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samedi, 24 février 2018 00:00

N°5465 du 25-02-2018

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samedi, 24 février 2018 00:00

Le DRB Tadjenanet dans le rouge

En clôture de cette 21ème journée de Ligue Un ‘’Mobilis’’,  le derby de la capitale, tant attendu entre l’USMA et le MCA, le 85ème derby et  104ème   duel toutes compétitions confondues, entre les deux clubs, n’a connu ni vainqueur, ni vaincu. Un score parfait de deux partout (2/ 2), a prévalu en fin de partie.  Ce derby algérois,  a tenu toutes ses promesses, et comment non, d’autant plus qu’il y avait au moins 60 000 spectateurs dans les tribunes et gradins  de ce temple du football algérois du 5 juillet.  Chaque équipe a eu  sa mi- temps. La première période a été à l’actif de l’USM Alger, grâce à deux buts de Derfalou (1’) et Bouderbal (16’). Le MC Alger revient en force en seconde mi- temps du derby, par l’entremise de Bendebka (56’)  et Hachoud (71’), qui  a repris un penalty de Derradja que sauva Zemamouche, le portier de Soustara. En somme, le public présent au stade du 5 juillet, a eut pour son argent.  Bonne opération pour l’Entente de Sétif, qui est allée du côté de Médéa, engranger le précieux point du match nul devant l’OM local, zéro partout (0/ 0). De son côté, la JS Saoura a concédé le point du match nul, face au CR Belouizdad, un but partout (1/ 1). Hamma (25’), ouvre le score en faveur des Sudistes et moins d’un quart d’heure plus tard, Daroui (38’) égalise pour Lâaquiba. Pour sa part, la lanterne rouge, l’USM Blida, a disposé difficilement du DRB Tadjenanet, sur le score de un but à zéro (1/0).  La réalisation victorieuse du onze de la ville des Roses, est l’œuvre de Frioui (5’). Le DRB Tadjenanet (14ème/ Pour rappel, vendredi, en ouverture de ce 21ème round, la JS Kabylie avait repris du poil de la bête, en venant à bout et à domicile, de l’USM Bel Abbés par deux buts à un (2/ 1).Le dauphin, le MC Oran, avait peiné pour disposer laborieusement de l’avant- dernier au classement, l’USM Harrach, par la plus petite des marges (1/ 0). Le Paradou AC et le NA Hussein Dey, avaient fait match nul, un but partout (1/ 1). Et le leader, le CS Constantine, timidement, s’était imposé devant, l’US Biskra par un but à zéro (1/0).
 Lors de cette rencontre, Mohamed Lamine Abid, le buteur maison et national, avait débloqué son compteur, en inscrivant l’unique réalisation de ce duel, portant ainsi son escarcelle à 14 buts depuis l’entame du championnat.  21 points), est désormais dans le rouge, car le Diffâa est en position de troisième reléguable. 

Slimane Benabed

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Au coup de sifflet final de l’arbitre, les supporters de la JS Kabylie ont poussé un grand ouf de soulagement en voyant leur équipe mettre fin à 129 jours de disette, grâce à la victoire au stade du 1er novembre de Tizi-Ouzou, plein à craquer, face à l’USM Bel-Abbès (2-1) dans le cadre de la 21e journée du championnat de Ligue 1 Mobilis de football. «Il était temps», diront les inconditionnels des «Canaris» qui ont enfin chassé le mauvais sort en renouant avec la victoire, alors que le club restait sur une spirale d’échecs qui l’a fait classer à une position de relégable. Il fallait remonter au mardi 17 octobre 2017 pour assister au dernier succès des Kabyles, à domicile face à l’USM El-Harrach (2-1) dans le cadre de la 7e journée de la compétition. Depuis, le club le plus titré du pays s’est retrouvé dans un véritable tourbillon, concédant cinq défaites pour 8 nuls. «C’est une victoire au goût particulier puisqu’elle survient après une très longue période creuse. Nous avons vraiment souffert, ce n’était pas facile pour nous les joueurs qui avons connu des moments très difficiles. Je pense que ce succès va nous permettre d’entamer une série de bons résultats», a affirmé à l’issue de la partie Mehdi Benladjia, auteur du deuxième but face à l’USMBA. La rencontre a été suivie à partir des tribunes par le nouvel entraîneur de la JSK Youcef Bouzidi, qui a succédé à Noureddine Saâdi, dont la séparation s’est faite à l’amiable. Bouzidi, qui en est à sa troisième équipe depuis le début de la saison après avoir dirigé les deux pensionnaires de la Ligue 2, le RC Relizane et la JSM Skikda, aura du pain sur la planche pour assurer le maintien.

Le plus dur reste à faire
En dépit de cette victoire, la quatrième depuis le début de la saison, la JSK reste toujours menacée par le spectre de la relégation. La formation phare du Djurdjura, provisoirement 12e avec 22 points, aura à gérer un calendrier extrêmement difficile avec au menu des rencontres contre des équipes menacées aussi de descente,   à commencer par le prochain déplacement à Alger pour croiser le fer avec l’USM El-Harrach, avant-dernier au tableau (18 points). La JSK aura également à défier des clubs jouant le haut du classement à l’image du MC Alger ou encore du leader le CS Constantine. Le nouveau président de la JSK, Chérif Mellal, a estimé qu’une «nouvelle page a été tournée», se montrant confiant quant à la capacité de son équipe de remonter la pente. «Avec cette victoire, je sais qu’on sera encore plus forts à l’avenir. C’est le moment de s’organiser à nouveau. Il y a un nouveau staff technique en place qui entamera sa mission la semaine prochaine. Une nouvelle page est désormais tournée», a-t-il dit. La JSK est donc appelée à préserver cette dynamique et surtout éviter de retomber dans le travers, ce qui pourrait s’avérer fatal en cette période cruciale de la saison. La suite de la compétition s’annonce des plus compliquées pour la JSK, d’autant qu’elle va jouer sur les deux fronts. Outre le championnat, les «Canaris» sont en effet encore en lice en Coupe d’Algérie où ils affronteront en quarts de finale l’USM Blida à Tizi-Ouzou (1, 2 ou 3 mars).

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samedi, 24 février 2018 00:00

Cherif El Ouezzani crie à l’injustice

L’USM Bel-Abbès, qui a essuyé vendredi sur le terrain de la JS Kabylie sa deuxième défaite de rang (2-1) pour le compte de 21 journée de Ligue 1, n’est désormais qu’à deux unités de la relégation en Ligue 2 Mobilis de football. Les gars de la «Mekerra» payent la défalcation, sur décision de la fédération internationale de football, de six points de leur compteur, au moment où les promesses des dirigeants du club de les récupérer n’ont toujours pas été concrétisées. Á l’issue du match de Tizi-Ouzou contre une formation mal en point jouant sa survie parmi l’élite, les protégés de Cherif El Ouezzani devaient au moins revenir avec un nul, eux qui restaient sur une lourde défaite à domicile face au MC Oran (5-2), mais ils ont finalement perdu le pari. L’entraîneur Cherif El Ouezzani, lui, s’est empressé à l’issue du match de pointer du doigt l’arbitre de la partie, lui imputant la responsabilité de la défaite en sifflant d’abord un penalty imaginaire au profit des locaux, et en nous en privant en toute fin de partie d’un autre des plus valables , a-t-il déclaré à la presse à l’issue de la rencontre. Le champion d’Afrique avec la sélection algérienne en 1990 a, en outre, déploré les conditions extra-sportives dans lesquelles s’est déroulée la partie, estimant que «la JSK devait descendre en Ligue 2 si elle le méritait». «Même les grands clubs ont joué en deuxième palier. On ne devrait donc pas recourir à des moyens extra-sportifs pour sauver la JSK ou une autre formation de la relégation si elle méritait un tel sort», s’est encore exclamé le coach de l’USMBA plus que jamais sous pression.

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samedi, 24 février 2018 00:00

Rebaïne de Ahd 54 désapprouve

L’initiative du Parti des Travailleurs portant élection d’une assemblée constituante pour dépasser la crise que traverse le pays n’est pas du goût du président
de Ahd 54. Le président du parti, Ali-Fawzi Rebaïne soupçonne même Louisa Hanoune d’accointances avec le système, ou tout au moins, avec une partie du système en place. Car pour lui,  «l’alternative est ailleurs que dans le système» qu’il qualifie d’«obsolète» car «incapable de régler les problèmes qui s’accumulent». Une alternative, la sienne, que le président de Ahd54 dira «n’avoir jamais cessé de vulgariser», comme pour répliquer à un confrère qui lui reprocher de brosser à chaque fois un tableau noir de la situation du pays sans présenter plan de sortie de crise.Sauf que dans sa réponse, le président de Ahd54 usera de généralités, sans juger opportun d’être plus explicite,  du genre  «contrat social, autosuffisance alimentaire,  des moyens pour l’assemblée populaire nationale à l’effet de lui permettre de légiférer, la suppression du tiers présidentiel au Conseil de la nation qui n’a pas lieu d’être dans un système démocratique sont, entre-autres, des mesures constituant son alternative de sortie de crise. Se défendant de «ne pas faire partie des gens «qui ne tiennent pas le bâton par le milieu», Rebaïne soutiendra que  «ce n’est pas le système actuel qui pourra apporter des solutions aux nombreux problèmes posés». Comme ceux, «légitimes» des syndicats de l’éducation et de la santé qu’il dira «appuyer», s’interrogeant sur l’«incapacité» des pouvoirs publics à les satisfaire malgré des engagements «écrits» dans des procès-verbaux. Il regrettera l’implication de ministres dont ceux notamment de l’intérieur, du travail et de la justice, pour « diaboliser » ces syndicats et «pervertir» leurs revendications avec le concours de certaines « chaînes de télévision».

A.K.

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samedi, 24 février 2018 00:00

Le parti s’implique dans le développement

Le président du mouvement El Islah, Fillali Ghouini, a affirmé, hier à Sidi Bel Abbès, que sa formation œuvre à sensibiliser et à encadrer de façon permanente ses cadres afin de les exhorter à occuper les premiers rangs dans la défense de l’Algérie et de son projet civilisationnel et la contribution en permanence au développement global dans toutes ses dimensions. «Les entreprises publiques stratégiques algériennes sont un bien de la communauté nationale et le socle de l’économie nationale. Nous refusons  leur privatisation et l’ouverture de leurs capitaux au secteur privé qui peut avoir des partenaires étrangers», a indiqué M. Ghouini qui animait une conférence devant des cadres du bureau de wilaya de son parti, dans la bibliothèque de lecture publique «moudjahid Mohamed Kebbati», à l’occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures. Le président d’El Islah a estimé que la règle d’investissement étranger en Algérie 51-49 «est souveraine, préserve les capacités du pays et libère la décision économique», ajoutant que ce taux, en dehors des secteurs stratégiques, «peut faire l’objet de débat et de révision pour attirer davantage d’investissements étrangers en Algérie et améliorer le climat des  affaires.» Fillali Ghouini a appelé à adopter un plan de développement performant avec une vision économique claire pour faire sortir le pays de la spirale de la dépendance des recettes des hydrocarbures, à se concentrer sur les énergies renouvelables et à relancer les secteurs de l’agriculture, de l’industrie et du tourisme en tant que véritables alternatives pour garantir l’avenir des Algériens et des Algériennes, créer de la richesse et des postes d’emploi permanents et activer un développement global juste et équilibré. Il a également insisté sur la nécessité d’ouvrir le champ aux «cerveaux algériens», de bénéficier de l’expérience des cadres et experts dans diverses spécialités et de leur permettre de contribuer à l’élaboration de politiques économiques et à la mise en  place de programmes de  développement en leur fournissant les moyens nécessaires pour aider le pays à franchir cette étape difficile qu’il traverse. Le président du mouvement El Islah a mis l’accent, d’autre part, sur l’élargissement des prérogatives des assemblées élues, concernant les dossiers d’investissement, pour permettre aux élus d’assumer des rôles plus efficaces pour ce qui est  de l’investissement local qui renforce les capacités économiques des collectivités. Fillali Ghouini a ajouté que le mouvement El Islah organise des conférences nationales et régionales pour encadrer ses cadres et ses militants qui le représentent devant les citoyens et les partenaires politiques, administratifs et sociaux et veillent à véhiculer sa vision politique. Il a appelé, en outre, au travail collectif et harmonieux entre les assemblées élues et les pouvoirs publics dans le cadre d’une complémentarité entre tous les partenaires en matière de développement local.

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samedi, 24 février 2018 00:00

Eviter les erreurs du passé

La conception des nouvelles villes doit désormais prendre en ligne de compte de nouveaux paramètres, au plan de l’aménagement et de la gestion, afin d’éviter les erreurs du passé, a déclaré hier à Médéa le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar. «Nous devons éviter, dorénavant, d’opter pour des modèles de cités ou de nouvelles villes qui créent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent. Des villes ingérables où les problèmes d’insécurité vont s’amplifier et constituer une menace à la quiétude des citoyens», a jugé le ministre en marge de sa visite dans la wilaya. Il a cité, dans ce contexte, la nouvelle ville Ali Mendjeli, à Constantine, dont les erreurs de conceptions ont engendré beaucoup de problèmes sur le plan de la gestion, mais également en matière de sécurité, estimant que de telles erreurs ne doivent plus être faites lors de la conception ou l’aménagement des nouvelles villes. «Un diagnostic approfondi, incluant plusieurs paramètres, dont celui inhérent à la sécurité des résidents, doit être effectué, avant l’entame des travaux de réalisation de ce type de nouvelles villes», a souligné le premier responsable du secteur, ajoutant que son département vient d’associer le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales pour l’élaboration d’un diagnostic pour les régions concernées par de futures villes nouvelles. Quatre régions, en l’occurrence Ménéa (Ghardaïa), Boughezoul (Médéa), Bouinane (Blida) et Sidi-Abdallah (Alger), figurent, a rappelé le ministre, parmi le premier lot de villes nouvelles ciblées par cette mesure. «La conception de ces villes va s’articuler autour d’une vision différentes de celle qui a prévalu par le passé et déterminera la vocation et le mode d’urbanisme et de gestion adaptés à chacune de ces villes», a-t-il déclaré.

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L’Algérie a entamé la préparation du déplacement de la visite de la mission de contact direct du Bureau international du travail (BIT) avec «célérité et sérieux», a-t-on appris hier auprès du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale.» Dès réception d’un courrier du BIT informant le ministère du Travail de la période de déplacement de cette délégation, un accord a été donné pour son accueil», a déclaré la même source, ajoutant que les services du BIT «ont, par la suite, finalisé et transmis des termes de référence composés d’une liste d’institutions administratives et d’organisations syndicales que la mission souhaiterait rencontrer». «Une réponse a été transmise dans les délais informant l’administration du BIT de l’accord du ministère du Travail pour la rencontre de toutes les institutions administratives et organisations syndicales (au nombre de 10), à l’exception de deux prétendues organisations qui ne respectent pas la législation algérienne du travail», a précisé la même source, assurant que «ce n’est pas un refus, mais une réponse précise suite au souhait avancé». «Un projet de programme  détaillant les journées et les horaires des rendez-vous a été transmis», a-t-on souligné. Ces données permettent, selon la même source, de «souligner que l’Algérie a entamé la préparation de ce déplacement avec célérité et sérieux, en échangeant les informations avec le Bureau de l’OIT d’Alger», relevant qu’il «n’a pas été refusé l’arrivée de cette mission, mais il a été rappelé que nous ne pouvions accepter des rencontres sur le territoire national avec de prétendues organisations qui se sont constituées illégalement. Il s’agit du respect de la souveraineté nationale», a-t-on affirmé. La même source rappelle également que la coopération avec l’Organisation du Travail «a toujours été très fructueuse avec la participation de délégations algériennes à toutes les grandes rencontres internationales organisées par cette institution internationale relevant de  l’ONU dont une de très haut niveau avec la participation du président de la République en tant qu’invité d’honneur de la 93ème session de la Conférence internationale du Travail, tenue à Genève en juin 2005, l’accueil de délégations et d’experts du BIT dans le cadre des échanges et de la formation  dont deux visites en Algérie du DG du BIT, la mise en œuvre conjointement d’un programme de coopération Sud-Sud en matière de partage d’expériences réussies par l’Algérie au profit d’autres pays».
«L’Algérie a répondu favorablement à la visite de la mission de contact direct», a soutenu la même source, tout en rappelant que l’Algérie avait adhéré à l’OIT dès l’indépendance et a ratifié, en octobre 1962, une série de conventions internationales du travail dont la Convention 87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical (1948), précisant qu’au 30 décembre 2017, l’Algérie «figure parmi les pays qui ont ratifié un nombre important de conventions internationales du travail avec 60 conventions ratifiées». En termes de pluralisme syndical, l’Algérie «a procédé à l’enregistrement de 66 organisations syndicales de travailleurs et 36 organisations syndicales d’employeurs, soit au total entre travailleurs et employeurs un nombre de 102 organisations, alors que les activités syndicales sont menées normalement quand elles sont engagées conformément aux procédures légales régissant ces activités et conformément aux normes internationales», conclut la même source.

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L’Algérie et la Tanzanie ont convenu d’encourager les responsables de leurs universités respectives à nouer plus de contacts directs notamment par les échanges de visites d’études et l’envoi de délégations d’experts, a indiqué hier un communiqué du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Cette volonté a été exprimée lors d’un entretien accordé jeudi passé après-midi par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar à l’ambassadeur de la Tanzanie en Algérie, Omar Yussuf Mzee, a précisé la même source. Les deux parties ont convenu de l’invitation d’enseignants de rang magistral à prendre part aux colloques et séminaires qu’organisent les universités des deux pays, ainsi que les opérations de jumelage entre les établissements universitaires et centres de recherches scientifiques, a encore ajouté la même source. Les deux responsables ont également abordé nombre de questions notamment celle relative à l’octroi de bourses d’études, sachant qu’environ 250 étudiants tanzaniens étudient dans les universités algériennes, a relevé le communiqué, soulignant que le diplomate tanzanien a sollicité la partie algérienne en vue d’augmenter le nombre de bourses d’études octroyées aux étudiants de son pays désirant poursuivre leurs études en Algérie. M. Hadjar et M. Mzee ont examiné en outre «l’état des relations bilatérales dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ainsi que les voies et les moyens susceptibles de les renforcer davantage, vu que le niveau de la coopération demeure faible et ne reflète nullement le degré d’amitié qui lie les deux pays», a conclu la même source.

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L’Algérie, qui a célébré hier le 47ème anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, s’attèle à réussir sa transition énergétique par un développement accru des énergies fossiles et la promotion des énergies renouvelables pour diversifier ses sources énergétiques. Dans cette perspective, une réflexion est engagée pour la révision de la loi sur les hydrocarbures, en tenant compte des mutations que connaît le marché énergétique mondial, aux fins de capter davantage les investissements étrangers et les détenteurs des nouvelles technologies dans ce secteur. Outre les réserves prouvées récupérables, il s’agit de mettre au jour le potentiel probable des ressources d’hydrocarbures restant à découvrir et d’accroître le taux de récupération des gisements en exploitation. C’est dans ce sens que la compagnie pétrolière et gazière Sonatrach s’active actuellement à l’élaboration d’un plan de développement couvrant une réorganisation de l’ensemble de ses activités en amont, en aval (pétrochimie notamment) et dans le transport des hydrocarbures. Une enveloppe financière estimée à environ 56 milliards de dollars sera consacrée à la mise en œuvre de ce plan étalé sur la période 2020/2030. En parallèle, il est constaté une accélération de signature d’accords depuis ces derniers mois, dont ceux de règlement de différends, entre Sonatrach et des compagnies pétrolières mondiales tels les groupes Total (France), Eni (Italie), Saipem (filiale d’ENI), Repsol (Espagne), Cepsa (Espagne), Pertamina (Indonésie), DEA Deutsche Erdoel AG (Allemagne) et Transneft (Russie), tandis que des discussions sont engagées avec des majors américains dont Exxon Mobil.   La stratégie tend également à augmenter les exportations algériennes de gaz naturel, notamment vers l’Asie, afin de sécuriser la part de marché du pays face à la concurrence. Il sera question aussi d’exploiter de nouveaux champs gaziers pour augmenter les capacités productives de la compagnie nationale qui avait exporté l’année passée quelque 54 milliards de m3 de gaz naturel vers l’Europe, et table de dépasser le cap des 57 milliards de m3 en 2018. D’autre part, la nouvelle stratégie de Sonatrach consiste à diversifier les sources d’énergie en allant vers des activités nouvelles dans l’offshore et le gaz de schiste. Par ailleurs, il s’agit de renforcer l’activité de ce groupe à l’international, sachant qu’il est déjà présent dans un certain nombre de pays comme la Libye, le Niger et le Pérou. L’Algérie œuvre également à développer davantage son industrie pétrochimique dont des projets de raffineries avec la réhabilitation de celle de Sidi R’cine (Alger) et la réalisation prévue de celles de Hassi Messaoud et de Tiaret.

Une priorité pour diversifier le mix énergétique
Placé par le gouvernement au rang de priorité nationale pour, à la fois, préserver les ressources fossiles, prolonger durablement l`indépendance énergétique du pays et diversifier les sources de l`électricité, le Programme national de développement des énergies renouvelables prévoit une production d`ici à 2030 de 22.000 mégawatts d`électricité de sources renouvelables, destinée au marché intérieur, en plus de 10.000 mégawatts (MW) supplémentaires à exporter. Le déploiement à plus grande échelle du photovoltaïque et de l`éolien sera accompagné, à moyen terme, de la production d`énergie à partir du solaire thermique, ainsi que l`intégration de la cogénération, de la biomasse et de la géothermie. Ainsi, l`énergie de sources renouvelables devrait représenter 27% de la production globale d`électricité en 2030 et le double de la capacité actuelle du parc national de production d`électricité.  Cet objectif permettra de réduire plus de 9% de la consommation d`énergie fossile à l`horizon 2030, d`économiser 240 milliards m3 de gaz naturel, soit 63 milliards de dollars sur 20 ans.  Jusqu`à présent, le secteur a réalisé 400 MW à partir d`énergies renouvelables à travers la centrale électrique hybride de Hassi R`mel (100 MW) et la centralesolaire pilote de Ghardaïa (1,1 MW), auxquelles s`ajoutent 22 stations électriques solaires d`une capacité de 343 MW à travers 14 wilayas, dont 270 MW qui sontdéjà en service. En outre, un appel d`offres national et international devra être lancé en 2018 pour la production de 4.000 MW d`électricité à partir de sources renouvelables avec un cahier des charges obligeant les investisseurs nationaux et étrangers de produire et d`assurer le montage local des équipements industriels de production et de distribution des énergies renouvelables, notamment les panneaux photovoltaïques.

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