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lundi, 05 février 2018 00:00

N°5449 du 06-02-2018

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Le Tribunal d’El Kala a prononcé son verdict lundi passé sur l’affaire de l’ex P/APC de Ben M’Hidi et trois autres élus dont deux femmes du conseil communal sortant.  La peine contre l’ex -maire a été de trois ans de prison ferme assortie de 20 millions de cts pour mauvaise gestion et passation de marchés contraires à la réglementation. Les autres élus au nombre de trois, dont deux femmes, ont été condamnés chacun à six mois de sursis. Le représentant du ministère public, avait requis pour sa part cinq ans de prison ferme et trois pour les autres  élus. Les faits de cette affaire ont commencé, quand trois élus du précédent conseil communal dont deux des adjoints de l’ex-maire, avaient saisi la tutelle pour dénoncer les anomalies constatées dans la gestion des affaires de cette commune et leur marginalisation dans l’accomplissement de leur travail au sein de ce conseil communal. L’ex-maire, a ensuite esté en justice ceux qui contestaient son travail et la Justice les a acquittés. C’est alors, qu’au bout seulement de deux ans et demi de leur mandat, qu’un bras de fer s’engagea entre 14 élus de cet ancien conseil communal qui ont usé de tous les moyens légaux afin de dénoncer ce qui n’allait pas dans leur commune sans y parvenir et l’ex-maire et ses alliés. Situation qui a abouti à la suspension de l’ex-maire puis la dissolution du conseil communal aux conséquences que chacun, a connues entre autres les ordures qui avaient envahi  tous les quartiers et les habitants de cette commune qui ne savaient plus où donner de la tête pour faire connaître leurs problèmes. Rappelons que c’était grâce à un tirage au sort que cet ex-maire qui n’avait récolté que trois sièges après rachat après le Front El Moustakbel qu’il était devenu maire.

Abdelhak.H

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lundi, 05 février 2018 00:00

Des chèques pour les nécessiteux ?

« Des chèques pour les nécessiteux ». C’est l’une des solutions envisagées par le gouvernement pour la mise en œuvre du système des subventions ciblées, annoncée par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, à l’occasion de la présentation de son plan d’action à l’APN. Selon le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, l’utilisation d’un moyen de payement assure à la fois la traçabilité et la sécurité du système. Dans une interview accordée à l’Agence APS, le ministre s’explique aussi sur les moyens d’identification des familles nécessiteuses qui bénéficieront de ces subventions. « Le fichier national des personnes physiques nécessiteuses et destinataires de cette subvention sera élaboré avec la collaboration essentiellement du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales, de la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) et des Directions de l’Action sociale des wilayas (DAS) », explique-t-il assurant que les bénéficiaires recevront directement de l’argente en fonction des revenus de chaque ménage. « Les subventions seront adressées directement aux personnes concernées. Les bénéficiaires seront classés par catégories et le montant de la subvention sera proportionnel au revenu des ménages. Les ménages concernés recevront des chèques mensuellement en guise de subventions », indique-t-il. En fait, poursuit-il, le dossier des subventions « est le plus gros dossier qui est sur la table du gouvernement », ajoutant que « l’intérêt de cette réforme est de mettre de côté le système de subvention généralisée pour aller vers un système ciblé ». S’exprimant sur le demande des boulangers de procéder à l’augmentation des prix du pain, le ministre souligne que ce « dossier est sensible » et que « l’Etat ne veut pas toucher au prix du pain », mais admet qu’aujourd’hui « nous partageons la même analyse que les boulangers pour dire que la marge bénéficiaire est érodée et qu’il faut trouver une solution ». Dans ce sens, il assure que son département ministériel a élaboré des solutions qui sont en cours d’examen: « Nous avons des solutions sur lesquelles nous avons travaillé dont il s’agit de préserver la marge bénéficiaire du boulanger ». Parmi les solutions envisagées, le ministre cite l’utilisation d’une farine appelée « farine complète » qui permettra aux boulangers d’améliorer leur marge de bénéfice en produisant 20% de plus par quintal en comparaison avec le quintal de farine utilisée actuellement. Dans la foulée, il fait savoir que son ministère a préparé un dossier sur cette question qui a été transmis au Premier ministre, ajoutant que si cette solution technique venait à être avalisée, il sera alors procédé à la révision du décret réglementant le taux de trituration. Par ailleurs, observe-t-il, certains disent que la profession de boulanger est en déperdition, mais la consultation du fichier du registre de commerce montre que le nombre de boulangers augmente d’année en année. Il souligne dans la foulée, qu’à la différence du milieu urbain où le boulanger peut équilibrer ses comptes en vendant aussi de la pâtisserie dont la marge   bénéficiaire est élevée, dans le milieu rural, par contre, cette activité se limite quasiment à vendre du pain. S’exprimant sur le dossier épineux du marché informel, Mohamed Benmeradi affirme qu’une vingtaine de milliards de DA mobilisée depuis 2012 pour son démantèlement, mais en vain. Les intervenants informels, poursuit-il, préfèrent plutôt la clandestinité pour écouler les marchandises sans factures et sans avoir à payer des impôts.

Samir Rabah

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lundi, 05 février 2018 00:00

« L’Algérie est un pays stable »

Contrairement aux prédictions chaotiques de certains médias français, le gouvernement de ce pays ne voit pas l’avenir de l’Algérie en noir. C’est du moins ce qu’a confirmé une haute responsable de ce pays dans une réponse donnée à un député qui s’inquiétait des « troubles » qui pourraient toucher notre pays. Ainsi, Nathalie Loiseau, chargée des affaires européennes auprès du ministère français des Affaires étrangères a estimé que « l’Algérie est un pays stable contrairement à ce qui se dit ». « Ceux qui avançaient la probabilité d’une déstabilisation de l’Algérie en dressant un tableau noir sur la situation politique en Algérie, n’ont rien compris à la réalité de ce pays », a-t-elle affirmé. Interrogée sur le risque de voir les islamistes arrivés au pouvoir, la responsable a rappelé que «les Algériens savent bien ce que veut dire le mot stabilité, eux qui ont payé une facture des plus lourde lors de la décennie noire ». La ministre française a même rappelé le lourd tribut payé par l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme. « L’Algérie a payé (…) un lourd tribut dans les années 1990, en affrontant le terrorisme et la radicalisation. Notre combat est bien un combat commun », a ajouté Mme Loiseau. « Notre relation avec l’Algérie va connaître de nouveaux développements en matière économique, dans une logique de coproduction et d’investissements croisés, privilégiant les transferts de technologies et le travail pour les petites et moyennes entreprises », a-t-elle encore ajouté en rappelant la récente visite du président Macron à Alger et celle de Ahmed Ouyahia à Paris. La dirigeante a répondu à une question du député Jean Lassalle qui se posait la question sur l’avenir politique de l’Algérie. La situation politico-économique de l’Algérie est difficile. « Nombreux sont ses ressortissants qui, par milliers, rejoignent déjà l’Espagne, l’Italie et la France, où une partie des accords d’Évian s’applique encore », a-t-il notamment écrit en direction de son gouvernement. Ces derniers mois, plusieurs médias français ont réalisé des dossiers mettant en garde contre «la dégradation » de la situation en Algérie en prévision des élections présidentielles de 2019. Certains de ces médias sont allés jusqu’à imaginer des flux migratoires énormes en direction de la France !

Akli Ouali

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L’Organisation nationale des zaouïas (Onza) a décidé de rejoindre la coordination pour le soutien au cinquième mandat du président Bouteflika dont la création a été annoncée hier par le député du FLN, Baha Eddine Tliba. « Nous avons décidé de rejoindre la coordination pour le cinquième mandat du président Bouteflika puisque les premiers à avoir appelé le Président à se présenter pour un cinquième mandat sont les zaouïas », a indiqué Abdelkader Bassine, président de l’Onza « Le député nous a contactés et nous a demandé de rejoindre l’initiative. Nous sommes avec toute initiative de soutien au président de la République et l’appelant à se représenter », a-t-il ajouté. À la fin de l’année dernière, l’Onza avait annoncé la création d’un pôle national permanent de soutien au programme du Président, composé des zaouïas, d’associations et de personnalités nationales. Interrogé sur ce pôle, Abdelkader Bassine précise qu’il ne s’agit pas de la même initiative. « Le pôle va s’élargir aux partis politiques, les organisations populaires et aux associations de jeunes », a-t-il affirmé. Qu’en pense-t-il de l’instruction donnée par Djamel Ould Abbès aux militants du FLN qui est le parti du Président au sujet du cinquième mandat ? « Il est secrétaire général d’un parti politique. Sa déclaration n’engage que lui. Le président Bouteflika est le Président de tous les Algériens », a-t-il répondu.

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La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, est sous pression. En plus de la grève du Cnapeste, qui se poursuit toujours, cinq syndicats autonomes annoncent une grève nationale les 20 et 21 du mois courant. Il s’agit de l’Unpef, du Snapest, du SNTE, du Satef et du Cela. Ces cinq syndicats vont d’abord participer à la grève à laquelle a appelé la Confédération générale autonome des travailleurs algériens (CGATA) pour le 14 février. Une grève par laquelle cette confédération voudrait, entre autres, attirer l’attention des pouvoirs publics sur le pouvoir d’achat «érodé» des travailleurs. Dans sa plateforme de revendications, la CGATA réclame l’abrogation de l’article 87 bis du code du travail et la révision du régime indemnitaire. La CGATA dénonce également la précarité persistante de l’emploi, le clientélisme, le favoritisme, le harcèlement contre les syndicalistes de tous les secteurs d’activité. Un harcèlement qui va jusqu’au licenciement abusif. Les syndicats de l’éducation ajoutent à ces revendications qu’ils adoptent entièrement celles relatives à leur secteur, comme, par exemple, le statut particulier 12-240, la revalorisation des heures supplémentaires, l’amélioration des conditions de travail des corps communs, la révision de la décision ministérielle relative aux examens professionnels et la consécration de suffisamment de postes à toutes les catégories pour plus d’égalité. L’appel de ces cinq syndicats intervient quelques jours après le déclenchement de la grève illimitée du Cnapeste. Il est à rappeler que la ministre de l’Education a exigé la suspension de la grève avant l’ouverture du dialogue avec le syndicat gréviste. Ainsi, la situation se corse. La scolarité des élèves risque d’être fortement perturbée.    Nouria Benghebrit, devrait recevoir hier  une délégation du CNAPESTE de Béjaia, expliquant que ce n’est pas le bureau local qui a lancé la grève illimitée dans le secteur de l’éducation depuis 3 mois pour exiger le départ de certains responsables de la DE. Ce que j’ai refusé a-t-elle précisé, lors d’un point de presse, en marge de sa visite à Tizi-Ouzou, c’est de recevoir les représentants du bureau national de ce syndicat initiateur de l’arrêt de travail illimité qui a débuté le 30 janvier dernier tant que cette grève qui est anti réglementaire n’a pas été levée, a-t-elle souligné. Mme Benghebrit a observé que le taux de suivi de cette grève illimitée est en continuelle baisse depuis le 30 janvier et il a encore baissé dimanche comparativement à jeudi dernier, cela est le signe d’une prise de conscience de la part des enseignants que je remercie, a-t-elle poursuivie en ajoutant que l’intérêt de l’élève doit primer sur tout autre considération.  

R.C

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La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a reçu hier les représentants du bureau de wilaya de Béjaïa du CNAPESTE pour tenter de trouver des solutions qui mettraient fin à la grève dans cette willaya. Mme Nouria Benghebrit qui a animé une conférence  de presse avant-hier à Aïn El Hammam, en marge de sa visite de deux jours, entamée samedi passé, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, a affirmé sa disponibilité à rencontrer les représentants de la wilaya de Béjaïa de ce syndicat, car, a-t-elle précisé, ce n’est pas le bureau local qui a lancé la grève illimitée dans le secteur de l’éducation. Ce que j’ai refusé a-t-elle précisé, c’est de recevoir les représentants du bureau national de ce syndicat initiateur de l’arrêt de travail illimité qui a débuté le 30 janvier dernier tant que cette grève qui est anti règlementaire n’a pas été levée, a-t-elle souligné. Mme Benghebrit a observé que le taux de suivi de cette grève illimitée est en continuelle baisse depuis le 30 janvier et il a encore baissé aujourd’hui (dimanche) comparativement à jeudi dernier, cela est le signe d’une prise de conscience de la part des enseignants que je remercie, a-t-elle poursuivie en ajoutant que l’intérêt de l’élève doit primer sur tout autre considération. L’école algérienne a besoin d’être protégée, a souligné la ministre qui a appelé à la conjugaison de tous les efforts tout en rassurant que son département veille à régler dans le cadre de ses prérogatives tous les problèmes socio professionnels du secteur de l’éducation. Interrogée sur la rencontre interne avec les partenaires sociaux qu’elle avait tenue la veille au soir au siège de la wilaya, Mme Benghebrit a indiqué que celle-ci a été marquée par des questions et des propositions extrêmement intéressantes.   «Je vais étudier ces propositions et préoccupations avec mes équipes au niveau du ministère pour y apporter des solutions» a-t-elle ajouté en regrettant l’absence à cette rencontre du coordinateur de wilaya du CNAPESTE en dépit de l’invitation qui lui a été adressée par le directeur local de l’éducation. A une question sur les ponctions sur les salaires des enseignants grévistes et la révocation des grévistes après la procédure légale, la ministre a rappelé qu’il s’agit de mesures règlementaires prévues par la loi. Nous suivons les aspects juridiques, et en ce qui nous concerne du moment que la justice a déclaré la grève du CNAPESTE illégale et a tranché pour la reprise des cours, nous sommes tenus d’appliquer la loi, a-t-elle expliqué. Mme Benghebrit a souligné que la préoccupation de son département face à cette grève illimitée qui perturbe l’élève, est la continuité des cours d’où l’instruction donnée par son département aux directeurs d’établissements de procéder au remplacement provisoire des grévistes, relevant qu’il n y a aucun établissements scolaire qui est totalement paralysé par cette grève. Abordant la situation de son secteur à Tizi-Ouzou, la ministre a salué «la disponibilité et l’engagement des cadres (chefs d’établissements et inspecteurs de l’éducation) de cette wilaya, ce qui explique le fait quelle occupe toujours là première place en terme de taux de réussite aux examens de fin de cycles, des résultats qui sont aussi le fruit d’une importante cohésion entre les élus, la société civile et l’administration». Toutefois, le défi pour cette wilaya, a-t-elle ajouté, est d’entrer dans l’excellence pour améliorer la qualité soutenant que tout l’encadrement est conscient de ce défi. Revenant sur le concours Aqlam Biladi (plume de mon pays), elle a précisé que ce concours sera lancé le 8 avril prochain, les résultats seront annoncés le 5 juillet et les lauréats qui seront au nombre de 18 et non 10 comme annoncé précédemment, soit six du cycle primaires, six du moyen et six du secondaire, seront récompensés le 1 novembre prochain en marge du Salon international du livre d’Alger (SILA).

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L’histoire a de ces tournures qu’elle réserve exclusivement aux grands hommes qui l’ont faite ; des tournures que seuls ceux qui ont su donner un sens à la liberté, savent décoder et interpréter. L’annonce du décès du moudjahid Benmostefa Amar Benaouda, connu sous le nom de Amar Benaouda, est parvenue au ministre des Moudjahidine, alors que celui-ci présidait une cérémonie consacrée à la commémoration  du 56ème anniversaire de la disparition du chahid Amar Chetaïbi.  Ce n’est ni un hasard, ni une coïncidence tissée de toutes pièces par un calendrier fébrile et perturbé, mais un signe de l’Histoire avec un grand H. Même morts, les hommes de Novembre 1954 continuent à inspirer le temps et l’espace qu’ils ont arrachés de haute lutte face au négationnisme criminel de l’occupation française. Amar Benaouda est incontestablement de cette trempe d’hommes qui ont su répondre aux différents questionnements de l’histoire lorsque celle-ci a failli perdre la parole, au moment de la crise du MTLD. Il venait tout juste d’avoir 28 ans, quand il eut la lucidité de marquer un court temps d’arrêt, avant de signer avec un groupe de jeunes dont le plus âgé n’avait pas bouclé 30 ans, l’acte de naissance d’une nouvelle forme de lutte. Basta les centralistes et rebasta les messalistes !  La parole doit être rendue aux armes, et c’est ainsi qu’il fut. Homme de principes, il activa au sein du PPA, et ensuite dans les rangs du MTLD, avant de devenir membre de l’OS, l’Organisation spéciale ou secrète, c’est selon les historiens, et de participer de plein droit en tant que membre à part entière du groupe des 22 qui changea le cours de l’histoire. Durant les années de feu, il avait occupé plusieurs postes de responsabilité au niveau de la wilaya 2 historique, et a participé, aux côtés de Krim Belkacem, Mohamed Seddik Benyahia, M’hamed Yazid, Lakhdar Bentobal, Redha Malek, Ahmed Boumendjel, Tayeb Boulahrouf,  Saâd Dahlab, Ahmed Francis et  Seghir Mostefaï,  aux négociations d’Evian. Il était un militant dans l’âme et non un carriériste. Tous ceux qui l’ont approché et apprécié, cela va de soi, n’ont pas manqué d’assimiler sa silhouette à cette emblématique séquence du film réalisé par un autre Amar ; Amar Laskri en l’occurrence, « Patrouille à l’Est ». La fameuse séquence où le comédien Layaâchi Hadjadj criait « Haou aâlikoum men Guelma » ! Le lion de l’Edough rejoint ainsi les deux autres Amar ; Amar Chetaïbi, le baroudeur et Amar Laskri, le cinéaste révolutionnaire dévoué corps et âme à la lutte de libération nationale et à ses hauts faits d’armes. Avec la disparition du dernier survivant des 22, ce n’est pas seulement Annaba qui est en deuil, mais toute l’Algérie. Paix à son âme et que sa mémoire demeure vivante. Amar est parti pour un monde meilleur, mais tous ceux et toutes celles qui se reconnaissent dans son combat doivent aujourd’hui s’unir pour que leur pays ne se transforme pas en « cirque » provoquant la risée du monde entier. De quelle manière, en suivant au pas  l’itinéraire tracé par Amar Benaouda, Amar Chetaïbi et Amar Laskri. Annaba résistera et l’Algérie aussi.

Mohamed Mebarki   

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Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, s’est rendu hier à Annaba au domicile du moudjahid Benmostefa Benaouda, dit Amar Benaouda, membre du groupe des 22 et figure emblématique de la Guerre de libération nationale, décédé dans la matinée à Bruxelles (Belgique) à l’âge de 93 ans, et a présenté ses condoléances à la famille du défunt. Le ministre, qui se trouve dans la wilaya d’Annaba dans le cadre d’une visite de travail, s’est dirigé au domicile d’Amar Benaouda, sis au centre-ville d’Annaba, juste après la cérémonie de commémoration du 56ème anniversaire du décès du moudjahid Amar Chetaibi, où il a présenté ses condoléances, priant Dieu le Tout-Puissant d’accorder au défunt Sa miséricorde, de l’accueillir dans Son vaste Paradis et d’assister les siens en cette pénible circonstance.Le ministre des Moudjahidine, des membres de la famille révolutionnaire et les autorités locales ont été reçus par les deux frères du défunt, Mahmoud et Abdelmalik, ainsi que par les enfants et les petits-enfants du défunt moudjahid. Dans une déclaration à l’APS, le fils cadet de Benmostefa Benaouda dit Amar, Mohamed-Karim, a indiqué que la dépouille du moudjahid sera rapatriée mercredi prochain à Alger. Une cérémonie de recueillement à la mémoire du moudjahid sera organisée à l’aéroport international Houari Boumediene d’Alger avant que la dépouille ne soit acheminée vers Annaba, a encore indiqué Mohamed-Karim. «Amar Benaouda sera inhumé au cimetière Zeghouane, au centre-ville d’Annaba, selon les volontés du défunt», a déclaré le fils cadet du moudjahid. «Mon père,  Amar Benaouda, aimait l’Algérie et disait souvent que le peuple est capable de relever les défis», a témoigné Mohamed-Karim, attestant que le défunt «encourageait les jeunes à s’abreuver à la source intarissable de connaissances pour une Algérie forte et prospère». «Il se considérait comme un trait d’union entre les martyrs et les générations qui n’ont pas vécu la Guerre de libération nationale et sacralisait la communication et l’échange», a confié avec émotion le fils du moudjahid. A l’annonce du décès du moudjahid Amar Benaouda, de son vrai nom Benmostefa Benaouda, le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni qui se  trouve dans la wilaya d’Annaba dans le cadre d’une visite de travail, a déclaré : «ce 5 février est un jour de deuil pour les moudjahidine, la famille révolutionnaire et toute l’Algérie qui viennent de perdre un des héros du pays». Une minute de silence a été observée à la mémoire d’Amar Benaouda, dans la commune de Chetaibi. Né en 1925 à Annaba, feu Benaouda était un militant actif de la Révolution notamment au sein du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) et de l’Organisation spéciale (OS). Il était membre du Groupe des 22 qui s’est réuni le 25 juillet 1954 à El Madania à Alger pour la préparation du déclenchement de la Guerre de libération nationale. Il était parmi les trois derniers survivants du Groupe des  22 historiques, avec Othmène Belouizdad et Abdelkader Lamoudi.

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Le Général de Corps d’Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat-Major de l’Armée nationale populaire (ANP) a mis en avant hier à In Guezzam (Tamanrasset), au deuxième jour de sa visite à la 6ème Région militaire, l’»excellente image» qui orne l’ANP en termes d’»état-prêt au combat» et sa «disponibilité permanente» pour faire face à tout danger menaçant le pays, a indiqué un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). Lors d’une rencontre avec les unités mobilisées au niveau du Secteur opérationnel d’In Guezzam, à l’instar du 64e Bataillon d’Infanterie Autonome, le Général de Corps d’Armée a prononcé une allocution d’orientation, qui a été suivie par l’ensemble des éléments des unités de la Région, dans laquelle «il a valorisé la ferme volonté qui caractérise tous les éléments pour s’acquitter du devoir national sacré et dans l’accomplissement des nobles missions qui leur sont assignées, les félicitant vivement des efforts laborieux qu’ils fournissent», a noté le communiqué. «Notre finalité ultime est de faire aboutir les objectifs de notre Armée, de hisser haut l’Algérie entre les nations, car seules les grandes nations, uniquement elles, qui sont en mesure de garantir leur sécurité et leur stabilité dans ce monde improbable et périlleux, l’excellente image qui orne aujourd’hui l’Armée nationale populaire, en termes d’état-prêt au combat, de compétences opérationnelles et de cohésion professionnelle et fonctionnelle entre ses différentes composantes et formations, découle assurément de sa disponibilité permanente, jour et nuit, pour faire face à tout danger», a affirmé le chef d’Etat-Major de l’ANP. Dans le même contexte, le vice-ministre de la Défense nationale «a affirmé que les éléments qui veillent à la sécurité de nos frontières nationales, sont faits de la même terre que celle des hommes qui ont donné à l’amour de la Nation son véritable sens, et ont prouvé effectivement sur le terrain que leurs cœurs continueront à battre au rythme de la fidélité et de la loyauté envers leur Pays l’Algérie, que servir solennellement leur peuple, aux niveaux national, régional et international, est la conduite qui reflète leur imprégnation en valeurs de sacrifice, d’abnégation et de foi en la grandeur du rôle qui leur est attribué», souligne la même source. «Tels sont les rangs éminents atteints et qui n’ont nul besoin de preuve, car le terrain en témoigne, et les résultats réalisés sur plus d’un échelon viennent confirmer la réputation que nous avons pu fonder, grâce à Allah le Tout-Puissant, et à l’appui indéfectible et le soutien permanent dont jouie notre Armée dans toutes ses composantes de la part de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef Suprême des Forces Armées, Ministre de la Défense nationale, motivant davantage notre Armée à poursuivre ces efforts, à les concrétiser sur le terrain et à faire aboutir les objectifs en de véritables réalisations, telle est notre finalité ultime«, a-t-il fait valoir. Le chef d’Etat-Major de l’ANP a poursuivi son 2ème jour de visite à la 6ème Région militaire à Tamanrasset, consacré à l’inspection de quelques unités mobilisées au niveau du Secteur opérationnel In Guezzam, à l’instar du 64e Bataillon d’Infanterie Autonome, ainsi qu’à la tenue de réunions d’orientation avec les cadres et les éléments de ce Secteur». Il a suivi, lors de l’inspection de ces unités, «des exposés globaux sur leurs missions au sein de cette Région sensible, et a examiné, de près, leurs différents équipements et infrastructures», ajoute le communiqué. Le général de Corps d’Armée a, également, «visité le mur frontalier de sécurisation à 500 mètres de nos frontières avec le Niger, comme il a donné un ensemble de directives et d’instructions, réitérant à chaque station de sa visite, sa reconnaissance et sa gratitude envers ces hommes qui ont prouvé, depuis les rampes où ils sont mobilisés, sans ménager aucun effort, qu’ils sont dignes de la responsabilité qui leur incombe, et de la confiance qui leur est accordée, aussi bien pour poursuivre le parcours de la préparation du corps de bataille de l‘ANP, du développement et de la modernisation de ses capacités, que pour lutter contre les restes du fléau du terrorisme dans toutes ses formes et ses ramifications criminelles», relève la même source. A l’issue de cette rencontre, la parole a été donnée aux cadres et personnels des unités de la Région, qui «ont réitéré leur entière engagement, en toutes circonstances, à préserver l’Algérie et le legs de nos valeureux martyrs de toute menace», conclut le communiqué.

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