le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour a déclaré : «J’ai constaté, depuis ma nomination à la tête de Sonatrach, qu’il y a trop de division au sein du groupe : entre les divisions les directions, les vice-présidents, etc. Cette situation doit changer pour la bonne marche de l’entreprise.»Le PDG de Sonatrach a fait part aussi de sa volonté de moderniser le groupe pour traiter d’égal à égal avec les partenaires étrangers. M. Ould Kaddour inaugurait officiellement hier matin une station de pompage de GPL, une unité du système de transport par canalisation attribuée en mai 2013 au groupement ABB\Sarpi pour un montant de 7 milliards de dinars. Le PDG de Sonatrach a également visité un projet de station de pompage SP1 de l’oléoduc OB1 Haoud El Hamra-Béjaïa, dont la réalisation a été confiée en avril 2016 à la société chinoise CPECC et dont la mise en service devrait intervenir en octobre 2018. La station devrait assurer l’évacuation de pétrole brut depuis le centre de stockage de Haoud El-Hamra jusqu’au terminal marin de Béjaïa. Il s’agit de sécuriser l’alimentation de la région Centre en pétrole – notamment la raffinerie d’Alger et la future raffinerie de Biskra – et d’assurer l’export au niveau de Béjaïa. D’autres projets figurent dans le programme de la visite du PDG de Sonatrach, qui se poursuit à Hassi Messaoud.

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lundi, 12 février 2018 00:00

Les blouses blanches bravent l’interdit

Quelles que soient les interprétations que certains ne manqueront pas de lier à des ordres venus d’en haut, instruisant la police à laisser faire, il s’agit bel et bien d’une victoire symbolique que les blouses blanches vont essayer de rentabiliser politiquement et médiatiquement afin d’amener l’opinion publique à se solidariser davantage avec leurs revendications. Brandissant des banderoles à travers lesquelles ils réclament, entre autres, la suppression du caractère obligatoire du service civil, les médecins résidents se sont rassemblés devant le siège de l’Assemblée populaire nationale, avant de se diriger vers la Grande-Poste. Mais leur rassemblement n’a pas trop duré. Les forces de l’ordre, mobilisées en nombre, ont fini par les disperser. Certains d’entre eux ont été interpellés avant d’être relâchés. Beaucoup de manifestants ont été embarqués de force et acheminés vers la périphérie d’Alger. On parle de quelques blessés parmi les manifestants qui ont reçu des coups de matraques. Quoi qu’il en soit, ce fut une démonstration de force durant laquelle, les médecins résidents viennent de démontrer qu’ils ont du souffle et qu’ils ne comptent pas faire marche arrière tant que la tutelle n’aura pas répondu positivement à toutes leurs attentes. Pour le moment, ils estiment que rien n’est réglé, et qu’au bout du compte, tout ce que le ministère de la Santé leur a proposé, ne constitue qu’une partie des droits garantis par la loi.  «Nous avons demandé un système égalitaire de transferts dans les régions du pays en privilégiant la proximité avec la région d’où le médecin est issu», avaient-ils précisé, exprimant ainsi leur entière opposition quant à la réduction du nombre de zones concernées par le service civil de 67 à 20. Une décision annoncée il y a une semaine par le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui, qu’ils avaient qualifié, en son temps, de tentative de division et de diversion visant à « casser » le mouvement. Les quelques 15 000 diplômés en médecine générale et qui suivent une formation de spécialisation sont toujours en grève et boycottent les concours de fin d’études. Estimant que le ministère de la Santé ne leur a rien proposé de concret, ils se retournent aujourd’hui vers las hautes autorités du pays pour les alerter sur une situation pédagogique et professionnelle qualifiée d’insoutenable. En effet, pour la majorité de ces médecins résidents, il est intolérable qu’après des études de 10 ans au minimum, ils se trouvent assujettis à accomplir un service civil obligatoire qui pourrait durer jusqu’à quatre ans pour certains, en plus du service national. Entre eux et le ministère de la Santé, les positions paraissent irréconciliables, à moins que les députés des deux partis majoritaires de l’APN, le RND et le FLN en l’occurrence n’interviennent !

Mohamed Mebarki  

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lundi, 12 février 2018 00:00

Le CNAPESTE au pied du mur !

Assistons-nous à un tournant dans la grève   du CNAPESTE qui entre aujourd’hui dans son quinzième jour ? Visiblement, c’est bien le cas, après la rencontre avec le ministre du Travail, qui a duré environ deux heures. Mourad Zemali a invité le syndicat, frondeur non pas pour discuter, encore moins pour négocier, mais juste pour lui transmettre un message de fermeté des autorités.  « La réunion d’aujourd’hui n’est pas de discuter des revendications du CNAPESTE, ni de leur légitimité. Nous leur avons juste demandé d’arrêter la grève car les lignes rouges sont dépassées » s’est empressé de dire le ministre au sortir de la réunion. Mourad Zemali a employé des mots forts en expliquant aussi « la réunion d’aujourd’hui, c’est pour dire stop, il y a danger »   C’est que pour le membre du gouvernement, « la ligne rouge a été franchie avec la sortie des élèves dimanche passé pour défiler dans la rue, à Blida, où la grève dure depuis plusieurs semaines. Ferme, le ministre n’est pas moins conciliant à travers son appel au CNAPESTE « à faire attention, il y a un risque de dérapage, sa responsabilité est engagée devant le peuple et devant l’histoire » Revenant sur cette grève le ministre, il abonde tout à fait dans le sens de la Justice en notant qu’»il n’existe pas dans le code du travail quelque chose qui s’appelle +grève illimitée+, le CNAPESTE doit appeler à la reprise du travail» Le message du ministre est-il passé ? En tout cas, la délégation du CNAPESTE affichait une fausse sérénité, car son coordinateur, Salim Oulha expliquait aux journalistes que « la grève continue, jusqu’à la satisfaction de nos revendications, l’arrêt de cette grève relève des strictes compétences du Conseil national » Quand cette réunion aura-t-elle lieu ? Mais, dans les propos du coordinateur on sent une inflexion en affirmant « Nous avons demandé la médiation du ministre pour favoriser un vrai dialogue avec la tutelle. En attendant nous maintenons notre grève»  Ceci ne l’empêche pas de rappeler dans ce qui semble un baroude d’honneur que  «le respect des lois de la République doit être la préoccupation de toutes les parties, et les mesures coercitives prises par l’administration ont eu un effet aggravant sur la situation» Il faut dire que le CNAPESTE, en voulant jouer en solo, pour affirmer son hégémonie  syndicale au sein de l’Education a pris  des risques inconsidérés dont il fera certainement les frais dans les jours à venir. On a vu dimanche des syndicats, proches de l’UGTA, certes, l’accuser de jusqu’auboutisme. Une pression qui est venue s’ajouter à celle des associations des parents d’élèves et les mesures administratives de la ministre de l’Education et de la Justice.  En somme, un véritable tir croisé sur ce syndicat qui n’aurait pas dû opter pour la démarche extrême de grève nationale illimitée »  qui se retourne, à présent, contre lui.

H.Khellifi.

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Contacté, hier, par téléphone, Nouar Larbi,  le coordonnateur national du CNAPEST-élargi, n’a pas vraiment mâché  ses mots en dénonçant les mesures de licenciement  prises par la tutelle qui joue, selon lui, la carte du pourrissement et de la diabolisation à la fois dudit syndicat et d’un mouvement de protestation qu’il juge tout à fait légitime. Nous sommes plus déterminés que jamais, dira-t-il, à  poursuivre la grève et à aller au bout de notre action de contestation. La politique de diversion prônée jusqu’alors par Madame la ministre de l’Education nationale, en l’occurrence Nouria Benghebrit, ne peut, malheureusement, qu’envenimer davantage nos relations et rendre difficile une issue à notre conflit, avança notre interlocuteur. Tout en se montrant déterminé, le coordonnateur national du CNAPEST-élargi, qui a fait, faut-il le souligner, le déplacement à Constantine afin de soutenir les enseignants grévistes, n’a pas du tout écarter la reprise des négociations, mais tout dépendra, martela-t-il, de Madame la ministre qui continue, par médias interposés, de minimiser et la grève et le syndicat le plus représentatif au sein du secteur.  Les portes du dialogue demeurent toujours ouvertes, a-t-il tenu à le préciser. Il ajoutera, à ce propos,  qu’à l’instar des parents d’élèves, et nous sommes des parents d’élèves, nous souhaitons que cette grève s’arrête et que les cours reprennent le plus tôt possible, mais pas avant la satisfaction de notre plate-forme de revendications. Ira-t-on vers une radicalisation d’un mouvement de grève ? Une question que l’on se pose au regard des positions respectives des deux parties. Notre souhait, quant à nous, est que le dialogue et la sagesse l’emportent dans ce conflit, le énième, qui secoue l’école algérienne.  

M.K

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