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mardi, 20 février 2018 00:00

N°5462 du 21-02-2018

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mardi, 20 février 2018 00:00

Le Chabab qualifié au prochain tour

Le CR Belouizdad a entamé timidement la première mi-temps face à un adversaire qui manquait pourtant de compétition dans les jambes puisque le championnat du Mali n’est qu’à sa troisième journée. Mais, les partenaires de Salhi ont su faire la différence grâce à un but signé Bouchar dans la demi-heure de jeu. Bouchar, parti dans le dos de la défense, a bien repris du plat du pied un coup franc bien tiré par son équipier Bechou, auteur du but égalisateur à l’aller, mal dégagé par le portier Koulibaly. Avant l’ouverture du score, l’attaquant Aribi avait raté un but tout fait. Le Centre avant du Chabab a trop croisé sa reprise de la tête, consécutivement à un centre en retrait de Lakroum. En seconde période, les Belouizdadis ont su monopoliser le ballon au milieu du terrain profitant du manque de fraîcheur physique des maliens. Et c’est ainsi qu’à la 69e minute, Lakroum ajoutera un deuxième but. L’attaquant belouizdadi, bien servi en profondeur par Draoui, s’engouffre dans la surface de réparation et d’un tir croisé doubla la mise. Une minute après, le même joueur aurait pu ajouter un troisième but, n’était la vigilance du portier du Onze créateurs, Koulibaly, qui dévie le cuir en corner. A la fin du match, les Maliens auraient pu réduire la marque, n’était le manque de concentration et de lucidité. A la faveur de cette victoire, le CRB se qualifie au prochain tour et rencontrera Nkana de Zambie.                         

           S. R. 

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L’ES Sétif a composté hier son billet pour les 16es de finale de la Ligue des champions d’Afrique de football en tenant en échec en déplacement les Centrafricains du Real Bangui (0-0), au match retour du tour préliminaire. Lors de la première manche disputée au stade du 8-mai-1945 de Sétif, l’Entente n’avait pas fait dans la dentelle en écrasant à huis clos son adversaire sur le score de 6 à 0, dont un triplé de Zakaria Haddouche. Le club sétifien rencontrera au prochain tour le vainqueur de la double confrontation entre les Libyens d’Al-Tahadi et les Ghanéens d’Aduana Stars. Au match aller, le club libyen l’a emporté 1-0. Le MC Alger, l’autre représentant algérien dans cette épreuve, tentera Aujourd’hui au stade du 5-juillet (Alger, 19h00) de renverser la vapeur face aux Congolais de l’AS Otoho, vainqueurs à l’aller 2-0.

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Le Conseil de la nation a tenu, avant-hier, sous la présidence de Abdelkader Bensalah, président du Conseil, une séance plénière consacrée au plébiscite de la candidature du membre du Conseil de la nation Mohamed Réda Ousahla à la qualité de membre du Conseil constitutionnel et à l’adoption de la liste des vice-présidents du Conseil de la nation. Le plébiscite du membre Mohamed Réda Ousahla du Rassemblement national démocratique (RND), intervient conformément à l’article 109 du règlement intérieur du Conseil qui stipule qu’»en cas d’accord entre les groupes parlementaires pour la présentation d’un seul candidat, le président de la séance propose aux membres son plébiscite».  La séance de plébiscite s’est déroulée en présence de 127 membres, et du ministre des Relations avec le parlement, Tahar Khaoua. M. Mohamed Réda Ousahla est avocat près la Cour suprême et professeur de droit. Le Conseil constitutionnel est composé de douze (12) membres: quatre (4) désignés par le Président de la République, deux (2) élus par l’Assemblée populaire nationale (APN), deux (2) élus par le Conseil de la nation, deux (2) élus par la Cour suprême et deux (2) par le Conseil d’Etat». La séance plénière a été marquée également par la validation de la liste des vice-présidents du Conseil de la nation. Il s’agit de Djamel Ould Abbès (tiers présidentiel), Nouara Djafâar (tiers présidentiel), Saïdani Saïd et Bezzaz Aziz du parti du Front de libération nationale (FLN) et Tahar Kellil du Rassemblement national démocratique (RND). A l’issue de l’adoption de ladite liste, il a été procédé à l’installation des neuf commissions du Conseil de la nation: la commission de la défense nationale présidée par Noureddine Kortbi, la commission de l’agriculture et du développement rural présidée par Belkacem Kara, la commission de la culture, de l’information, de la jeunesse et du tourisme présidée par Abdelhalim Latrèche, la commission de l’éducation, de la formation, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des affaires religieuses présidée par Amara Mohamed. Les membres du Conseil ont également désigné Louisa Chachoua, présidente de la commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la sécurité sociale, Ahmed Ouraghi, président de la commission des affaires économiques et financières, Moulkhaloua Abdelkader, président de la commission de l’équipement et du développement local, Leila Brahimi, présidente de la commission des affaires étrangères, de la coopération internationale et de la communauté algérienne à l’étranger, Zine Khélil, président de la commission des affaires juridiques et administratives, des droits de l’homme, de l’organisation locale, de l’aménagement du territoire et du découpage territorial. A cette occasion, la confiance a été renouvelée en les présidents des groupes parlementaires du Conseil, en l’occurrence Abdelmadjid Bouzriba, Mohamed Zoubiri et El-Hachemi Djiar, respectivement présidents des groupes parlementaires du RND, FLN et du tiers présidentiel.

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A l’occasion de la Journée nationale de la ville, le ministère de l’Habitat a organisé, hier à Alger, sous le haut patronage du chef de l’Etat, une rencontre sur « la ville algérienne face aux enjeux et défis du développement durable ». La rencontre qui se tient au Centre international des conférences - CIC Abdelatif Rahal, réunit les représentants de plusieurs départements ministériels et des experts en politique de la ville. Elle se propose de repenser l’espace urbain national et de réfléchir sur les moyens pour répondre aux besoins d’une population qui vit majoritairement, dans une proportion de 70%, dans les villes.    

Logement public subventionné
Le logement est l’un des besoins essentiels. Premier promoteur immobilier, l’Etat finance et construit le logement, toutes formules confondues. Le prix du logement public est très abordable, car il bénéficie de la subvention de l’Etat, qui supporte la différence du coût. « Quand on compare avec la promotion privée, un logement F3 dans la wilaya d’Alger se négocie à 1,7 milliard de centimes. Et si on prend le plus chère des logements publics, le LPP, il se vend à 900 millions de centimes. Donc, on a quand même 700 à 800 millions de centimes de différence.  Ça nous donne une idée sur le coût supporté par l’Etat », admet Lotfi Ramdani, responsable du Site web El Keria (location), spécialisé dans le logement.  « Tous les logements publics bénéficient d’une forte participation financière de l’Etat, après ça dépend de la formule. Cela varie de 100% pour les logements sociaux, jusqu’à 60 à 70% pour l’AADL, et après ça diminue pour le LPP », précise encore M. Ramdani. Pour l’année 2018, sur les 1.760 milliards de dinars de subventions et transferts sociaux prévus, plus de 350 milliards de dinars sont destinés au logement.

Qualité de l’air
La ville, c’est également un cadre de vie qui passe par la qualité de l’air qu’on respire. Un air propre dépend de la politique des transports urbains, explique Hamid Belkessam, journaliste de la radio Chaine 3 et spécialiste de l’environnement, qui donne l’exemple de la ville d’Oran, qui accueillera les jeux méditerranéens en 2021. « Il reste 3 années et demi pour offrir un air pur et de qualité pour les sportifs et les nombreux visiteurs attendus », déclare Hamid Belkessam, qui recommande l’utilisation de carburants propres dans les transports urbains. « Trois ans et demi, c’est un temps suffisant pour faire d’Oran la première ville méditerranéenne où les taxis ne roulent qu’au GPL, les bus qu’au GNC, et les terrasses du front de mer seront baignées par les planteurs et non pas par le diesel », estime-t-il.

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Le PDG de Sonatrach est optimiste quant à l’avenir de la compagnie, son expansion régionale et son redéploiement sur le marché mondial des hydrocarbures. Sollicité afin d’expliquer sa vision de l’évolution de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, qui se trouve à Londres, dans le cadre de la tenue de la Semaine internationale du pétrole, a déclaré que la stratégie de développement de la compagnie Sonatrach à l’horizon 2030 est « en phase de maturation ». ‘‘Je pourrais dire d’emblée que dans un pays comme le nôtre où nous avons des limitations de vente du pétrole dans un marché mondial instable, notre stratégie vise à développer davantage le secteur gazier et la filière pétrochimique’’, a-t-il souligné, avant de préciser que l’objectif de l’entreprise demeure l’augmentation des exportations de gaz naturel algérien, notamment vers l’Asie, afin de consolider et de sécuriser la part de Sonatrach dans un marché marqué par une impitoyable concurrence. « L’Algérie est appelée à diversifier les destinations de ses exportations pour faire face à toute éventualité », a-t-il fait savoir, en rappelant que l’année dernière, la compagnie a exporté 54 milliards de m3 de gaz naturel vers l’Europe, et table de dépasser le cap des 57 milliards de m3 en 2018. « Il n’y a pas mal de solutions pour renforcer notre part du marché et échapper aux conditions draconiennes qui pourraient nous être imposées par le marché, et à long terme, le gaz reste la solution idoine pour l’Algérie », a-t-il assuré. Dans le même contexte, le PDG de Sonatrach est revenu sur la question de la nouvelle mouture de la loi sur les hydrocarbures, en insistant sur la nécessité de procéder à des réaménagements pour améliorer la capacité d’attractivité de la compagnie. « La loi sur les hydrocarbures doit changer, on y travaille dessus, et bientôt on aura de bonnes nouvelles », a-t-il affirmé. Estimant que la règle 49-51% ne constitue pas une réelle entrave aux investissements étrangers, Abdelmoumen Ould Kaddour a défendu ce principe. « Il est tout à fait possible d’attirer des partenaires étrangers et de relancer l’investissement sans pour autant changer ce principe qui exige une participation algérienne majoritaire dans tout partenariat économique et commercial », a-t-il assuré, en faisant remarquer que ce qui devrait changer, c’est surtout l’aspect fiscal qui a besoin d’être rééquilibré. « Des spécialistes s’attèlent sur cette question et de nouvelles propositions sont en cours d’élaboration », a-t-il affirmé, non sans omettre d’évoquer les nouvelles ambitions de Sonatrach qui vise à renforcer ses activités à l’échelle internationale. A ce propos, il a relevé que la compagnie est déjà présente dans un certain nombre de pays, ajoutant que « le pays le plus rentable pour nous actuellement est le Pérou ». Sonatrach est présente au Niger, en Libye et elle est en contact avec l’Irak. Sur le plan interne, il a évoqué aussi le plan de modernisation de la compagnie avec l’instauration de nouveaux systèmes d’information et de communication pour permettre des prises de décisions en temps réel.  Selon lui, les premiers résultats seront visibles, d’ici la fin de l’année. « Je veux qu’il y ait plus de synergie entre les différentes activités opérationnelles et les structures fonctionnelles qui constituent l’entreprise, je veux qu’il y ait plus de communication entre les responsables, que nous travaillions tous ensemble pour le développement de la compagnie », a-t-il souhaité.

Mohamed Mebarki

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mardi, 20 février 2018 00:00

Le volume vers l’Europe en baisse

Les volumes de gaz naturel exportés à partir des pipelines nord-africains vers l’Europe ont diminué de 2,7% la semaine dernière par rapport à la semaine précédente, a rapporté hier l’agence Interfax Energy. Le volume de gaz naturel transporté par le pipeline Medgaz de Hassi R’Mel vers Almeria, en Espagne, a chuté de 0,3% la semaine dernière par rapport à la précédente, et est en glissement annuel de 14,4%. Medgaz a transporté en moyenne 20,6 millions de mètres cubes journaliers vers l’Espagne. Le pipeline Maghreb-Europe transportant le gaz naturel de Hassi R’Mel vers Cordoue en Espagne en passant par le Maroc a vu son volume également diminuer de 0,3% la semaine dernière par rapport à la précédente. Son glissement annuel se situe cependant à 21,7%, représentant une moyenne journalière située à 35 millions de mètres cubes exportés. Le pipeline Trans-Mediterranean transportant le gaz naturel de Hassi R’Mel vers l’Italie en passant par la Tunisie a connu une baisse de volume de l’ordre de 2,6% la semaine dernière par rapport à la précédente. Le glissement annuel s’est pour sa part établi à 4,9%, avec un volume moyen estimé à 68,8 millions de mètres cubes chaque jour. Enfin, le pipeline Green Stream transportant le gaz naturel du gisement libyen de Wafa, frontière à l’Algérie, vers l’Italie a vu son volume d’exportation diminuer de 13,6% la semaine dernière par rapport à la précédente. Green Stream rencontre également un glissement annuel établi à 16,9%. Le pipeline exporte en moyenne 10,7 millions de mètres cubes journaliers.

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Le directeur général du Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG), Abdelkrim Yelles-Chaouche a souligné hier à Alger l’importance de mettre la géophysique appliquée au service du développement local.  Intervenant à l’ouverture du 7ème colloque maghrébin sur la géophysique appliquée qui se tient sous le thème «la géophysique appliquée et les ressources naturelles au service du développement local», le responsable a indiqué qu’il «s’agit, à présent, de mettre cette géophysique appliquée au service du développement local à travers son ancrage dans l’économie locale pour créer de la richesse et améliorer le cadre de vie du citoyen». Relevant l’apport de la géophysique dans l’essor de la recherche pétrolière en Algérie, il a ajouté que «la géophysique appliquée a un grand rôle à jouer dans la connaissance des ressources naturelles qui font l’objet d’enjeux tels que l’eau, les ressources minière et énergétique, la qualité des sols, l’impact des changements climatiques et les risques majeurs...».  Pour sa part, le président du comité scientifique du colloque, Abdeslam Abtout, a expliqué que le programme de la rencontre a été conçu dans le but de transférer à la communauté des sciences de la terre et au monde économique «l’importance de l’intégration des concepts géophysiques pour l’exploration des ressources naturelles et de l’environnement». De son côté, le recteur de l’Université des sciences technologiques Houari Boumediène (USTHB), Mohamed Saïdi, a noté que cette université «s’est faite une place appréciable dans le domaine des sciences, y compris celui des sciences de géophysique appliquée où elle compte maintenant des professeurs et enseignants-chercheurs de renommée internationale et qui font de gros efforts pour prendre en charge le flux d’étudiants en graduation et aussi en matière d’encadrement de jeunes doctorants». Soulignant le nombre important de jeunes doctorants à l’USTHB dans la spécialité de la géophysique appliquée, M. Saïdi a estimé que le colloque offre à ces jeunes chercheurs l’opportunité d’avoir des échanges avec ceux des pays maghrébins qui y participent. Parallèlement à la manifestation purement scientifique dans laquelle neuf thématiques ont été retenues, un espace exposition-exhibition a été consacré aux entreprises et différents organismes intervenant dans le domaine. Fondé en 1996 à Casablanca (Maroc), le colloque maghrébin sur la géophysique appliquée a été organisé, pour la première fois en Algérie, en 2011.

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Verdict dans l’affaire de l’agent du Mossad arrêté par les services de sécurité en janvier 2016, alors qu’il tentait de provoquer des troubles dans la région de Ghardaïa. Sept ressortissants africains ont également été poursuivis dans cette affaire : un Libérien d’origine libanaise, trois Maliens, deux Guinéens et un Ghanéen. Le tribunal criminel de Ghardaïa a condamné à la peine capitale le Libérien Aâlam Eddine Fayçal et à 10 ans de prison et 200 000 DA d’amende pour chacun des six autres accusés, selon le quotidien d’information Ennahar, qui rapporte l’information. Accusés d’espionnage, de constitution et organisation d’une bande criminelle portant atteinte à la sécurité nationale, impression, possession et diffusion de documents subversifs faisant l’apologie du terrorisme et appelant à l’atteinte à la sécurité de l’Etat, les mis en cause ont tous plaidé non-coupables. Durant leur procès, ils  ont  prétendu avoir immigré en Algérie pour travailler et tenter de traverser la Méditerranée pour atteindre l’Europe.

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mardi, 20 février 2018 00:00

Pas de changement de monnaie

La parité dinar-euro a baissé de 16%  en moyenne annuelle durant 2017. C’est ce qu’a affirmé hier, sur les ondes de la radio nationale, Djamel Benbelkacem, le vice-gouverneur de la Banque d’Algérie. Selon lui, il s’agit d’une évolution qui n’est pas directement imputable au ministère des Finances, mais qui constitue le résultat d’une appréciation de la monnaie européenne sur les marchés de change internationaux Le même responsable a fait savoir que cette situation ne concerne pas uniquement l’Algérie, mais d’autres pays comme la Chine, l’Indonésie, la Turquie ou encore le Brésil dont la monnaie a été dépréciée à hauteur de 15%. « Si l’Algérie n’avait pas suivi, elle aurait accordé une prime aux importations en provenance de ces pays, a-t-il souligné, avant de refuser que l’on fasse de la question de flexibilité du dinar, le seul instrument de rétablissement des équilibres commerciaux extérieurs. Bien qu’il admette que cet instrument « a joué le rôle de premier amortisseur entre 2014 et 2016 », le vice-gouverneur de la Banque d’Algérie a estimé que « le montant des importations de l’Algérie soulève un problème structurel de notre économie et ne peut pas être traité exclusivement par l’ajustement de la valeur du dinar ». Abordant le financement non conventionnel, il a tenu à préciser que « la valeur du dinar ne sera pas impactée en raison des limites dans le temps de cette démarche ainsi que l’encadrement quantitatif imposé à sa mise en œuvre ». Commentant les bruits qui ont fait fureur à propos d’un éventuel changement de la monnaie, il a assuré qu’il s’agit de rumeurs fantaisistes qui « n’ont aucun sens dans la situation actuelle de notre économie ». Il a estimé, par contre, qu’il s’agit plutôt d’une confusion entre le changement d’unité monétaire et le rafraichissement des billets de banque en circulation. Il a rappelé dans ce sens que cette opération se fait en moyenne tous les dix ans dans la plupart des pays du monde. « Les coupures de 1000 DA existent depuis plus de 30 ans », a-t-il rappelé, avant de révéler qu’au cours des prochaines années, « de nouvelles coupures vont être mis en circulation pour remplacer progressivement les anciens billets ». Concernant, l’allocation touristique, il a affirmé que son augmentation n’est pas d’actualité. Pour ce qui de l’ouverture éventuelle de bureaux de change, il a souligné qu’ « ils sont réservés uniquement aux non résidents », en rappelant que les 88 bureaux agréés ont cessé toute activité, vu le nombre très réduits de touristes étrangers.

M.M

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