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lundi, 26 février 2018 00:00

N°5467 du 27-02-2018

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lundi, 26 février 2018 00:00

 Un programme chamboulé

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan effectue, depuis hier après-midi, une visite officielle en Algérie, à l’invitation de son homologue, le président Abdelaziz Bouteflika. Arrivé dans l’après-midi, le chef d’Etat turc a vu son programme de visite chamboulé. Devant procéder à l’inauguration de la mosquée Ketchaoua, un symbole du passage Ottoman en Algérie, qui a été réfectionnée par une entreprise turque, Recep Tayyip Erdogan fera l’impasse sur cette activité. Cette dernière serait annulée. Les drapeaux et le tapis rouge préparés, depuis quelques jours, sur le lieu du chantier ont été retirés. Officiellement, cette inauguration n’a pas été annoncée. Et son annulation aussi. Ainsi, il se contentera du même programme, que celui de sa dernière visite en Algérie. Il devra présider le forum économique algéro-turc, animer une conférence avec le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avant de rencontrer le président Bouteflika. Avant son arrivée en Algérie, Recep Teyyip Erdogan s’est exprimé sur sa visite dans une interview accordée au quotidien arabophone, Echourouk, où il a salué le « rôle essentiel de l’Algérie dans  l’instauration de la paix et de la stabilité ». Selon lui, l’Algérie est un exemple de stabilité dans « une  région confrontée à des troubles en permanence ». Selon lui, « l’Algérie est « un pays émergent et reste un exemple de  stabilité dans une région confrontée à des troubles en permanence », ajoutant que son pays « accorde une grande importance à la consolidation et au développement de la coopération bilatérale dans tous les domaines ». Evoquant les relations bilatérales entre les deux pays, il souligne le caractère étroit des rapports entre deux pays « liées par une histoire et un patrimoine culturel communs », en formulant le vœu de voir « ces relations se consolider » à l’occasion de cette visite. Erdogan fait également part de la volonté de la Turquie d’œuvrer « à l’approfondissement de la coopération entre les deux pays dans les domaines politique, économique, culturel, touristique, énergétique et sécuritaire ».

Polémique autour de cette visite
Les relations économiques qui lient les deux pays dans les domaines du commerce, l’investissement, l’immobilier et le tourisme seront développées davantage à l’avenir », assure-t-il. Selon lui, pour tirer profit des potentialités des deux pays en matière de commerce et d’investissement, les deux parties sont appelées à « élaborer les accords nécessaires à cette démarche ». Mettant l’accent sur l’importance de la liberté de circulation entre les deux pays et l’octroi de facilités mutuellement bénéfiques, le chef d’Etat turc affirme que son pays « accorde une grande importance au développement des relations bilatérales dans les domaines culturel et technique et au raffermissement du cadre juridique de coopération entre les deux parties, à la lumière de l’histoire commune qui remonte à des siècles ». La visite du président turc en Algérie a suscité une vive polémique, en raison notamment des violations des libertés dans ce pays, l’emprisonnement des journalistes et des intellectuels ainsi que la guerre déclarée aux Kurdes Syriens qui s’est soldée notamment par des massacres de civils. Précisons que les réseaux sociaux sont devenus une arène d’affrontement entre opposants et partisans du chef de l’Etat turc.

Samir Rabah

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lundi, 26 février 2018 00:00

Liaisons dangereuses…

S’il y avait encore un doute un sujet des connexions entre le mouvement de la société pour la paix (MSP) et le parti du président turc Recep Tayyip Erdogan, la sortie médiatique d’Abderrazak Makri, aura tout confirmé. En effet, le chef du parti des Frères musulmans  en Algérie, s’en est pris en des termes d’une rare violence à ceux, nombreux, qui ont manifesté leur opposition au président turc qui entamait hier une visite officielle de deux jours en Algérie. «Ce sont des traîtres et des collaborateurs qui renient leur culture », a-t-il osé écrire sur sa  page Facebook. Cette charge inédite contre des intellectuels de son pays, dont l’écrivain Kamel Daoud qui a signé une chronique au titre évocateur  «Erdogan vous n’êtes pas le bienvenu en Algérie», est plutôt anachronique. Qu’est ce qui ferait donc courir Abderrazak Makri pour se permettre de « flinguer » ainsi ses compatriotes juste pour le plaisir irrépressible de s’agenouiller devant le nouveau Sultan ottoman ? C’est à croire qu’on a touché à la dignité du propre père de Makri dont la réaction n’est pas digne d’un homme politique qui est tenus de contrôler ses instincts ! Tout le monde sait que le chef du MSP est un habitué des palais d’Istanbul où il est accueilli avec tous les honneurs. Pour Makri l’AKP est le meilleur modèle de parti politique dont il faut absolument s’inspirer.  Il est de la même extraction idéologique que l’ex Hamas et Makri ainsi que tous ses prédécesseurs ne boudaient pas leur plaisir d’aller recevoir les consignes à Ankara et Istanbul pour  tenter de les appliquer en Algérie. Souvenons-nous du fameux printemps arabe foncièrement soutenu par Erdogan qui voulait se présenter comme le porte étendard du monde arabo-musulman. Le MSP a tout fait pour importer les soulèvements du monde Arabe pour renverser le régime en Algérie et s’installer à la tête du pays. Abou Djerra Soltani qui se voyait au pouvoir avait tôt fait de sortir son parti de l’alliance présidentielle. Tous les partis de la  mouvance des frères musulmans commençaient à prendre le pouvoir en Egypte, au Maroc, et en Tunisie grâce au soutien actif et financier d’Erdogan et de l’émir du Qatar et la formidable machine de propagande qu’assurait Al Jazeera. Sauf que l’Algérie a résisté à ces assauts des frères musulmans et réussi à déjouer le piège qui lui était tendu. Depuis, le MSP qui a quitté, à dessein, le confort du pouvoir a versé dans l’opposition en espérant que le vent finirait par tourner dans le bon sens. Mais il aura commis une grave erreur d’appréciation. Pour autant il n’a jamais rompu les liens avec l’AKP. Et cette arrivée du président turc  était l’occasion rêvée  pour le MSP de montrer une nouvelle fois et publiquement son allégeance à Erdogan. C’est ce qui explique ce dérapage grave de Makri  qui a «vendu» l’honneur de son pays et de ses compatriotes  pour quelques poignées de dollars… Pour cause, il a usé de mots extrêmement blessants à l’égard de ceux qui n’apprécient pas cette visite d’Erdogan.  «Je ne voulais pas intervenir, mais je l’ai fait non déplaise aux traîtres, aux collaborateurs et à ceux qui renient leur civilisation et leur culture. Ceux-là expriment leur rancœur de tout ce qui a trait à l’islam et aux musulmans. Je souhaite la bienvenue à Erdogan. Ils ont accueilli Macron et s’attaquent à Erdogan. Un parfait exemple de reniement », écrit Abderrazak Makri. Faut-il expliquer à Makri que ce qu’il appelle la «présence turc en Algérie», n’était en fait qu’une colonisation en bonne et due forme ! En 315 ans, les turcs n’ont absolument rien construit en Algérie mis à part des palais et des forts pour leurs sultans et leurs harems. Au lieu de servir de représentants patentés d’Erdogan, Makri et ses ouailles seront mieux inspirés de défendre les intérêts de leur pays. Le président turc n’est pas venu  en Algérie apprécier de près les yeux bleus de Makri mais pour faire des affaires.

Imane B  

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lundi, 26 février 2018 00:00

Mme Fafa Benzerrouki réagit

La présidente du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Mme Fafa Benzerrouki Sid Lakhdar, a déclaré, dimanche dernier, à Tlemcen, en marge d’un atelier de formation organisé sur le thème des droits de l’Homme, en partenariat avec l’Institut des droits de l’Homme de Genève, en Suisse, «qu’une enquête a été ouverte par le CNDH afin de vérifier les déclarations récentes du ministre des Affaires étrangères du Niger, accusant les autorités algériennes de maltraiter les réfugiés subsahariens». La responsable du CNDH a tenu à rappeler, à cette occasion, que «l’Algérie qui a intégré, lors de la révision constitutionnelle du 6 mars 2016, quelques 17 dispositions relatives aux droits de l’Homme, veille scrupuleusement au respect des règles définies par le droit international, les principes universels et les traités internationaux, et attache une attention particulière à la dignité des migrants». Elle a aussi précisé que «L’Algérie déploie de grands efforts pour aider humanitairement les réfugiés, en leur assurant les conditions d’une vie décente, ainsi que la scolarisation de leurs enfants». «Une journée d’études sera organisée, a-t-elle ajouté, dès la semaine prochaine, sur la question des réfugiés dans notre pays, et nous nous attendons à la création d’un Centre national pour les réfugiés et demandeurs d’asile et ce, après la mise en place d‘une législation sur ce phénomène». Rappelons, toujours à propos de ce sujet sensible des migrants subsahariens, que cette fois-ci, le ministre de l’Intérieur du même Niger, M. Mohamed Bazoum, a dénoncé, il y a quelques jours, les expulsions sans discernement, vers son pays, qu’aurait mises en application l’Algérie, selon ses dires. «Nous avons eu de longues discussions, a-t-il révélé, avec les autorités algériennes à plusieurs reprises, à l’occasion desquelles nous leur avons demandé de ne plus nous renvoyer des jeunes du Mali, de Guinée et d’autres pays africains. Nous sommes prêts à accueillir tous les Nigériens que les Algériens ne souhaiteraient plus voir sur leur territoire. Par contre, nous avons dit aux autorités algériennes de cesser de nous envoyer des jeunes africains». Sur ce point précis, Mme Benzerrouki n’a été ni interrogée ni n’a, d’elle-même, répondu.

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Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, a affirmé, hier à Alger, que 16 074 demandes formulées par des membres de la communauté nationale établie à l’étranger avaient été enregistrées jusqu’à jeudi dernier pour bénéficier des logements promotionnels publics (LPP), réservés à la communauté, et ce depuis l’ouverture des inscriptions le 1er février en cours. Lors d’une réunion avec la Commission de l’habitat et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre a précisé que, suite aux instructions du président de la République pour la prise en charge des demandes de cette catégorie (communauté nationale à l’étranger), il lui a été consacré un programme de logements finalisés, comportant 2 247 unités réparties sur 24 wilayas. Les souscripteurs à ce programme sont établis dans 93 pays différents. Actuellement, les procédures réglementaires liées à cette formule sont en cours de finalisation, en coordination avec le ministère des Affaires étrangères, suite à l’amendement du décret exécutif n 14-203 du 15 juin 2014, fixant les conditions et les modalités d’acquisition du logement promotionnel public (LPP), en vue d’inclure cette catégorie. Après l’examen de 16 074 demandes, 9 779 souscripteurs ont choisi leurs sites, tandis que 6 295 autres ne l’ont pas encore fait, outre 3 946 dossiers soumis au ministère des Affaires étrangères pour enquête, au niveau des consulats et 15 000 autres souscripteurs faisant l’objet d’une enquête au niveau du fichier national du logement. Le ministre a annoncé l’organisation de salons à l’étranger, sous forme de portes ouvertes, en vue d’informer la communauté algérienne du déroulement de l’opération. Il sera procédé également, selon le ministre, à la consécration d’un espace sur le site de l’agence, réservé aux inscriptions de la communauté, selon les moyens disponibles à travers les wilayas.

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lundi, 26 février 2018 00:00

Une facture salée en janvier 2018

La facture d’importation des produits laitiers, des céréales, dusucre et sucreries a connu une hausse en janvier 2018, a-t-on appris hier auprès des Douanes.  Globalement, la facture d’importation des produits alimentaires a atteint les 838 millions de dollars en janvier 2018 contre 747 millions de dollars durant la même période de 2017, soit une hausse de 12,2%, détaille le Centre national de l’information et des statistiques des Douanes (Cnis). Concernant les principaux produits alimentaires, la facture d’importation du sucre et sucreries a bondi à 114,6 millions de dollars contre 96 millions de dollars, en hausse de 19,46% entre les deux périodes de comparaison. Même tendance pour le lait et produits laitiers qui ont été importés pour 153,63 millions de dollars en janvier 2018 contre 145,23 millions de dollars en janvier 2017 (+5,8%). Les importations des céréales, semoule et farine ont grimpé à 253,13 millions de dollars contre 240,61 millions de dollars (+5,2%). Le café et thé ont également enregistré une hausse des importations qui se sont chiffrées à 29,52 millions de dollars contre 28,7 millions de dollars (+3%). Par contre, sur l’ensemble des principaux produits alimentaires, seules les importations des viandes et des légumes secs ont enregistré une baisse. Ainsi, les viandes ont été importées pour un montant de 6,7 millions de dollars en janvier 2018 contre 17,56 millions de dollars en janvier 2017, en recul 62%, détaille le Cnis.La facture d’importation des légumes secs et autres a atteint 56,7 millions de dollars contre 58 millions de dollars (-2,2%). En dehors de ces six (6) principaux produits, le reste des produits alimentaires a été importé pour près de 224 millions de dollars en janvier 2018 contre 161 millions de dollars en janvier 2017, en hausse de 40%.

Baisse des importations des huiles alimentaires brutes
Concernant les huiles destinées à l’industrie alimentaire (classées dans le Groupe des biens destinés au fonctionnement de l’outil de production), leurs importations ont baissé à 64,7 millions de dollars en janvier 2018 contre près de 88 millions de dollars en janvier 2017, en baisse de 26,3%.Ainsi, la facture globale des produits alimentaires et des huiles destinées à l’industrie alimentaire a coûté 902,73 millions de dollars en janvier 2018 contre 835 millions de dollars en janvier 2017, en hausse de 8%. Pour rappel, de nouveaux mécanismes d’encadrement des importations de marchandises dont des produits alimentaires ont été mis en place et applicables depuis le 1er janvier 2018 dans le but de réduire le déficit commercial et de promouvoir la production nationale. Il a ainsi été décidé de la suspension provisoire d’importation de 851 produits dont des biens alimentaires tels les fromages, yaourt et produits lactés, fruits secs, fruits frais (à l’exception de la banane), légumes frais (à l’exception de l’ail), viandes (à l’exception de certaines catégories), dérivés de maïs, préparation de viandes, préparation de poissons, sirop de glucose, chewing-gum et bonbons, chocolats, produits de viennoiserie, pâtes alimentaires, dérivés de céréales, conserves de légumes, tomates préparées ou conservées, confitures et gelées, fruits conservés ou préparés, jus, préparations alimentaires, préparations pour soupes et potages, eaux minérales, pigments, arômes, papiers d’hygiène, dextrine et autres amidons. En outre, concernant les mesures à caractère tarifaire prévues par les dispositions de la loi de finances pour 2018, il a été procédé à l’élargissement de la liste des marchandises soumises à la Taxe intérieure de consommation (TIC) au taux de 30% pour le saumon, fruits secs sans coques et autres fruits séchés, épices, sucreries, confiserie, préparations à base d’extraits et d’essence (liquide et autres). Il a également été relevé les droits de douane pour les graines de tournesol, les préparations d’arachides, confiture, compléments alimentaires, sodas, eaux minérales et autres boissons.

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Sonatrach a signé, hier lundi 26 février, un protocole d’accord avec la société norvégienne Statoil et le géant britannique BP afin de renforcer leur coopération dans l’exploitation pétrolière, révèle Reuters, précisant qu’aucun détail n’a été communiqué sur cette opération. À travers cet accord, le PDG de Sonatrach, Adelmoumen Ould Kaddour, marque sa volonté d’approfondir ses liens avec les piliers du secteur, indique l’agence de presse, et ce, depuis qu’il a pris ses fonctions de directeur général, il y a près d’un an. M. Ould Kaddour a déjà résolu des différends avec des firmes étrangères, notamment avec les deux compagnies italiennes Eni et Saipem, précise Reuters. Cette initiative vise à renforcer l’attractivité de Sonatrach pour sécuriser les investissements et la technologie afin d’augmenter la production stagnante du pétrole et du gaz, qui représentent 97% du revenu de l’État algérien, rapporte encore le média qui finit par rappeler que BP et Statoil sont déjà présents en Algérie, travaillant avec Sonatrach à l’usine de gaz de Tiguentourine dans la région d’In Amenas.

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La crise des ressources financières semble avoir poussé le gouvernement à accélérer la mise en place sur l’autoroute Est/Ouest du système de péage, un vieux projet qui traîne depuis des années dans les tiroirs du ministère du Transport. Selon Kamal Laraba, directeur des infrastructures de l’Algérienne des autoroutes, les stations de péage sont actuellement en cours de réalisation en plus de 22 centres d’entretien, tout au long de l’autoroute Est/Ouest. Au sujet du tarif au kilomètre linéaire, l’étude est achevée selon ce responsable qui précise que les critères, comme le type de véhicule (camion, voiture légère) et la distance seront déterminants.  Les revenus attendus de la mise en place du péage serviront en premier lieu à l’entretien du réseau et la réalisation d’infrastructures, comme les centres d’entretien et les espaces de repos et de restauration. Selon M. Laraba 22 stations Naftal sont déjà opérationnelles, alors que les espaces commerciaux  feront l’objet d’un avis d’adjudication selon un cahier  des charges.

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L’équipe nationale de football (A’) des locaux a entamé dimanche dernier son stage de préparation au Centre technique national de Sidi Moussa (Alger) et qui s’étalera jusqu’à demain, a annoncé la Fédération algérienne (FAF) sur son site officiel. ‘‘Tous les joueurs convoqués ont répondu présents à l’appel. Le sélectionneur national Rabeh Madjer a programmé deux séances d’entraînements, l’une a 10h30 du matin l’autre à 17h. La matinée, les joueurs ayant disputé des matches de championnat la veille (samedi) les joueurs ont effectué un décrassage alors que les autres ont alterné un léger travail physique sur le terrain avant de rejoindre la salle de musculation par la suite’’, a écrit l’instance fédérale. Souffrant d’un problème dentaire, le gardien de but du Paradou AC, Toufik Moussaoui a été libéré par le sélectionneur national Madjer. ‘’Moussaoui a été laissé aux soins avant que le staff médical n’informe le sélectionneur national de l’indisponibilité du joueur et de la nécessité de le libérer. Moussaoui a été autorisé à quitter le stage», a ajouté la FAF. Selon la même source, lors de  la séance de l’après-midi, Madjer et ses assistants ont soumis leurs joueurs à un travail technico tactique. Ce stage entre dans le cadre de la préparation périodique au profit des joueurs évoluant dans le championnat local. L’équipe nationale a disputé en janvier dernier un match amical face à son homologue rwandaise (4-1) au stade d’El-Menzah de Tunis.

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lundi, 26 février 2018 00:00

La trêve de toutes les appréhensions

Le MC Oran, qui reste sur une belle dynamique en championnat de Ligue 1  Mobilis de football, craint qu’il soit stoppé dans son élan à cause de la ‘’trêve’’ forcée à laquelle il est soumis pendant 20 jours. Dauphin après 21 journées, distancé de quatre points par le leader le CS Constantine et devançant de quatre autres le troisième le MC Alger, le Mouloudia d’Oran devra gérer intelligemment cette période d’inactivité. Le premier à en avoir émis des appréhensions, était l’entraîneur Suisso-Tunisien, Moaz Bouakkaz, qui, avec des termes à peine voilés, est même allé jusqu’à crier au «complot».  «Ce n’est pas normal qu’on nous impose un repos forcé de 20 jours. Cela risque de nous freiner dans notre élan. Je suis persuadé que certains guettent notre cassure au cours de cette période», a accusé le patron technique des  hamraoua, à l’issue de la précédente victoire des siens à domicile contre l’USM El-Harrach (1-0). Eliminés de la Coupe d’Algérie, dont les quarts de finale auront lieu ce week-end, les Oranais voient leur match en déplacement contre le MCA pour le compte de la 22e journée décalé au 13 mars, en raison de la participation de la formation algéroise dans la Ligue des champions africaine. Un report qui n’arrange pas les affaires des protégés de Bouakkaz, craignant une éventuelle cassure causée par le manque de compétitions dont ils auront à subir.  «Il est clair que cette trêve tombe au mauvais moment, car nous, les joueurs, nous sommes sur une courbe ascendante, et quand on reste loin de la compétition pendant une vingtaine de jours, cela risque de se répercuter négativement sur notre rendement «, a regretté pour sa part le milieu de terrain Hamza Heriat. Invaincus en championnat depuis voilà 100 jours, les gars d’El-Bahia sont donc dans l’obligation de ne pas louper le dernier tiers de la compétition s’ils souhaitent terminer au moins sur le podium, sachant que le club n’a plus remporté un titre de champion d’Algérie depuis..1993.

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