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mercredi, 14 février 2018 00:00

N°5457 du 15-02-2018

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mercredi, 14 février 2018 00:00

Le permis à point fin prêt début mars

Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bédoui, a affirmé avant-hier à Alger que le permis de conduire à points sera fin prêt début mars prochain, tandis que la délivrance des cartes d’immatriculation électronique des véhicules aura lieu durant le premier semestre de l’année en cours. Le permis à points «sera fin prêt durant les deux premières semaines du mois de mars prochain», a déclaré M. Bédoui lors d’une conférence de presse tenue à l’issue de sa visite au salon de la sécurité routière, précisant que l’entrée en vigueur de ce permis touchera les nouveaux titulaires du permis de conduire. S’agissant des cartes d’immatriculation électronique des véhicules, le ministre a indiqué qu’elles seront prêtes durant le premier semestre de l’année en cours, ajoutant que la commission chargée de la promotion de l’utilisation des technologies modernes dans les documents administratifs est sur le point de finaliser l’opération de «la généralisation du numéro d’identification nationale unique». Il a rappelé dans ce cadre qu’il a été procédé, jusqu’à maintenant, à la délivrance de «7 millions de cartes d’immatriculation biométrique», soulignant que «30 millions de citoyens utilisent l’ancienne carte nationale d’identité». Concernant les efforts de l’Etat visant à réduire les accidents de la route et la mise à contribution de la société civile dans cette opération, M. Bédoui a déclaré que des instructions seront adressées aux walis pour introduire dans les budgets annuels des wilayas une partie du financement à l’effet d’accompagner la politique locale et l’action de sensibilisation sur la sécurité routière. Par ailleurs, le ministre a fait savoir qu’il a été décidé d’attribuer 25 % des amendes (plus de 6 milliards DA) à la caisse de la délégation nationale de la sécurité routière de manière à concrétiser les politiques nationales relatives à la sécurité routière et mettre fin à l’hécatombe routier. Dans les prochains jours, poursuit le ministre, des instructions seront adressées à tous les services de sûreté pour appliquer la mise en fourrière de tous les motocyclettes dont les propriétaires ne mettent pas un casque, mettant l’accent sur l’impératif de respecter rigoureusement la loi.

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Le film «La Bataille d’Alger», de Gillo Pontecorvo, sera projeté, demain à Montréal (Canada), par la Maison canadienne  Norman Bethune. La Maison canadienne Norman Bethune procédera, dans le cadre de ses  activités intitulées Films/débats, à la projection de ce film, présenté comme un classique qui retrace les épisodes de la répression contre le Front de la Libération Nationale (FLN) dans la Casbah d’Alger. Il est à souligner que l’activité  «Films/débats», est un programme consacré à la présentation des films «marquants qui, en plus de leurs mérites propres, contribuent significativement à l’enrichissement du débat politique». La Maison «Norman Bethune» prévoit également d’organiser, prochainement, une conférence sous le thème  «Histoire de la guerre d’Algérie : guérilla contre la France coloniale»

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Les travaux de réalisation de l’usine de montage automobile de marque Peugeot seront lancés en avril prochain dans la région d’El Hamoul, dans la commune d’El Kerma (Oran), a-t-on appris hier de la direction de wilaya de l’Industrie et des Mines. Le chargé des investissements au niveau de cette direction, Othmane Mohamed, a indiqué  que ces travaux seront lancés directement après l’accomplissement des procédures techniques et l’achèvement de l’étude géotechnique du terrain choisi d’une superficie de 120 ha à El Hamoul, dans la commune d’El Kerma. Une grande partie de cette assiette foncière sera destinée à la réalisation de l’usine de montage automobile de marque Peugeot et le reste sera réservé aux entreprises de sous-traitance activant dans le domaine de la pièce de rechange. Le site d’El Hamoul a été retenu eu égard à sa position jugée stratégique, puisque situé à proximité de deux routes nationales, les RN 4 et 108, et la voie ferrée reliant Oued Tlelet (Oran) , Sidi Bel Abbès, Tlemcen et Alger et non loin de l’autoroute Est-Ouest. Le raccordement aux différents réseaux de voirie (eau potable, assainissement, gaz, électricité) sera directement effectué parallèlement au lancement des travaux de terrassement du terrain devant abriter cette usine, a ajouté Othmane Mohamed. L’usine de montage de véhicules Peugeot devant contribuer à la création de 1.000 emplois directs et des milliers de postes indirects, devra entrer en service le premier trimestre de 2019, a fait savoir le chargé des investissements à la direction de l’Industrie et des Mines. Pour rappel, un protocole d’accord a été signé en novembre dernier sur la création de la société Peugeot Citroën de production en Algérie avec un investissement de 100 millions d’euros. Le capital de la société est réparti selon la règle 49/51 soit 20 % pour l’entreprise nationale de production de véhicules industriels PMO de Constantine, 15,5 % au groupe Condor, 15,5 % à l’opérateur pharmaceutique Palpa pro pour le coté algérien et 49 % pour le groupe PSA français.La capacité globale de l’usine devra atteindre 75.000 véhicules par an, Le contrat de ce projet stipule la création d’une académie PSA en Algérie devant permettre à la main d’œuvre algérienne de développer des compétences en matière de montage automobile et de son industrie au profit de la société Peugeot-Citroën de production en Algérie.

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mercredi, 14 février 2018 00:00

1,7 milliard saisi à Constantine

Pas moins de 1.7  milliard  de centimes en fausses coupures de 1 000 DA  et 2000 DA  a été récupéré par les éléments de la brigade de gendarmerie de Constantine  la semaine dernière  et ce, après  avoir démantelé un réseau spécialisé dans  la fabrication de faux billets de la monnaie nationale. Selon  les explications de la gendarmerie  nationale,   ce réseau  est composé de six individus dont l’un d’entre eux possède un diplôme de l’Enseignement supérieur. C’est, suite à une information parvenue à leur service la semaine  dernière, faisant état d’une personne cherchant à écouler une forte somme d’argent, que les gendarmes ont pu  neutraliser ce  réseau composé de six personnes, toutes originaires des quartiers de  Constantine. 
 Ces individus ont tenté d’introduire en premier lieu  une  somme  de 120 millions de cts de faux billets pour écouler par la suite  la  somme  de  1.7 milliard de cts en fausse monnaie sur le marché de Constantine  sous forme de billet de 1000 DA et 2000 da  contrefaits. En effet, le réseau en question disposait d’un atelier  de fabrication de faux billets  au niveau d’un quartier de la ville du vieux Rocher. Selon la gendarmerie nationale,   il s’agit de la seconde affaire la plus importante  de trafic de faux billet dans cette wilaya et ce après l’opération du même genre (faux billets)  en 2014 avec, rappelons-le , la saisie de prés de 4 milliards de cts sous  différentes  coupures  de  faux billets.

Chahinez D

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Le Gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal, a affirmé avant-hier  à Alger que «l’augmentation de l’allocation touristique n’est pas à l’ordre du jour» en raison de la conjoncture  financière difficile que connait le pays. Répondant aux questions des députés de l’Assemblée populaire nationale  (APN) qui ont appelé à l’augmentation de cette allocation, M. Loukal a  affirmé que la conjoncture difficile que traverse le pays ne permettait pas actuellement d’envisager son augmentation. Il a ajouté que l’Algérie comptait actuellement 10 millions de passeports biométriques et enregistrait un engouement croissant chaque année pour le tourisme à l’étranger, en contre partie d’une érosion des réserves de change, établies fin 2017 à 97,3 milliards USD, autant de données, a-t-il dit qui ne permettent pas actuellement de revoir à la hausse l’allocation touristique. «Nous ne pouvons pas, dans ces conditions, mobiliser près de 5 milliards USD pour augmenter l’allocation touristique (...) même si l’on sait que 130 euros comme allocation touristique ne sont pas suffisants«, a souligné le Gouverneur de la BA. Les réserves de change actuelles permettent de lancer des investissements et de répondre aux besoins prioritaires de l’économie nationale, a fait savoir le même responsable, estimant que l’augmentation de l’allocation de voyage est d’ordre secondaire.  

Il n’y a aucune politique de dévaluation du dinar
Le Gouverneur de la Banque d’Algérie (BA), Mohamed Loukal, a démenti avant-hier à Alger l’existence d’une quelconque politique de dévaluation du dinar, affirmant que des mesures ont été prises depuis le premier semestre 2016 pour préserver la stabilité de la monnaie nationale. Répondant aux questions des députés lors du débat autour du rapport sur les évolutions financières et monétaires en 2016 et en 2017 à l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Loukal a démenti l’existence d’une politique de dévaluation du dinar, affirmant que ses services avaient fait face aux pressions exercées par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM) pour la dévaluation de la monnaie nationale. «Nous avons fait face à ces pressions à travers deux réformes substantielles lancées à partir de 2016 jusqu’à fin 2017, des réformes qui nous ont permis de réaliser un excellent résultat en préservant la stabilité de la valeur du dinar. Nous poursuivrons cette politique pour le renforcer davantage, à la lumière du taux de change des devises étrangères «, a indiqué le Gouverneur de la Banque d’Algérie.

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mercredi, 14 février 2018 00:00

Nouveau tour de vis de la DGI

La Direction générale des impôts (DGI) a adressé le 8 février une circulaire à ses services annulant pour les entreprises la déductibilité des charges liées aux véhicules de tourisme ne constituant pas l’outil principal de l’activité, ainsi que la déductibilité des charges dépassant 300 000 dinars payés en espèce. La circulaire vise notamment à faire appliquer les mesures contenues dans la loi de Finances 2018, et sont applicables depuis le 1er janvier dernier. La première modifiant les dispositions de l’article 169 du Code des impôts directs et taxes assimilées. Ainsi, les charges se rapportant aux véhicules de tourisme, ne constituant pas l’outil principal de l’activité, ne sont plus admises en déduction des bénéfices servant au calcul de l’impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) ou de l’Impôt sur le revenu global (IRG) au régime réel. Il s’agit notamment « des charges relatives aux loyers et aux dépenses d’entretien et de réparation des véhicules en question », précise la circulaire de la DGI. Les dépenses liées à la location de véhicules ou ceux versés dans le cadre d’un crédit-bail par le crédit-preneur ainsi que les dépenses liées à la prestation de réparation et à l’achat des pièces de rechange ne sont donc plus déductibles. Toutefois, les loyers et les dépenses d’entretien et de réparation des véhicules constituant l’outil principal de l’activité ne sont pas concernés par la circulaire. C’est le cas par exemple des sociétés de taxi, des auto-écoles ou des sociétés de location de véhicules. L’autre mesure contenue dans la circulaire concerne l’exclusion de la déductibilité de la base d’imposition de l’IBS ou de I’IRG (régime du réel) les charges dont le montant dépasse les 300 000 dinars, lorsque le paiement est effectué en espèces. « Les dispositions de l’article 10 de la loi de finances pour 2018 ont exclu de la déductibilité de la base d’imposition de l’IBS ou de I’IRG (régime du réel), les charges remplissant les conditions générales de déductibilité au plan fiscal mais dont le paiement est effectué en espèces lorsque le montant de la facture excède trois cent mille dinars en toutes taxes comprises (TTC) », indique la circulaire de la DGI. La circulaire de la DGI indique en outre que les charges dépassant les 300 000 dinars dont seulement une partie est payée en espèces, et l’autre en moyens scripturaux, ne peuvent pas non plus être admises en déduction des bénéfices servant au calcul de l’IBS ou de l’IRG au régime du réel.

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mercredi, 14 février 2018 00:00

«25% seulement des exportateurs assurés»

Près de 25% des quelque 700 entreprises exportatrices algériennes que compte le pays sont assurés à la Compagnie algérienne d’assurances et de garantie des exportations (Cagex), a indiqué hier son P-dg, Djilali Tarikat. La Cagex ne couvre ainsi que 10% à 15% du volume global des exportations algériennes hors hydrocarbures, selon les chiffres avancés par M. Tarikat qui s’exprimait sur les ondes de la Radio nationale, précisant que le prix de la police de l’assurance à l’export varie entre 0,15 et 1% du montant des produits exportés.  Par ailleurs, le même responsable a appelé à l’adaptation de la législation pour encourager davantage les exportations algériennes hors hydrocarbures qui se sont chiffrées à seulement 1,8 milliard de dollars en 2017, soit 5% des exportations globales du pays.  «Il doit y avoir nécessairement une mise à niveau de notre législation et de nos réglementations relatives au commerce international. Beaucoup d’exportateurs rencontrent des difficultés dans la réalisation de leurs exportations. Si nos lois ne sont pas mises à niveau, il ne sert à rien de parler de la promotion des exportations», a-t-il relevé. A ce propos, il a précisé qu’il s’agit surtout de mettre en valeur l’assurance crédit pour l’exportation et de revoir les sanctions prévues par la loi actuelle à l’encontre des exportateurs qui ne rapatrient pas les recettes en devises provenant de leurs exportations, qui sont passibles de 2 à 7 ans de prison. Sur ce point, il a souligné l’importance de maîtriser les créances algériennes à l’étranger, expliquant que le recours à la Cagex permet de recadrer les opérations d’exportations et de donner aux opérateurs les instruments nécessaires pour activer dans ce domaine en toute transparence.«Cela ne sert à rien d’exporter la marchandise sans rapatrier la contre-partie (en devises)», a soutenu M. Tarikat, ajoutant que «même si l’impact du phénomène de non rapatriement n’est pas très significatif sur la balance de paiements, il est important en terme proportionnel». Toutefois, les sanctions prévues par la loi actuellement contre ce phénomène nécessitent une réforme afin de mettre les exportateurs «dans la position idéale pour s’épanouir sur le plan international», a-t-il noté. Outre les dispositifs juridiques, le P-dg de la Cagex a considéré que le décollage de l’activité d’exportation en Algérie était également tributaire de l’amélioration du règlement de change, des infrastructures (stockage, chaîne de conditionnement...), de l’organisation de contrôle des frontières, de la promotion des services aux exportateurs, de l’enrichissement de la flotte algérienne en transport maritime et aérien, et du «toilettage» au niveau des banques pour leur donner la possibilité de mieux accompagner les exportateurs. «Si les verrous sont levés, vous allez certainement constater une prolifération positive des exportateurs», a-t-il considéré. Créée en 1996, la Cagex a pour mission d`assurer les risques commerciaux, politiques, de non transfert et les risques de catastrophes naturelles lors des transactions à l`export.

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mercredi, 14 février 2018 00:00

Benghebrit met un terme aux spéculations 

La ministre de l’Education nationale est revenue hier sur sa rencontre avec Ali Aya, l’imam de la grande mosquée d’Alger. Mme Nouria Benghebrit a notamment indiqué, tout en confirmant qu’elle a accordé une audience au prédicateur salafiste, qu’elle a rejeté catégoriquement la proposition de médiation qui lui a été faite par cet imam qui a été reçu sur sa demande afin de s’informer de la situation dans le secteur après la grève illimitée du Cnapeste. ‘‘La rencontre répond à la demande faite par des personnalités religieuses et juridiques en vue de s’informer de la situation prévalant au niveau de l’Education nationale, avec la grève illimitée déclenchée par le Cnapeste. Ils se sont effectivement proposés en médiateurs. Ma réponse a été claire : la justice a déjà tranché’’, a-t-elle souligné dans un entretien accordé au quotidien El-Watan. Avec ces éclaircissements, la ministre met les pendules à l’heure et renvoie chacun à sa position. En sa qualité de responsable d’un secteur qui vit des moments critiques, il est de son devoir d’écouter tout le monde, sans distinction de statut ou d’obédience, mais penser qu’elle pourrait être tentée d’accepter l’implication d’un homme « marqué » idéologiquement, avec qui elle ne partage pas la moindre vision, ni de la société, ni de l’école, c’est aller vite en besogne. En mettant les choses au clair de façon qui ne supporte pas d’équivoque, elle n’a fait que se conformer à son statut et aux principes républicains qu’elle a toujours incarnés. Mardi soir, des centaines d’internautes avaient marqué leur étonnement devant l’implication de cet imam qui n’a jamais caché son opposition au modernisme tel qu’il est conçu par la ministre de l’Education nationale. Elle a affirmé avoir reçu Ali Aya à l’instar de nombreuses personnalités venues s’enquérir de la situation, par égard à ces personnes et par obligation professionnelle, ni plus, ni moins. «Je les ai remerciés, tout en rappelant que tous nous devions nous conformer aux décisions de la justice, surtout quand elles touchent à un secteur aussi vital que celui de l’Education nationale. Nous avons également signalé que nous avons reçu plusieurs personnalités depuis une dizaine de jours : des chefs de groupes parlementaires, des présidents d’APW… et nos partenaires sociaux», a-t-elle tenu à rappeler, en soulignant que son département agit pour rétablir les élèves dans leur droit à la scolarité et mettre fin à cette grève «illégale». Dans le même contexte, elle est apparue intraitable face à l’entêtement caractérisé du Cnapeste.  Pour elle, la suspension de la grève est une condition sine qua non pour la reprise des discussions. Quant au syndicat, il lie la reprise du travail à l’ouverture de négociations directes. Et c’est là que les positions des uns et des autres paraissent irréconciliables. Qui aura le dernier mot ? Personne ne peut avancer de réponses, du moins à l’heure actuelle.   «Nous assumons pleinement nos responsabilités, celles, en premier lieu, de préserver le droit à l’éducation de nos enfants. Notre position a été confortée par la justice, qui a statué et a qualifié d’illégal le mouvement déclenché par le syndicat que vous nommez. La règle de droit et les arrêts de justice doivent être respectés», a déclaré la ministre qui a maintenu sa position intransigeante, en refusant que les élèves soient pris en otages, de manière récurrente et cyclique.

Mohamed Mebarki

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mercredi, 14 février 2018 00:00

Peu suivie à Tizi-Ouzou

 La journée  de grève et le sit-in qui  ont été  initiés à l’échelle nationale à l’appel de l’Intersyndicale autonome qui regroupe une quinzaine de syndicats de plusieurs  secteurs de la Fonction publique, la santé, l’éducation, l’enseignement supérieur, la formation professionnelle, l’administration publique notamment mais aussi la Poste et la Sonelgaz   n’a pas eu l’écho escompté dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Et pour cause, ils étaient à peine une centaine de personnes à observer le sit-in devant le siège de la wilaya. Alors que l’éducation a  enregistré seulement un taux de 6% de suivi du débrayage, les autres secteurs ont fonctionné le plus normalement du monde. Il est à rappeler que ce  débrayage d’une journée, accompagné de sit-in à travers toutes les wilayas  se voulait une action pour dénoncer «l’atteinte aux libertés et la dégradation du pouvoir d’achat», réclamer «le retrait de la nouvelle loi sur la retraite et demander une participation effective à l’élaboration du projet de Code du travail».

Fawzi Ali

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