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dimanche, 25 février 2018 00:00

N°5466 du 26-02-2018

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dimanche, 25 février 2018 00:00

Mohamed Seghir Ghanem n’est plus

Seghir Ghanem est décédé la nuit de samedi à dimanche au centre hospitalo-universitaire, CHU-Benbadis de Constantine à l’âge de 80 ans, a appris l’APS auprès de ses proches à Biskra. Grande figure de la recherche historique en Algérie, le défunt avait enseigné pendant près de 40 ans aux universités de Constantine et d’Alger formant des centaines d’étudiants et chercheurs. Né à Djemora (wilaya de Biskra) en 1937, Mohamed -Seghir Ghanem avait publié une vingtaine d’ouvrages sur l’histoire ancienne et l’archéologie d’Algérie notamment de la région de l’Est dont «Makalat et A’raa fi Tarikh Al Djaziar» (Articles et opinions sur l’Histoire de l’Algérie), «Al Maalim Al Hadaria Fi Al Chark Al Djazairi’’ (les monuments civilisationnels dans l’Est algérien, période pré-histoire) et «Al Taouassoue Al Finiki fi Gharb Al Moutawassit’’ (L’expansionnisme Phénicien à l’ouest de la Méditerranée). Le défunt sera inhumé à sa ville natale dans la wilaya de Biskra, ont indiqué ses proches.

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C’est aujourd’hui, lundi 26 février, que Son Excellence M. Xavier Driencourt, ambassadeur de France en Algérie, sera l’hôte d’Annaba après avoir été celui de la ville des ponts, Constantine, il y a quelques jours. Pour l’occasion, il sera reçu par M. le wali d’Annaba, Mohamed Salamani, avec qui il s’entretiendra, en présence des présidents de l’APW et de l’APC, des différents volets de la coopération bilatérale entre nos deux pays et, plus particulièrement, de ce qui a trait à la wilaya d’Annaba. Il est prévu également des rencontres avec des personnalités influentes, décideurs et acteurs, des secteurs économiques, culturels et universitaires de la wilaya d’Annaba. C’est ainsi que son programme passera par une visite de la Basilique Saint Augustin, ainsi qu’une halte à l’Institut français où il aura à s’enquérir de l’évolution des travaux actuels de rénovation du dit établissement. Son Excellence M.Xavier Driencourt terminera son déplacement par une visite de l’usine CITAL qui, rappelons-le,  assure l’assemblage et la maintenance des rames de tramways. Cette usine est le fruit d’un partenariat économique franco-algérien entre, d’un côté, les entreprises algériennes Ferrovial et l’Entreprise du métro d’Alger, et de l’autre, le groupe français Alstom. Une réussite industrielle qui est à souligner. Un point de presse terminera cette visite et, l’ambassadeur de France ne manquera pas d’éclairer d’éventuelles zones d’ombre, chez les journalistes, à propos de nos relations bilatérales.  

M.N

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Des vestiges «présumés romains» ont été découverts «par pur hasard» sur le chantier de réalisation de 1.200 unités AADL, dans la ville de Tipasa, a t-on appris hier du directeur de la culture de la wilaya qui a signalé l’arrêt «provisoire» des travaux du projet. Les premiers repérages, réalisés sur site, ont démontré qu’il s’agit de deux tombes de près de deux (2) mètres de long et d’un caveau renfermant des ustensiles « présumés romains «, dans l’attente des résultats des analyses du Centre national de recherche en archéologie (CNRA), a déclaré Djilali Zebda. Le responsable a tenu a préciser qu’il ne s’agit pour le moment que de «simples présomptions», en attendant la confirmation par les résultats des analyses et enquêtes du CNRA, qui détermineront, a-t-il dit , la prise d’une décision de « fouilles d’urgences» ou de» sauvetage «, selon son expression. A noter que la découverte de ces vestiges, sur le chantier d’une base de vie d’un projet de 1.200 unités location-vente du programme «AADL 2013 « sur les hauteurs de Tipasa, a été signalée par l’entreprise en charge du projet à la direction de la culture de la wilaya. Suite à quoi une décision a été prise pour l’arrêt «provisoire» du projet dans l’attente des résultats des analyses du CNRA, qui détermineront la poursuite du projet ou sa délocalisation, a-t-on ajouté de même source.»Les vestiges en question ont été découverts loin du site d’implantation de ce projet de 1.200 logements» , a souligné , pour sa part, la directrice de l’urbanisme de la wilaya, Hakima Hamza, se basant sur les « informations en possession de mes services «, a-t-elle dévoilé.

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Le chef de service de médecine interne à la clinique Arezki Kehal rattachée à l’hôpital de Birtraria (Alger), le Pr. Amar Tebaibiya, a affirmé qu’entre 10 et 20% des diabétiques étaient exposés à la neuropathie notamment au niveau des doigts et des orteils. Intervenant lors d’une journée d’étude sur le prise en charge de la douleur chez les diabétiques, M. Tebaibiya a indiqué que cette maladie «s’est largement répandue» lors de ces dernières années, soulignant qu’entre 10 et 20% des diabétiques souffrent de douleurs au niveau de leurs doigts et orteils ce qui est traduit, a-t-il expliqué, par des troubles neuropathiques. «La neuropathie chez les patients souffrant du diabète de type 2 apparait après 4 ans de cette maladie» a précisé le même spécialiste, ajoutant que «certains malades ne découvrent leur diabète que lorsqu’ils commencent à ressentir des douleurs au niveau de leurs doigts et orteils». Il a également insisté sur la nécessité du dépistage précoce du diabète avant que n’apparaissent des complications comme les maladies cardiovasculaires et l’insuffisance rénale. Pour prévenir la neuropathie chez les diabétiques, le professeur Tebaibiya recommande d’adopter un régime alimentaire et de suivre un traitement spécifique à même de contrôler régulièrement la glycémie, indiquant, à ce propos, que certains cas nécessitent la prescription de calmant à l’image de la «morphine». Dans ce sens, le chef du service de l’anesthésie et de la réanimation à l’hôpital universitaire de Nîmes (France), Eric Viel, a évoqué les douleurs aigues des patients qui subissent des interventions chirurgicales, précisant que certains malades préfèrent vivre avec la maladie que subir ces douleurs intenses.

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La brigade économique et financière de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Constantine a réussi à mettre la main sur un individu versé dans la « vente » de fausses devises. Agissant sur renseignements, les enquêteurs de la brigade ont réussi à appréhender au niveau de la place du 1er  Novembre au centre  ville jouxtant le théâtre régional, un homme de 41 ans en possession de cinq fausses coupures de 500 euros. Arrêté, le mis en cause a été transféré au siège de la sûreté. La saisie soumise à l’expertise de la police scientifique a confirmé l’infraction : il s’agissait bel et bien de faux billets. Ecroué, le mis en cause est accusé de détention et de mise en vente illégale  sur le territoire nationale de faux billets de banque d’une monnaie étrangère. Il a été présenté par devant le procureur de la République.               

    M. A.

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Les autorités algériennes ne partagent pas les conclusions du dernier rapport d’Amnesty International sur la situation des droits de l’Homme en Algérie. «Le gouvernement algérien a pris connaissance avec étonnement du contenu du rapport », écrit le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué publié hier 25 février. « Le gouvernement tient à déplorer le fait que dans son chapitre consacré à l’Algérie, ce  rapport n’ait pu, encore une fois, porter un regard objectif sur la réalité de la situation des droits de l’homme en Algérie. En effet, les contrevérités et autres allégations infondées mentionnées dans ce rapport ne font regrettablement que reproduire mécaniquement des stéréotypes désuets, d’appréciations partiales et de conclusions simplistes », poursuit le MAE. « Les allégations se rapportant à l’exercice des droits de liberté d’expression et de réunion, de la liberté d’association, de la liberté de religion et de conviction ou encore des droits des réfugiés, des migrants et des travailleurs s’inscrivent en droite ligne des errements auxquels nous a malheureusement habitués Amnesty international ; errements qui disqualifient irrémédiablement ce rapport dont le manque de cohérence, résultat de l’amateurisme tout autant que des préoccupations médiatiques immédiates d’Amnesty international, est foncièrement évident », ajoute le communiqué. « Le gouvernement algérien coopère de bonne foi avec l’ensemble des mécanismes des droits de l’Homme et s’acquitte de ses obligations conventionnelles universelles et régionales. Il demeure déterminé, s’agissant de la promotion des droits de l’Homme, à combattre tout stéréotype et toute idée reçue qui, tout naturellement, faussent la perception des réalités ; celles notamment de pays, comme l’Algérie, dont l’aspiration  à la justice, à la dignité, à la démocratie  et à la stabilité constitue le principal moteur de l’action des autorités politiques », conclut le communiqué.

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L’Association Rassemblement Action Jeunesse (RAJ) dénonce l’interdiction de sortie de territoire imposée à l’un des membres du comité national de la défense des droits des chômeurs (CNDDC), Tahar Belabbas. Dans un appel rendu public hier, l’association rappelle que le jeune ne fait l’objet d’aucune décision de justice. « Tahar Belabbas s’est vu interdire de sortie du territoire national – et ce, à plusieurs reprises – tant à l’aéroport international d’Alger qu’aux frontières terrestres. Cette interdiction est en violation flagrante de la Constitution algérienne, notamment dans son article 55 qui garantit aux citoyens algériens, jouissant de leurs droits civils et politiques, le droit de choisir librement le lieu de leur résidence et le droit de circuler sur le territoire national ainsi que d’y entrer et d’en sortir », lit-on dans ce communiqué. Selon RAJ, cette décision est également « en violation également avec le pacte international relatif aux droits civils et politiques ratifié par l’Algérie, en particulier dans son article 12 qui garantit à tout citoyen le droit de quitter n’importe quel pays, y compris le sien ». « Cette situation est intolérable ; elle doit cesser immédiatement et être dénoncée avec la plus grande vigueur », lance l’association qui appelle « l’Etat à garantir à Tahar Belabbas son droit de sortir et de rentrer librement dans son pays ». « Nous interpellons les pouvoirs publics pour faire cesser les intimidations judiciaires que subissent Tahar Belabbas et touts les militants des droits humains. Nous exigeons la levée des mesures arbitraires qui frappent Tahar Belabbas et de nombreux militants des droits humains dans l’exercice de leurs activités associatives, syndicales et citoyennes », ajoute-t-on dans le même communiqué. En plus de Tahar Belabbas, plusieurs militants des droits de l’homme dans la wilaya de Ghardaïa sont interdits de sortie de territoire. Des centaines de jeunes sont aussi interdits de passeport en contradiction avec les dispositions légales qui donne les droits à tous le citoyen d’avoir un document de voyage. Selon les avocats, l’interdiction de sortie du territoire est réglementée. « Seule la Justice peut décider de priver des citoyens de ce droit pour une période de trois mois. Cette interdiction peut être renouvelée, mais avec des conditions », expliquent des avocats. 

Samir Rabah

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dimanche, 25 février 2018 00:00

La rencontre de tous les espoirs

Le bras de fer médecins résidents- Ministère de la Santé, va-t-il enfin sortir de l’impasse dans laquelle il perdure depuis quatre mois ? Même s’il est encore prématuré de l’annoncer à la veille d’une rencontre entre les deux parties en conflit, à laquelle a appelé la tutelle, il est important de le préciser, le fait que l’invitation au dialogue soit initiée par le ministère de la Santé qui avait pourtant conditionné toute reprise
de contact avec les grévistes par le gel de leur mouvement, constitue un indice de bon augure. Vue sous cet angle, la rencontre d’aujourd’hui a toutes les chances de déboucher sur un compromis jusque là inaccessible, à cause de l’intransigeance manifestée d’un côté comme de l’autre. Après la rupture consommée du 4 février dernier et les marches organisées à Alger, puis Oran, Blida et Sétif, la tension est montée d’un cran parmi les rangs des médecins résidents dont les slogans viennent d’illustrer une politisation évidente de leur action. Et rien ne présageait qu’une rencontre, de surcroit à l’initiative du ministère de la Santé, allait être programmée dans un contexte marqué par la méfiance et la défiance. L’annonce de cette rencontre par la tutelle et sa confirmation par Camra est intervenue au moment où le Collectif représentant les médecins résidents en grève lançait un appel à l’ensemble de ses adhérents pour une journée de protestation nationale, mercredi prochain à Constantine. L’appel à cette marche sera-t-il maintenu ? Selon des sources proches de la section constantinoise de Camra, quelle que soit l’issue du dialogue qui sera amorcé aujourd’hui, la manifestation de Constantine sera maintenue. Selon la même source, les préparatifs ont déjà commencé pour réussir ce rendez-vous constantinois qui drainera, à ne pas en douter, des milliers de résidents. La capitale de l’Est abritera-t-elle donc la célébration de la victoire attendue des médecins résidents et le retour à la normale d’une situation conflictuelle dont l’impact négatif s’est fait sentir ? Possible. La rencontre qui réunira aujourd’hui les dirigeants de Camra avec les membres du comité intersectoriel mis en place par Mokhtar Hasbellaoui sera-t-elle décisive ? On est tenté de le croire, si l’on tient compte du travail de coulisses effectué par de nombreuses parties en vue de rapprocher les points de vue des résidents et du ministère. En effet, les multiples appels au dialogue lancés par plusieurs personnalités politiques n’ont été que le fil apparent d’une série de contacts informels entrepris par des cercles influents, loin de toute médiatisation. Des sources proches de ces cercles ont affirmé qu’au niveau du ministère, on s’achemine vers la reconnaissance du caractère obsolète du service civil dans sa forme actuelle. La crise pourrait donc connaitre son dénouement, mais aussi paradoxal que cela puisse paraitre, dans un contexte marqué par des ruptures de stocks au niveau des hôpitaux, de plusieurs produits pharmaceutiques essentiels. Plusieurs CHU et hôpitaux sont en manque de protoxyde d’azote, utilisé comme anesthésiant, ont rapporté hier des sources médiatiques généralement crédibles. Cette pénurie ne va pas manquer de paralyser toutes les activités en chirurgie et avoir un impact grave sur la santé des patients en attente d’être opérés.  

Mohamed Mebarki     

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 Le message sibyllin du président Bouteflika, samedi aux syndicats grévistes invité à « défendre leurs droits » sans « porter atteinte à la stabilité du pays » ne semble pas avoir trouvé un écho favorable auprès des responsables du CNAPESTE, plus que jamais inflexibles.  Et pour cause, ces derniers marquent une nouvelle escalade en annonçant leur décision de boycotter les examens de fin de semestre qui doivent théoriquement commencer la deuxième semaine du mois de mars. C’est en tous cas ce qui est écrit dans le communiqué de ce syndicat   qui fait part aussi d’une « réunion d’urgence » de son bureau national aujourd’hui à Alger. Pourquoi cette subite escalade, alors que les appels au dialogue , autant des partis, politiques que des organisations de la société civile se sont multipliés tout au long du week-end. Le président de la République, le FLN, par la voie de Ould Abbas et son chef de groupe parlementaire, Said Lakhdar, le MSP,à travers Abderrezak Makri, le MPA, l’UGTA, le Conseil des droits de l’Homme ….Selon le communiqué, il s’agit de dénoncer les décisions de licenciements des enseiganats grèvistes, car jugée « illégales » D’ailleurs le CNAPESTE demande à ses adhérents de ne pas accuser réceptions de ces décisions, surtout , lit-on encore qu’ « elles ne sont pas frappées du sceau de la République algérienne » L’absence du cachet de l’administration sur ces décisions est une marque d’ « improvisation » juge le CNAPESTE qui y voit aussi « une fuite de responsabilité. Outre la réunion de son bureau national, le CNAPESTE prévoit également des rassemblement devant les directions de l’éducations des wilayas , dans le cas où les enseignants grèvistes seraient empêchés d’accéder aux établissements scolaires. « Résistance et refus », clame le syndicat qui  demande aux enseignants de ne pas « céder à la provocation de ceux qui cherchent à casser la grève de la dignité »   S’adressant enfin au président Bouteflika, les responsables du CNAPESTE le supplient d’ « intervenir en urgence pour empêcher le pourrissement » Cette montée en puissance du CNAPESTE survient alors que dans certains lycées de la capitale, des élèves ont tenté d’organiser hier des marches pour soutenir justement leur enseignants licenciés , tout en refusant de suivre les cours avec des enseignants recrutés au pied levé. Par ailleurs, l’UNPEF, qui fait partie de l’intersyndicale de l’éducation a rendu publique hier un communiqué dans lequel il compte marquer un arrêt de coirs de deux heures pour apporter son soutien au CNAPESTE dénoncer le licenciement abusif des enseignants »

H.Khellifi

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