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La détention d’armes blanches est monnaie courante pour plus de trois quart de nos citoyens. Nos concitoyens, aussi bien les hommes que certaines filles, manient ces armes fatales à la moindre occasion. Il en a été ainsi pour ce groupe de 05 jeunes de la nouvelle ville Ali Mendjeli UV 01 cité des 400 logements. Ils étaient en train de discuter. Lorsque L Toufik avait prié B Kamel de le suivre pour une mise au point entre eux. B Kamel avait tenté de se sauver mais il fut poursuivi par L. Toufik qui lui enfonça la lame de son couteau au dos et au thorax. Selon l’expertise la lame avait sectionné les veines, les artères, les deux poumons et lui avait transpercé le cœur la victime avait  rendu l’âme sur place. Toufik était rentré chez lui et avait appelé son aîné L Nasser Eddine pour le mettre au courant de ce qu’il avait commis. Ce dernier emmena son jeune frère à Aïn M’lila, chez leur sœur. Sur la route Nasser s’était débarrassé du couteau. Le lendemain, Nasser était retourné sur les lieux pour récupérer l’arme du crime et la remettre à sa maman qui l’avait remise à la police. L’arme du crime avait été transmise au centre régional des analyses de la  police scientifique de Constantine. L’ouverture d’une enquête avait été ordonnée par le parquetier. L Toufik est accusé d’homicide volontaire, B Houssam ainsi que B Eddine de complicité. L Nasser le frère de Toufik et HM de simulation et non dénonciation. Les cinq mis en cause étaient présents à la barre du tribunal criminel. Chacun d’eux a tenté de se démarquer des faits et minimiser les charges portées contre lui. Le parquetier a brossé un tableau mettant en exergue l’implication et le rôle joué par chacun d’eux. Il a requis la peine capitale contre L.Toufik, la perpétuité pour B Houssam Eddine et B Mohamed Lamine. Trois ans assortis de 50 000  DA  pour L.Nasser Eddine et 05 ans à l’encontre de H.  Mohamed Salah assortis de 100 000 DA. Les avocats ont tenté de minimiser les charges en sollicitant les circonstances atténuantes pour le principal accusé et la relaxe pour les autres. Suite aux délibérations, le tribunal criminel avait condamné L.Toufik et B Houssam Eddine à la peine capitale, B Mohamed à 02 ans ferme assortis de 50 000 DA d’amende. Par contre L.Nasser, et Mohamed Salah ont bénéficié de la relaxe. Ils n’avaient fait que protéger le principal accusé des représailles.

Amar Mezghiche

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samedi, 03 février 2018 00:00

Les mises en demeure de l’agence foncière

Selon M. Younès-Chaouch Kamel, le président de l’assemblée populaire communale de Zighoud-Youcef, la zone d’activité commerciale (ZAC) implantée en dehors de la ville, en retrait de la route de Skikda, connaît aujourd’hui un fonctionnement assez limité car sur les 165 investisseurs ayant bénéficié de lots de terrain pour créer des activités économiques, seuls 35 sont en activité. « Tous les autres ne se sont pas encore installés malgré le fait qu’ils ont obtenu les autorisations depuis plusieurs années. Et pour cette raison, les investisseurs ayant bénéficié de lots de terrain et qui n’activent pas, ces derniers viennent d’être destinataires de mises en demeure envoyées il y a une vingtaine de jours, par l’agence foncière locale les sommant de créer des activités dans les lots qui leur ont été attribués sous peine de voir leurs autorisations annulées et les lots attribués à des investisseurs potentiels ». Le  P/APC  de Zighoud Youcef ajoute que  cette mesure fait suite aux instructions fermes qui ont été données aux autorités locales par le chef de l’exécutif. Précisant que la situation de la ZAC de la commune de Zighoud Youcef est adéquate pour toutes activités  industrielles ou autres puisque la dite-zone d’activité est dotée de toutes les commodités nécessaires, eau, électricité et gaz, des routes aménagées, etc., pour permettre aux porteurs de projets de travailler à l’aise, ajoute Younès-Chaouch Kamel, président de l’assemblée populaire communale de Zighoud-Youcef. A souligner, la daïra de Zighoud Youcef exprime un besoin en terme de postes  d’emploi directs pour les jeunes de  la région et c’est pour cette raison qu’ il est primordial de réaliser des projets créateurs d’emploi, indique le même P/APC.     

  C.D

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samedi, 03 février 2018 00:00

Sortie pour élèves en zones humides

Au total 96 élèves des établissements scolaires, tous cycles confondus de la wilaya de Constantine, ont bénéficié, durant l’année 2017, d’excursions vers les zones humides de diverses communes, à l’initiative de l’Association de protection de la nature et de l’environnement (APNE). S’exprimant en marge d’une journée d’étude sur «l’importance des zones humides» organisée dans le cadre de la journée mondiale célébrant les zones humides, coïncidant chaque année avec le 2 février, le président de l’APNE a précisé que l’initiative vise à sensibiliser les jeunes quant à l’importance de la préservation des écosystèmes et à leur inculquer une culture environnementale. Durant cette période, il a été procédé à l’organisation de six sorties, à raison de 16 élèves par groupe vers les lacs de Djebel Ouahch, la zone humide de la commune d’Ibn Badis et celles des localités d’Aïn Smara et d’Ibn Ziad, a-t-il détaillé lors de cette rencontre organisée avec la collaboration de la direction de l’Education, au CEM Abdelmoumene sis, la cité Kadi Boubakeur. D’autres actions de sensibilisation à la protection de l’environnement, à la préservation de l’équilibre écologique et à l’importance des zones humides seront également organisées la semaine prochaine dans plusieurs établissements scolaires par la même association,  a ajouté M. Sebih, en marge de la célébration de cette journée placée cette année sous le slogan pour un avenir urbain durable. L’éducation environnementale, à travers la multiplication des actions de sensibilisation, constitue un «moyen primordial» pour la protection de l’écosystème, ont indiqué à cette occasion les participants à cette journée d’étude qui a ciblé les élèves de cet établissement d’enseignement moyen. Le président de l’association pour le développement durable et l’écologie militante (ADDEM) de la wilaya d’Oum El Bouaghi, Mourad Bendada, a considéré que les efforts d’information et de sensibilisation doivent cibler en particulier les jeunes pour les amener à prendre conscience de l’importance de ces zones et des dangers de destruction des écosystèmes. La célébration de la journée mondiale des zones humides dans cette wilaya a été aussi marquée par l’installation d’un club vert et la plantation d’une vingtaine d’arbustes au sein de cet établissement d’enseignement éducatif et l’organisation d’un concours de meilleur dessin d’une zone humide pour cette frange de scolarisés.

RC / AG

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samedi, 03 février 2018 00:00

5 milliards pour raser les sites évacués

Le président de l’APW de Constantine, M. Nadir Amireche, a annoncé l’affectation d’un soutien financier d’un montant de 05 milliards de centimes, pour accompagner les opérations de transfert des citoyens des habitations précaires. Cette enveloppe financière sera utilisée pour les opérations de démolition des habitations évacuées, afin qu’elles ne soient pas de nouveau occupées. Ce responsable a invité les associations à s’impliquer activement pour mettre un terme à ce phénomène négatif, en affirmant qu’il a désigné des comités pour recevoir les doléances des citoyens sur les questions du logement et de l’emploi. Afin de parvenir à de meilleurs résultats, M. Nadir Amireche a assuré que le conseil, dont il est le premier responsable, accompagnera les chantiers de logements en cours de réalisation,  respectivement à Ali Mendjeli, Aïn Nehas, Massinissa et Retaba à Didouche Mourad. D’ailleurs, cette dernière localité a obtenu, a-t-il révélé, un accompagnement financier d’un montant de 12 milliards de centimes pour financer l’opération de raccordement au réseau de l’électricité et du gaz, où la société « SONELGAZ » a déjà perçu directement ces fonds. Le président  de l’APW a déclaré que son l’assemblée va consacrer des journées de réception aux différentes associations, surtout les comités de quartiers, à travers un calendrier de rendez-vous établi à l’avance avec le président du conseil, en dehors de la journée de réception prévue chaque lundi,  afin d’enregistrer les recours et les préoccupations, à condition que ce soit par lettre manuscrite délivrée en mains propres ou sous pli recommandé, afin que ces recours soient traités par les commissions spécialisées, avant de les transférer au wali et les directeurs de l’exécutif.

Sami B.

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Les services de la sûreté de la wilaya de Constantine ont entamé des actions de recherches, pour trouver l’adolescent nommé « Zaki Neghza », en compagnie de son ami connu sous le sobriquet « Samsoume », tous les deux habitant au quartier de « la Casbah » au centre ville de Constantine et qui n’ont donné aucun signe de vie.  D’après la mère de l’enfant Zaki, qui va fêter prochainement son 14ème anniversaire, son fils est sorti du domicile familial à 7h30m le matin, pour regagner le CEM « El Kettania », où il suit des études en 3ème année moyenne, mais il n’est pas rentré à la fin des cours, comme à son habitude. Au début, la mère n’a pas prêté attention à ce retard, en pensant que le CEM a programmé une séance de rattrapage des cours, mais son absence pendant de longues heures a semé le doute chez les membres de la famille Neghza, sachant que l’enfant disparu a un lien de parenté avec la femme d’affaires Saida Neghza, la présidente de la confédération du patronat. A la suite de cela, les membres de la famille Neghza ont procédé à des actions de recherches pour essayer de trouver Zaki, en commençant par le CEM « El Kettania », où on les a informés que Zaki n’est pas venu au CEM toute la journée, avant que la famille ne se rende  au siège de la sûreté urbaine au centre ville pour signaliser sa disparition. Le périple de la recherche a révélé la disparition d’un second enfant appelé sous le sobriquet« Semsoume », qui habite lui aussi au quartier de la Casbah, qui a disparu précédemment et retrouvé à la cité « El Hattabia » où il a l’habitude d’aller pour fréquenter une salle de jeux. Les membres de la famille se sont rendus à la cité « El Hattabia », où quelques enfants leur ont affirmé qu’ils ont aperçu l’enfant « Semsoume » dans la même salle, sans évoquer la présence de Zaki. Mais en trouvant le cartable de Zaki dans la salle de jeux, les recherches et les investigations ont été orientées vers la cité « El Hattabia », où le père de Zaki s’est déplacé en compagnie des éléments de la police sur les lieux pour les besoins de l’enquête.    

MA

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Ali Benflis refuse l’usage par le gouvernement de la force pour le règlement des problèmes sociaux soulevés par nombre d’acteurs sociaux et syndicaux, estimant que les «forces de l’ordre obéissent à des ordres venant d’en-haut pour mater les manifestants». Le président du parti des avant-gardes et des libertés, qui s’exprimait hier samedi à l’ouverture des travaux du second congrès du front pou la justice et le développement (FJD), a estimé que le système politique en place «n’est pas démocratique puisque tournant toujours le dos à la volonté du peuple qui refuse le fait-accompli». Pour l’ex-chef de gouvernement, «le droit à grève et celui de la manifestation sont des droits inaliénables puisque garantis par la constitution». Et de s’en prendre vertement au Premier ministre Ahmed Ouyahia dont il a dit refuser le discours «dans le fonds et dans la forme», estimant que la «stratégie d’apeurer le peuple n’a aucune justification autre que celle de la pérennité du système en place». Benflis n’a pas raté l’occasion d’accuser le pouvoir de mal-gérer les multiples  crises qu’endure le pays, notamment le front social en perpétuelle ébullition pour cause de cherté de la vie et de l’effondrement du pouvoir d’achat, liant ce fait à la mauvaise exploitation des potentialités du pays en divers secteurs de l’activité nationale». Á noter que la cérémonie d’ouverture des travaux de ce congrès du FJD, a été l’occasion pour nombre de membres de la défunte Coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique (CNLTD), de se retrouver après le divorce consommé à l’approche des élections législatives de l’année dernière.  Un scrutin auquel a pris part la majorité des membres de la CLTD mais que le parti de Benflis et Jil Jadid que préside Soufiane Djillali ont boycotté, ce dernier ayant même été le seul à bouder les élections locales du 23 novembre écoulé.

A.K.

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samedi, 03 février 2018 00:00

Des partis politiques appellent au dialogue

Le front social est marqué par une profonde agitation qui dure déjà depuis plus d’un mois, avec la grève des médecins résidents, puis celle des paramédicaux, avant de voir le mouvement prendre une autre amplitude avec la décision du CNAPESTE de mettre à exécution son mot d’ordre de « grève nationale illimitée. » Face au silence inhabituel du Premier ministre, ce sont les deux ministres des secteurs concernés, Mme Nouria Benghebrit et le Pr Hasbellaoui qui sont montés en première ligne pour gérer la situation, tout en s’appuyant sur la Justice pour déclarer «illégales» les grèves. Sans succès pour le moment, faut-il observer, car les tentatives de dialogue entre les syndicats et les deux ministres et leurs collaborateurs n’ont abouti qu’à un constat de situation où chacun reste sur ses positions. Devant cette impasse, avec des risques potentiels de pourrissement, des partis politiques ont pris ce week-end la parole pour inviter au dialogue afin de désamorcer cette fronde sociale. Mme Louisa Hanoune, qui réunissait vendredi passé son bureau national, a appelé le gouvernement à « répondre positivement » aux revendications des syndicats. Dans le même temps, elle a annoncé une « initiative politique » pour explique-t-elle, la recherche d’une solution idoine à la crise politique et sociale qui secoue le pays. » Sans donner plus de détails. A moins que ce soit juste un coup de « com ». Pour sa part, Filali Ghouini d’El Islah, s’exprimant hier, au terme de la réunion de son bureau national, a fait un plaidoyer pour « un dialogue immédiat et responsable », mettant en garde contre les conséquences de la persistance de la tension sociale. « Il faut un dialogue empreint de sagesse, de responsabilité et de sentiment national », appuie encore Filali Ghouini. Même tonalité chez le président de l’ANR qui apelle à « la prise en charge des revendications des syndicats, dans la limite des moyens financiers et humains du pays. Il faut des concessions des deux côtés pour stopper la spirale de la protestation », a argumenté Belkacem Sahli, en marge de la réunion de son bureau national. La semaine dernière Djamel Ould Abbès, en visite à M sila avait déclaré que son parti était à l’écoute des demandes des syndicats qu’il avait invités à la responsabilité et à la sagesse. » Sans les citer, le chef du FLN a accusé des « parties » d’instrumentaliser les revendications sociales dans le cadre d’une démarche en rapport avec la présidentielle de 2019.

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samedi, 03 février 2018 00:00

La CGEA rencontre le Medef

Une délégation d’hommes d’affaires de la Confédération générale des entrepreneurs algériens (CGEA) menée par sa présidente, Saïda Neghza, également présidente de l’Union méditerranéenne des confédérations d’entreprises Businessmed, a effectué une visite de travail le 2 février à Paris, au siège du Mouvement des entreprises de France (Medef) où elle a rencontré son président, Pierre Gattaz, a rapporté l’agence de presse officielle APS. Selon un communiqué de la CGEA, les deux parties «se sont entretenues sur les perspectives de renforcement du partenariat multilatéral entre les entreprises algériennes et françaises, ainsi que de l’amélioration du dialogue économique méditerranéen au profit de l’investissement et la création de richesses et d’emplois». Au cours de leur rencontre, Mme Neghza et M. Gattaz se sont entretenus, en présence de Philippe Gautier, directeur général du Medef International, «sur les défis géostratégiques, économiques et sociaux à relever auxquels sont confrontées les entreprises des deux rives de la Méditerranée, à l’instar de la migration, le chômage des jeunes, le changement climatique, les transformations induites par la technologie, le rôle prépondérant que jouent les organisations patronales à l’instar de la CGEA dans ce contexte, en étant une force de propositions unique». Les deux présidents se sont entendus par ailleurs, sur «la nécessité d’entreprendre des actions ensemble pour développer des politiques favorisant le développement de l’investissement et la création d’entreprises, l’amélioration des qualifications des travailleurs pour les nouveaux métiers, le développement du secteur privé et de la culture de entrepreneuriat notamment parmi les jeunes et les femmes». Pour sa part, le président du Medef s’est entretenu avec la délégation des chefs d’entreprises de la CGEA sur les perspectives de développement du partenariat économique algéro-français, notamment «dans les secteurs de l’industrie, l’agriculture,  le tourisme et le numérique ainsi que sur la possibilité d’échanges d’expériences entre petites et moyennes entreprises algériennes et françaises, afin de développer des liens pour une coopération économique renforcée, au profit de l’investissement et de la création de richesse et d’emplois», a indiqué le communiqué de la CGEA. Parmi les autres points abordés figuraient une éventuelle rencontre d’affaires algéro-française qui devrait se tenir à Alger  en vue de permettre, selon la CGEA, «aux opérateurs économiques algériens et français d’œuvrer efficacement à la concrétisation des projets de coopération dans différents secteurs».

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 Ce week-end a vu plusieurs leaders politiques quitter l’ambiance feutrée de leurs bureaux algérois pour aller rencontrer leurs bases respectives, surtout que le contexte, social notamment, est propice à délivrer des messages politiques. C’est précisément ce qu’a fait Amara Benyounès, lors de son déplacement hier à Cherchell pour honorer les élus du parti .Pour surtout parler économie et politique.  Connu pour être un partisan décomplexé du libre marché, en rappelant dernièrement à Jijel que « le socialisme est mort », il a tenté de mettre un peu de nuance dans son propos. « je suis contre la privatisation des entreprises publiques, comme Air Algérie, Sonatrach, Sonelgaz, car elles constituent la colonne vertébrale de notre économie » rectifie-t-il considérant que la démarche (la privatisation) serait un « suicide » Cela étant, le chef du MPA réitère son attachement à un partenariat intelligent et fécond entre le Public et le Privé qui sont « les deux poumons de l’économie nationale ». A ce propos, Benyounès semble très partagé, voir même un brin critique à l’égard du gouvernement pour sa politique d’interdictions d’importations. « Ces mesures sont dictées par un contexte exceptionnel, mais elles doivent aussi être exceptionnelles, l’exception ne devrait pas être la règle» Et d’exprimer son inquiétude par rapport à ces interdictions qui mettent, de facto l’Algérie avec ses engagements internationaux, notamment avec l’OMC et l’UE, nous deux plus grands partenaires commerciaux. « J’ai peur que l’Algérie soit isolée de l’environnement commerciale internationale », ajoute-t-il à ce propos, ironisant sur le fait qu’on interdise l’importation des pommes, mais on autorise celle des bananes ! Sans le dire, Beyounès suggère que toutes ces mesures du Gouvernement ne sont que des rafistolages, des rustines, expliquant que la vraie solution de l’économie nationale, « c’est le développement de la production nationale, la disponibilité des produits en qualité et en quantité pour empêcher les pénuries productrices des tensions sociales ». Mais Benyounès défend la liberté du marché et de la concurrence, loin de toute interventionnisme de l’Etat qui doit être selon lui, « un régulateur »  Par rapport à l’agitation sociale qui secoue les secteurs de l’éducation et la santé, le patron du MPA évite de faire du rentre dedans aux syndicats, leur rappelant juste d’être « raisonnables et mesurés » dans leur revendications » Mais demande aussi au gouvernement de dialoguer, de ne pas user et abuser du recours à la Justice pour déclarer les grèves « illégales » Enfin ,sur le registre strictement politique, Benyounès rappelle qu’il fait partie de la coalition présidentielle. Qu’il soutien toujours, le président .Qu’il le soutiendrait, en cas d’un cinquième mandat. Néanmoins il reproche à Ould Abbès (sans le citer) de faire de la surenchère affective à l’égard du président Bouteflika et d’avoir aussi tendance à faire un peu trop la leçon sur la patriotisme.

H.Khellifi.

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samedi, 03 février 2018 00:00

Les paramédicaux gèlent leur grève

Le Syndicat algérien des paramédicaux a annoncé hier qu’il vient de procéder au gel du mouvement de grève qu’il s’apprêtait à déclencher dès le 5 février. Cette décision ne constitue guère une surprise, dans la mesure où elle était devenue prévisible, après la rencontre de mercredi dernier, qui avait réuni des responsables du ministère de la Santé à des représentants du SAP. La déclaration faite par le secrétaire général du ministère de la Santé, au lendemain de cette réunion, était déjà un signe clair annonçant l’accalmie. Le responsable du ministère avait qualifié la rencontre de positive. Selon lui, « elle a permis de mettre en évidence et de régler toutes les situations de conflit social, à l’origine du mot d’ordre de grève ». Le même responsable avait affirmé alors que « lors de cette réunion, il a été décidé de la mise en place d’un groupe de travail pour suivre le dossier du personnel paramédical ». Il s’agit de toute évidence, d’un problème de moins pour une tutelle qui n’a pas encore fini de « manger son pain noir », avec des médecins résidents qui ne décolèrent pas. Mais, il est utile de rappeler que le SAP avait déclaré son mot d’ordre de grève, la semaine dernière, à l’issue d’une réunion de son Conseil national. Le communiqué rendu public, à l’issue de ce conclave était d’un ton exacerbé et agressif. Selon les termes de ce communiqué, « et estimant avoir toutes les raisons de croire que le chemin de la protestation est le seul et unique moyen de dénouement de la situation », le SAP  « regrette  le manque de sincérité et l’absence de prise de décision à même de conforter la corporation paramédicale dans ses revendications ». L’opinion publique a craint le pire, mais c’était sans compter avec la volonté de la tutelle d’éviter à ouvrir un autre front en plus de celui ouvert par les médecins résidents. Aujourd’hui, on assiste à un autre son de cloche. Pour le SAP, la tutelle a réagi de « manière positive » notamment à travers l’annulation de la décision de suspension des syndicalistes et la promesse de les réintégrer immédiatement dans leurs postes de travail. Le ministère s’est également engagé à revoir les conditions de nomination des paramédicaux aux postes supérieurs structurels et postes supérieurs fonctionnels, la progression dans la carrière des aides soignants et l’augmenter du nombre de postes pour l’exercice 2018.

Mohamed M

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