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dimanche, 18 février 2018 00:00

N°5460 du 19-02-2018

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dimanche, 18 février 2018 00:00

Djamila Bouhired accueillie avec faste au Caire

Ce n’est pas seulement une héroïne de la guerre de libération nationale algérienne qui a été reçue et honorée aujourd’hui au Caire par Le conseil de la Femme mais une légende vivante de la résistance contre l’oppression dans le monde. Une icône du combat que les Égyptiens redécouvrent. Avec joie, avec ferveur. C’est « djamilat al jamilat », la « belle des belles », une des «plus hautes des pyramides» à qui ils ont dit, sur tous les tons, leur admiration et leur respect. Annoncée comme invitée d’honneur du festival du cinéma de la femme d’Aswan, Djamila Bouhired, l’Héroïne, par excellence pour les Égyptiens, a eu un accueil exceptionnel qualifié de quasi royal par les médias égyptiens. Reçue avec les honneurs à l’aéroport international du Caire avant d’être honorée par la présidente du Conseil de la femme égyptienne Maya Morsi et la ministre de la culture égyptienne Ines Abd Al Dayem, Djamila Bouhired a découvert, avec un peu de surprise, la place qu’elle occupait encore dans les mémoires et les cœurs des Égyptiens.Très émue, Djamila Bouhired a vu défiler de nombreuses figures du féminisme en Égypte et des responsables des médias avant que la fille de l’ancien président égyptien Gamal Abdel-Nasser ne prenne la parole.La doctoresse Houda Djamel Abdennaser a dit qu’elle n’avait pas été invitée à cet hommage mais qu’il était impossible pour elle de manquer l’opportunité de revoir une si grande dame en Égypte. «Je vous ai croisée il y a 56 ans dans notre maison, mais à l’époque j’étais trop jeune pour comprendre quelle femme vous étiez. J’ignorais que je venais de rencontrer une des plus hautes pyramides du monde arabe», a déclaré la fille de l’ancien leader arabe. Djamila Bouhired a dit avec une grande émotion ses remerciements pour cet accueil plein de ferveur. L’héroïne de la guerre d’indépendance avait été reçue en Égypte, il y a 56 ans, par le président Nasser comme le symbole vivant d’une immense révolution. Le film «Djamila l’Algérienne» du grand réalisateur égyptien Youssef Chahine sorti en 1958 a immortalisé son combat à jamais dans la mémoire des Egyptiens de toutes les générations.

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Jamais une affaire de foncier dilapidé ou détourné n’a réuni autant de personnes. En effet, hier les magistrats instructeurs du Tribunal de Collo, avaient fort à faire pour interroger pas moins de 40 personnes entre témoins et accusés impliqués qui appartiennent à diverses couches sociales d’El Harrouch. Les accusés comprennent un ex-député, un ex Président d’A.P.C., des retraités de l’A.N.P., un membre des services de sécurité et enfin un Directeur des Domaines exerçant dans une autre wilaya que Skikda et aussi de simples citoyens avec un cortège de témoins. Il faut noter que cette affaire a commencé sur saisine de la Cour de Skikda qui a instruit le tribunal d’El Harrouch à l’effet de mener une enquête sur les agissements de certains citoyens qui se sont appropriés de terrains appartenant à autrui. Une affaire sur laquelle nous reviendrons.

Mohamed Oudina

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dimanche, 18 février 2018 00:00

Une fille libérée et ses ravisseurs arrêtés

Les éléments de la sûreté nationale ont réussi, avant-hier samedi, à libérer une fille enlevée par deux individus dans la région des Ouadhias (35 km au Sud de Tizi Ouzou), a indiqué la direction générale de la sûreté nationale dans un communiqué. Selon les indications fournies par la même source, c’est la sœur de la victime qui a donné l’alerte. Les investigations entreprises par les éléments de la police judiciaire de la daira des Ouadhias ont permis en un temps record, de localiser le lieu où la jeune fille a été retenue en otage avant de lancer l’opération de sa libération. Les services de Sûreté de la wilaya de Tizi Ouzou «ont libéré une jeune mineure des mains de ses ravisseurs qui l’enfermaient dans un appartement situé dans la Daïra des Ouadhias et arrêté ses ravisseurs», a précisé la même source. Les faits remontent à quelques jours lorsque les services de Sûreté de Daïra de Ouadhias ont reçu une plainte de la sœur de la victime sollicitant l’aide des forces de police pour libérer sa sœur de ses ravisseurs. Il a été procédé immédiatement à la formation d’une équipe d’enquête et de recherches, composée des brigades criminelle du service de wilaya de la police judiciaire et de la police judiciaire relevant de la sûreté de Daïra, qui a réussi «après près d’une demi heure d’investigations à localiser l’appartement où se trouvait la jeune fille et à identifier le propriétaire».» Un mandat de perquisition a permis l’arrestation de deux mis en cause et la libération de la victime». Après le parachèvement de l’enquête, les mis en cause ont été présentés devant les juridictions compétentes.

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dimanche, 18 février 2018 00:00

Jusqu’où ira le bras de fer ?

Ni le contexte social tendu et déprimé, ni les enjeux politiques qui s’annoncent à l’horizon n’ont pu empêcher Ahmed Ouyahia de rester fidèle à sa réputation d’homme politique qui ne s’embarrasse jamais d’états d’âme. La rue gronde dangereusement sans que des solutions pratiques ne semblent poindre à l’horizon. Faute d’avoir eu des réponses favorables à leurs revendications, quasiment tous les syndicats protestataires s’en sont remis au président de la République, apparemment seul habilité à trancher les conflits sociaux. Mais, contrairement aux attentes, le président Bouteflika a carrément zappé hier ce sujet brûlant dans son discours à l’occasion de la journée du Chahid. Il n’y aura donc pas d’arbitrage du premier magistrat du pays  et le Premier ministre devra compter sur ses ministres pour éteindre le feu qui prend dans plusieurs secteurs. Pourquoi le chef de l’Etat n’a-t-il pas jugé utile d’en parler ? Le mystère reste entier surtout que les grèves durent depuis trois mois, notamment dans l’Education. De fait, il y a un fort risque que les choses dérapent et que l’année blanche soit déclarée surtout que les cinq syndicats du secteur l’Education ont déposé un préavis de grève de deux jours pour les 21 et 22 de ce mois. La ministre Nouria Benghabrit les a certes invités hier à de nouvelles rencontres pour tenter de trouver un terrain d’entente. Mais rien ne garantit que ces tête-à- têtes, qui se sont transformés au fil des rencontres en dialogue de sourds, n’aboutissent à quelque chose. Ceci d’autant plus que les mises en garde du Premier ministre, vendredi dernier depuis Biskra, ont rajouté de l’eau au moulin  des protestataires qui n’ont pas apprécié les mots crus utilisés par Ouyahia. Après les avoir invités à cesser «l’anarchie» et accusé certains d’être des «pirates», le Premier ministre s’est attiré les foudres des syndicats autonomes qui lui ont lancé un défi. Les propos d’Ouyahia ont même suscité la colère des partis politiques de l’opposition qui ont profité de la tribune de l’APN, lors du débat sur le projet de loi portant règlement budgétaire pour l’année 2015 pour le recadrer et l’inviter à ouvrir  un «dialogue inconditionnel» avec les contestataires. En plus du PT qui a répondu vertement aux commentaires acidulés du Premier ministre, le président du Front Al-Moustakbal, Abdelaziz Belaid a dénoncé hier dans un entretien à la chaine Al Bilad TV, les «mots blessants», d’après lui, d’Ouyahia.  «Ce langage de diffamation, ce langage de mépris est celui qui a fait que les gens échouent en Algérie et qui a poussé les gens à fuir. Il faut qu’on se respecte », a tonné Belaid.  Et d’interpeller directement Ouyahia : «Tu ne tiens pas le ciel, tu ne diriges pas l’Algérie. Chacun a des droits en Algérie. Je suis un président de parti, que ce dernier soit petit ou non, qu’il ait trois ou quatre militants, le plus important est que j’ai une voix. On doit me respecter en tant que citoyen, politique et en tant que président d’un parti ».En tout état de cause, le Premier ministre et son gouvernement sont en train de se mettre tout le monde à dos. En plus des syndicats grévistes, il essuie désormais des vertes et des pas mûres de la part des partis de l’opposition  à qui il a prêté le flanc par sa démarche contestable de gestion des conflits sociaux. Jusqu’où ira ce bras de fer ?

Imane B

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dimanche, 18 février 2018 00:00

Bouteflika ignore les appels des syndicats

Les syndicats qui animent actuellement la fronde sociale ont probablement ressenti beaucoup d’amertume en prenant connaissance du discours du président de la République lu hier par son ministre des Moudjahidine, à l’occasion de la célébration de la Journée nationale du Chahid. Alors qu’ils n’ont eu de cesse de l’appeler à intervenir, en tant qu’arbitre suprême face à l’échec de ses ministres et le raidissement du premier d’entre eux, le Président a totalement ignoré ces appels, se limitant à parler de sécurité de l’Algérie, grâce à son armée.  Il a invité aussi la jeunesse à s’imprégner de l’idéal du Chahid pour continuer, dit-il, le processus de développement. Le choix du Président d’ignorer totalement les appels des syndicats signifie-t-il qu’il désapprouve leur jusqu’auboutisme ?  En calant, par son silence, sa position à celle d’Ouyahia qui avait dit « niet », vendredi, le président Bouteflika accule les syndicats frondeurs qui ont désormais le choix entre se radicaliser davantage ou faire marche arrière. Mais au vu de la réaction des médecins résidents, il y a lieu de craindre le pire, car leur communiqué, tout en dénonçant les propos d’Ouyahia vendredi à Biskra, annonce la « poursuite de la grève jusqu’à la satisfaction des revendications » Quant à l’Education, c’est toujours le statu quo. Le CNAPESTE, qui mène la danse, la fronde en solo, depuis le début reste sur la même position, tout en se disant ouvert au dialogue et à la médiation, le ministère s’est réuni hier matin avec cinq syndicats (SNAPEST, UNPEF, SATEF, CLA, SNTE), dans une tentative de les convaincre à renoncer à la grève des 21 et 22 février. Ces syndicats devaient être reçus en fin d’après –midi par Mme Benghebrit qui a vraiment du pain sur la planche. Et alors que l’impasse persiste dans l’Education et la Santé, établissements scolaires et hôpitaux sont en situation de quais paralysie, des appels au dialogue continuent d’être lancés. « Tout problème posé dans le cadre d’un dialogue serein doit trouver solution », recommandait avant-hier Djamal Ould Abbès, à partir de Tlemcen. Au niveau de l’APN les députés de l’opposition, notamment le PT et les islamistes demandent  au gouvernement de lâcher un peu de lest sur les revendications qualifiées de « réalistes », tout en tablant sur la « compréhension » de ces mêmes syndicats pour ce qui est de la situation financière du pays. C’est que le gouvernement n’a pas la moindre marge de manœuvre pour répondre positivement aux revendications de syndicats qui jouent sur les mots pour éviter de parler d’augmentations. Non seulement la situation financière est délicate, mais en plus il y a ce risque de voir d’autres corporations, actuellement muettes, monter au créneau. C’est dire que la situation est très complexe.  Faut-il donc attendre, comme dans la tragédie grecque l’intervention d’un « Deus ex machina » pour dénouer la situation ?  

H.Khellifi.

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dimanche, 18 février 2018 00:00

Le conflit s’enlise

La grève se poursuit dans l’éducation mais le syndicat du Conseil national des professeurs de l’enseignement secondaire et tertiaire des l’éducation nationale (Cnapeste), est désormais sous pression.Dans un communiqué rendu public, le syndicat déplore les opérations de « licenciements » et mises en demeure qu’envoie le ministère de l’Education nationale aux enseignants grévistes. « Le ministère poursuit dans la politique de fuite en avant et dans la discréditation du mouvement de protestation auprès de l’opinion publique ainsi que dans les mesures de sanction contre les grévistes », dénonce le Cnapeste dans son communiqué, justifiant le maintien du mot d’ordre pour la grève illimitée. Dans les deux wilayas où le Cnapeste observe une grève plus longue, le mouvement semble s’essouffler. A Béjaïa, la Direction de l’Education annonce que la majorité des enseignants affiliés à ce syndicat  ont repris, hier, le travail. Des sources locales indiquent même que beaucoup de ces grévistes poursuivent leur mouvement par peur d’être stigmatisés par leurs collègues. A Blida, des informations indiquent également que des enseignants ont décidé de reprendre leur travail. Ils subissent notamment la pression de la direction de l’Education qui opère, désormais, des ponctions sur salaires. En grève depuis maintenant trois mois en protestation contre la Directrice de l’Education, ces enseignants ne perçoivent presque plus de salaires.Du côté du Cnapeste, on indique que la grève se poursuit. A Béjaïa, les représentants locaux de ce syndicat indiquent qu’aucun de leurs adhérents n’a repris le travail. Il en est de même pour les syndicalistes de la wilaya de Blida. En parallèle, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, devait recevoir, hier en début de soirée, les représentants des autres syndicats pour discuter, notamment, de la grève prévue les 20 et 21 février prochains.

Akli Ouali

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dimanche, 18 février 2018 00:00

Sit-in dans l’enceinte du CHU Mustapha Pacha

Le Collectif autonome des médecins résidents algériens (CAMRA) a organisé, hier dans l’enceinte du Centre hospitalo-universitaire (CHU) Mustapha Bacha (Alger), un sit-in dans le cadre de la grève qu’il mène depuis novembre 2017. Les grévistes, qui se sont rassemblés au niveau de la place centrale du CHU, ont réitéré leurs revendications, à savoir l’annulation du caractère obligatoire du service civil, la dispense du service militaire, une meilleure formation pédagogique et la révision du Statut particulier. Le Collectif avait réitéré dans un communiqué son attachement à poursuivre sa grève jusqu’à satisfaction des revendications des médecins résidents portant sur «la révision du caractère obligatoire du service civil, toutes spécialité confondue», le droit de mutation dans le cadre de ce service et le droit à une prime de location en cas de non attribution de logement par les pouvoirs publics. La commission intersectorielle installée dans le cadre du dialogue et de la concertation avec les médecins résidents a approuvé une série de revendications, notamment «l’intégration des représentants des médecins résidents au sein de la commission de recours et d’orientation, le droit au regroupement familial pour les couples de médecins, la prise en charge par l’Etat d’un billet d’avion vers les wilayas de l’extrême Sud, l’autorisation d’exercer une activité complémentaire, ainsi que d’autres privilèges et mesures incitatives». Pour ce qui est de la revendication relative à la révision du caractère obligatoire du service civil, toutes spécialités confondues, la commission intersectorielle «après avoir pris connaissance des lois en vigueur instituant l’obligation de ce service, a proposé au CAMRA la levée du caractère obligatoire sur 18 spécialités».  Le Collectif avait rejeté la décision de réduction du nombre de spécialités concernées par le service civil de «peur» de ne pas trouver par la suite des postes pour les spécialités dispensées de ce service.

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Saisissant l’opportunité du débat sur le projet de loi portant règlement budgétaire pour l’année 2015 ouvert hier à la chambre basse du Parlement, les députés islamistes se sont emparés de la colère des médecins résidents et des enseignants pour en faire un sévère réquisitoire à l’adresse du président de l’APN et du gouvernement. Préférant le confort de l’hémicycle aux aléas du terrain, tous les parlementaires qui se sont succédé pour dénoncer « courageusement » l’immobilisme du gouvernement, selon leurs propres termes, ont pourtant brillé par leur absence aux côtés des grévistes. La contestation déclenchée par les médecins résidents est à son quatrième mois, et celle des enseignants entame son troisième mois. Pendant tout ce temps, les parlementaires qui revendiquent le statut d’opposition n’ont rien tenté, n’ont rien proposé. Ils n’ont fait que suivre le fil des événements comme la plupart des Algériens. Soumettant Saïd Bouhadja à un « feu nourri », les députés du MSP ont notamment reproché au président de l’APN, son recul après avoir reçu une délégation des médecins grévistes. « Votre première position me représente ? Vous auriez dû résister ». C’est en ces termes qu’un député MSP a interpellé le président de l’APN. Ce dernier, qui a rendu public, au lendemain de sa rencontre avec des représentants des médecins grévistes, un communiqué dans lequel, il a déclaré que l’institution qu’il préside n’a pas vocation à faire la médiation entre le gouvernement et les syndicats, a été vivement critiqué par le Secrétaire général du FLN. Djamel Ould Abbès a, en effet, qualifié la démarche de Saïd Bouhadja d’  « erreur ». Apparemment très mal informés des enjeux réels, la plupart des députés qui ont pris la parole sont tombés dans la critique simpliste et superficielle. En invitant le gouvernement à l’ouverture d’ « un dialogue inconditionnel » avec les contestataires, et en mettant en garde contre  « la lenteur dans la prise en charge des revendications des enseignants», ils n’ont fait que répéter ce que la rue a préconisé depuis des semaines. Une députée issue du parti de Djaballah a, quant à elle, estimé que   « la menace est loin d’être la solution  et  peut constituer la source de toutes les dérives », faisant allusion au discours tenu par Ahmed Ouyahia, à Biskra vendredi dernier. Allié objectif des islamistes depuis le Contrat de Rome, le Parti des travailleurs s’est mis de partie pour appeler à « l’arrêt immédiat de la politique d’austérité engagée par le gouvernement », accusant Ouyahia d’être responsable du malaise social actuel. Selon les députés de ce parti,  « l’Algérie n’est pas en crise », et « les prétextes, souvent liés à la situation financière du pays, soulevés par le gouvernement pour rejeter en bloc les revendications des grévistes ne sont pas fondés ». Selon eux, c’est la politique du gouvernement qui est à revoir, mais sans Ouyahia. Cette volée de bois vert est-elle annonciatrice d’un changement à la tête du gouvernement ? Quoi qu’il en soit, son orchestration laisse penser qu’une campagne pour l’isolement d’Ouyahia est lancée. En fin de compte, le coup de grâce pourrait lui être destiné.

Mohamed Mebarki

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Belaïd Abdelaziz a tiré à boulets rouges sur Ahmed Ouyahia tout en prenant la défense de Louisa Hanoune même s’il n’est pas pour une Assemblée constituante à laquelle la secrétaire du PT appelle. Interrogé sur la réaction du patron du RND par rapport à la pétition lancée par la secrétaire générale du PT, le président du Front Al-Moustakbal a indiqué d’emblée qu’il est contre tous les « mots blessants ». « Une responsable d’un parti politique a fait une proposition. Il faudrait d’abord la respecter en tant que responsable d’un parti, en tant que militante et il faut respecter son initiative », a-t-il avancé dans un entretien à El Bilad TV, diffusé samedi soir.

‘‘Langage de mépris’’
« Ce langage de diffamation, ce langage de mépris est celui qui a fait que les gens échouent en Algérie et qui a poussé les gens à fuir. Il faut qu’on se respecte », a-t-il insisté avant de lâcher: « Tu ne tiens pas le ciel, tu ne diriges pas l’Algérie. Chacun a des droits en Algérie. Je suis un président de parti, que ce dernier soit petit ou non, qu’il ait trois ou quatre militants, le plus important est que j’aie une voix. On doit me respecter en tant que citoyen, politique et en tant que président d’un parti ». Abdelaziz Belaïd a également estimé que le « langage » de « mépris » qui tente de « casser les initiatives » est celui qui fait que l’Algérie « soit confrontée aux problèmes qu’elle vit aujourd’hui ». « S’il y avait des institutions et si les choses marchaient bien comme disent les partis de la majorité, pourquoi ils envoient la police et la gendarmerie pour tabasser et arrêter les gens (…). Le seul négociateur sur le terrain est la police ou la gendarmerie », lance-t-il.

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